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mardi 29 octobre 2013

Vidéo-Enquête sur les éliminations ciblées du Mossad...


Depuis 40 ans, les commandos d’élite du Mossad, mènent une guerre préventive sans pitié contre tous "les ennemis" d’Israël. Plusieurs agents du service de renseignement décryptent aujourd’hui les dessous de ces opérations spectaculaires.
Les proches des cibles palestiniennes livrent également leur témoignage sur cette guerre silencieuse et féroce... "Israël-Palestine : La Guerre Secrète du Mossad", a été diffusé le 9 Octobre à 20h50 sur Canal+, dans un numéro Spécial de Spécial Investigation .


Israël / Palestine : la guerre secrète du... 1/2

Bar Refaeli, dans le film franco-israélien "Kidon", parodiant l’épopée de l’unité qui a éliminé le leader du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh, agent de liaison avec l’Iran, dans un hôtel de Dubaï en 2010


Israël / Palestine : la guerre secrète du... 2/2

vendredi 11 octobre 2013

La guerre secrète du Mossad...


Immersion au cœur du Mossad avec Laurent Richard et Jean-Baptiste Renaud...

Dans leur enquête fouillée, la réalité dépasse toutes les fictions. 

Les opérations d’élimination des « ennemis d’Israël » apparaissent spectaculaires et parfois rocambolesques. Les enquêteurs, dont le ton est dépassionné, posent la seule question valable : les assassinats organisés par le Mossad sont-ils efficaces pour lutter contre le terrorisme ?

Le documentaire replace le Mossad dans son contexte historique. Marqués par la Shoah, les services secrets israéliens ont d’abord traqué les criminels nazis. 

Puis ils se sont lancés à la recherche des activistes palestiniens. 

Mishka Ben David, officier de renseignement retraité, raconte : «Cette peur qu’Israël soit un jour rayé de la carte est souvent la principale motivation pour entrer au Mossad. » 

Et c’est la prise d’otages et le massacre de onze athlètes israéliens par des terroristes palestiniens, aux JO de Munich en 1972, qui marque un tournant décisif. Après ce drame, le premier ministre Golda Meir fait éliminer par le Mossad chacun des terroristes de Munich…

Au début du visionnage, les fanfares racoleuses du prégénérique inquiètent. On s'attend au pire. On a tort. A bien des égards, ce long film (83 minutes) est une réussite. Interviews inédites, utilisation judicieuse de l'infographie ou de la reconstitution visuelle, richesse des documents d'archives : rien ne manque. 

Ajoutons que la distance prise à l'endroit du sujet est la bonne : elle ne fait pas l'impasse sur les questions gênantes, ni sur le caractère parfois glaçant de cette stratégie israélienne. Les anciens du Mossad interrogés - notamment Mishka Ben David - évoquent à plusieurs reprises, et avec flegme, la "cellule du Mossad spécialisée dans les homicides".

Les auteurs, Laurent Richard et Jean-Baptiste Renaud, ont choisi de raconter en détail trois opérations précises, parmi lesquelles deux furent des échecs ou demi-échecs.

La première, c'est l'assassinat à Tunis en 1988 d'Abou Jihad, numéro deux de l'OLP et bras droit de Yasser Arafat. L'opération est réalisée par un commando amené au large de Tunis par plusieurs bateaux de guerre, après de longs mois de préparation. 

Abou Jihad sera tué chez lui, en pleine nuit, de plusieurs dizaines de balles, tirées par cinq agents, et sous les yeux de sa femme et de son fils. Sa veuve, toujours en vie, est longuement interrogée par nos confrères.

La seconde opération se termine par un fiasco humiliant pour Israël. C'est, en 1997, l'empoisonnement à Amman, en Jordanie, de Khaled Mechaal, l'un des dirigeants du Hamas. On plonge cette fois en plein thriller. Le procédé choisi consistait à inonder le cou de Mechaal d'un poison très puissant, pendant qu'un faux touriste arrosait "involontairement" la victime avec une canette de Coca secouée à dessein, tout en s'excusant. 

Techniquement, l'empoisonnement fut réussi mais deux des six agents israéliens furent repérés, arrêtés et livrés à la police. Immédiatement prévenu, le roi Hussein menaça de rompre les accords de paix, fit intervenir Bill Clinton, alors président des Etats-Unis, en gardant en otage les deux agents prisonniers à Amman. Finalement, Israël dut remettre au plus vite le contrepoison qui permit à Mechaal de "revenir à la vie".

La troisième opération militairement "réussie" se termina, elle aussi, en désastre politique et diplomatique. C'est l'assassinat, dans un grand hôtel d'Abu Dhabi, d'un pourvoyeur d'armes pour la bande de Gaza. Opération de grande ampleur puisque plus de vingt agents convergèrent vers l'émirat, depuis plusieurs pays d'Europe, munis de faux passeports. 

Ils n'oublièrent qu'une seule chose : ils allaient être filmés par une multitude de caméras de surveillance de l'hôtel, puis identifiés un à un par les services secrets arabes. L'affaire s'achèvera comme une histoire des Pieds Nickelés. Et le tollé international fut sans précédent.

Reste une question abordée frontalement : la politique d'assassinats ciblés qui réclame tant d'ingéniosité, de brutalité et de moyens ravive interminablement la haine et le désir de vengeance. N'est-elle pas contre-productive ? On le sent, les auteurs semblent persuadés que c'est bien le cas.

Jean-Claude Guillebaud



mardi 24 janvier 2012

La télévision israélienne met en scène les agents du Mossad en Iran… NANOJV


Les israéliens pratiquent le second degré et ne respectent rien. Même l’actualité la plus sulfureuse fait l’objet d’un traitement décalé. Alors que le monde entier accuse Israël, probablement à tort, de tous les événements qui surviennent en Iran, l’opérateur israélien Hot lance une pub pour ses nouvelles applications.
Et l’on ne recule devant rien puisque le spot met en scène des agents du Mossad en Iran. L’occasion de se moquer de tous les clichés véhiculés par les médias.
Ce spot stupéfiant parodie les personnages d’une série à succès diffusée par Hot et intitulée Asfour (voir des images du bêtisier du tournage d’Asfour sur la deuxième vidéo).
Traduction expresse du spot :

Un petit commando (qui ressemble aux personnages du feuilleton Asfour) perçoit un paquetage et un ordre de mission pour…le site nucléaire d’Ispahan en Iran. Là il doivent établir le contact avec un agent du Mossad infiltré sur place depuis deux mois.
On voit le “commando” (genre mais où est passé la 7ème compagnie) arriver sur place en Iran sous des déguisements improbables.
Je parie qu’on ne capte même pas Asfour ici (feuilleton à succès diffusé en Israël par Hot).
Où est-ce qu’on va trouver un resto kasher ici ?
On devrait débarquer chez la famille de Rita (chanteuse israélienne à succès d’origine iranienne).
L’un des personnages sort un tube de crème solaire. Regard interloqué d’un comparse.
Ben quoi, t’as pas vu le niveau de radiations ici ? (on voit en arrière plan un panneau : danger -radiations).
Le groupe rejoint l’agent du mossad installé à une terrasse et faisant mine de feuilleter un journal qui masque une tablette numérique.
L’un des personnages déguisés en femmes, Tout fort:
- C’est toi le type du Mossad ?
- Chuuut!
- Quoi chut ? Y a rien de honteux, nous aussi on a bossé pour le Mossad fut un temps.
- Dis moi Shushu (surnom familier des agents du mossad, prononcer chouchou), dis moi shushu, tu nous as fait faire tout ce chemin pour ça?
- Deux mois de planque, on s’ennuie, alors je regarde les feuilletons sur ma tablette…réacteur, pas réacteur, je rate jamais Asfour (le feuilleton).
- Tain, mate la tablette, on vous gâte au Mossad !
- Tu parles, c’est Hot qui me l’a offert, ma femme a pris un abonnement groupé et on a reçu une tablette en cadeau. …Et puis on eu l’appli de vidéo à la demande et tous les programmes gratuits.
- Eh! C’est quoi cette appli ? (Joignant le geste à la question, le gaffeur presse le bouton).
Le “chouchou” se lève d’un bond en hurlant wowowo..Le réacteur explose.
Le gaffeur regarde ses camarades, hausse les épaules et lâche :
Ben quoi ? Encore une explosion mystérieuse en Iran…

La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...