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vendredi 2 février 2018

Le mariage entre Dieu et Israël.....


Yitro(Exode 18-20)

La révélation au Mont Sinaï est comparée à un mariage, comme si Dieu était le marié, le peuple juif, la mariée et la Torah, l'alliance. Y a-t-il vraiment des indices dans le texte qui appuieraient cette analogie?


http://www.aish.fr/tp/i/fohrman-paracha/Le-mariage-entre-Dieu-et-Israel.html?s=mm
La Parachat Yitro contient la section la plus importante du récit du peuple juif, à savoir, le don de la Torah sur le mont Sinaï, quand le peuple et Dieu se sont sont « mariés ». Curieusement, avant cette histoire, il y a deux courtes histoires au sujet de Yitro, beau-père de Moïse. 
La première, quand il organise une fête pour célébrer le salut du peuple, et puis, la seconde, quand il conseille à Moïse de mettre un système judiciaire en place. Comment ces histoires sont-elles liées, à la fois à la première rencontre entre Moïse et Yitro, mais aussi au mariage entre le peuple et Dieu?

Salah El Din Mohssein : « Allah, est-il vrai que ta parole ne peut être exaltée que par le meurtre ? »


Ô Allah ! Accorde-nous la paix ! Ô Allah ! Aide à sauver la paix sur terre, car il y a tous les jours des gens qui assassinent cette paix !

Ô Allah ! Aie pitié des larmes des mères qui perdent leurs enfants dans tous les pays musulmans, mais aussi à Londres, à Manchester, à Paris, à Berlin, à Nice, en Afrique, en Amérique, et ainsi de suite.
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Les tueries, les massacres, les attentats, les viols des femmes, les véhiculés piégés et les explosions continuent partout. Le sang coule comme des rivières, les enfants pleurent leurs parents, leurs frères et sœurs. Les femmes pleurent leurs maris, leurs enfants, leurs frères et sœurs.
La destruction et la ruine des maisons, des hôtels, des trains et des véhicules sont devenues monnaie courante.
Ô Allah ! Aide-nous !
La terre est en feu. Tout le monde est horrifié et la paix s’évanouit. Le trop-plein de sang épuise notre patience. Les tueurs n’ont aucune pitié, aucun raisonnement, aucune compréhension.
Nous demandons à ces tueurs : pourquoi ? Ils nous répondent que c’est pour plaire à toi, Allah. Oui, ils clament que ce sang, ces horreurs et ces destructions sont pour toi. Ils signent et persistent : c’est notre jihad pour défendre la cause de notre Allah ! C’est ce qu’ils nous rabâchent en permanence.
Ô Allah, est-ce vrai que la défense et la promotion de ta cause passent inévitablement par le meurtre, le sang et la destruction ?
Nous leur demandons encore : mais pourquoi ? Ils répliquent que c’est pour exalter la parole d’Allah.
Est-il vrai que ta parole ne peut être exaltée que par le meurtre, le massacre, l’effusion de sang et la destruction ?
Ta parole est-elle si basse, si humiliée, qu’elle a besoin de ces tueurs pour être ennoblie et exaltée ?
Ils prétendent qu’ils sont tes vrais croyants, les gardiens de ton temple, que tu te réjouisses de les voir mourir en se faisant exploser pour devenir des martyrs. Ils se suicident avec les innocents qu’ils massacrent. Le fait d’éclater en lambeaux leur accorde un accès instantané à ton paradis où les 70 houris vierges que tu as préparées pour chacun de ces massacreurs les attendent avec impatience. Ils sont convaincus que la virginité de tes houris demeure éternelle, puisque tu la leur restaures perpétuellement. Les massacreurs pour la défense de ta cause seront récompensés par le droit à des rapports sexuels permanents avec ces femmes particulières que tu as créées spécialement pour leur jouissance éternelle.
Ô Allah ! Est-ce vrai que tu as ouvert un lupanar dans ton paradis pour récompenser ces massacreurs ?
Ô Allah ! Est-il vrai que tu es assis sur un trône majestueux à partir duquel tu observes avec délectation le prophète des Arabes et ses adeptes, les tueurs-martyrs, se livrer à des ébats sexuels sulfureux, tandis que sur terre des lambeaux d’êtres humains s’envolent dans tous les sens, des rivières de sang humain inondent le sol et les hurlements des victimes nous assourdissent ?
Ô Allah ! Tes adeptes tuent et massacrent les innocents et répandent l’horreur dans le monde entier pour pouvoir accéder à ton bordel.
Ô Allah ! Si tu as vraiment ouvert ce lupanar comme le prophète des Arabes le prétend, de grâce, ferme-le ! Je te supplie de le fermer pour la paix dans le monde !
De grâce, ferme ce bordel du prophète arabe, promis, en récompense, à ceux qui versent le sang des innocents, assassinent et horrifient les gens sur cette planète !
Aie pitié des habitants de la terre, et ferme ce lupanar !
Aie pitié des pauvres houris qui sont condamnées à voir leur virginité perpétuellement déflorée et éternellement restaurée. Quel cauchemar !
Aie pitié d’elles et de nous, et ferme ce foutu bordel.
Est-ce vrai que tu as négligé toutes les nations civilisées sur terre et choisi ton messager, le Bédouin arabe, qui, à son tour, a choisi ses adeptes et les enivre avec tes promesses ?
Est-ce vrai que tu as ignoré tous les problèmes de l’univers et que tu as concentré tes efforts et ta superpuissance pour travailler en tant qu’entremetteur et marieur suprême au service du prophète arabe, Mahomet, alias Qathm ben Amina, il y a 1400 ans ?
Est-ce vrai que tu as tout arrangé afin qu’il épouse à l’âge de 53 ans, Aïcha, une gamine de six ans ?
Est-ce vrai que tu as ordonné à une femme, dite Zeinab bent Jahsh [dont la mère Oummiyya, fille de ‘Ab al-Muttalib, la tante de Mahomet], de divorcer de son mari (qui n’était d’ailleurs que le fils adoptif de ton protégé Mahomet) pour qu’il se donne le droit de l’épouser.
Ô Allah ! T’es-tu vraiment occupé de ces bagatelles terrestres pour faire plaisir à cet homme ?
Est-ce ce vrai que tu lui as envoyé un livre où tu parles d’un « homme à deux cornes » ?
Les historiens ont consigné les preuves de tous les phénomènes observés tout au long de l’histoire humaine. Nul d’entre eux n’évoque un « homme à deux cornes ». Comment ton livre a-t-il inventé un nom aussi superstitieux, ridicule et utopique ?
As-tu vraiment révélé ce livre ou c’est une supercherie ?
Aucun des dirigeants de l’Égypte ancienne ne portait le nom « Pharaon ». Ce mot signifie « le Palais Royal », quelque chose comme « la Maison-Blanche », « le Palais de l’Élysée » ou « Buckingham Palace ». Les noms des dirigeants de l’Égypte ancienne sont cités dans des documents historiques authentiques. On les appelle Khéops, Ahmès, Mina [ou Ménès], Ramsès, Toutankhamon, Akhenaton, Hatshepsout, etc. Et pourtant, on trouve dans le Coran : « Pharaon dit… » et « Va dire à Pharaon… »
Ô Allah ! As-tu vraiment envoyé ce livre plein d’erreurs, de contradictions, de choses absurdes, ambiguës, insignifiantes ?
Est-ce que c’est toi qui incites dans ce même livre à la violence : Tuer, combattre, flageller, amputer, ne pas être gêné par la miséricorde, couper les mains et les pieds, décapiter [frapper sur le cou], égorger, couper le bout des doigts, etc.
Le mot Nikah [copulation, fornication] est mentionné à plusieurs reprises dans ce livre sans égard à la décence. Ce livre promet aux hommes un paradis rempli d’aventures sexuelles avec des femmes et des garçons impubères. Il ne tient jamais compte de la pudeur ni des sentiments des femmes et des filles qui le liront. Il les traite comme si elles étaient faites de pierre ou de glace et dépourvues de toute sensibilité humaine.
Ô Allah ! Sauve ta terre de la destruction et de l’effusion de sang que provoquent tes adeptes, ces terroristes qui appliquent à la lettre tes recommandations coraniques.
Sauve les habitants de cette planète de la barbarie des adeptes du prophète du nikah-copulation et du meurtre, mais aussi de ceux qui n’ont rien dans la tête sauf tuer, faire couler le sang et mourir pour mériter ton lupanar suprême !
Pour la paix sur terre, guide-les et mets un peu de cervelle dans leurs têtes vides !
Ô Allah ! De grâce, écoute ma prière !
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Texte traduit et adapté de l’arabe par Maurice Saliba pour Dreuz.info.
(*) Salah El Din Mohssein est un écrivain égypto-canadien libéral qui vit à Montréal. Il est l’auteur d’une trentaine de livres et de plus de 400 articles publiés sur www.ahewar.org ;

Duo sur canapé: le consul de France et le Mufti révisionniste de Jérusalem....


Le romantisme arabe, et plus particulièrement le romantisme arabe palestinien a commencé avec De Gaulle lorsque celui-ci se courba aux exigences de la ligue arabe et décida de boycotter le jeune état d’Israël en 1967.

En octobre 2015, j’écrivais un article sur un mufti de Jérusalem, Haj Amin el Husseini, fervent supporter de l’Allemagne nazi et leader des émeutes anti-juives en Palestine britannique en 1929. la France a accordé un passeport pour permettre à ce criminel de guerre nazi, leader du monde arabe, d’échapper à la justice.
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L’actuel grand mufti de Jérusalem, Sheikh Muhammad Ahmed Hussein, posant avec le consul de France à Jérusalem a appelé à plusieurs reprises les Falestiniens à se rassembler autour de la mosquée Al-Aqsa et à la « protéger » par tous les moyens possibles. Par pour prier, méditer ou faire du yoga, mais pour déclencher des émeutes à coups de pierres contre les civils et les forces de sécurité.
Cet infâme Hussein a accusé Israël – sans preuve parce que les complices européens de ses mensonges ne veulent pas de preuve – d’essayer de nettoyer toute expression de la culture arabe et islamique de Jérusalem.
« Ce n’est pas seulement Al-Aqsa et ses dômes qui reflètent la nature islamique de la ville, mais chaque étage de la ville sainte, chaque vestige de la ville, et chaque centimètre témoignent du fait que c’est une ville arabe et islamique, dont les racines sont profondément ancrées dans l’histoire et la culture » a déclaré le menteur.  
Dans sa tentative de réécriture de l’histoire, il a déclaré sur la chaîne 10 israélienne « il n’y a jamais eu de temple juif au sommet du Mont du Temple, et le site abrite une mosquée depuis la création du monde ». Plus menteur et négationniste, tu meurs ! C’est peut-être pourquoi le consul de France adore poser avec lui ?
Ce nouveau consul général de France à Jérusalem, Monsieur Pierre Cochard, a pris ses fonctions le 28 octobre 2016. Le consulat général de France à Jérusalem est une représentation consulaire de la République française installée dans la capitale d’Israël qui est Jérusalem, comme l’a rappelé le président américain. Sa circonscription s’étend sur Jérusalem et ses environs, ainsi que sur les territoires de Judée et Samarie et Gaza.
Ce consulat est situé dans la partie ouest de Jérusalem et non dans les territoires occupés par les colons arabes, pourtant le consulat s’obstine à préciser dans ses tweets et communiqués mensongers que Jérusalem est en Palestine. Il s’agit de rien de plus que de propagande et de glorification malsaine.
La France a utilisé récemment sa position au Conseil de sécurité des Nations Unies pour voter une résolution anti-américaine de reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël présentée par la majorité islamique, alors qu’elle veut que Jérusalem soit la capitale d’un Etat palestinien. La décision de la France d’utiliser sa position diplomatique démontre une nouvelle fois sa perfide collaboration avec ceux qui violent les droits de l’homme. Faut-il le noter, dans ce combat, la France a perdu la bataille, a perdu la face, et son honneur.
Et quand le Caïd de Ramallah, Mahmoud Abbas, vient à Paris pour une visite officielle, il rencontre son pote Macron pour lui soutirer un peu plus d’argent. Sur le dos des contribuables français.
En tous cas, il repart à chaque fois avec un gros chèque, qui sert à verser des salaires aux terroristes et à leurs familles, s’offrir des 4×4 et des Rolex. Le pompeur ne vient jamais pour rien.
Mais revenons au Romantisme.
Dans son Voyage en Orient*, entre 1832 et 1833, Lamartine apporte un témoignage sur Jérusalem et la terre des juifs qui ne sera pas enseigné dans les écoles françaises sans risquer de déclencher une intifada des banlieues. Sarga Moussa rappelle que « ce récit de voyage, remarquable notamment par ses descriptions de paysages, est un texte capital dans la tradition des grands écrivains voyageurs au Levant, entre l’Itinéraire de Paris à Jérusalem (1811) de Chateaubriand et le Voyage en Orient (1851) de Nerval. »
« Voilà la Judée, voilà le site de ce peuple dont le destin est d’être proscrit à toutes les époques de son histoire, et à qui les nations ont disputé même cette capitale de ses proscriptions, jetée, comme un nid d’aigle, au sommet de ce groupe de montagnes : et cependant ce peuple portait avec lui la grande idée de l’unité de Dieu, et ce qu’il y avait de vérité dans cette idée élémentaire suffisait pour le séparer des autres peuples, et pour le rendre fier de ses proscriptions, et confiant dans ses doctrines providentielles.
Un tel pays, repeuplé d’une nation neuve et juive, cultivé et arrosé par des mains intelligentes, fécondé par un soleil du tropique, produisant de lui-même toutes les plantes nécessaires ou délicieuses à l’homme, depuis la canne à sucre et la banane jusqu’à la vigne et à l’épi des climats tempérés, jusqu’au cèdre et au sapin des Alpes ; – un tel pays, dis-je, serait encore la terre de promission aujourd’hui, si la Providence lui rendait un peuple, et la politique du repos et de la liberté. »
Lamartine parlait de Judée et de son peuple, le peuple juif. Pas des Palestiniens, car ils n’existaient pas.
Le vicomte François-René de Chateaubriand était un écrivain, un politicien et un diplomate, et l’une des figures culturelles françaises les plus importantes du 19e siècle. Après un long voyage au Moyen-Orient, il arriva à Jérusalem en octobre 1806.
Durant son séjour en 1811, il visita l’église du Saint-Sépulcre qu’il décrivit par la suite dans son livre «Itinéraire de Paris à Jérusalem»*.
Chateaubriand ne parle pas de « Palestine », mais de terre sainte, il ne parle pas de Cisjordanie, mais de Judée, et son récit nous signale une présence juive opprimée sous la domination turque. Il n’y a pas un seul Palestinien, opprimé ou pas, pas d’Etat palestinien, pas de monuments ou d’édifice palestinien, pas de langue palestinienne, de culture palestinienne, de monnaie palestinienne, d’histoire palestinienne, de capitale palestinienne, d’administration et gouvernement palestiniens : rien.
Chateaubriand a été ministre des Affaires étrangères du 28 décembre 1822 au 4 août 1824, et ambassadeur en Suède, en Prusse, au Royaume-Uni, au Vatican, et membre de l’Académie française. Il parlait de la terre des juifs, et ce ne sera pas enseigné dans les écoles françaises pour éviter les émeutes et le rejet total de la culture française déjà détestée par les nouveaux Français.
Gustave Flaubert, un autre écrivain français, parle ainsi de Jérusalem :
« Jérusalem est un charnier entouré de murailles. Tout y pourrit, les chiens morts dans les rues, les religions dans les églises. Il y a quantité de merdes et de ruines. Le juif polonais avec son bonnet de renard glisse en silence le long des murs délabrés, à l’ombre desquels le soldat turc engourdi roule, tout en fumant, son chapelet musulman. Les Arméniens maudissent les Grecs, lesquels détestent les Latins, qui excommunient les Coptes. Tout cela est encore plus triste que grotesque. Ça peut bien être plus grotesque que triste.
La vallée de Josaphat semble avoir toujours servi de cimetière à Jérusalem… Les Juifs viennent y mourir des quatre parties du monde ; un étranger leur vend au poids de l’or un peu de terre pour couvrir leur corps dans le champ de leurs aïeux. Les cèdres dont Salomon planta cette vallée, l’ombre du temple dont elle était couverte, le torrent qui la traversait, les cantiques de deuil que David y composa, les lamentations que Jérémie y fit entendre, la rendaient propre à la tristesse et à la paix des tombeaux… Les pierres du cimetière des Juifs se montrent comme un amas de débris au pied de la montagne du Scandale… Faudrait-il s’étonner qu’une terre féconde [royaume de Jérusalem] fût devenue une terre stérile après tant de dévastations ? … A la droite du Bazar, entre le Temple et le pied de la montagne de Sion, nous entrâmes dans le quartier des Juifs. Ceux-ci, fortifiés par leur misère, avaient bravé l’assaut du pacha : ils étaient là tous en guenilles, assis dans la poussière de Sion… et les yeux attachés sur le Temple. [Les Juifs] de la Palestine sont si pauvres qu’ils envoient chaque année faire des quêtes parmi leurs frères en Égypte et en Barbarie ».
Rien sur les Palestiniens, étrange…
Voilà trois grands auteurs français dont je conseille la lecture au consul de France, Monsieur Pierre Cochard, car il est important d’acquérir ne serait-ce qu’un peu de culture générale et historique de la région où l’on est en poste.
Mais si la France voulait être crédible aux yeux du monde, si elle voulait vraiment œuvrer pour la liberté et la paix, elle cesserait d’inciter en coulisse à la haine de l’État juif.
Voici la liste partielle des ONG fortement anti-israéliennes soutenues financièrement par la France :
  • CCFD-Terre Solidaire
  • Secours Catholique
  • Association France Palestine Solidarité (AFPS)
  • Ma’an Development Center
  • Palestinian Agricultural Relief Committee (PARC)
  • Zochrot
  • Sadaka-Reut
  • Hamoked
  • Diakonia
  • Betselem
  • Shovrim shtika
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Vérifiez bien par qui vous allez être piqué à l'avenir !


Regardez-y de plus près...Ce n’est pas un moustique ...... Incroyable non !......

C’est un drone insecte espion pour les régions urbaines, déjà en production, financé par le gouvernement américain lui-même.

Il se contrôle à distance et est équipé d’une caméra et d’un micro. Il peut se poser sur vous, peut prendre un échantillon de votre ADN ou laisser sur votre peau des traces qui permettraient de vous dépister. 

Ce petit dispositif peut se faufiler par une fenêtre ou une porte ouverte, ou encore vous tuer par 1 piqûre, demeurer accroché à vos vêtements pour se retrouver dans votre maison. 

Etant donné le nombre grandissant de demandes pour des drones de surveillance de taille macro, on peut facilement supposer que la police et l’armée se tourneront très bientôt du côté de ces petits gadgets.

Et maintenant vous savez pourquoi le gouvernement américain, entre autre, a voté un changement de loi pour permettre à ces drones d’être en opération !!!

jeudi 1 février 2018

Séoudat Yitro, repas de Yitro, fête des garçons.


  • entete2
  • Séoudat  Yitro,  repas de Yitro,  fête des garçons.
    Halakha 1
    Une fois par an, les juifs d’origine tunisienne célèbrent, le jeudi soir précédant la lecture de la Parachat des 10 commandements, la Séoudat Yitro, le festin de Yitro.
    En souvenir d’événement, on aurait institué un grand festin la semaine précédant la Parachat Yitro.
    Une épidémie de diphtérie aurait touché la Tunisie au 19ème siècle et causé de nombreux morts, notamment des jeunes garçons.
    Des prières ont été organisé par la communauté, des visites aux tombes de saints, des jeûne… afin qu’Hachem puisse accorder sa miséricorde.
    Le malheur cessa brusquement le jeudi de la semaine de la Sidra où on lit le passage de Yitro (Exode, 18).
    Le jeudi soir est le 5ieme  jour, est jugé bénéfique pour protéger le garçon contre le mauvais œil.
    Yitro est la 17ieme Paracha valeur numérique de 17 = Tov (le bien)

    Halakha 2
    Il y a plusieurs raison quant à l’origine de cette fête :
    a) Les pigeons que l’on mange au cours de ce festin c’est que la viande des pigeons est tendre et facile à digérer, et on lui prête en outre des vertus curatives. Au cours de cette épidémie les enfants malades auraient été nourris de chair de pigeon.
    b) D’autre part on explique aussi l’origine de la coutume par un verset de la Paracha de Yitro, lue au cours de cette semaine « Aaron et tous les anciens d’Israël vinrent partager le repas du beau-père de Moché, en présence de Dieu » (Exode, 18, 12).
    c) Certains pensent que ce repas a été institué en l’honneur des jeunes garçons qui ont pour la première fois l’occasion de lire les 10 commandements, des chansons et des poèmes liturgiques complètent la fête.
    A l’occasion de cette fête paraissait aussi la feuille de Yitro « Warquet Yitro » qui comprend les bénédictions de circonstance et les 10 commandements.
    Les juif originaire de Tunisie  le jeudi, dans la Téfila de Cha’harit et de Minha, on ne récite pas Ta’hanounim.
    RéférencesRabbi Moché Kalfon Cohen z.t.l de Djerba dans son Responsa Bérit Kéhounah section Ora’h Haïm. Ot 60 n°17

    Aphorismes du Rabbi de Loubavitch :

    Il est inutile de rationaliser ou d’intellectualiser notre relation avec Hachem, nous devons la ressentir.

Par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen

  •  Hiloulot 16 Shvat
    ��Rabbi Yitshak Ohana z.t.l, décédé en 1992. Rav de Kiryat Chmoné en Israël.
    ��Rabbi Yossef Ratsabi z.t.l, décédé en 2001. Auteur du livre « HaMeïr LéIsraël ».
    ��Rabbi Alter Yehezkel Horowitz z.t.l, né en 1930, décédé en 1994. À l’âge de 15 ans, il a été déporté avec son père à Aushwitz, puis à Gluzen en Autriche. En 1946, il a rejoint une Yeshiva pour les réfugiés en Autriche.
    ��Rabbi Acher Tsvi z.t.l, d’Ostraa, décédé en 1817. Il fut un des élèves les plus importants du Magguid de Mezeritch z.t.l, il fut le Magguid Mecharim (orateur de sermons) en Ostraa et Rav à Koritz. Auteur du livre  » Maayan Hahokhma « .
    ��Rabbi Avraham Shlomo Biderman z.t.l, né en 1927, décédé en 2000, le Lelover Rebbe de Jérusalem.
    ��Rabbi David de Kolomaï z.t.l, décédé en 1732, un élève du Baal Shem Tov z.t.l
    ��Rabbi Elicha Afriat z.t.l, décédé en 1928. Il était le Rav de Safrou au Maroc
    ��Rabbi Moché Zeev Friedman z.t.l, décédé en 1988. Il était le Rav de Yaffo en Israël, auteur du livre « Korban Moché ».
    ��Rabbi Chalom Mordekhaï HaCohen Schwardron z.t.l, Le Maharcham, il est né en 1835, décédé en 1911, connu comme le Rav de Brezan, Ses écrits incluent « Mishpat Shalom » sur Hochen Michpat, « Darké Shalom » sur le Talmud et ses commentateurs, « Daat Torah » sur les lois de l’abattage kasher, « Galoui Daat » sur les sections 61-69 de Yoré Déa.
    ��Rabbi Tzvi Hirsh Shapira z.t.l, auteur de «Darké Techouva», chef de la cour rabbinique de Monkatch.
    ��Rabbi Yaakov de Zabeltov z.t.l, décédé en 1881
    ��Rabbi Yona Navon z.t.l, né en 1713, décédé en 1760, Rav de Jérusalem. Nommé Rosh Yeshiva de la Yeshiva Guedoulat Mordekhaï à Jérusalem, à cause de sa grande pauvreté, à l’âge de 19 ans, il déménage en Italie, il fut soutenu par des parents, et il publia Nehpa Bakessef, son livre de responsa. Egalement auteur de Guet Mekoushar sur le livre Guet Pachout de Rav Moshe ibn Haviv z.t.l, ainsi que Pri Mipri pour réfuter les questions sur Pri Hadach soulevées par le Pri Toar et le Simlah Hadacha. Parmi ses nombreux élèves il y avait le Rav Haïm Yossef David Azoulay z.t.l, le Hida z.t.l.
    *Allumez une bougie et par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël Amen

Refoua Chelema et Réusite

  • Toutes les Halakhot sont dédiées à la protection et à la Réfoua Chéléma de tout le peuple d’Israël Amen et en particulier
    • mon épouse Sarah bat Fortuné,
    • Rabbi Haïm Chalom ben Bedra Chlita,
    • Haim Eliézer Ben Tilah
    • Anael bat Chlomo
    • Eli Eliyahou Ben Victorine
    • Noam Yéhouda ben Yéhoudit
    • Rav Shlomo ben Sarah
    Amen

Léilouy Nichmat

  • De tous les défunts du âm Israël et en particulier
    • Sarah Bat Rosa z.t.l.
    • Georges Yitshak Ben Hénéna ouben Chlomo z.t.l.
    • Gérard Guerchon Ben Yitshak
    • Fortuné Bat Camille Camouna
    • Rabbi Yossef Haïm Sitruk Chlita ben Emma, z.t.l.
    • Léon Yéhouda ben Rahel véElichä z.t.l
    • Lidia Soufir z.l.
    • Ephraim ben yehouda et Alice
  • Soutenir la diffusion de la Torah en France, au  Canada et en Israël.

    Merci grâce a vous des milliers de personnes lisent ces halakhot, Merci.

    Vous pouvez dédier des Halakhot

    • pour une personne chère
    • Pour la guérison
    • Pour l’élévation de l’âme
    • Pour les enfants
    • Pour la réussite Matériel
    • Pour aider à trouver son conjoint

    �� Sympa les amis �� de faire un don ��

    Merci !!!

mercredi 31 janvier 2018

Le journaliste Tsvi Yehezkeli “dévoile” le “Jihad silencieux” contre le monde occidental.....


Le journaliste Tsvi Yehezkeli, de la chaîne Aroutz 10, est un spécialiste du monde arabe et musulman, et il dirige le desk “Monde arabe” de la chaîne. Sa connaissance parfaite de la langue arabe et son physique “adapté” lui ont permis de réaliser ces dernières années des reportages édifiants sur Daech ou sur l’islamisation de l’Europe, en s’infiltrant dans ces milieux sous une fausse identité, prenant parfois d’énormes risques.
En 2012, la série “Allah Islam” avait obtenu un énorme succès en Israël. Il s’était fait passer pour un migrant en allant passer des séjours dans des milieux islamiques français, belges, britanniques ou suédois. Les informations et témoinaes qu’il y avait recueillis faisaient déjà froid dans le dos.
Cette fois-ci, Tsvi Yehezkeli, devenu entre temps juif observant, s’est mis dans la peau d’un sheikh appartenant aux Frères Musulmans. Pour cela, il a dû être “briefé” et conseillé par le Shin Bet et le Mossad afin de parfaire son identité et ne pas commettre d’erreur qui le compromettrait. Il a obtenu un passeport syrien authentique grâce à des contrebandiers turcs, un passeport “palestinien” et une adresse Internet le présentant comme commerçant en Jordanie!
Devenu sheikh Abu Hamza, Tsvi Yehezkeli s’est rendu en France, en Allemagne, en Turquie et aux Etats-Unis, équipé d’une mini-caméra sophistiquée dissimulée dans un bouton de sa veste. Son objectif cette fois-ci était de déceler les signes du “Jihad silencieux” qui vise à conquérir à long terme le monde occidental.
L’enseignement principal qu’il retire des reportages qu’il a réalisés est que le monde occidental commence certes à réaliser la menace du Jihad “militaire”, symbolisé par Daech ou Al-Qaïda et leurs filiales, et à réagir, mais il ne saisit toujours pas l’importance et la gravité du “Jihad silencieux”, appelé “Dernier Jihad” dans la tradition musulmane. Celui qui s’opère au moyen d’une lente infiltration dans tous les rouages des sociétés occidentales. Tsvi Yehezkeli rappelle à ce sujet un ordre religieux lancé dans les années 1990 par l’un des principaux dignitaires musulmans qui avait dit: “La conquête de l’Occident se fera sans guerre mais en silence, par une infiltration et une prise de contrôle”.

Les 7 fruits made in Israël...


A l’approche de Tou Bichvat, on a l’habitude de parler des fruits d’Israël...
Le blé, l’orge, le raisin, la figue, la grenade, l’olive et la datte.
En fait il s’agit des 7 espèces d’Israël et non pas seulement des  fruits, puisque le blé et l’orge sont des céréales, et l’olive un  fruit, mais qui est aussi considéré comme une matière grasse.
Les fruits en général contiennent de l’eau, des vitamines, des minéraux, des fibres alimentaires, et du sucre naturel. De plus, ils ont une riche palette de couleurs;  rouge, vert, jaune, orange, violet… chaque couleur renferme ses secrets, chacune a sa spécificité : anti oxydant (rouge), renforcement du système immunitaire (orange, jaune), ralentissement du vieillissement (violet)… d’où l’importance de varier les différents fruits, et les différentes couleurs,  pour obtenir le maximum de bienfaits.
Les fruits sont  bons, faciles à consommer- pas besoin de préparation – et faciles à digérer, cependant il est préférable de les consommer mûrs, loin des repas.
Les shakes de fruits, les jus de fruits sont très tendance, cependant les jus de fruits sont dépourvus des fibres alimentaires, résultat; ils ont un indice glycémique élevé, donc plutôt déconseillé aux diabétiques.
Le raisin, la figue, la grenade, la datte sont des fruits énergétiques, riches en antioxydants, vitamines et minéraux, qui ont une grande valeur nutritive.
En ce qui concerne les fruits secs, ils sont en ce moment l’objet de controverses, normalement considérés comme “sains’’, ils sont mis en cause, du fait des colorants et des conservateurs  très nocifs  qu’ils contiennent, très mauvais pour notre santé –  à éviter-.
 Les céréales sont une partie importante à ne pas négliger dans notre alimentation.
Les céréales complètes sont riches en vitamines (surtout du groupe B) en minéraux, et en fibres alimentaires, ce qui est très bénéfique pour notre santé. Par contre, les céréales non complètes sont considérées comme des céréales ‘’ vides’’ c’est-à-dire  qu’elles n’apportent pas  au corps les vitamines, les minéraux et les fibres dont il a besoin, elles n’ont pas de valeur nutritive, elles n’ont qu’une valeur calorique.
Le blé : pour bénéficier de toutes les substances nutritives du blé : vitamines B, E  calcium, magnésium… il est souhaitable de tremper et faire germer le blé. Si on n’a pas le temps de le faire germer, on peut le tremper uniquement, le trempage active l’énergie qu’il y a dans la semence, augmente sa valeur nutritive, le rend plus facile à cuire et plus digeste.
Voici une recette- astuce de salade à partir de blé trempé : le trempage du blé durant 2-3 jours (en changeant l’eau tous les jours) rend le blé mou, ainsi il n’a pas besoin de cuisson, et il est tout à fait apte à la consommation. A partir de ce blé très tendre et en même temps croustillant, on réalise la salade que l’on veut, en rajoutant les légumes de notre choix, et en assaisonnant avec huile d’olive, sel, citron.
L’orge : contrairement au blé, l’orge ne contient pas beaucoup de gluten,  de plus il a un index glycémique bas. On connait surtout l’orge perlé (גריסי פנינה)  qui est utilisé essentiellement dans les soupes et potages,  mais il y a beaucoup d’autres utilisations de l’orge; café d’orge, – substitut de café à base d’orge, il a le goût du café, la couleur du café, eau d’orge, jus d’herbe d’orge, très riche en chlorophylle…..
Tou bichvat est pour nous l’occasion d’une consommation de proximité ‘’bleu blanc ‘’ made in Israël.
טו’ בשבט שמח
Orlie Nabet naturopathe 0586277009

Zeev Elkin loue les acquis de Binyamin Netanyahou à Moscou......


Le ministre de la Protection de l’environnement Zeev Elkin, russophone, a accompagné le Premier ministre à Moscou lundi et lui a servi d’interprète lors de son entrevue avec le président Vladimir Poutine. Il a décrit ensuite les entretiens entre les deux dirigeants comme “ouverts et francs” et a révélé qu’Israël avait obtenu une large liberté d’action dans les cieux libanais et syriens pour ce qui concerne la défense de ses intérêts sécuritaires.
Par ailleurs, sans entrer les détails, Zeev Elkin a souligné que le jour où les choses se sauront, les citoyens d’Israël se rendront compte à quel point Binyamin Netanyahou a agi pour la sécurité du pays. “Des choses que personne n’oserait imaginer aujourd’hui”, a-t-il précisé.
Lors de son entrevue avec le président Poutine, Binyamin Netanyahou lui a notamment rappelé les lignes rouges fixées par Israël, parmi elles l’installation de missiles iraniens à haute précision sur le sol libanais et la présence de plus en plus visible de l’Iran dans le sud de la Syrie, près des frontières avec Israël. Le porte-parole de Tsahal, Ronen Manlis avait prévenu la veille le gouvernement libanais des grands risques qu’il prenait en permettant à l’Iran de transformer le Liban en “usine à missiles”.
Le Premier ministre a également révélé avoir parlé avec Vladimir Poutine de l’accord nucléaire signé avec l’Iran, de ce qu’on en pensait en Israël et de la nouvelle politique adoptée par le président Donald Trump. “Je ne sais pas ce que la Russie choisira de faire sur cette question, mais le président Poutine a compris ce qui se passera si aucune modification sérieuse n’est apportée à cet accord” a dit Binyamin Netanyahou.

Rav Meïr Sillam: Donner « lechem chamayim »


En cette semaine du Shabbat Yitro, nous souhaitons rendre hommage à une personnalité rabbinique issue de Tunisie: le Rav Meïr Sillam, z »l. Il nous a quittés le 4 hechvan dernier (24 octobre), à l’âge de 75 ans. Il laisse derrière lui son épouse Myriam et cinq enfants, dont l’un est le célèbre présentateur Kobi Sela.
Retour sur le parcours d’un homme de hessed, d’un mohel hors norme et d’un amoureux du peuple et de la terre d’Israël.

 »Nous sommes les bébés de Rabbi Meïr le Mohel »
Le Rav Meïr Sillam est né en Tunisie. Dans son enfance, il n’était pas religieux mais s’est rapproché de la pratique grâce au mouvement Habad. C’est face au manque de mohel dans sa région, que Rabbi Meïr prend sur lui d’apprendre la pratique de cette mitsva.
« Pendant 55 ans, il a effectué des milliers de brit milot », nous dit Avinoam, l’un de ses fils,  »Il ne demandait jamais aucune rémunération. Il faisait cette mitsva entièrement  »lechem chamayim ». Et plus encore », se souvient-il,  »il donnait toujours aux parents le sentiment que c’était lui qu’ils honoraient en lui confiant la brit mila de leur fils et il n’était pas rare qu’il fasse un cadeau ».
Le Rav Meïr Sillam parcourait des kilomètres, en bus ou en stop, pour aller accomplir ce qu’il considérait comme un mérite. Il se trempait au mikvé avant chaque brit mila et Avinoam se souvient comment son père le prenait sur ses épaules pour qu’il vienne lui aussi chanter et réjouir les personnes présentes à l’événement.
On raconte qu’un jour, un couple a frappé à la porte de la maison de Rabbi Meïr à Kfar Saba, avec un nouveau-né dans les bras. Démunis financièrement, ils ne savaient plus vers qui se tourner pour la brit mila de leur fils. Rabbi Meïr et son épouse Myriam les ont fait rentrer et en quelques minutes, la brit mila fut organisée. Le Rav se chargeant de pratiquer la mitsva gracieusement, comme à son habitude, et Madame dressant une belle table pour une magnifique seouda.
Ne pas prendre d’argent pour une brit mila était un principe du Rav Meïr Sillam auquel il ne dérogea jamais. S’il arrivait qu’on insiste pour lui donner quelque chose alors soit il disait aux parents de faire don de cette somme à des instituts de Torah, soit il s’en chargeait lui-même et faisait ensuite parvenir le reçu aux parents.
Ce principe, le Rav Meïr Sillam le poussa même jusqu’à en faire une condition pour transmettre son savoir. Un de ses fils, Kobi, lui avait demandé de lui apprendre la brit mila et fut surpris de sa réaction:  »Si tu veux que je t’apprenne à devenir mohel pour faire les brit milot gratuitement alors je le ferai avec plaisir mais si tu veux en faire ton gagne-pain, cela ne me pose pas problème, mais il existe d’autres personnes qui t’enseigneront ce savoir ».
Et lors de la Shiva, des centaines de personnes ont défilé au domicile du Rav en se présentant comme les « bébés de Rabbi Meïr, le Mohel », rendant encore plus concret cette œuvre qu’il avait menée tout au long de sa vie.
Rabbi Meïr, l’amoureux de la terre d’Israël
De Tunisie, le Rav Meïr Sillam est d’abord parti vers la France. Il y a vécu quelques années avant de se marier puis de s’installer définitivement en Israël, à Bat Yam. « Mon père était sioniste », nous confie Avinoam,  »Il ne faisait aucun compromis sur Eretz Israël. Lors du désengagement du Goush Katif, il a particulièrement souffert. L’une de mes sœurs vivait là-bas et avec ma mère, ils ont été près d’elle pendant toute cette période ». Dans un reportage, on voit le Rav sortir de la maison de sa fille, le jour de l’expulsion, et avec des larmes dans la voix crier en direction des soldats  »J’ai mal pour vous! ». Cet épisode a été très douloureux pour lui, sa femme et ses enfants avaient peur de ce que cela pourrait lui causer.
Les dernières années de sa vie, le Rav Meïr Sillam vivait à Jérusalem, à Bayit Vagan. Avinoam nous raconte que depuis qu’il habitait là-bas, il se rendait à tous les enterrements de soldats sur le Mont Herzl. « Il aimait les soldats, il priait pour eux ».
Son sionisme se traduisait aussi par des connaissances très pointues sur le Beth Hamikdash.  »Il attendait le Machia’h chaque jour. Il connaissait toutes les règles relatives au Temple sur le bout des doigts ».

Un exemple de hessed et de respect de son prochain
Pour les enfants de Rabbi Meïr mais aussi pour ses petits-enfants, il a été un exemple d’amour de son prochain. Francophone, il a aussi beaucoup aidé les olim de France et pendant des années, il a traduit bénévolement, en français, une brochure de hala’ha. Il fuyait la médisance et parlait de tout le monde, même de ceux avec lesquels il avait des divergences, avec respect. « Notre père était un homme attentionné, il avait un mot pour chacun de ses enfants et de ses petits-enfants. Même quand il était malade, il priait pour la guérison de tous les malades du peuple et tenait à faire du bien autour de lui ». Avinoam se souvient à quel points les clivages au sein de notre peuple lui faisait mal:  »Quand il voyait des religieux qui jetaient des pierres sur les voitures shabbat, il disait toujours que c’était interdit, qu’il fallait prier et pleurer avec affection pour chaque juif ».
Le Rav Meïr Sillam ne faisait rien pour lui, toute sa vie a été tournée vers l’autre et il savait transformer chaque action en une force spirituelle.
 Guitel Ben-Ishay

La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...