dimanche 22 avril 2018

Dans les écoles coraniques algériennes, Hitler est un héros et les imams font son éloge....


Alors qu’un algérien sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté, l’Algérie va inaugurer cette année la plus grande mosquée d’Afrique et la 3e plus grande du monde.

Avec sa capacité d’accueil de 120 000 fidèles, cette mosquée est la partie visible de l’iceberg qui cache l’islamisation qui s’accélère, dans ce pays, l’un des plus corrompus au monde.
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Le régime algérien cherche l’instrumentalisation de la religion malgré le traumatisme causé par la guerre civile (1991-2001) déclenchée par le Front Islamique du Salut (FIS).
Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a affirmé à Alger que le projet de la Grande Mosquée d’Alger, dont les travaux d’aménagement intérieur et de décoration viennent d’être lancés, serait livré vers la fin 2018.
Selon les médias algériens, le gouvernement veut que cette mosquée soit plus grande que celle du «Sheikh Zayed», la plus grande mosquée des Émirats arabes unis. Celle-ci est située à Abu Dhabi, à l’est de la capitale de l’émirat le plus riche des sept États membres des Émirats arabes unis.
Intervenant lors d’un cycle de formation au profit des imams sélectionnés pour encadrer la Grande Mosquée, le ministre algérien des Affaires religieuses a indiqué que :
«les travaux d’aménagement intérieur et de décoration ont été lancés, de concert avec les architectes, designers, graphistes et calligraphes, pour parachever les décors intérieurs et extérieurs.
Actuellement, nous sommes en passe de former le staff religieux chargé de l’encadrement de la mosquée», a ajouté le ministre, soulignant que «la formation sera nationale avec une expérience internationale qui tient compte du référent religieux national».
La formation, qui s’étalera sur 8 mois, permettra de sélectionner les plus compétents selon un plan d’action bien ficelé et des mécanismes d’évaluation en plusieurs étapes, a ajouté le responsable algérien.
«Nous souhaitons tirer profit des modèles de gestion de certaines mosquées, à l’image d’Al-Azhar (Egypte), des mosquées des deux lieux saints (Arabie Saoudite) et de la mosquée de Zayed Ben Soltane (Emirats arabes unis) et en choisir le plus approprié, ou bien mettre en place notre propre modèle», a-t-il ajouté.
Par ailleurs, le ministre a fait savoir que son ministère avait dégagé un montant de 25 millions d’euros, au titre de l’exercice 2018, pour l’impression du Coran, ajoutant vouloir faire renaître certaines pratiques qui avaient disparu durant les années 1990, telles les chaires scientifiques au sein des mosquées.
De son côté, l’Agence turque de coopération et de coordination (TIKA) a restauré une grande mosquée ottomane dans la capitale.
Dans le cadre de cette fièvre islamiste qui frappe l’Algérie, un projet de loi est prévu pour l’orientation du secteur.
Le ministre a expliqué que cette législation sera élaborée et soumise au Parlement pour faire office d’«image unificatrice du religieux en Algérie qui reflète l’attachement du peuple à sa religion, celle de ses ancêtres, et protège le référent religieux national».

Alger prétend contrer les idées «étrangères»

Pour une fois, le sionisme n’est pas en cause.
Le président Abdelaziz Bouteflika, a appelé lundi 16 avril 2018 à «faire face avec clairvoyance [aux idées] étrangères auxquelles est confrontée l’unité du peuple algérien sunnite».
«L’unité du peuple algérien sunnite est confrontée aujourd’hui à des idées qui nous sont complètement étrangères et à d’effrayantes thèses religieuses qui ont été dans un passé très proche source de fitna, et pourraient encore l’être si elles ne sont pas appréhendées avec clairvoyance», a précisé le président Bouteflika dans un message, à l’occasion de la célébration de la journée du Savoir (Yaoum El-Ilm), lue en son nom par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, à l’Opéra d’Alger.
A ce propos, Bouteflika a affirmé que «l’Algérie indépendante a veillé à la mobilisation de tous les moyens juridiques, financiers et humains afin d’ancrer notre sainte religion dans toutes les régions du pays, au sein de notre peuple et dans nos références juridiques afférents au Livre et à la Sunna».
Il a fait remarquer aussi que son «pays demeure exposé à la déferlante civilisation occidentale sur le monde d’aujourd’hui… l’avènement de la mondialisation et des moyens de communication modernes ainsi que certains évènements ayant secoué le monde musulman, et de nouvelles idées, ô combien étrangères au peuple algérien, ont graduellement ébranlé notre cohésion idéologique et intellectuelle au point d’affecter la stabilité de l’Algérie et de la faire basculer dans l’enfer du terrorisme et des affres de la tragédie nationale».

Le gouvernement algérien coupable d’islamisation de la société

L’islamisation en Algérie s’accélère donc. Cette tendance se manifeste dans l’environnement social et les pratiques quotidiennes de la population. Les jeunes femmes n’osent plus porter des vêtements non islamiques. Elles sont de plus en plus nombreuses, ces Algériennes, qu’elles soient lycéennes, collégiennes, universitaires et même écolières, à porter le voile.
Comme à l’époque du Front islamique du salut (FIS), une nouvelle vague de «converties» au hidjab déferle sur le pays. Le hidjab est devenu un phénomène de société, y compris parmi les femmes issues des catégories socioprofessionnelles élevées.
Les idées salafistes, djihadistes et islamo-conservatrices convainquent de plus en plus de jeunes hommes. Le nombre des mosquées ne cesse d’augmenter. On compte 17 000 mosquées, soit 1 mosquée pour 2 235 de personnes, sans compter les écoles coraniques.
Le régime a même généralisé les classes préscolaires dans les mosquées. Si certaines familles y envoient leurs enfants par conviction, d’autres sont «contraintes» de le faire, vu l’absence de classes préscolaires dans les écoles primaires publiques. Des enfants de 4 et 5 ans sont inscrits dans ces classes islamiques, qui chantent des hymnes guerriers contre les infidèles, juifs et chrétiens.
Dans les écoles coraniques algériennes, on enseigne aux enfants à détester particulièrement les juifs. Hitler est même un héros et les imams font son éloge. Après le Coran, Mein Kampf et Les Protocoles des Sages de Sion sont les livres les plus lus en Algérie. Entretenir la haine et le ressentiment d’Israël est aussi adopté dans les écoles civiles. Cet antisémitisme extrême est propagé et assumé, sans aucune forme de gêne par le gouvernement algérien.
Ces jeunes, intoxiqués par l’islamisme intolérant sont les futurs djihadistes, des futurs Mohamed et Abdelkader Merah.
Un Rapport récent du centre de recherche américain Hudson Institute, mentionne que l’islamisation de l’Algérie prend de l’ampleur. Cette «islamisation domine tous les débats» estiment les chercheurs.
En novembre 2015 Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme en France a été fortement indigné, comme les très nombreux correspondants qui l’ont alerté, sur le scandaleux antisémitisme officiel de l’État algérien, révélé par une vidéo découverte par I24 NEWS et qui montre les soldats de la gendarmerie nationale algérienne défiler et chanter “MORT AUX JUIFS – TUEZ LES JUIFS”.
Il s’agissait d’une marche des gendarmes algériens lors de la célébration de la fête d’indépendance, dont les Français en général et les Juifs en particulier ont été chassés, alors qu’ils y vivaient depuis des siècles, avant même la conquête arabo musulmane.
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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

jeudi 19 avril 2018

Netanyahu : la lumière d’Israël vaincra les « ténèbres » des ennemis....


Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, dans un discours fougueux lors de la cérémonie d’allumage des flambeaux marquant le 70e anniversaire de l’indépendance d’Israël, a déclaré que l’État juif devient une « puissance mondiale » et a déclaré que sa lumière vaincra les « ténèbres » des ennemis.
« Nous sommes en train de transformer Israël en une puissance mondiale montante », a dit Netanyahu au Mont Herzl à Jérusalem avant d’allumer un flambeau au nom de tous les gouvernements d’Israël depuis la fondation de l’État.
Le Premier ministre a remercié le président américain Donald Trump pour sa décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et de déplacer son ambassade dans la ville sainte le mois prochain.
Qualifiant la relation actuelle d’Israël avec les États-Unis d’“historique”, Netanyahu a déclaré : « Merci, Président Trump ! Merci l’Amérique ! »
Faisant allusion à la rhétorique belliqueuse sans précédent de l’Iran, le Premier ministre a juré que personne ne pourra « éteindre » la « lumière » d’Israël.
« Tous les anciens peuples exilés de leurs terres ont disparu et se sont dispersés dans tous les pays. Mais nous, le peuple juif, qui étions comme une feuille emportée par la tempête de l’exil, avons refusé de disparaître et sommes restés fidèles à Sion », a-t-il dit.
 En l’an 70 après J.-C., la menorah a disparu, mais aujourd’hui, à l’occasion du 70e anniversaire d’Israël, la menorah est le symbole de notre pays et sa lumière est plus forte que jamais ».
S’adressant aux ennemis d’Israël, Netanyahu a fièrement déclaré que « dans 70 ans, vous trouverez ici un pays beaucoup plus fort parce que ce que nous avons fait jusqu’à aujourd’hui n’est que le début ! »
« Aujourd’hui, certains veulent éteindre… la lumière de Sion. Je vous promets que cela n’arrivera pas parce que notre lumière vaincra toujours leurs ténèbres. Nous sommes aussi forts et déterminés que jamais », a-t-il déclaré sous les applaudissements de la foule.
« Nous n’hésiterons pas à affronter ceux qui veulent nous éradiquer, parce que nous savons que se défendre avec notre propre force est l’essence même de l’indépendance », a ajouté Netanyahu. « Notre main est tendue pour la paix avec nos voisins qui cherchent la paix ».
« L’admiration à l’égard d’Israël se répand enfin dans les pays arabes. Il y a là, je crois, de véritables germes de paix », a-t-il dit.
Il a déclaré qu’Israël relèverait toujours le défi de se défendre contre ses ennemis si nécessaire. Sa capacité à se défendre par elle-même, a-t-il dit, est « l’essence même de l’indépendance ».
Netanyahu a reconnu les désaccords dans la société israélienne mais a appelé les citoyens à maintenir le respect et la compréhension mutuels.
Le Président de la Knesset, Yuli Edelstein, s’adresse à la cérémonie annuelle du Yom HaAtsmaout au cimetière militaire du Mont Herzl à Jérusalem, le 18 avril 2018 (Capture d’écran : GPO).
Les préparatifs de la cérémonie officielle ont été éclipsés cette année par une querelle acharnée entre Edelstein et la ministre de la Culture Miri Regev au sujet de la détermination de Netanyahu à assister à l’événement et à s’adresser aux invités. Traditionnellement, le président de la Knesset est le plus haut fonctionnaire de l’événement et il est tenu à l’écart de la politique. Edelstein, qui voulait au départ boycotter l’événement, est parvenu à un compromis permettant à Netanyahu d’allumer une torche et de faire un court discours.
Mais le discours « court », pour lequel 5 minutes ont été allouées au Premier ministre, s’est prolongé de près de 14 minutes, beaucoup plus longtemps que l’allocution d’Edelstein, d’une durée de huit minutes.

mercredi 18 avril 2018

Le Hamas et Israël sont d’accord : les manifestants tués n’étaient pas des civils – seuls les médias disent le contraire.....


Les manifestations du week-end dernier à Gaza ont attiré des foules arabes moins nombreuses, et fait moins de victimes que les manifestations des deux week-ends précédents.

De plus, elles ont été éclipsées par les frappes aériennes occidentales sur la Syrie (par un revers médiatique inhabituel, les frappes d’Israël sur la Syrie sont également passées presque inaperçues et ont reçu très peu de critiques des médias et des pro-Assad).
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Cependant, les manifestations antérieures ont incité tous les Usual Suspects (l’EU, l’ONU les organisations de défense des droits de l’homme et bien entendu les médias) à accuser Israël d’avoir utilisé une force disproportionnée et aveugle, et d’avoir tiré sur des « manifestants civils non armés », qui ne faisaient qu’exprimer pacifiquement leurs justes revendications.
  • Les médias – c’est leur règle déontologique – ont totalement ignoré les mises au point des Israéliens expliquant qu’Israël ne tire pas sur les civils, qu’il ne vise que les terroristes, et que les morts étaient des terroristes du Hamas et membres d’autres groupes terroristes, qui se sont servis de la manifestation organisée à cet effet par le Hamas comme distraction afin de pénétrer en Israël pour commettre des attentats.
  • Mais par la même occasion – et c’est moins fréquent – ces mêmes médias ont totalement occulté les déclarations du Hamas qui pour une fois est d’accord avec Israël, et a honoré ses morts, qu’il a présenté comme ses combattants, ses martyrs, en publiant leurs photos, armés et en tenue militaires, ainsi que leurs grades.

Tandis que les médias accusent Israël de tirer indistinctement sur des innocents, le Hamas se demande comment Israël parvient, au contraire, à repérer ses combattants parmi les manifestants

La semaine dernière, dans un article du quotidien d’extrême gauche israélien Haaretz (1), un militant palestinien, Muhammad Shehada, originaire de Gaza, notait que même le Hamas, d’accord avec Israël, dit que les tirs israéliens étaient loin d’être aveugles :
« Malgré l’apparente aléatoire des tirs sur les manifestants… Le Hamas pense que les victimes sont soigneusement sélectionnées. ‘Israël sait qui blesser, mutiler ou tuer’, m’a dit un dirigeant du Hamas au téléphone. Au moins 10 jeunes hommes affiliés au Hamas et aux brigades Qassam ont été abattus. »
Tandis que les médias accusent Israël de tirer indistinctement sur des innocents, le Hamas se demande comment Israël parvient, au contraire, à si bien repérer ses combattants parmi les manifestants qui sont là pour faire distraction, lesquels ne sont pas visés par les snipers israéliens.
Muhammad Shehada :
« Le Hamas pense qu’Israël a déployé sur le terrain sa technologie de reconnaissance faciale, en plus des nombreux drones qui sillonnent le ciel. Le mouvement a demandé à ses combattants, pour les prochaines opérations, de se couvrir le visage et de laisser leur téléphone à la maison. »
Israël et le Hamas sont pour une fois, dans un total accord.
  • Un rapport publié la semaine dernière par le Meir Amit Intelligence and Terrorism Information Center a conclu que 80 % des personnes tuées lors des manifestations à Gaza – 26 sur 32 – étaient membres d’organisations terroristes.
  • Les conclusions du rapport israélien n’étaient pas basées sur des renseignements top secret obtenus à Gaza, mais tout simplement grâce à la publication par le Hamas du nom des victimes, à l’aide des revendications par divers groupes terroristes de l’appartenance de telle ou telle victime à leur mouvement, et la publication de leur identité avec des photos d’eux en tenues militaires tenant des armes à feu dans les médias arabes.
  • Les seules personnes qui ne sont pas d’accord avec cette description sont les journalistes qui travaillent dans les bureaux de l’AFP, à France Télévision, au Monde et dans les autres médias occidentaux.
L’autre catégorie, les arrogants fonctionnaires européens, de l’ONU aux ONG, des organisations pro-palestiniennes aux partis politiques d’extrême-gauche, sont confortablement assis dans leurs bureaux à Bruxelles, à Paris et à New York, et de là, ils prétendent vous faire croire qu’ils savent mieux que les deux camps concernés ce qui se passe vraiment sur le terrain.
En fait, personne ne se soucie de ce qui se passe réellement – parce que dans ces cercles-là et dans les médias, le narratif anti-Israélien politiquement correct l’emporte toujours sur les faits. De nos jours, vous aurez beaucoup de mal à dénicher un journaliste qui s’intéresse à rapporter honnêtement la réalité.
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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
(1) Haaretz

Tsahal et Iran : les mots qui mènent au choc frontal ©


Un communiqué inhabituel de Tsahal, mardi 17 avril, a divulgué des détails sur les bases de drones de l’Iran en Syrie et donné les noms de leurs commandants, alors que les menaces échangées entre les deux camps montent en décibels.
Ces révélations et leur tonalité marquent un contraste saisissant avec le silence étrange du gouvernement israélien et des chefs de la sécurité, et leur acquiescement passif à l’accumulation constante de ses atouts militaires en Syrie, au cours de ces deux dernières années.
L’information qui est à présent dévoilée atteste de la conviction croissante parmi les dirigeants stratégiques d’Israël, que les Gardiens de la Révolution Iranienne (CGRI) sontsur lepoint de mener une opération militaires en représailles contre l’attaque aérienne d’Israël contre la base T-4 syrienne, qui a causé la mort d’au moins huit officiers de l’aérospatiale du CGRI, dont le colonel Mehdi Deghan Yazdeli. Tsahal élève finalement, le niveau de la menace de façon à préparer le public israélien pour ce qui ressemble à présent comme une confrontation militaire inévitable avec l’Iran.
Une fuite en direction du New York Time et des médias israéliens, lundi, a défini,de façon inexacte, la frappe contre T-4 comme la première attaque contre des commandants iraniens vivants. En fait, les forces aériennes israéliennes ont déjà frappé un groupe de commandants iraniens en visite secrète à Quneitra,juste en face de la frontière israélienne du Golan, le 18 janvier 2015, tuant deux généraux iraniens, Mohammad Ali Allah Dadi and Abu Ali al-Tabtabani. L’année suivante, le 26 juillet, une attaque israélienne à la roquette  a visé et manqué un autre visiteur secret  à Quneitra : le Général iranien Mohammad-Reza Naghdi.
Jusqu’à présent , DEBKAfile est en mesure d’annoncer que :
  • Le chef des Brigades Al Quds,Qassem Soleimani dirige les préparatifs en vue d’une première offensive iranienne directe contre Israël, et pas par le biais de supplétifs. Soleimani est le commandant global de tous les fronts iraniens au Moyen-Orient.
  • Les unités des forces aériennes iraniennes s’équipent en prévision de l’attaque.
  • Des avions-cargo militaires Illiouchin-76, maquillés sous l’allure de vols commerciaux d’Iranian Simorgh Air et Pouya Air, transportent du matériel militaire lourd en Syrie.
  • La flotte aérienne des gardiens de la révolution est répartie sur quatre bases syriennes à l’extérieur d’Alep, près de Saiqal, Damas et sur la base T-4 près de Homs.
  • Adaptation : Marc Brzustowski

mardi 17 avril 2018

#YOMHAZIKARON - UN PEUPLE ENTIER SE LÈVE À LA MÉMOIRE DE CEUX QUI SONT TOMBÉS...


Ce soir, mardi 17 avril, au coucher du soleil, commencera Yom HaZikaron (le jour du souvenir). Cette journée de commémoration rend hommage à tous les soldats tombés pour la défense d'Israel, ainsi qu'à toutes les victimes du terrorisme.

Pendant les 24 heures de Yom HaZikaron, tous les lieux de divertissement publics (théâtres, cinémas, boîtes de nuit, pubs, etc.) sont fermés. La caractéristique la plus remarquable de la journée est la sirène, entendue à travers le pays à deux reprises, au cours de laquelle toute la nation observe un arrêt de deux minutes, cessant toutes les activités alors en cours. 

La première sirène est entendue à 20h et marque le début de Yom HaZikaron. La seconde sonne à 11h, le lendemain, avant la récitation publique des prières dans les cimetières militaires. Toutes les stations de radio et de télévision diffusent des programmes décrivant la vie et les actes héroïques des soldats tombés au combat. La plupart du temps de diffusion est consacré aux chansons israéliennes qui transmettent l'humeur du jour.

"Magash Hakesef" (Le plateau d'argent), un poème écrit par Nathan Alterman pendant la guerre d'indépendance de 1948, était pendant les années 1950 et 1960 la lecture la plus commune pour les cérémonies de Yom Hazikaron. Au cours des années 70, notamment après la guerre des six jours (juin 1967) et la guerre du Yom Kippour (octobre 1973), de nombreux nouveaux poèmes et chansons commémorant les soldats tombés au combat deviennent populaires et remplacent souvent le plateau d'argent lors des cérémonies publiques.

"Hare'ut" ("Amitié"), une chanson composée un an après la guerre de 1948, a connu un retour impressionnant dans les années 1980 et 1990. Cette chanson était l'une des préférées du défunt Premier ministre Yitzhak Rabin


Yom Hazikaron n'est pas considerée une commémoration religieuse par la majorité des Israéliens, mais comme une partie de la culture civile. Les commémorations de Yom HaZikaron ouvrent directement sur le début de Yom Haatsmaout, la fête de l'indépendance du pays. 

Un symbole fort pour le peuple israélien : nous pleurons nos soldats qui ont donné leur vie pour nous, notre pays et qui permettent que nous célébrions une nouvelle année pour Israël. 
 
En dehors d'Israël, Yom Hazikaron est commémorée dans le cadre de la fête de l'indépendance d'Israël. On trouve généralement un court mémorial ou un moment de silence précédant la célébration commune de Yom Haatsmaout.
 
 
Demain, mercredi 18 avril, une cérémonie de souvenir précédera la soirée de Yom Haatsmaout co-organisée par le Crif. Infos et réservations : ICI

Mazal tov Israël par Avraham Azoulay...


Et si tu n’existais pas ? Imaginez quelques secondes que notre armée de défense du pays, équivalait à celle de la Suisse. Quelle est donc la destinée d’une antilope, quand elle se promène paisiblement dans la brousse ? Qui viendra la sauver d’une mort atroce, dès la première attaque ?    Notre région moyen-orientale est non seulement dangereuse mais en plus, notre petit pays y est isolé.
Heureusement, Israël l’a bien saisi au cours de ses 70 ans d’existence en tant qu’Etat indépendant. Mais comprendre ne suffit pas. Nos gouvernants, dès le début, ont investi, de manière colossale, dans la création et le développement permanent d’une armée de citoyens, qui s’avère être aujourd’hui l’une des plus fortes du monde, et de loin la plus morale.
Alors oui, nous sommes fiers d’appartenir à ce peuple qui, après tant d’années de galout  trop souvent meurtrières, fête les 70 ans de son indépendance parmi les nations.  Nous sommes émus chaque année de nouveau, et d’autant plus, quand cette journée de festivités voit le jour, juste après le Yom Hazikaron des H’ayalim tombés et des victimes du terrorisme.
Le prix de cette liberté à l’intérieur de nos frontières est depuis toujours très lourd, trop lourd. Le nombre de soldats tombés sur les champs de bataille, d’hommes, de femmes et d’enfants innocents, tués en plein cœur de leur vie, fait mal à entendre. Combien de familles déchirées, de jeunes mères amputées à vie, de veuves et d’orphelins , combien de blessés graves cette terre peut-elle encore compter ? Et, dans tout ce malheur, notre force et notre grandeur aussi, c’est le cœur d’un peuple.  À chaque H’ayal qui tombe, à chaque attentat, nous pleurons tous comme une seule et grande famille. C’est en cela que nous sommes aussi un Am E’had, par cette douleur collective, qui remonte à la surface, plus encore, le jour de Yom Hazikaron. Chacun de ces visages, de ces noms, de ces histoires, chacune de ces larmes, nous rappelle à quel point cette terre nous est précieuse. Ce pays nous est cher, et nous ne nous imaginons pas une seule minute sans lui.  Il n’y a qu’à voir ce qui se passe chez nos voisins de palier, en Syrie par exemple, pour comprendre à quels genres de prédateurs nous avons à faire.
D-ieu a doté nos soldats d’une potion magique. Leur force et leur bravoure restent à chaque fois plus surprenantes et nous sommes tous conscients des miracles étonnants qui se produisent chaque jour, sans lesquels nous ne serions déjà plus là.  La destinée de ce joli pays tient du prodige, c’est vrai. Il est porté aussi par toutes ces vies sacrifiées et par tous ceux qui y vivent et qui ont choisi de rendre l’existence plus belle ici chaque jour. Yom Haatsmaout Sameah’ !
 Avraham Azoulay

lundi 16 avril 2018

Déclaration du Premier ministre israélien après les frappes américaines en Syrie....


Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ce matin (dimanche 15 avril 2018), au début de la réunion hebdomadaire du Cabinet, a fait les remarques suivantes :



« Israël soutient pleinement la décision du Président Trump d’agir contre l’utilisation d’armes chimiques en Syrie. Israël se félicite de la participation du Premier ministre britannique Theresa May et du Président français Emanuel Macron à cette action.
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J’ai parlé avec le Premier ministre britannique Theresa May hier soir et je lui ai dit que le message international important de l’attaque est la tolérance zéro pour l’utilisation d’armes non conventionnelles.
J’ai ajouté que cette politique doit également s’exprimer en empêchant les États et les groupes terroristes d’avoir des capacités nucléaires. J’ai répété que le principal élément qui subvertit le Moyen-Orient plus que tout autre est l’Iran, et que le président Assad doit comprendre que lorsqu’il permet à l’Iran et à ses mandataires d’établir une présence militaire en Syrie, il met en danger à la fois la Syrie et la stabilité de toute la région.
En même temps, nous continuerons à faire face aux menaces souterraines.
Au cours du week-end, Tsahal a contrecarré un autre tunnel de la bande de Gaza vers Israël.
Nous agissons dans tous les secteurs au nom de la sécurité d’Israël et nous soulignons notre soutien aux soldats israéliens qui gardent nos frontières. »
Samedi soir, à la sortie du Shabbat, et après les frappes des alliés, Netanyahu avait fait la déclaration suivante :
« Il y a un an, j’ai déclaré le soutien total d’Israël à la décision du Président Trump de prendre position contre l’utilisation et la dissémination des armes chimiques. La détermination du Président Trump et le soutien d’Israël restent inchangés. Tôt ce matin, sous la direction des États-Unis, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont démontré que leur engagement ne se limite pas à des proclamations de principe.
Il devrait être clair pour le Président Assad que ses efforts inconsidérés pour acquérir et utiliser des armes de destruction massive, son mépris aveugle pour le droit international et sa fourniture d’une base avancée pour l’Iran et ses mandataires mettent en danger la Syrie ».
Les États-Unis ont frappé trois sites militaires. Si Trump avait, comme le pensent certains, « inventé » une attaque chimique d’Assad comme prétexte pour bombarder la Syrie, il ne se serait certainement pas contenté de viser trois sites militaires. C’est du simple bon sens.
Ce sont les redoutables services de renseignements israéliens qui ont fourni aux Américains les informations sur les trois cibles militaires liées à l’arme chimique, et ce dimanche, les médias israéliens rappellent qu’Assad a utilisé l’arme chimique au moins 140 fois en 5 ans.
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