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samedi 17 novembre 2018

Histoires courtes et sans morale, Michèle Mazel....


Il y a quinze jours un grave accident de la route de la Mer morte a causé la mort de six ouvriers arabes de Jérusalem qui voyageaient dans un minibus. Des funérailles ont été organisées selon la coutume dans la mosquée Al Aqsa à Jérusalem pour cinq de ces victimes. La dépouille de la sixième est restée devant la porte malgré les pleurs de la famille qui s’est vu interdire plus tard l’accès au cimetière musulman de Jérusalem Est.     

Quel crime épouvantable avait donc commis cet homme, pour se voir refuser une digne sépulture ?  Il était accusé d’avoir vendu un ou plusieurs terrains à des Juifs. En réalité, il aurait vendu ces terrains à une société étrangère qui servait de prête-nom à une organisation juive. Était-il au courant ?  Sa femme jure que non.  D’ailleurs de son vivant aucune mesure n’avait-été prise contre lui. Qu’importe. La sanction est tombée et elle est sans appel. Pour la petite histoire, c’est le célèbre grand mufti de Jérusalem Hadj Amin al Husseini, dont la photo à côté d’Hitler orne les livres de classe palestiniens et bien des bureaux officiels, qui a publié en 1935 un édit selon lequel « qui vend sa terre à un Juif n’aura pas droit à des funérailles musulmanes. » La famille endeuillée et en état de choc cherchait désespérément une solution. 
Elle est venue d’une source inattendue.  C’est le grand rabbin achkénaze de Jérusalem, Arie Stern, qui devant tant de détresse a accepté l’inhumation de ce musulman arabe dans la section non religieuse du grand cimetière de Givat Shaul.
Hier, le colonel Ahmed Abu al-Rub, commandant de la police palestinienne de Hébron vient d’être démis de ses fonctions par l’Autorité palestinienne. Son crime? Le convoi de quarante véhicules officiels de l’Autorité palestinienne qu’il accompagnait s’est trouvé bloqué par un véhicule militaire israélien arrêté au milieu de la route. 
L’officier s’est approché et a demandé ce qui se passait. Apprenant qu’il s’agissait d’une crevaison, et soucieux d’éliminer l’obstacle pour permettre au convoi de reprendre sa route, il a mis un genou à terre pour mieux voir – et sans doute pour vérifier qu’il s’agissait bien d’une crevaison et non d’une tentative délibérée pour entraver le passage du convoi. Comme toujours ces temps-ci, « quelqu’un » s’est empressé d’immortaliser l’instant et de le diffuser sur les réseaux sociaux. Il s’en est suivi un déchaînement de commentaires accusant le colonel de s’être fait le laquais des occupants en changeant le pneu pour eux, « humiliant » ainsi tous les Palestiniens. 
Le cliché montre pourtant bien qu’il n’en est rien – d’ailleurs on voit mal des soldats israéliens faisant appel à un haut gradé palestinien pour accomplir cette tâche. Répondant à cette vague d’indignation bien orchestrée, l’Autorité palestinienne a démis l’officier de ses fonctions   sans de donner la peine de vérifier les faits. Pourtant à Hébron même de nombreuses voix se sont levées pour demander l’annulation de cette sanction que rien ne justifie. Seront-elles entendues ?
Naguère, déjà, une famille palestinienne qui s’était arrêtée pour porter secours à des blessés israéliens- dont des enfants – avait été ostracisée et forcée de quitter son domicile tandis que le père perdait son emploi.
Mais il s’agit là de petites histoires sans importance qui ne méritent pas l’intérêt de la presse occidentale.
Par ©Michèle Mazel
https://www.jforum.fr/histoires-courtes-et-sans-morale-michele-mazel.html?fbclid=IwAR3P9eYlDjH7X_Nv7YJFK4jTG2sTB13cbEG91x2GbdbTRSOxL0mmg5Bml14

LA SEINE MUSICALE ?


Présentation


Figure essentielle du paysage musical israélien, d’origine yéménite, la chanteuse, auteure et compositrice Noa exprime en six langues les titres qui ont fait son succès. 

Forte d’une riche carrière qui lui assure une célébrité planétaire, Noa a collaboré avec des orchestres réputés, partagé la scène avec StingPat MethenyQuincy JonesStevie Wonder ou Andrea Bocelli et s'est produite dans les lieux les plus prestigieux, à l’instar de la Maison Blanche et du Carnegie Hall. Servie par une voix cristalline à la souplesse exceptionnelle, Noa fédère un large public autour d’une musique aux accents très variés. 

Elle a notamment écrit et interprété la chanson du film triplement oscarisé « La Vie Est Belle » de Roberto Benigni (Meilleure musique, Meilleur film étranger et Meilleur acteur).
Son art ainsi que son engagement plein et entier pour la Paix lui ont valu une multitude de récompenses et de distinctions honorifiques parmi lesquelles Ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies. Reconnue par les grands de ce monde, elle était, avec son complice Gil Dor, la seule artiste choisie pour se produire devant le pape François aux Journées Mondiales de la Jeunesse à Cracovie.
Retrouvez la voix magique de Noa et son groupe à La Seine Musicale en clôture de la saison France-Israël sous la direction musicale de Gil Dor à l’occasion d’un concert-événement. Invités exceptionnels : Iddo Bar-Shaï (piano), Oran Etkin (clarinettes), Or Lubianiker (bassiste), Fiona Monbet (violon) ainsi qu'un chœur mixte de la Maîtrise des Hauts-de-Seine. 
Une célébration de toutes les musiques à ne pas manquer !

Un réfugié iranien lève plus d’un million de $ pour la synagogue de Pittsburgh...


Khashayar Khatiri, qui n'est pas juif, dit qu'il a pris cette initiative après avoir entendu parler de la fusillade au moment où il était en compagnie d'une amie juive...


 Khashayar « Shay » Khatiri n’aime pas s’attribuer trop de mérite par rapport à l’argent qu’il a récolté pour la synagogue de Pittsburgh où une fusillade a eu lieu le mois dernier.
« Ce n’est pas ma collecte de fonds », a déclaré Khatiri, 29 ans, lors d’une interview téléphonique accordée à JTA. « C’est la collecte de fonds que j’ai lancée, mais elle appartient à tous les donateurs. »
Né en Iran et habitant à Washington, il a fait la Une des journaux à travers le pays pour avoir collecté plus d’un million de dollars suite à la fusillade, au cours de laquelle un homme armé a tué 11 personnes à la synagogue Tree of Life.
Khatiri, qui n’est pas juif, dit qu’il a pris cette décision peu après avoir appris la fusillade. L’étudiant se trouvait chez une amie juive le matin de l’attaque meurtrière.
Une équipe d’urgence juive et des policiers sur les lieux de la fusillade de masse qui a tué 11 personnes et en a blessé six à la synagogue « Tree Of Life », le 28 octobre 2018, à Pittsburgh, Pennsylvanie. (Crédit : Jeff Swensen/Getty Images/AFP)
« Je me suis réveillé, et elle m’a annoncé la nouvelle, c’était bouleversant », se souvient Khatiri, qui est demandeur d’asile politique aux États-Unis en raison de son activisme politique à l’encontre du gouvernement iranien.
Khatiri, qui étudie à la Johns Hopkins School of Advanced International Studies, a d’abord dit à son amie qu’il voulait faire un don personnel directement à la synagogue.
« Je lui ai dit que j’allais faire un petit don, une petite somme d’argent, à la congrégation, et je me suis dit qu’il fallait peut-être le faire dans l’espoir que cela devienne viral et ait vraiment un impact », a-t-il dit.
Les victimes de la fusillade à la synagogue de Pittsburgh, le 27 octobre 2018. (Crédit : Facebook/Google Maps/JTA Collage)
Il a donc créé une page sur le site GoFundMe, et les dons ont rapidement commencé à affluer. Khatiri avait utilisé le site à deux reprises pour collecter de petites sommes d’argent afin de couvrir ses frais de vie tout en poursuivant un stage, mais il avait peu d’expérience dans la collecte de fonds à grande échelle.
« Je n’aurais jamais cru que cela pourrait atteindre un million de dollars », a-t-il dit. « C’était vraiment très impressionnant, et c’est incroyable que les gens continuent encore à donner de l’argent. »
Vendredi après-midi, le total recueilli dépassait 1,1 million de dollars.
Khatiri n’est pas le seul à avoir récolté de l’argent après la fusillade. Une campagne menée par des organisations musulmanes a permis d’amasser plus de 200 000 dollars et la Jewish Federation of Greater Pittsburgh a créé un fonds pour les victimes.
Les fidèles se dirigent vers la synagogue Beth Shalom pour les offices du Shabbat le samedi matin dans le quartier de Squirrel Hill, le 3 novembre 2018 à Pittsburgh, Pennsylvanie. (Crédit : Jeff Swensen/Getty Images/AFP)
L’argent récolté par Khatiri est remis directement à la synagogue Tree of Life via GoFundMe. Il dit ne pas avoir eu beaucoup de contacts avec la synagogue, à part un bref appel téléphonique de son président.
Khatiri explique qu’il a été motivé en raison de ses contacts avec des amis et des mentors juifs, qui l’ont aidé à surmonter ses difficultés financières.
« J’ai toujours bénéficié de la bonté et de la générosité des juifs, et je me sens redevable envers eux », a-t-il dit.
Le fait que le tireur a ciblé spécifiquement une synagogue l’a vraiment ému.
« Ce n’était pas juste un fou qui a tiré au hasard sur une foule au hasard », explique Khatiri. « Il visait les juifs, qui sont les personnes les plus persécutées dans le monde, et cela rend la chose encore plus horrible. »
Ayant grandi dans la ville de Gorgan, dans le nord de l’Iran, Khatiri, a été élevé dans une famille athée mais se considère comme un déiste, et a eu peu de contacts avec les juifs.
Mais tout a changé quand il a quitté son pays natal. En 2011, Khatiri s’est installé en Hongrie, où il a tissé des liens étroits avec les Israéliens qui y vivent. Trois ans plus tard, il a déménagé aux États-Unis pour poursuivre des études de premier cycle à l’Arizona State University. Pendant ses études au lycée et plus tard à l’université, beaucoup de ses amis et mentors étaient juifs, explique-t-il.
Avant même de connaître des juifs, Khatiri admirait Israël.
« J’ai toujours aimé Israël qui est la seule démocratie libérale du Moyen-Orient, ce qui est remarquable », a-t-il dit. « J’admire ce pays en tant que démocratie, ce que je n’ai pas connu pendant la majeure partie de ma vie en Iran. »
Pendant son séjour en Arizona, il a été coordinateur législatif sur le campus de l’American Israel Public Affair Committee (AIPAC).
Un mémorial de fortune devant la synagogue Tree of Life à la suite d’une fusillade meurtrière à Pittsburgh, Pennsylvanie, le 29 octobre 2018. (Crédit : Matt Rourke/AP)
M. Khatiri a participé aux manifestations du Mouvement vert iranien en 2009, et il a signé une lettre ouverte en 2016 adressée au président Donald Trump l’exhortant à imposer des sanctions contre l’Iran. Il indique que cette dernière action l’a fait inscrire sur la liste noire du gouvernement iranien.
Il espère rester et travailler aux États-Unis une fois ses études supérieures terminées.
« Je veux me mettre au service de ce pays qui m’a donné toutes les chances d’être heureux », a-t-il dit. « Peu importe comment je pourrai le faire, que ce soit au sein du gouvernement ou à l’extérieur. »
Khatiri se dit heureux de voir tant de gens se mobiliser pour aider la synagogue Tree of Life.
« Cela fait plaisir de voir que les gens se soucient vraiment des rescapés et veulent les aider », confie-t-il.

vendredi 16 novembre 2018

Un général avertit les Gazaouis: « notre patience a atteint ses limites »


Le chef du COGAT a publié une vidéo en arabe avertissant de la mise en place d'une règle de "tolérance zéro" : les manifestants "se mettront en danger" lors des affrontements....


Le chef de la liaison militaire israélienne avec les Palestiniens a averti jeudi que « notre patience a atteint ses limites et nous répondrons avec sévérité  » à ceux qui participeront aux affrontements le long de la frontière, vendredi.
Dans une vidéo publiée en arabe sur sa page Facebook, le général de division Kamil Abu Rokon — qui occupe officiellement sous le poste de Coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires- a fait savoir qu’Israël va adopter une politique de tolérance zéro en cas de violences frontalières.
Il y a eu cette semaine une bataille massive de deux jours entre Israël et le Hamas au pouvoir à Gaza, ce qui aurait entraîné la mise en garde filmée d’Abu Rokon.
Un cessez-le-feu, qui a été annoncé par le Hamas mardi soir mais qui n’a pas été officiellement confirmé par Israël, semblait se maintenir largement jeudi soir. Néanmoins, les renforts militaires israéliens ont été maintenus et les soldats sont toujours en état d’alerte élevé.
Le général a fait savoir que « nous ne montrerons aucune retenue et nous ne prendrons pas à la légère les cas suivants :
Ceux qui entreront dans un périmètre de cent mètres de la clôture se mettront en danger.
Ceux qui détruiront la clôture ou tenteront de l’endommager se mettront en danger.
Ceux qui tenteront de franchir la clôture de sécurité et d’entrer en Israël se mettront en danger.
Ceux qui jetteront des dispositifs explosifs improvisés, grenades et cocktails Molotov, se mettront en danger.
Ceux qui lanceront des ballons explosifs se mettront en danger ».
Les Palestiniens tirent un câble attaché à un fil barbelé pour essayer de détruire une section de la clôture de sécurité entre la bande de Gaza et Israël, durant des affrontements survenus à l’est de Gaza City, le 7 septembre 2018 (Crédit : AFP/Said Khatib)
Depuis le 30 mars, des manifestations d’ampleur sont organisées le vendredi après-midi avec des émeutes et des échauffourées le long de la frontière de Gaza, dans ce que les Palestiniens appellent « la grande marche du retour », qui, selon Israël, est orchestrée par le Hamas et n’est pas, comme l’affirment de nombreux Palestiniens, un mouvement de protestation émanant du peuple.
Le général a ajouté qu’Israël « est bien conscient que ces actions ne sont pas spontanées et que c’est le Hamas qui en est le cerveau, gérant et dirigeant ce mouvement ».
Abu Rokon a expliqué aux résidents de la bande qu’ils devaient « se réveiller » et se rendre compte que le groupe terroriste du Hamas, à la tête de Gaza, « vous emmène au bord du gouffre. »
Un jeune Palestinien utilise une fronde pour jeter des pierres aux forces israéliennes durant des affrontements à la frontière entre Israël et la bande de Gaza, à l’est de Gaza city, le 7 septembre 2018 (Crédit : AFP/Said Khatib)
« Comprenez-le avant qu’il ne soit trop tard. Vous avez été avertis », a-t-il dit.
Ces manifestations ont régulièrement été le théâtre des actes dénoncés par Abu Rokon dans la vidéo. En riposte, les soldats israéliens ont utilisé des gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles.
Plus de 160 Palestiniens ont été tués dans les affrontements frontaliers depuis le mois de mars. Les groupes terroristes, au sein de l’enclave côtière, ont reconnu que des douzaines de morts appartenaient à leurs rangs. Un sniper palestinien a tué un soldat israélien au mois de juillet.
La mise en garde d’Abu Rokon est survenue deux jours après des affrontements féroces entre l’Etat juif et les groupes terroristes de la bande, les plus importants depuis la guerre de 2014 à Gaza.
Selon les militaires, plus de 460 roquettes et obus de mortier ont été lancés vers le sud d’Israël lundi et mardi. Le système de défense antiaérienne du Dôme de fer en a intercepté plus de cent. Les autres projectiles ont atterri dans des champs mais des douzaines de sont abattus dans des villes et municipalités israéliennes, tuant une personne, faisant des douzaines de blessés et entraînant des dégâts significatifs.
Des Israéliens inspectent les dégâts dans un appartement frappé par une roquette tirée de la bande de Gaza à Ashkelon, dans le sud d’Israël, le 12 novembre 2018 (Crédit : Gil Cohen-Magen/AFP)
En réponse aux roquettes et aux tirs de mortier, les militaires israéliens ont fait savoir qu’ils avaient pris pour cible environ 160 sites, dans la bande de Gaza, liés au Hamas et au Jihad islamique palestinien et notamment quatre structures qualifiées par l’armée « d’atouts stratégiques majeurs ».
La réponse du gouvernement durant cette flambée de violences a suscité l’opprobre de certains de ses membres et de l’opposition. Les critiques ont fustigé une riposte faible.
Mercredi, le ministre de la Défense Avigdor Liberman a annoncé qu’il démissionnait de son poste, en grande partie en raison des politiques gouvernementales mises en oeuvre sur le sujet de Gaza.

Des scientifiques israéliens développent un traitement innovant pour tuer les cellules cancéreuses du cerveau....


Une nouvelle molécule tue les cellules cancéreuses du cerveau

Les scientifiques de l’Université hébraïque de Jérusalem ont mis au point une molécule pour traiter le glioblastome, un type de cancer du cerveau très agressif. La molécule bloque la capacité du gène MKNK2 à produire Mnk2b – une protéine cancérigène, mais augmente les niveaux de Mnk2a – une protéine inhibitrice.
Des chercheurs israéliens ont développé des molécules innovantes pour un traitement efficace du glioblastome, un type de cancer du cerveau très agressif, publiées ce mercredi par l’Université hébraïque de Jérusalem.
Ces molécules inhibent la formation de protéines, ce qui est important pour le développement du glioblastome. Ce type de cancer représente 17% de toutes les tumeurs cancéreuses au cerveau.
Le glioblastome prend naissance dans les cellules gliales qui soutiennent et protègent les neurones. À un moment donné, ces cellules commencent à se multiplier sans contrôle.L’espérance de vie des patients atteints de ce cancer est comprise entre 11 et 27 mois.
L’un des problèmes liés au traitement du cancer est le développement d’une résistance à la chimiothérapie. Le mauvais pronostic des patients atteints de glioblastome a conduit les chercheurs à essayer de trouver un moyen efficace de le traiter.
Les chercheurs ont découvert que les gènes MKNK2 produisent deux protéines différentes avec un effet contrastant: Mnk2b, qui agit en tant que gène cancérigène, et Mnk2a, qui agit en tant que gène inhibant le cancer.
La molécule développée bloque le processus de réplication de Mnk2b dans les cellules cancéreuses. De cette manière, il réduit la production de la protéine cancéreuse Mnk2b et augmente les niveaux de la protéine inhibitrice de Mnk2a.
Cela rend les cellules tumorales résistantes à la chimiothérapie plus susceptibles au traitement et leur mort augmente. La combinaison de la thérapie moléculaire avec la chimiothérapie conduit à une mort des cellules cancéreuses beaucoup plus importante que le traitement seul.
La découverte a été approuvée comme brevet international et est commercialisée dans le monde entier par la société de transfert de technologie « Yissum » de l’Université hébraïque.
L’étude a été financée par la Fondation germano-israélienne pour la recherche scientifique et le développement (GIF) et par l’autorité israélienne de l’innovation.

Loon-Plage : Georgette Franchois, une Juste pour mémoire.....


La commune de Loon-Plage, 6297 habitants aujourd’hui, est à moins de 13 km de Dunkerque. Samedi 10 novembre 2018, une partie de la municipalité, les habitants et les enfants des écoles ont honoré le souvenir de Georgette Franchois qui en 1942 n’a que 18 ans. Au péril de sa vie, de celle de sa famille et de tout le village de Loon-Plage, elle sauve de la déportation Maurice Baran-Marszak alors âgé de 9 ans. Depuis ce samedi, un square où désormais, jouent sans crainte les enfants, porte le nom de cette simple jeune fille du village, alors gouvernante chez la famille Baran qui quelques temps avant, a fui les bombardements allemands de 1940 sur Dunkerque où elle habite, et s’est réfugiée  à Lille.
Maurice Baran-Marszak. Il avait 9 ans
Itinéraire d’un enfant sauvé…
Depuis le 15 juin 1940, les Juifs du Nord et du Pas-de-Calais dépendent de l’administration allemande de Bruxelles. Les lois antisémites de 1940 les excluent peu à peu de toutes les possibilités de vie normale. Tout leur est interdit y compris au petit Maurice qui malgré le port de l’étoile jaune et grâce à Georgette, peut tout de même aller au cinéma, au parc de jeu, son étoile jaune cachée sous le revers de son col de manteau…Samedi 10 novembre, la cérémonie est d’autant plus émouvante que Maurice Baran-Marszak est présent. Il raconte avec une réelle émotion son sauvetage, et celui de son petit frère Michel, alors âgé de 3 mois. Nous sommes le 11 septembre 1942, la veille de Roch Hashana. Dès 6H00 du matin, les Juifs du Nord et du Pas-de-Calais sont raflés. Tous, femmes, enfants, vieilles personnes sont amenés par la police française et la gestapo à la gare de Lille-Fives. Ils attendent dans la peur et les cris, le train qui les transportera vers Malines, en Belgique d’où, ils seront déportés à Auschwitz. Mais pour l’heure, ils ne savent pas. Enfin, je crois ! Jankiel le père de Maurice et de Michel a été arrêté le 25 juillet. Même destination : gare de Lille-Fives, direction la Caserne Dossin à Malines dans la banlieue d’Anvers puis Auschwitz dans le convoi n°1 en partance de Belgique…Il ne reviendra pas…Ce jour de Roch Hashana, plus de 600 juifs s’entassent sur le quai et fait incroyable, les cheminots de la gare, tous des Justes !, sauvent plus de cinquante enfants et bébés. Ils retarderont aussi le départ train, prétextant une panne… Maurice et son frère sont collés à Fanny, leur mère. La scène n’est pas sans pleurs, sans déchirements. Maurice nous dit qu’il s’accroche une dernière fois à la robe de sa mère qu’il ne reverra plus…C’est Georgette qui l’a décidé et qui a demandé à sa mère d’amener Maurice avec elle. Fanny accepte non sans douleurs. Georgette passe avec Maurice le barrage de police. L’agent les laisse passer. Il sait ? Il ne sait pas ?, toujours est-il qu’il semble fermer les yeux, comme on dit. Maurice est sauvé. Son petit frère l’est aussi par Melle Neubert une infirmière suisse de la clinique Ambroise Paré qui le met dans un sac à dos. Il passera la guerre dans ce centre de soins…Les deux frères se retrouveront après le conflit…
Maurice : cht’i juif ou juif cht’i ?

Georgette amène Maurice chez ses parents, Madeleine et Marcel qui habitent alors le hameau de pont-à-Roseaux qui jouxte Loon-Plage. Ils accueillent sans sourciller cet enfant juif dans ce village un peu à l’écart, au cœur de la Flandre. Peu à peu, avec la complicité de tous les habitants, oui, je dis bien tous !, le petit Maurice apprend à devenir un vrai cht’i. C’est donc dans ce hameau collé à Loon-Plage et qui en fait partie, que Maurice va grandir, enfin, façon de parler puisqu’il n’a pas décidé de gagner les centimètres nécessaires pour devenir aussi grand que ses nouveaux amis, tout cela dit-il encore aujourd’hui, pour que sa mère puisse le reconnaître au cas où elle reviendrait…Là, il rencontre les autres enfants de la famille qui deviendront ses copains d’enfance. Ils jouent au milieu des champs et des watergangs qui comme les routes et les chemins, relient les villages de cette côte de la mer du Nord. La famille est simple, presque pauvre, mais fière, travailleuse mais quand il y a du travail, et chaleureuse par-dessus tout. Une vie de paysans quoi !, que partage Maurice au fil des saisons, des moissons, entre poules, cochons, chèvres et jeux de guerre…Les Allemands ne sont pas loin. Ils occupent une station de radio bien camouflée à moins de 300 mètres de la maison. Au fur et à mesure que les alliés progressent, la famille déménage de village en village avec toujours Maurice comme fils à part entière, devenu un vrai petit ch’ti dont l’usage du patois lui permet de se fondre dans la population locale. Ainsi lui-dit-on souvent : « min pti fiu, t’es des nôtes à st’heur ». Tour cela, toute cette histoire simple, belle et émouvante se passe au milieu d’une guerre où toute sa famille a été déportée et exterminée, Maurice a raconté son histoire dans un livre[1] qui reste un document majeur pour les gens du Nord. La vie d’un petit juif cht’i ou d’un cht’i juif pendant la guerre et que toute une famille, même plus, que tout un village a caché, de 1942 à 1945. Ils savaient tous du curé à l’instituteur, en passant par le maire et les habitants…, que le petit Maurice, l’enfant « adopté » par le village, était juif. Personne n’a jamais rien dit. Décidemment,  Loon-Plage est une ville de Justes !
Loon-Plage : 10 novembre 2018. 

Plus d’une centaine de personnes sont présents. Eric Rommel, le maire, sa première adjointe, Isabelle Fernandez, d’autres élus, la fanfare, enfin, tous celles et ceux qui de près ou de loin ont encouragé et participé à cette commémoration qui est plutôt une remémoration car c’est par elle que nous pouvons mettre au travail la mémoire et l’histoire. Il y a aussi les autres habitants qui retrouvent ou découvrent enfin l’histoire de Georgette Franchois épouse Vandenabeelle, déjà élevée avec ses parents Madeleine et Marcel (eux deux, à titre posthume) au titre de Justes parmi les nations depuis le 29 novembre 1990. Désormais, c’est toute une ville des Hauts-de-France, département où l’on a recensé 80 Justes, qui honore d’un square à son nom et d’une sculpture qui représente par deux mains qui se tendent, le geste courageux de Georgette Franchois dont chaque  Loonois peut être fier.
                                                                                                 Jean-Marc Alcalay
 
[1] Maurice Baran-Marszak, Histoire d’un enfant caché du Nord. Familles entre amour et silence (1942-1947), préface de Serge Klarsfeld, Editions Le Manuscrit, 2014.

Un journaliste revient de Gaza, et contrairement à l’AFP, publie un rarissime témoignage honnête....


Raf Sanchez est le correspondant au Moyen-Orient du quotidien britannique The Telegraph. Il revient de Gaza et a livré un témoignage qui tranche profondément avec les mensonges continuels de l’AFP et des autres médias en cela que contrairement à la soupe propagandiste anti-israélienne habituelle, il permet de vraiment comprendre la situation sur place.

Témoignage :
Nous venons de quitter Gaza pour un rapide voyage pour voir comment les choses se passent après les combats de cette semaine. Quelques observations :
    • Le Hamas est très enthousiaste quant à la façon dont cela s’est passé. La nouvelle de la démission de Lieberman est diffusée par tous les médias en signe de victoire. Les dirigeants [du Hamas] se rendent devant les sites de bombardement pour faire des interviews télévisées, etc.
    • Les gens à qui nous avons parlé étaient
      • a) soulagés qu’il n’y ait pas eu de guerre,
      • b) fondamentalement favorables à la décision du Hamas et d’autres factions de tirer des roquettes. Ils y voyaient une réponse légitime au raid des commandos israéliens et étaient fiers que les factions aient combattu Israël jusqu’à un cessez-le-feu.

Le Hamas est super paranoïaque

    • Le Hamas est super paranoïaque après le raid des commandos israéliens et recherche des collaborateurs. On a traversé beaucoup de nouveaux points de contrôle. Les journalistes étrangers ont fait l’objet d’un examen beaucoup plus minutieux et ils ont fouillé nos sacs à la sortie.
    • Nous avons pu constater à quel point Israël a pris soin d’éviter les pertes civiles pendant les frappes aériennes à Gaza. L’armée israélienne a appelé un type que nous avons rencontré et a passé 45 minutes au téléphone avec lui, l’amenant à faire évacuer ses voisins, avant qu’ils n’explosent un bâtiment des médias du Hamas près du sien.

Les gens pensent que les tirs de roquettes [sur des civils] sont légitimes

  • Les gens semblaient fondamentalement indifférents au fait que les combats allaient ralentir les progrès de ces dernières semaines (électricité, $ Qatari, discussion sur des accords de paix). Je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi ils n’étaient pas plus inquiets, à part qu’ils pensaient que les tirs de roquettes étaient légitimes.
  • Nous avons interrogé un dirigeant du Hamas, Ismael Radwan, au sujet du Palestinien d’Hébron tué à Ashkelon. Il s’est réfugié dans un terrier de lapin conspirationniste, disant que l’immeuble d’habitation était peut-être un site militaire et qu’Israël l’avait délibérément placé là.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
Source : https://threadreaderapp.com/thread/1063062682029514753.html

La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...