"Pendant six jours on travaillera, mais le septième jour sera sacré à vos yeux un chômage total en l'honneur de l'Eternel - celui qui travaillera en ce jour méritera la mort".
(Exode, 35, 2) |
Moïse s'apprête à communiquer au peuple d'Israël les instructions détaillées concernant l'édification du Tabernacle selon la volonté de l'Eternel. Mais avant d'y procéder, nous le voyons introduire son sujet par quelques phrases très courtes, mais extrêmement importantes :
Il rappelle au peuple le caractère sacré du Chabbat. Pourquoi le fait-il justement ici ?
A plusieurs reprises, la Torah nous avait déjà signalé la sainteté du Chabbat. Dès la création du monde, ce jour avait été consacré par l'Eternel et avait, pour ainsi dire, couronné l'œuvre de la création. De plus dans les Dix commandements, l'Eternel avait jugé bon d'inscrire parmi les devoirs le concernant, l'obligation de se reposer le jour du Chabbat.
A quoi bon, dans ces conditions, signaler une fois encore ici toute la portée de ce grand jour ?
Le peuple, nous le savons, va s'apprêter à obéir avec beaucoup de zèle et de dévouement à l'ordre de Moïse et participer à la construction du Tabernacle chacun selon ses moyens et ses capacités. Non seulement nos ancêtres vont offrir ce qu'ils ont de plus précieux en des quantités importantes, mais, par ailleurs, hommes et femmes vont travailler eux-mêmes les matériaux selon leurs aptitudes.
II y avait donc lieu de craindre qu'ils ne se laissent entraîner par leur désir de bien faire et ne se disent qu'on pouvait aussi bien travailler le jour du Chabbat, puisque c'était en l'honneur de l'Eternel, c'est ce que Moïse voulait éviter à tout prix. D'où la nécessité à ses yeux de commencer par rappeler la valeur absolue du chabbat même pour obéir à Dieu, même pour accomplir une Mitsva de l'Eternel, il n'est pas permis de le profaner.
Combien moins est-il permis, bien entendu, de le violer pour des raisons de commodité personnelle, pour son plaisir, pour avoir une meilleure place à l'école, pour gagner de l'argent. Même pas pour obéir à ses parents car ceux-ci ne peuvent exiger de nous de désobéir à Dieu auquel eux, tout comme nous, sont tenus de se soumettre. |
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jeudi 20 février 2014
Le Coeur De La Semaine- La paracha avec Rabbi Nah'man de Breslev-
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15 inventions israéliennes (bizarrement) non-boycottées par les antisémites....
Si vous voulez boycotter Israël, comme un grand nombre d’antisémites en France et en Europe, alors n’achetez surtout pas les produits suivants… Tous ont été inventé par des juifs israéliens…
2. La clé USB
3. Les processeurs Intel
4. Le clavier laser
6. L’irrigation au goutte à goutte
8. PILLCAM
10. ReWalk
11. Le vélo en carton
12. Ultrasons téléguidés
14. La Baby Sense qui prévient la mort subite du bébé
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Israël réagirait en cas de conflit irano-saoudien.......
L’Iran a, récemment, marqué l’anniversaire des 35 ans de sa révolution islamique de 1979, qui a conduit l’Ayatollah Ruhollah Khomeiny au pouvoir...
La guerre entre l’Iran et l’Arabie Saoudite est-elle imminente ?
Les enseignements radicaux religieux, fondés sur les principes du gouvernement aux mains desMollahs et une politique étrangère visant à exporter la Révolution Islamique, définissent toujoursla politique iranienne, de nos jours.
Khomeiny a donné la tonalité des relations irano-saoudiennes, durant la première décennie de la République Islamique, en défiant la légitimité du régime saoudien, en tant que protecteur des lieux saints musulmans de la Mecque et Médine. En 1987, Khomeiny a déclaré que la Mecque était entre les mains « d’une bande d’hérétiques » et a caractérisé les Saoudiens de « Wahhabites vils et impies ». Pour l’actuel cercle au pouvoir en Iran, les paroles de Khomeiny demeurent des directives à suivre et un cadre à travers lequel l’Iran continue de percevoir l’Arabie Saoudite..
Lors d’une réunion qui s’est tenue, il y a quelques semaines, avec les Commandants de la Force aérienne, le Guide Suprême iranien, Ali Khamenei a réitéré sa fidélité aux idées de Khomeiny et a insisté, de façon répétée, sur les piliers de la Révolution Islamique, c’est-à-dire : l’indépendance du Régime Islamique et le combat permanent contre les forces étrangères qui cherchent à imposer leur hégémonie sur le territoire islamique et à y intervenir. Par référence implicite au Printemps Arabe, Khamenei a déclaré que le Jihad est une composante essentielle de toute révolution contre un régime tyrannique, et que, sans lui, la révolution échouerait.
Les paroles de Khamenei, autant que celles d’autres responsables importants du régime, qui ont fait des remarques identiques récemment, soulignent les limites idéologiques de “l’offensive de charme” qui a accompagné l’élection d’Hassan Rouhani, en tant que Président d’Iran, après la fin du second mandat de Mahmoud Ahmadinedjad. Les remarques de Khamenei indiquent que, quel que puisse être l’accord obtenu entre l’Iran et l’Occident, sur le dossier nucléaire, l’Iran n’a aucune intention de sonner la retraite, ni de ménager ses efforts afin d’instaurer son hégémonie au Moyen-Orient.
La conduite de l’Iran, en vue d’établir son hégémonie régionale, n’affecte probablement aucun autre pays autant que l’Arabie Saoudite. Il existe de multiples points de friction, au-delà même de la lutte pour l’avenir de la Syrie, qui font de l’Arabie Saoudite l’une des principales cibles de l’Iran dans la période à venir.
Le premier point, qui est fondamental, dans la haine iranienne de l’Arabie Saoudite, c’est lacroyance propagée parmi les Chi’ites, que les Saoudiens détruisent les sanctuaires de la Première Génération de dirigeants musulmans, enterrés à Médine, dont la Tombe de Fatima, la sœur de Mahomet et la matriarche de tous les Imams de l’Islam chi’ite. Les Iraniens sont convaincus qu’étant donné le sens de l’histoire, les cléricaux saoudiens appellent, désormais, à la destruction des lieux saints de Zeinab, la fille de Mahomet, enterrée à l’extérieur de Damas.
Le second point de friction, c’est que l’escalade des conflits confessionnels ou sectaires entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, a mené à des affrontements ouverts entre leurs forces supplétives. En fait, le long de la frontière Est de l’Iran, il existe des groupes jihadistes anti-chi’ites stationnés au Pakistan qui ont kidnappé des soldats et miliciens iraniens.
Un autre sujet de discorde réside dans le fait que l’Iran se prépare à affirmer sa puissance militaire contre ses voisins, dont l’Arabie Saoudite. L’Iran exhibe, de façon continuelle, les réalisations de son industrie militaire, qui produit des satellites, des avions de combat, des hélicoptères, des drones, des sous-marins, des destroyers, des missiles à courte et longue portée, des systèmes radars et des tanks.
L’Iran investit énormément d’efforts pour développer des capacités offensives et les déclarations de ses officiers supérieurs montrent que l’armée iranienne construit la capacité d’attaquer des cibles américaines dans le Golfe Persique. Ces capacités peuvent se traduire comme la version moderne de l’attaque de Pearl Harbor , visant à l’escalade du conflit dans la région, lorsque l’Iran se sentira assez fort militairement pour dissuader les Etats-Unisde toutes représailles visant à renverser le régime.
Au début janvier 2014, Frederic Hof, ancien conseiller auprès de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, a dévoilé, au cours d’une audition devant le Congrès, qu’il avait entendu, de la part de dirigeants iraniens, qu’ils percevaient l’Arabie Saoudite comme leur ennemi mortel fondamental, bien plus que les Etats-Unis, ou même Israël. Les paroles d’Hof ont été répercutées par les agences de presse du Moyen-Orient.
L’Arabie ignore superbement “l’offensive de charme” de l’Iran
L’Arabie Saoudite, le rival historique de l’Iran, perçoit les messages récurrents de Téhéran comme des preuves supplémentaires du danger stratégique tangible qu’il représente pour la région toute entière, indépendamment de « l’offensive de charme » lancée par Rouhani. Aux yeux de Riyad, l’Iran représente le défi sécuritaire le plus grave, pour la stabilité et l’intégrité territoriale du royaume saoudien.
Ces deux pays visent à s’ériger à la tête des deux principaux pôles du monde islamique. L’Iran représente l’Islam chi’ite et l’Arabie Saoudite, dans son rôle de gardien des lieux saints de l’Islam, à la Mecque et à Médine, cherche à se présenter comme le guide de l’Islam sunnite.
L’Arabie Saoudite s’est, de plus en plus, inquiétée des ambitions militaires et politiques de l’Iran, après la chute de Saddam Hussein, en 2003 et le retrait américain d’Irak qui a suivi. L’Irak qui était dirigé par un régime tyrannique minoritaire sunnite, jouait un rôle vital pour l’Arabie Saoudite et les Emirats du Golfe, comme facteur d’équilibre dans la lutte chi’ite/sunnite pour la domination. Le pouvoir militaire de l’Irak empêchait les ambitions de l’Iran de déclencher l’alarme en Arabie Saoudite.
En l’absence de facteur d’équilibre régional, les menaces émanant de Téhéran bénéficient d’un écho bien plus retentissant à Riyad. Dans la vision de l’Arabie Saoudite, la politique iranienne reflète une confiance en soi croissante dans la capacité de Téhéran de réaliser ses objectifs déclarés de devenir une puissance régionale et d’utiliser sa puissance militaire pour accomplir son hégémonie régionale.
Les signaux d’alarme s’accumulent, par des menaces directes, sous la forme de déclarations desouveraineté sur le Bahrein, que Téhéran revendique comme un territoire iranien qui lui aurait été pris illégalement.
L’Iran encourage la population chi’ite, dans les pays du Golfe et l’Est de l’Arabie Saoudite (dans la région la plus riche en pétrole), a subvertir les régimes sunnites gouvernants. La montée en puissance militaire rapide de l’Iran, conjuguée aux manœuvres qu’il tient dans le Golfe Persique, sous-tendent la menace que l’Iran ne bloque le Détroit d’Ormuz à la circulation maritime des pétroliers.
Rivalité nucléaire
Dans ce contexte, le programme nucléaire de l’Iran est perçu comme un changement complet des règles du jeu . Les Saoudiens ne seraient pas opposés au droit de l’Iran de disposer d’une infrastructure nucléaire pour des buts pacifiques, mais il apparaît qu’ils n’ont aucune confiancedans les promesses de l’Iran.
Par conséquent, l’Arabie Saoudite se prépare à acheter une bombe atomique, immédiatement disponible, sur les étagères et les stocks du Pakistan, de façon à rétablir la dissuasion à l’égard de l’Iran. Le Prince héritier d’Arabie Saoudite, le Prince Salman bin Abdul Aziz al Saoud , s’est rendu en visite le 17 février 2014 [NDLR : soit le jour même de la reprise des "négociations" entre l’Iran et les 6 puissances atomiques], pour des discussions sur les façons de relancer la coopération militaire entre les deux pays. Cela n’a rien d’inconcevable que l’intérêt saoudien pour l’achat d’une bombe atomique fait aussi partie de l’agenda. La détermination iranienne à persister dans son programme nucléaire et la détermination saoudienne à acquérir un bouclier atomique sont parmi les ingrédients qui pourraient bien entraîner le Moyen-Orient dans une course effrénée à l’armement nucléaire.
Israël tient une place centrale dans la rhétorique iranienne.
Cependant, Israël n’est pas, nécessairement la première cible de la liste de l’Iran. Même si l’Iran obtient des armes nucléaires, elles ne seront probablement pas employées pour attaquer, immédiatement, Israël.
Ce qui semble plus probable c’est que les armes nucléaires de l’Iran lui apporteront un parapluie de protection qui lui permettrait de poursuivre son armement militaire rapide et sa politique étrangère belliqueuse. Une telle « politique étrangère » s’exprimera par ladéstabilisation permanente des pays de la Péninsule Arabique, par des efforts constants pourchanger la carte de la région, au seul prétexte que Téhéran ne peut pas rester insensible aux appels des communautés chi’ites dans ces pays, et par la création d’une alliance régionale menée par l’Iran, dans le Croissant Fertile.
Ces évolutions, si elles se concrétisent effectivement, particulièrement, grâce aux tendances américaines à l’isolationnisme, créerait alors une menace militaire existentielle pour Israël, sur son front Est.
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Google achète la start-up israélienne SlickLogin....
Selon CNET News, une revue américaine sur les nouvelles technologies, l’actuel géant d’internet Google aurait acquis la start-up israélienne SlickLogin qui a récemment développé un système d’authentification par le son.
Trois jeunes génies ont commencé le développement il y a six mois et ont fondé la boite il y a deux mois, laquelle se fait rachetée par Google dans la foulée. Voila donc l’histoire extraordinaire d’une start-up israélienne qui a développé un système d’authentification via un son en haute fréquence, inaudible par l’oreille humaine.
Dimanche, l’équipe de SlickLogin, une société spécialisée dans les technologies de sécurité, annonçait qu’elle rejoignait Google. Une nouvelle surprenante, puisque la jeune start-up compte seulement trois personnes dans son équipe. Les trois génies d’internet, ont d’ailleurs servi dans l’Unité de cyber-sécurité de l’Armée de Défense d’Israël où ils ont travaillé sur la protection des infrastructures militaires.
Ils sont aujourd’hui à l’origine d’une technologie d’authentification par Ultrason.
Alors SlickLogin comment ça marche ?
SlickLogin est à l’origine de solutions d’authentification destinées à remplacer le mot de passe classique, et plus particulièrement d’un système d’authentification sonore. Un site génère des sons à haute fréquence, diffusés par un haut-parleur. Ils sont reconnus et analysés par une application sur smartphone, qui permet la connexion sur le site Web.
En d’autres termes quand l’utilisateur se connecte à un service en ligne, Slicklogin génère des ultra-sons inaudibles par l’oreille humaine et l’ application sur votre téléphone capte le son qui contient un code à usage unique, et l’analyse. Si le code renvoyé est le même que celui transmis, alors c’est la bonne personne qui utilise l’ordinateur. Une manière originale de confirmer l’identité de l’usager.
Les membres de l’équipe de la start-up israélienne sont bien évidemment ravis de rejoindre Google : »Aujourd’hui, nous sommes fiers d’annoncer que nous rejoignons Google, une Compagnie qui partage nos valeurs et nos convictions fondamentales. » Avant d’ajouter « On devrait faciliter le système d’authentification sur internet, qui fait souvent l’objet de frustrations pour l’utilisateur. »
Le Président Directeur Général, Or Zelig, le Directeur Technique Eran Galili et le Vice-Président en Recherche et Développement Ori Kabeli, donc trois manager sans employés, ont commencé à développer leur produit en août dernier seulement, avant de le présenter à la Conférence TechCrunch Disrupt, qui se tenait à San Francisco en septembre, pour finalement fonder leur société en décembre.
Pour le moment, Google n’a pas encore fait l’annonce officielle du montant de l’acquisition mais d’après le journal Geektime, le montant de l’acquisition s’élève à plusieurs millions de dollars.
»Google a été la première Compagnie à offrir gratuitement une méthode de double authentification. Actuellement, la société travaille sur plusieurs idées qui visent à garantir la sécurité des usagers sur internet. »ont-il récemment déclaré.
En effet, nous l’utilisons a la rédaction du magazine Tel-avivre.com , chacun peut utiliser gratuitement la double authentification de Gmail, c’est tres simple à mettre en oeuvre, il suffit de paramétrer son mail et à chaque fois que vous souhaiterez entrer dans votre Gmail alors vous recevrez un code sur votre téléphone portable.
Google avait racheté 966 millions de dollars l’application Waze en 2013 et Viber également israélienne vient d’être rachetée pour 900 milion de dollars par Rakuten, une société japonaise de e commerce.
Bref, Ils étaient trois, il ont développé leur produit et fondé leur société il y seulement quelques mois, une histoire plutôt extraordinaire qui prouve que tout est possible dans ce monde du high-tech, Combien vont ils empoché ? On leur souhaite le max.
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Gal Gadot parmi les plus belles femmes du monde.....
Après avoir conquis le grand écran , la Wonder Woman d’Israël a fait son entrée dans le prestigieux classement des plus belles femmes du monde du magazine AskMen.
Elle se classe à la 39ème place.
Chaque année, AskMen dresse la liste des 99 femmes – actrices, artistes, femmes d’affaires, mannequins – qui font le plus rêver les hommes. Pendant six semaines, plus de cinq millions d’entre eux se sont prévalus de leur droit de vote.
Gal Gadot a remporté la 39ème place, devançant des reines de beauté telles que Sofia Vergara , qui s’est contentée de la 40e place , Miranda Kerr ( 46 ) ou Sandra Bullock ( 57 ).
La première place est revenue à la comédienne de » Game of Thrones « , l’Anglaise Emilia Clarke, 26 ans, élue la femme la plus désirable selon le site. La dernière place a été attribué à la chanteuse américaine, Miley Cyrus , classée 99e.
Et Bar Refaeli dans tout ça ? Après avoir été classée 19e en 2011 , 51e en 2012 et 62e en 2013 , le top model israélien a été complètement oublié cette année.
La prochaine fois peut-être !
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Le Danemark boycotte, la Finlande prend exemple sur Israël...
Janvier 2014, la Banque danoise Danskebank annonçait la fin de sa coopération avec des entreprises israéliennes puis a ajouté la banque Hapoalim à la liste de son boycott. Et début février, le chef du parlement danois s’est rendu dans les territoires palestiniens en refusant de visiter l’État d’Israël.
Mais dans le nord de l’Europe les jours se suivent mais ne se ressemblent pas car le Premier Ministre finlandais, conscient que son économie s’apprête à connaitre un hiver glacé, décide de prendre exemple sur Israël.
Aujourd’hui, Israël, compte seulement 8 millions d’habitants, et s’impose comme la nouvelle référence high tech, une source d’inspiration et un exemple de réussite pour les autres États, ceux qui évidemment ne boycottent pas!
Le Premier Ministre Jyrki Katainen, veut donner une nouvelle impulsion à l’économie finlandaise. Pour y arriver, Jyrki Katainen compte bien s’inspirer d’Israël, « la nation start-up » qui compte aujourd’hui plus d’une cinquantaine de compagnies cotées sur le NASDAQ, le marché boursier américain des entreprises technologiques.
Fin 2013, le rachat de Nokia par Microsoft marque la chute de l’empire finlandais. À l’origine, le géant finlandais des télécommunications produisait un million de téléphones par jour et représentait 4 ventes sur 10 dans le monde.
Mais le destin de l’entreprise bascule lorsque Nokia décide de vendre toute la division téléphone à la société américaine Microsoft. Suite à cet échec, Jyrki Katainen cherche à réinventer son pays.
« Le marché mondial a changé. Les produits que nous produisons se vendent moins bien aujourd’hui. » a t-il déclaré dans une récente interview.
Le Premier Ministre finlandais veut développer en priorité le secteur des technologies écologiques et des technologies propres. En effet, les énergies renouvelables sont un secteur d’avenir, au sein duquel les entreprises doivent relever de nombreux défis. Un domaine que connait bien la Finlande puisqu’elle est actuellement leader dans le secteur des biocarburants.
Alors pourquoi prendre Israël en exemple ?
Israël, un petit pays pauvre en ressources naturelles (aujourd’hui moins qu’avant) est devenu en moins de 30 ans, un pôle technologique mondialement reconnu. Des grandes entreprises, du monde entier, investissent dans cet État. Résultat: quand on demande au Premier Ministre s’il vise une trajectoire similaire à celle qu’a connu Israël, ce dernier répond sans hésiter: « Oui, c’est très semblable à Israël ».
La Finlande n’a peut-être pas le génie militaire des entrepreneurs israéliens, mais elle a récemment réformé ses Universités, qui sont au cœur des innovations de demain. Les Universités sont en effet reconnues pour attirer les entrepreneurs et les investisseurs en capital risque toujours en quête de nouvelles idées. Certaines d’entre-elles ont d’ailleurs déjà attiré des investisseurs de Russie et des États-Unis.
La Finlande encore notée triple « A » par l’agence Standard & Poor’s, a une compétitivité et une productivité en baisse depuis 2010 et cherche maintenant à donner un nouveau souffle à son économie, en prenant exemple sur l’histoire économique d’Israël.
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PSA-Dongfeng : les secrets de l'«opération Picasso»
Les Peugeot ont fini par se résigner à lâcher la barre de leur empire automobile. Il aura fallu un an de discussions épiques pour élaborer le plan de sauvetage du constructeur français avec l'aide du groupe chinois Dongfeng, sur fond de querelles familiales.
Mesdames, messieurs, cette entreprise sera en faillite d'ici quinze, seize mois. Vingt, dans le meilleur des cas.» En ce début 2013, les banquiers de Morgan Stanley et Rothschild jettent un froid au conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën.
Bien sûr, chacun sait que l'état du constructeur est critique. Il vient de révéler des pertes historiques, a dû placer sa banque sous l'aile protectrice d'une garantie d'État et brûle 200 millions d'euros de trésorerie par mois. Mais à ce point-là, personne ne veut y croire. Il faudra encore des centaines d'heures de réunions, en tête à tête, en petits groupes, et en conseil, pour convaincre chacun de la gravité de la situation.
Le verdict des banquiers est sans appel: il faut au bas mot 3 à 4 milliards d'euros d'argent frais, autant que ce vaut alors PSA en Bourse! L'«opération Picasso» est lancée.
Mais où trouver une telle somme? Compte tenu de la situation, inutile de compter sur la Bourse ou sur un fonds d'investissement. Le salut ne peut venir que d'un industriel, mais Peugeot commence à faire peur.
Fiat, Mitsubishi ou BMW, avec lesquels un mariage a déjà été envisagé dans le passé, sont aux abonnés absents. La meilleure option s'appelle General Motors, qui a déjà acheté 7 % du groupe français en février 2012. Mais l'américain - alias «Gaugin» - décline à son tour. Un coup de massue pour PSA et son patron, Philippe Varin. Rapidement, seul le chinois Dongfeng - rebaptisé «Degas» pour l'occasion - paraît en mesure d'aider le constructeur français, avec lequel il coopère déjà. À Bercy et à l'Élysée, on suit l'affaire de près. La décision est prise: l'État aura sa part du fardeau. Il sera «Fragonard».
Septembre 2013. L'été a été court, les vacances pour ainsi dire inexistantes. L'«opération Picasso» s'annonce ravageuse: pour lever au moins 3 milliards d'euros, on s'achemine vers une augmentation de capital qui sera réservée à Dongfeng, et à l'État français pour faire contrepoids.
Jusqu'à 30 % chacun! Le conseil de surveillance accuse le coup. La famille Peugeot est sonnée. Elle va tout perdre: de l'argent et son pouvoir.
Les conditions de négociation du «deal» se mettent en place. Avocats, banquiers, experts… une armée de conseillers est maintenant sur le pied de guerre. Dongfeng fait appel à Lazard, l'État à Merrill Lynch, la famille (nom de code «Pablo») à Zaoui & Co.
Philippe Varin se démène, avec son directeur financier Jean-Baptiste de Chatillon, et Grégoire Ollivier, un membre du directoire basé à Hongkong. Tout ce monde est sous pression, puisque, déjà, les grandes lignes de l'opération fuitent dans la presse.
Mais chez PSA, c'est encore le flou artistique. «Ça ne peut pas durer. Il faut que le conseil de surveillance endosse son rôle et que la famille affiche la couleur», explique à l'époque un négociateur. De fait, tout bascule en octobre.
Le conseil de surveillance s'organise enfin. «Philippe Varin est mis sous tutelle», entend-on. Concrètement, le président du directoire devra demander un feu vert pour poursuivre les discussions à chaque nouvelle avancée. La famille semble aussi reprendre ses prérogatives.
Soudée peut-être par la fureur d'apprendre un déplacement en Chine de David Azéma, le patron de l'Agence des participations de l'État que Bercy a mis en première ligne de l'opération Picasso. L'État négociant dans le dos de PSA et des Peugeot, la pilule passe très mal.
Parallèlement, JPMorgan est mandatée auprès du conseil de surveillance et de son présidentThierry Peugeot. La banque rouvre le dossier et pointe les faiblesses d'une opération qu'elle est la première à appeler le «Lion à trois têtes», pour signifier les difficultés de gouvernance qui s'annoncent entre l'État, Dongfeng et la famille. Peu à peu, le blocage au sein de la famille apparaît au grand jour.
Robert et Jean-Philippe se sont peu à peu résignés, convaincus qu'il n'est plus dans les pouvoirs ni dans les moyens des Peugeot de sauver PSA, mais Thierry résiste.
«Il préférera couler avec le bateau, si c'est dans l'honneur», craint à l'époque un banquier. Le président, aîné de l'une des trois branches de la famille héritière, celle de l'emblématique Pierre, avait déjà marqué sa différence en 2012 en s'opposant à la cession de Gefco.
En octobre 2013, il tente d'infléchir le cours des choses. Avec Geoffroy Roux de Bézieux, le vice-président du Medef qui préside le comité des nominations au conseil de PSA, il va chercher Carlos Tavares, l'ex-numéro deux de Renault. Officiellement, il s'agit de donner à Philippe Varin un adjoint qui soit un «car guy». Personne n'est dupe. Il s'agit évidemment d'accélérer la sortie de Philippe Varin, et ce faisant, de faire bouger les lignes de l'opération Picasso.
Le président du directoire encaisse le coup et renverse la manœuvre: Carlos Tavares, une bonne idée! Il faut même que celui-ci soit son successeur, mais une fois les négociations avec les Chinois bouclées. De fait, le groupe officialise fin novembre une succession «dans le courant de l'année 2014». Philippe Varin peut sourire ce 26 novembre, quand il inaugure le DS Store de la rue François-1er.
Le lendemain sera beaucoup plus difficile quand la polémique sur sa retraite-chapeau (21 millions d'euros provisionnés par PSA) enfle dans un «silence sidéral» du côté des Peugeot et du conseil, comme le dit un proche. Philippe Varin y renoncera quelques heures plus tard.
Dans les semaines qui suivent, Thierry Peugeot essaie à plusieurs reprises d'accélérer le calendrier de Carlos Tavares, qui est dans les murs depuis le 1er décembre.
Il a fait son apparition dans le trombinoscope interne, mais il a fallu changer la photo en catastrophe: le futur boss arborait un pin's… Renault! Le Portugais épluche tout chez PSA, demande des explications à chacun, mais se tient à distance du combat qui fait rage au bout du couloir de ce 9e étage où il a pris ses quartiers, dans la salle du conseil.
«Je n'ai jamais vu ça. Le climat était détestable», confie un banquier expérimenté. «Chaque conseil devenait un calvaire. Ça explosait sur des broutilles, des points de détail. Franchement, ce n'était pas à la hauteur de l'enjeu», renchérit un témoin.
Dans cette enceinte, Thierry Peugeot, faute de convaincre ou de faire basculer les indécis, s'isole. Seuls sa sœur Marie-Hélène et son frère Xavier le suivent. Un jour qu'il réclame un document, il se le voit refuser, lui, le président du conseil. Du coup, il pinaille, refuse de se prononcer sur des éléments qui lui ont été transmis trop tard.
«Monsieur, vous allez mettre cette entreprise et ses salariés dans le mur», s'emporte l'administrateur salarié Jean-François Kondratiuk. Les indépendants, parmi lesquels Patricia Barbizet, Jean-Paul Parayre et Thierry Pilenko, tentent de garder le cap. Ils ont maintenant leur propre conseil juridique (Jean-Michel Darrois) et se réunissent entre eux avant les conseils.
Comme chez EPF et FFP, les deux holdings des Peugeot, les conseils de PSA deviennent une caisse de résonance des vieilles querelles familiales.
Il y a belle lurette qu'entre Thierry et son cousin Robert, les relations ne sont plus au beau fixe. Les options stratégiques et le choix des dirigeants de PSA les ont souvent fait s'affronter.
Chacun déplore la caricature qui fait de Thierry un homme raide et enraciné dans son «pays de Montbéliard» et de Robert un financier un peu flambeur, qui a refait la fortune familiale par ses investissements chez FFP. Comme dans toutes les caricatures, il y a pourtant un peu de vrai…
Les Peugeot basculent dans le conflit au moment où, au fil de l'automne, les choses vont pourtant un peu mieux. Un vent d'optimisme souffle sur les Bourses. Le scénario d'augmentation de capital s'enrichit de variantes. Morgan Stanley et Rothschild sondent les banques et estiment que PSA pourrait lever jusqu'à 1,6 milliard d'euros sur le marché.
Le schéma devient «A''», qui mixe les options pour aboutir à un équilibre entre l'État, Dongfeng et la famille à moins de 15 % chacun. Mais JPMorgan affirme que la totalité de l'opération, soit au moins 3 milliards, peut être réalisée sur le marché, sans part réservée à l'État et à Dongfeng (scénario «A'»). Philippe Varin est blême.
Mi-janvier, Pierre Moscovici reçoit les Peugeot. Il l'avait déjà fait fin octobre notamment, pour rétablir le courant et lever les réticences, au moins chez Robert. Depuis lors, l'État et PSA travaillent en bonne intelligence.
«L'APE a été impeccable», témoignent plusieurs négociateurs. David Azéma retourne en Chine le 17 janvier et un projet d'accord avec les Chinois est transmis dans la nuit du 18 au 19, avant un conseil, le dimanche 19. Le projet de contrat stipule une intervention conjointe de l'État et de Dongfeng et une stricte égalité en capital et en droits de vote avec la famille à l'avenir. Il prévoit aussi une gouvernance équilibrée, avec un président indépendant. L'État pousse la candidature de Louis Gallois, déjà membre du conseil par sa volonté.
Et justement, depuis quelques semaines, le commissaire à l'investissement fait savoir que lui c'est lui, et l'État c'est l'État! Une précampagne en quelque sorte, mais qui aura du mal à fonctionner…
Thierry Peugeot ne lâche pas l'affaire, mais sans commettre l'irréparable: il ne vote jamais contre le schéma «A''». Quand le 23 janvier, Philippe Varin et Carlos Tavares rencontrent, pour la première fois ensemble, le patron de Dongfeng à Wuhan, Thierry Peugeot s'invite au dîner, de peur qu'on laisse penser au Chinois qu'il refuse le partenariat.
Quand il accorde en solo un entretien au Figaro quelques jours plus tard, chaque mot est pesé au trébuchet: son opposition reste subliminale. Mais le 29 janvier, une lettre au vitriol qu'il a écrite à son cousin Robert est publiée dans Les Échos. Pis, ses arguments deviennent aussi ceux de Colette Neuville.
À tort ou à raison, tout le monde pense que Thierry Peugeot ou son avocat Henry Brandford Griffith pilotent la «passionaria des petits porteurs» qui aujourd'hui roule souvent pour des institutionnels ou des hedge funds. Vrai ou faux, cela met hors d'eux les promoteurs de l'opération Picasso. Désormais, ils veulent en finir, avec ou sans le président du groupe.
Plus question de laisser le calendrier déraper encore. Le bouclage de l'opération est programmé pour le conseil du 18 février. Le cabinet Ricol & Lasteyrie planche sur l'expertise des données financières de l'opération.
Dongfeng a validé sa participation et le futur pacte d'actionnaires. À l'issue d'un avant-dernier conseil, le 6 février dernier, les jeux sont faits. On prépare déjà les présentations du 19.
Thierry Peugeot est «totalement abattu».
Des proches de la famille, élus ou membres de l'establishment, entrent en scène et plaident sa cause auprès de Bercy et de l'Élysée. Ultimes tentatives de médiation pour sauver ce qui peut encore l'être. De fait, les apparences sont sauves: Thierry Peugeot a finalement dit oui à l'opération Picasso.
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Très très court c'est du BOUVARD !!
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La plaidoirie de Yasmina Attia contre le « jihad au féminin »
Le concours international de plaidoiries, dimanche dernier à Caen, a été remporté par une avocate tunisienne sur le thème du "jihad au féminin".
La plaidoirie de Me Yasmine Attia, vainqueur de la 25e édition du concours des avocats, au Mémorial de Caen, suscite quelques interrogations.
Mercredi, le directeur du Mémorial de Caen, Stéphane Grimaldi, a écrit à la gagnante du concours de plaidoiries des avocats qui s'est tenu au Mémorial, dimanche dernier et qui était présidé par la Garde des sceaux, Christiane Taubira.
On lui a en effet rapporté que des doutes pouvaient être émis sur la véracité du témoignage qui servait de base à la démonstration de Me Attia, avocate au barreau de Tunis.
La jeune femme a évoqué un sujet difficile, le djihad au féminin, et à travers ce cas, la "prostitution au nom de Dieu" et les mariages temporaires, sous couvert de religion. Un sujet sur lequel diverses parties s'accusent mutuellement de manipulation.
"Je lui ai demandé de renforcer ses preuves", indique Stéphane Grimaldi, qui se refuse à toute conclusion hâtive. Me Attia indique qu'elle a pris "connaissance du phénomène du djihad au féminin par une déclaration du ministre de l'Intérieur tunisien" et qu'elle a "obtenu la confirmation de l'existence de ce phénomène à travers des avocats et des associations qui militent en faveur du droit des femmes."
Stéphane Grimaldi indique qu'un "pacte de confiance" est établi entre les avocats et le Mémorial à l'occasion de ce concours. Le règlement stipule que les participants "assument la responsabilité de leurs dires" et doivent défendre "des cas individuels avérés".
Le Mémorial veut rester prudent. Mais se réserve la possibilité de mener ses propres investigations.
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So Frenchy, So Tasty, la gastronomie française en Israel..
Cette semaine en Israël deux cultures culinaires se sont rencontrées pour notre plus grand bonheur. L’une, inscrite depuis 2010 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO et l’autre, en plein essor, fondée sur des traditions venues des quatre coins du monde.
Du 10 au 12 février, 19 chefs français -contre 12 l’année dernière- participaient à la deuxième édition du festival « So frenchy, so tasty » en Israël. Les chefs français ont rejoint des restaurants israéliens parmi les meilleurs d’Israël et ont proposé au public de découvrir des plats uniques et inédits, réalisés à quatre mains et uniquement pour cette semaine de la gastronomie française en Israël.
Guillaume Gomez, le chef du Palais de l’Elysée et Thierry Charrier, chef des cuisines du Quai d’Orsay étaient parmi eux.
Et preuve que les échanges culinaires de 2013 ont donné lieu également à de formidables rencontres amicales, on eu le plaisir de retrouver plusieurs des chefs venus en 2013 ,inaugurer la semaine de la gastronomie française en Israël :
. Christophe Dovergne, chef et fondateur du site de cuisine 750g.com, .
Mourad Haddouche, une étoile Michelin,
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Christopher Hache, une étoile Michelin,
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Stéphane Froidevaux, connu en Israël comme le « Chef Stéphane » après sa victoire dans l’émission de télévision israélienne Krav Ha Sakin, 4 toques au Gault et Millau,
Le ministre du tourisme israélien, le Dr Uzi Landau et l’ambassadeur de France en Israël, S.E Patrick Maisonnave ont également pris part à la fête en menant deux équipes d’étudiants d’écoles culinaires françaises et israéliennes pour un duel « boulanger », organisé à l’institut culinaire Tadmor d’Herzliya
Le Dr Uzi Landau et les étudiants français ont cuit un pain traditionnel de shabbat, une hallah, tandis que S.E Patrick Maisonnave et les étudiants israéliens ont confectionné une baguette française traditionnelle.
Il y a un bruit qui court que les juges ont préféré la baguette !
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