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jeudi 24 octobre 2013

Philippe Cohen est mort...


L’intelligence, l’intégrité, le style....


Quelques mois avant sa mort, Philippe Cohen s’énervait de n’avoir que « cinq ou six heures d’énergie intellectuelle par jour ». Je lui ai répondu que la plupart des gens bien-portants n’en avaient pas la moitié. Philippe est mort dimanche, quelques jours après son soixantième anniversaire. 

Sans lui, Causeur n’existerait pas car sans Philippe, je ne serais pas ce que je suis. Philippe m’a appris que le journalisme était un métier intellectuel. Il m’a appris à penser toute seule – parfois contre lui, souvent contre moi. Il m’a appris à rire de la sottise médiatique dont il a souvent souffert.
Toute sa vie a été tendue vers ce seul but : penser. Avancer. Trouver les clefs du monde dans lequel il vivait. Philippe était habité par le doute et obsédé par la vérité. 
D’où l’interminable dialogue qu’il avait avec lui-même et avec ses amis. Pour moi, cette conversation a commencé il y a vingt-cinq ans. Vingt-cinq années durant lesquelles il n’a pas seulement été un ami, mais un interlocuteur constant, un critique vigilant, et aussi un formidable camarade de bataille. 
Nous aimions l’un et l’autre l’odeur de la poudre, le combat des mots et des idées. Il n’était pas le genre rebelle qui tire sur les ambulances. Philippe aimait attaquer frontalement les puissants : je me rappelle mon admiration quand, avec Pierre Péan qui devint alors son complice, il décida de faire feu sur le quartier général, 
Le Monde alors dirigé par Edwy Plenel. Quand les coups pleuvaient, son sourire juvénile, le même que celui qu’on voit sur ses photos d’enfant, se teintait alors d’une lueur gourmande. Bien sûr, il m’est arrivé de penser qu’il se trompait. Mais jamais il n’esquivait la discussion. L’adversité le stimulait. Mais la calomnie le torturait. L’un de ses derniers pieds de nez aux vigilants a été la biographie de Le Pen qu’il a écrite avec Péan. 
Non pas qu’elle fût complaisante, absolument pas (du reste Jean-Marie Le Pen a attaqué ce livre décrit comme lepéniste). Mais Philippe était un intellectuel et il se refusait à monter sa belle âme en prenant la pose à chaque page. 
Beaucoup de gens très estimables ont aimé ce livre. D’autres non. Ce qui l’a alors mortifié plus que tout, ne fut même pas d’être accusé de lepénisme dans son propre journal Marianne, mais d’être accusé et condamné sans avoir même le droit de se défendre. Philippe aimait le combat à la loyale. Ce n’était pas le cas de ses détracteurs.
Aujourd’hui, ses proches ont perdu un époux, un père, un frère, un ami. Mais ses adversaires devraient le regretter tout autant. Car il était le digne fils de cet esprit des Lumières qu’ils bafouent en préférant l’accusation à l’argumentation, la condamnation à l’explication. 
Il était plus facile de lui coller l’étiquette « facho » (et facho de gauche, autant dire social-traître) que de lui répondre. Aujourd’hui, ils ont perdu un adversaire intègre et courageux dont ils n’ont pas su être dignes. J’allais oublier de dire combien nous aimions rire. Alors, qu’on me permette un message personnel : repose-toi frangin. C’est eux qui ne peuvent pas dormir1.
  1. Triste d’avoir perdu un allié et un collaborateur du journal, la rédaction de Causeur adresse toutes ses condoléances à son épouse Sandrine ainsi qu’à ses enfants Sarah, Léo, Irène et Elvire. ↩

'Hayyé Sarah.. Une famille en or...


Quand Avraham charge Eliézer de trouver une épouse pour son fils Isaac, le seul véritable critère qu’il pose est que la jeune fille en question soit issue de sa propre famille. Une idée à laquelle fait écho la Michna suivante: « Ne te laisse pas distraire par la beauté. Examine plutôt la famille. »
J’ai toujours été intrigué par le fait de considérer la famille comme un critère de choix dans la quête de l’âme sœur. Je veux bien comprendre que le caractère, la présence de valeurs communes, voire même la personnalité du candidat constituent des critères de choix. 
Mais pourquoi la famille ? Ne faudrait-il pas juger un individu selon son identité propre, non pas d’après la famille dont il est issu ?
A mon avis, cette injonction de la Torah est interprétée à tort comme du simple élitisme. On trouve parfois des gens qui refusent que leurs enfants entrent dans telle ou telle famille sous prétexte qu’elles ne sont pas de leur rang. Ce n’est vraiment pas ce que la Torah nous suggère. Cela n’est que du snobisme pur et simple.
Il me semble que la Torah nous enseigne le principe suivant : une famille saine produit des enfants sains. C’est une simple équation ; si un enfant grandit dans un environnement stable, chaleureux et attentif à ses besoins, il deviendra certainement un adulte stable et épanoui. 
En revanche, s’il grandit dans un foyer instable et conflictuel, il aura plus de mal à affronter les défis de la vie. Bien entendu, il reste toujours une place pour le libre-arbitre. 
Les foyers les plus exemplaires peuvent abriter les pousses les plus rebelles, et les bicoques les plus sordides peuvent engendrer des êtres d’exception. Avraham, dont le père tenait un commerce d’idoles, en est l’exemple le plus flagrant.
Voilà pourquoi, si vous vous intéressez à un certain parti, n’oubliez pas de jeter un coup d’œil sur sa famille. Si celle-ci s’avère être dysfonctionnelle, méfiez-vous des retombées. 
Si vous constatezqu’elle est saine et harmonieuse, c’est un bon point à ne pas négliger. Au bout du compte, vous jugerez la personne d’après ce qu’elle est. Mais son origine familiale peut certainement guider votre choix.
La cellule familiale est un élément primordial dans le développement harmonieux de l’enfant. 
Les parents ont une influence considérable sur l’avenir de leur enfant. Et c’est là une énorme responsabilité qui pèse sur eux. Ma première épouse, Elana, puisse-t-elle reposer en paix, avait coutume de dire que le meilleur cadeau que vous pourrez faire à vos enfants est celui de parents unis. 
Des parents heureux de vivre ensemble engendreront généralement des enfants heureux et biens dans leur peau. Un foyer harmonieux est le plus bel environnement qui existe pour élever des enfants épanouis.

Tiens je NE me souviens pas d'avoir vu ces images à la télé,..



Politiquement là, notre Président est réellement fidèle à son engagement "comme tout le monde". Il a effectivement bien des choses à cacher..., la preuve  ......

Celle-la nous ne l'avions pas vue a la télévision  !!!

Serez vous scandalisé(e)s comme moi,
par la vue de ces photos de Najat Vallaud-Belcacem
et de Valérie Trierweiler VOILÉES au Maroc
(lors du voyage du président François Hollande au Maroc) ?

  Tiens je NE me souviens pas d'avoir vu ces images à la télé, lors de la retransmission du voyage du président au Maroc !
Décidément pourquoi NE pas décréter tout de suite une "république islamique en France ", on gagnerait du temps !!!

Lamentable de baisser son froc ainsi devant les arabes !!!

 La ministre du droit Des femmes et la compagne du Président, s'affichant avec un foulard (signe religieux et signe de soumission Des femmes à l'égard Des hommes) alors qu'elles devraient promouvoir nos valeurs d'égalité H/F, de laïcité dans un pays où, tout récemment, l'âge légal de mariage des filles a été abaissé :
(pour les empêcher de faire Des études et de s'émanciper,
provoquant la colère de nos ami(e)s laïques marocain(e)s...)
Quand on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend

On a raison de penser ce qu'on pense...

Et une louche de plus !









Quand des juifs protègent la Mecque du terrorisme musulman..


Le grand pèlerinage annuel draine une foule qu’on estime supérieure à 5 millions de fidèles, et cela nécessite un service d’ordre hors pair. Cela fait plusieurs années que pour cela, l’Arabie Saoudite fait appel aux services d’une société étrangère, G4S.
Cette société est anglaise, et ses filiales sont disséminées un peu partout dans le monde. Oui mais, l’Arabie Saoudite a besoin pour le Hajj du meilleur service du monde, et se tourne donc depuis 2010 vers la branche….israélienne.

Pour effectuer ce travail le plus discrètement possible, le moyen le plus simple est bien connu : créer une société locale, filiale de G4S, ainsi fut fait, et formellement, la sécurité du Hajj est l’affaire d’Al Majal G4S, dirigée par un certain Khaled Baghdadi.

Au début du mois de septembre, le quotidien libanais Al Akhbar a révélé toute l’histoire, et les demandes d’annulation de toute relation avec G4S ont émané de sources nombreuses et diverses.

G4S étant accusé de participer activement à l’occupation des territoires disputés, taxé d’avoir sur les mains du sang palestinien, il devient aux yeux des soutiens habituels des palestiniens inconcevables que cette situation perdure.

Mais il y a encore bien pire. La surveillance du Hajj ne serait qu’une infime partie des activités de G4S en terre arabe.

Selon certaines sources, elle y aurait une activité particulièrement importante dans les aéroports de transit des pèlerins musulmans, Baghdad et Dubaï, ce qui lui permettrait d’avoir accès à leurs relevés d’identité complets, y compris leurs photos et leurs empreintes digitales.


Suite à la diffusion par plusieurs organes de presse arabes, des protestations se sont élevées, pour demander directement au roi d’Arabie Saoudite de mettre un terme à cette coopération.

Les plus importantes ont été celle du Cheikh Ekrima Sabri, chef du Conseil suprême islamique de Jérusalem, celle d’Ismail Patel, président de l’association des amis d’Al Aqsa, et celle inévitable de BDS.

En Europe, le BDS s’était déjà attaché depuis quelques mois à faire boycotter G4S, en invoquant le motif de l’existence d’une filiale israélienne opérant dans les territoires, et avait obtenu gain à maintes reprises.

Ainsi par exemple, en avril G4S n’a pas réussi à renouveler son contrat de 2008 par lequel il assurait la sécurité des édifices du Parlement de l’Europe.
Et curieusement, l’Arabie Saoudite fait la sourde oreille, traite par le mépris le plus souverain toutes les demandes de boycott qui lui sont adressées et continue, imperturbablement, à confier la sécurité du Hajj à cette société israélienne

Ce qui fonctionne en Europe, reste lettre morte en terre arabe. Est-ce un gag ? Une histoire inventée par des media en quête de sensationnel ?

Non, juste la parfaite illustration de l’estime dans laquelle sont tenus en terre arabe tous ceux qui hurlent au boycott………

Line Tubiana


Source : Tribune Juive (Copyrights)/Israel Valley

mardi 15 octobre 2013

L’islamophile Askolovitch réclame un collectif de Juifs pour le soutenir !


Claude Askolovitch mange à tous les rateliers.
Avec son livre, Nos mal-aimés : ces musulmans dont la France ne veut pas, il prend la défense de l’islam. Et approuve qu’il veuille imposer à la France la définition de « l’identité française » revue par les musulmans français.
Claude Askolovitch était l’invité, avec Elisabeth Schemla, ancienne rédactrice en chef du Nouvel Observateur et auteur de Islam, l’épreuve française, de l’émission « l’islam en France » d’Alain Finkielkraut sur France Culture.
Elisabeth Schemla – qu’il sera difficile d’accuser d’islamophobie, dit de Claude Askolovitch, dans l’émission (25’30″): « ce discours [celui d'Askolovitch] est une lente et imperceptible descente en complicité totalitaire », et : « c’est à l’islamisation d’un certain esprit, [celui de] Claude Askolovitch, auquel j’assiste à travers ce livre [Nos mal-aimés : ces musulmans dont la France ne veut pas]« . Ecoutez Schemla dans l’émission (quand Askolovitch la laisse parler où quand il ne la tourne pas en dérision)

Les mots d’Elisbateh Schemla décrivent avec acuité le discours d’Askolovitch, par ailleurs journaliste pour la chaîne qatari Be in Sport. Askolovitch Claude a, c’est exact, glissé vers la complicité de l’islam totalitaire.
Mais comme rien n’arrête le chevalier Askolovtich, et après avoir été prié de ne pas assister au salon du livre juif de Neuilly dimanche 13 octobre, il est allé pleurnicher, tout mielleux, et a lancé un appel à certains de ses amis Juifs pour créer une « réaction collective » contre Dreuz et contre tous ceux qui s’opposent à la promotion de sa propagande islamophile. A la fois lèche babouches et lèche kippa ?
Voici son SMS :
Bonjour. Et chavoua tov pour ceux qui liront en rallumant le portable après chabbat. J’étais invite a participer au salon du livre de Neuilly organise par le centre culturel juif, dimanche a l’hôtel moevenpick, pour mon livre sur la France et ses musulmans (« nos mal aimés », grasset). Mercredi, un article sur le site dreuz.info me dénonçait comme juif judeophobe, antisioniste, etc, et parallèlement, philippe Karsenty, élu a Neuilly, s’inquiétait de ma présence. Par peur du scandale et de violences, les organisateurs ont choisi de me désinviter. Ceci est évidemment inacceptable. Quels que soient nos désaccords éventuels, ce phénomène d intimidation, de calomnie (idiote au demeurant, à propos d’un auteur s’affirmant comme juif dénonce comme sioniste par les antisémites) et d’exclusion est délétère pour le judaïsme français. J’aimerais qu’une réaction collective ait lieu. Pouvez vous me contacter? Merci. claude askolovitch Envoyé de mon iPhone=
Toutou obéissant, Maurice Szafran tout frétillant de la queue s’est empressé de nous attaquer dans Marianne.
Ainsi donc Claude Askolovtich s’est mal remis qu’on l’ait remis à sa place. Veut-il une pétition comme celle qu’il signait pour soutenir le reportage bidon de Charles Enderlin ? Askolovitch enderlinisé : son rêve sioniste réalisé !
Manquerait plus qu’il aille pleurer dans les jupes du Maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin, et de celles de Patrick Devedjian, le Président du Conseil général des Hauts-de-Seine !
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

lundi 30 septembre 2013

La guerre secrète de Coco Chanel contre les Juifs........


Il y a longtemps qu’on sait que Gabrielle “Coco” Chanel – la grande couturière française légendaire dont l’empire de la mode porte le nom – était, durant la Seconde Guerre Mondiale, la maîtresse d’un officier allemand, appelé Hans Günther von Dincklage.
Mais, dans le livre “Coucher avec l’Ennemi : La guerre secrète de Coco Chanel,”, le journaliste d’investigation chevronné Hal Vaughan apporte des preuves convaincantes qu’elle était aussi unagent de renseignement nazi et une antisémite notoire.


Fouillant dans les archives américaines, allemandes, françaises et britanniques, Vaughan révèle que Von Dincklage et Chanel - Agent 7124 de l’Abwehr, dont le nom de code était « Westminster » - a mené des missions à travers toute l’Europe, afin de recruter de nouveaux agents pour le Troisième Reich. Dans ce qui représente, probablement, son meilleur chapitre,“Coucher avec l’ennemi” projette une lumière crue sur les démêlées de Chanel avec la célèbre famille Wertheimer, qui s’est taillée la part du lion dans les affaires, durant les années 1920 etcontrôle la totalité e l’Empire Chanel, aujourd’hui. 

De façon assez remarquable, les Werthheimer – en dépit de leur judéité et du comportement de Chanel pendant la guerre – ont finalement décidé de financer sa réinstallation en France et, en définitive, lui ont accordé de payer ses facturespour le restant de ses jours. 

Depuis ce jour, la famille refuse de parler de Coco Chanel avec les médias, mais Vaughan a, là aussi, réussi à dépeindre un portrait fascinant des arrangements passés entre les deux parties.

Depuis Paris, Vaughan, qui a 82 ans, a esquissé certaines des questions soulevées dans son livre. Ce qui suit est une version écrite de notre entretien.


De quelle façon avez-vous commence à vous intéresser à la vie de Coco Chanel ?

Je ne m’y intéressais pas, au début. Je me suis intéressé à la vie d’un homme, qui s’appelait H. Gregory Thomas, qui était un agent de la famille Wertheimer, envoyé à Paris, avant que la guerre n’éclate, qui a tenté d’empêcher Chanel de mettre la main sur les droits de Chanel n°5, sous couvert des lois d’aryanisation. Ainsi, je traquais l’histoire d’H. Gregory Thomas et, tout-à-coup, je suis tombé sur celle de Coco Chanel.

 J’ai commencé à creuser dans les archives qui décrivait Chanel comme un agent allemand, et, de là, l’histoire a pris son envol.

Comme votre titre l’indique clairement, le livre insiste sur la vie de Coco Chanel durant la guerre. Pourquoi cette histoire n’a pas plus attiré l’attention au fil des années ?
Je n’en ai aucune idée. Je ne parviens pas à l’expliquer. Soit les gens ne voulaient pas savoir ou ont choisi de ne pas traiter de cela. Bien sûr, cette histoire ne fera pas plaisir aux Wertheimer, l’une des familles les plus riches au monde. En-dehors de ça, je n’ai aucune idée sur le pourquoi.

Après la guerre, Chanel a déménagé en Suisse. Comment est-ce qu’il a été possible qu’elle se réinstalle en France, comme elle l’a fait au milieu des années 1950 ?

La réponse la plus simple, c’est l’argent des Wertheimer : Chanel a pu revenir, grâce aux Wertheimer. Mais, en réalité, cela repose aussi sur le fait indéniable qu’en 1954, les Français se fichaient complètement de qui avait collaboré et qui ne l’avait pas fait. 

De Gaulle avait décidé quetous les Français avaient été résistants, et toutes ces sombres affaires de collaboration étaient derrière eux. N’oublions pas, non plus, que Chanel était formidablement douée de talent.



Après tout ce que Chanel a fait à Paul Wertheimer, pourquoi, en definitive, a t-il décidé de financer la réinstallation de sa maison de couture, en 1954 ? Et pourquoi a t-il consenti à couvrir toutes ses dépenses – petites et grandes – pour le restant de ses jours ?
Du point de vue des Wertheimer, cette décision était d’une extrême logique. 

Ce qu’ils faisaient, ce n’était pas, simplement, acheter une affaire, mais, plutôt, un empire pour une vie durant, et, effectivement, c’est exactement ce qui arrivé. Nous sommes, maintenant, en 2013 : pouvez-vous traverser une grande ville sans apercevoir une boutique Chanel ?

Particulièrement en France – une nation qui lutte encore avec l’héritage du passé collaborationniste – comment est-ce possible que le label Chanel, aujourd’hui, ne porte, pour ainsi dire, aucun stigmate attribué, généralement, à d’autres marques, souvent associées à leur complicité nazie passée ?


Le travail de Robert Paxton n’a jamais déteint sur la mémoire que nous conservons de Chanel – et pour une raison simple. C’est une machine à produire une devise forte. Chanel est une icône, une idole en France –peu importe les détails de sa vie, son antisémitisme, ses petites affaires avec les Nazis. 

De façon assez intéressante, je devrais mentionner que les Français n’ont pas acheté mon livre – au moins jusqu’à présent. Il est sorti en Amérique, en Grande-Bretagne et en Allemagne. Il est traduit en portugais et en hollandais. Mais les Français n’ont pas voulu acheter ce livre ni le traduire.



Etant donné le passé de Chanel durant la guerre, comment expliquez-vous la prédominance et la popularité de la marque « Chanel », aujourd’hui ? Est-ce que quiconque devrait encore porter du Chanel ?

Je n’éprouve pas de sentiments particuliers à l’encontre de Chanel. Vous ne pouvez pas mettre Klaus Barbie et Chanel dans la même catégorie : elle n’a tué personne, Elle n’a torturé personne. Madame Gabrielle Labrunie –la petite-nièce de Chanel – m’a dit quelque chose que j’ai trouvé fascinant. 

Elle m’a dit : « Vous savez, M. Vaughan, c’étaient des temps très difficiles et les gens ont dû faire des choses terribles pour se débrouiller  ». Chanel était, en le disant très simplement, uneénorme opportuniste qui a fait ce qu’elle a fait pour se débrouiller.

Si, comme vous le dites, vous n’éprouvez rien contre Chanel, quelle était votre motivation en écrivant ce livre ?

Je n’ai pas écrit ce livre pour hanter Chanel comme un fantôme. C’était juste une histoire riche d’enseignements. Je suis un journaliste et je l’ai été depuis que je suis devenu apprenti au Daily Newsde New York, dans les années 1950. C’est aussi simple que cela.

PAR JAMES MCAULEY

http://www.jforum.fr/forum/communaute/antisemitisme/article/la-guerre-secrete-de-coco-chanel?utm_source=activetrail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter%20du%2029-09-2013-ordi

lundi 4 mars 2013

Les bus, prétexte à la haine anti-israélienne....



Le site d’opinion Rue 89 a publié dimanche 3 mars un article intitulé "Des bus « Only Arabes » dès lundi en Israël".

Il s’agit en fait d’un mini-article rédigé en simple dépêche avec un lien vers un article d’Haaretz.
On peut y lire : "A partir de lundi, plusieurs lignes de bus reliant la Cisjordanie et la bande de Gaza au centre d’Israël sépareront leurs passagers juifs et arabes. Concrètement, la compagnie Afikim interdira aux Arabes de monter dans certains bus réservés aux Juifs. Haaretz relève que les autorités publiques ne parlent pas « officiellement » de ségrégation.

En novembre dernier, le quotidien rapportait déjà que le ministre des Transports étudiait un projet similaire, sous la pression de représentants de colonies qui se plaignaient que les Palestiniens empruntant leurs bus représentaient un danger." (Rue 89)

Cette dépêche est un exemple parfait du type de désinformation qu’on peut lire chaque jour dans la presse francophone, reprenant et vulgarisant des informations qui viennent d’Israël sans avoir une connaissance précise du sujet.

C’est aussi un exemple de déformation de l’information et une marque de la volonté du magazine en ligne d’accabler une fois de plus Israël en confortant ses lecteurs les plus fidèles sans doute persuadés qu’Israël est un vilain Etat fasciste et ségrégationniste, un Etat raciste qui insulte chaque jour l’ensemble des pays de peuplement arabe par son comportement et porte atteinte par sa simple présence, illégitime en "terre" baptisée "arabe", à la frustration incontestable et honorable de la grande nation arabe.

Il convient toutefois de relever un certain nombre d’erreurs et d’imprécisions, contenues dans la dépêche de Rue 89 mais aussi dans l’article d’origine d’Haaretz.
Il faut noter premièrement qu’il ne s’agit pas de bus "reliant la Cisjordanie et la bande de Gaza au centre d’Israël" mais reliant des villes de Judée ou de Samarie, qu’on appelle aussi Cisjordanie, au centre d’Israël.
Le fait d’avoir écrit "bande de Gaza" peut laisser perplexe puisque le même magazine et ses compagnons idéologiques dénoncent à longueur de journée un "blocus de Gaza" par Israël.

Or, premièrement il s’agit concrètement d’une frontière, et deuxièmement aucun juif n’habite plus la bande de Gaza depuis 2005, donc on ne voit pas quel bus pourrait être séparé.

En outre, il n’y a plus à notre connaissance, sauf exception, de travailleurs arabes provenant de la Bande de Gaza.

Israël laisse passer des marchandises vers Gaza et dans l’autre sens, principalement des personnes malades qui sont sauvées dans les hôpitaux israéliens.
Ce qui constitue une faveur d’Israël envers un territoire autonome qui lui fait la guerre, qu’il continue à assister alors même que les Gazaouis pourraient déclarer leur indépendance et en jouir.

L’article d’Haaretz ne mentionne pas la bande de Gaza car elle n’est pas en question. Il ne parle que de localités de Judée-Samarie. Pourquoi Rue 89 a-t-il ajouté la bande de Gaza ? Propagande ou simple ignorance géographique de l’auteur ?

Deuxièmement il faut également souligner qu’il ne s’agit pas de bus transportant des voyageurs qui viennent se balader dans le centre d’Israël, il s’agit de travailleurs arabes, qui n’ont pas la nationalité israélienne, mais qu’Israël autorise à venir travailler au-delà de ce qu’on nomme la ligne verte.

La vidéo mise en ligne par Haaretz est en outre réalisée par Kav laoved, le service de défense des travailleurs étrangers en Israël, qui procure à des personnes non citoyennes, un service auquel des citoyens n’ont souvent pas accès ou pas connaissance.

Un service très orienté idéologiquement.

Par ailleurs, il faut bien comprendre qu’en cas de création d’un Etat arabe en Judée-Samarie, le nouvel Etat sera doté de frontières que les résidents devront franchir avec une autorisation, comme un visa. Israël peut tout à fait les refuser, de la même façon qu’un Israélien doit avoir un visa pour se rendre aux Etats-Unis.

On ne peut pas à la fois réclamer un Etat et, dans le même temps, se plaindre du mur ou des check-points. Au contraire, ce sont des pré-frontières qu’Israël a lui-même mis en place.

On commence là à percevoir que la situation de conflit dans laquelle se trouve Israël avec les territoires disputés et les résidents arabes et juifs, est un peu plus complexe que celle qu’on connaît en Europe de l’ouest et dans l’espace Schengen ou qu’une simple histoire de méchante ségrégation du vilain Etat hébreu contre les gentils résidents arabes et une Autorité arabo-palestiniste dont on attend toujours qu’elle fasse preuve de démocratie.

Troisièmement, Haaretz et un article du Times of Israel rappellent que cette question a été soulevée car les bus étaient trop encombrés. 

Or les travailleurs arabes qui vivent en Judée et en Samarie ne vont pas jusqu’au bout de la ligne, par exemple à Ariel dans la vidéo, où ils n’habitent pas et où ils ne seront pas autorisés à entrer sans autorisation pour raisons de sécurité.
Il faut connaître le système infernal des bus en Israël pour comprendre quelle peut être la différence entre un bus qui va joindre Tel Aviv à Ariel directement et un bus qui va s’arrêter à chaque village et dont il faudra vérifier l’identité de chacun.

Le ministère des transports a par ailleurs indiqué dans un communiqué que "les nouvelles lignes d’autobus ont été mises en place en raison de l’augmentation du nombre de permis de travail prévus pour les [travailleurs arabes des territoires], qui sont autorisés à travailler en Israël".

Ces bus ont aussi été mis en place pour tenter de stopper le développement des mini-bus illégaux qui facturaient leurs trajets à des prix trop élevés aux travailleurs arabes des territoires disputés.

"Les deux nouvelles lignes qui seront mises en place dès demain (lundi), cite Haaretz, visent à améliorer les services aux travailleurs qui entrent en Israël via la traversée Eyal" poursuit la déclaration du ministère des transports, ajoutant que les nouvelles lignes remplaceront les lignes "pirates" qui les transportent" à des prix exorbitants et de façon irrégulière."
Ceux dont il est question à la fin de la vidéo.

Quatrièmement, on ne peut traiter la question en faisant comme s’il n’y avait pas déjà eu des problèmes de sécurité entre les passagers à l’intérieur des bus.
Ces problèmes de sécurités sont intervenus en grande partie parce que les passagers qui disposent de la nationalité israélienne devaient attendre des heures la vérification de l’identité des passagers non israéliens aux points de contrôles.

Le bus passant un point de contrôle, un bus dont l’identité est contrôlée à la montée et qui ne contient que des Israéliens, ira plus vite qu’un bus rempli de travailleurs non Israéliens dont il faut vérifier l’identité aux check points.

Il faudrait quand même ne pas perdre le sens de la raison : est-ce de la ségrégation lorsque dans les aéroports, il existe deux files d’attente, l’une pour les personnes ayant un passeport israélien et une autre pour les autres, de la même façon qu’il existe une file d’attente pour les passeports de l’Union européenne et une file pour les autres dans un aéroport situé dans l’Union européenne ?

Ceci nous amène à notre cinquième point, celui de l’abus de langage utilisé à la fois par Rue 89 mais aussi par négligence et manque de scientificité par Haaretz. Rue 89 titre "Des Bus "Only Arabes"", seulement Arabes, mais parlent ensuite de "Palestiniens".
Il ne s’agit pas ici d’une question de racisme ou d’ethnie, mais d’une question de nationalité, qui pose des problèmes de contrôle, d’identification et donc de temps d’attente.

Il est particulièrement intéressant de remarquer sémantiquement parlant, la façon dont les résidents arabes de Judée-Samarie sont appelés "Arabes" quand il le faut, mais deviennent des "Palestiniens" avec un grand "P" quand il le faut.

Ce manque de clarté sémantique ne date toutefois malheureusement pas d’hier. Il faut remonter à la création de l’Etat d’Israël puis à la fin des années 50 pour comprendre le déplacement et l’escroquerie sémantiques construites entre les années 50 et 70 par les groupes terroristes arabes et leurs supports, pour mieux le comprendre.

On ne pourra ici entrer dans les détails (nous recommandons en revanche notre article académique qui fait le point sur ces questions sémantiques, Israël et les intellectuels, 1967-1982).

On voit néanmoins qu’il existe une grande différence entre une ségrégation ethnique qui consisterait à séparer les Israéliens arabes et les Israéliens juifs à l’intérieur du petit Israël, et les questions plus complexes qui se posent dans la situation actuelle, situation complexe d’un statu quo où il existe un processus de paix contestable mais pas de paix.

Misha Uzan - JForum / Correspondant spécial en Israël

http://www.jforum.fr/forum/israel/article/israel-segregation-dans-les-bus-la

dimanche 22 juillet 2012

Rafle du Vél d'hiv : François Hollande pointe un "crime commis par la France" et salue le "courage" de Jacques Chirac....




Un "crime commis en France par la France": François Hollande a lancé une vibrante piqûre de rappel ce dimanche 22 juillet dans son discours sur la rafle du Vél d'hiv . Il y a 70 ans, 13.152 juifs de Paris et sa banlieue furent arrêtés les 16 et 17 juillet 1942, la plupart d'entre eux parqués dans le 
Vélodrome d'hiver (le Vél d'hiv, démoli en 1959), avant d'être envoyés vers les camps de la mort nazis. Pour l'actuel Président, comme pour Jacques Chirac qui avant lui avait reconnu le crime commis par l'Etat français, il ne s'agit pas d'oublier. Ce crime "fut une trahison de ses valeurs. Ces mêmes valeurs que la Résistance, la France libre, 
les Justes surent incarner dans l'honneur", a ajouté le chef de l'Etat, après être arrivé ce dimanche matin sur les lieux du Vél d'hiv, où il a déposé une gerbe et s'est incliné devant une plaque commémorative. De très nombreux ministres assistaient à la cérémonie.
Il a prononcé un discours employant les mots de "trahison" et a promis que les "noms de suppliciés" ne "tomberaient jamais dans l'oubli". "La vérité c'est que la police française s'est chargée d'arrêter de nombreux enfants". "La vérité c'est que pas un seul soldat allemand ne fut mobilisé, la vérité c'est que le crime fut commis en France par la France".
"Aucune personne n'est immunisée contre le mal"
"L'honneur fut sauvé par les Justes (..) par des héros anonymes qui cachèrent un voisin, qui risquèrent leur vie pour que soit épargnée celle des innocents", a dit encore François Hollande, en rendant ensuite hommage au général de Gaulle, à l'armée de la France libre, aux institutions juives qui "organisèrent le sauvetage de plus de 5000 enfants libres".
François Hollande a ensuite appelé à poursuivre le "travail de mémoire" affirmant ne pas se "résoudre à ce que deux jeunes sur trois ne savent pas ce qu'est la rafle du Vel d'Hiv".
 "Ce n'est pas l'histoire des Juifs c'est l'histoire de tous, c'est notre histoire", a dit encore le Président de la République, en assurant qu'il n'y aurait "pas un établissement scolaire où ne puisse être enseignée" la Shoah. Il n'y aura "pas de mémoire perdue", il faut "lutter sans relâche contre toute forme de falsification", a-t-il ajouté.
Ci-dessous Sarah Montard, 84 ans, l'une des dernières survivantes de la Rafle du Vel d'Hiv, montre les traces du tatouage infligé par les Allemands au camp de Birkenau ainsi que son t-shirt avec inscrit "Juif" en Français:
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"La Shoah a été permise par de multiples siècles de bêtise" notre "vigilance aujourd'hui ne doit jamais être mise en défaut, car aucune personne n'est immunisée contre le mal". "Ils n'étaient pas des monstres, ils avaient notre visage", a dit François Hollande. "La sécurité des Juifs de France n'est pas qu'une affaire de sécurité, c'est l'affaire de tous (...) l’antisémitisme n'est pas une opinion, c'est une abjection".
La "lucidité" et le "courage" de Jacques Chirac
"La Vérité ne divise jamais, elle rassemble", a clamé François Hollande, en rendant encore hommage à François Mitterand, Jacques Chirac, et Lionel Jospin qui participèrent chacun à leur manière à "poursuivre le travail commun de mémoire". "La reconnaissance de cette faute a été énoncée pour la première fois, avec lucidité et courage, par le président Jacques Chirac, le 16 juillet 1995", souligne aussi François Hollande dans le livret distribué à la presse et aux personnalités assistant à la cérémonie. 
Jacques Chirac s'était impliqué dans la reconnaissance de cette rafle, inaugurant en tant que Premier ministre dès 1986 une place en souvenir de ces crimes, la Place des Martyrs Juifs du Vélodrome d'Hiver, en compagnie de Simone Veil :
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La veille François Hollande avait rendu une visite "amicale" à l'ancien chef de l'Etatdans son château de Bity. L'ancien et l'actuel président avaient évoqué différents sujets dont le discours du Vel d'Hiv. C'est la première fois qu'un président de gauche va s'exprimer après Jacques Chirac, avait relevé un proche du chef de l'Etat.
"La haine antijuive tue à nouveau des juifs", rappelle Serge Klarsfeld
Présent à la cérémonie, Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), s'est félicité sur BFM-TV que François Hollande se soit inscrit, dans son discours, "dans la lignée" de Jacques Chirac et a jugé "très importantes" ses déclarations contre l'antisémitisme.
Intervenant avant le chef de l'Etat, Serge Klarsfeld, président de l'association des Fils et filles des déportés juifs de France, a souligné que "si 11.000 enfants juifs ont été déportés" de France pendant la Deuxième Guerre mondiale, "60.000 furent sauvés par la population française, qui, dans son ensemble, mérite d'être qualifiée de juste".
Mais "la haine antijuive tue à nouveau des juifs, des enfants juifs", a dit M. Klarsfled, faisant allusion à l'assassinat de trois enfants juifs et d'un rabbin en mars dernier à Toulouse par Mohamed Merah, également assassin de trois militaires. 
"Aujourd'hui, la République n'est pas menacée, nous avons confiance en elle pour endiguer et maîtriser ce nouvel antisémitisme qui jette aujourd'hui une ombre sur notre hommage aux victimes de la rafle du Vél d'hiv", a-t-il affirmé. "La communauté juive vous fait confiance et fait confiance à la République", a lancé pour sa part Richard Prasquier à François Hollande.
LIRE AUSSI:
» Quand Hollande rencontre Chirac
» 70 ans après, un jeune sur deux ignore ce qu'est la rafle du Vel d'Hiv
» BLOG : La Shoah, c'est has been
» BLOG : "Paulette, Liliane... ces enfants cachés en France", par Catherine Clément

jeudi 19 avril 2012

«Le Peuple juif ne sera plus jamais sans défense»



A l’occasion de Yom HaShoah, le Chef d’état-major Benny Gantz assure que «le souvenir de la Shoah guide Tsahal à chaque instant et conduit les troupes à la victoire à chaque fois.»


En ce jour de Yom HaShoah, les soldats et officiers de Tsahal saluent silencieusement le courage des millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont subi cette terrible horreur. Aujourd’hui, nous nous souvenons des héros des révoltes des ghettos et des camps d’extermination ainsi que du courage des partisans cachés et armés dans les forêts, des combattants juifs qui ont lutté contre les nazis, la tyrannie et le racisme sous sa forme la plus laide.


Nous nous souvenons de ces gens qui sont restés forts, gardant leur humanité et soutenant autant que possible leurs leurs proches face à la machine de mort vicieuse et systématique et qui ont su restés des Juifs fiers (…).


Notre regard se tourne vers ceux qui ont fait tout leur possible pour passer au travers des rafles et des maladies, des sélections et qui ontéchappé aux fusillades et aux chambres à gaz. Ils ont survécu pour raconter leur histoire, afin que le monde entier se souviennent et n’oublie jamais, et pour établir un foyer national pour le peuple juif, un bouclier qui leur permet d’affirmer avec conviction : «Plus jamais ça.»


Nous saluons chacun d’entre eux pour la grandeur dont ils ont fait preuve face à une terrible réalité. Ils sont la réponse éternelle à la philosophie raciale antisémite selon laquelles les Juifs sont des «humains de seconde zone», la réponse à la propagande nazie sous toutes ses formes. Ils ont rendu tout son sens au mot «courage.»


Tsahal tire de la mémoire de la Shoah une force militaire et une éthique qui nous guident à chaque instant et nous a conduit de victoire en victoire. Cette alliance inébranlable du corps et de l’âme nous a toujours été chère, et particulièrement ces derniers temps. Le souffle révolutionnaire remet en cause la stabilité du Moyen-Orient et donne lieu à une situation complexe avec l’ouverture de nouveaux fronts et à une réalité où Israël et les Juifs dans le monde sont la cible d’attaques.


En tant qu’enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants de survivants de la Shoah, nous nous tenons maintenant debouts en uniforme de Tsahal, l’Armée de Défense d’Israël, pour protéger l’État d’Israël : une nation qui a été et qui est toujours l’essence même de nos espoirs et de nos rêves.


En ce jour, nous renouvelons notre serment à ceux qui ont vécu les horreurs de la Shoah et la promesse que le peuple juif ne sera plus jamais sans défense.


 A l’occasion de Yom HaShoah, le Chef d’état-major Benny Gantz assure que «le souvenir de la Shoah guide Tsahal à chaque instant et conduit les troupes à la victoire à chaque fois.»


En ce jour de Yom HaShoah, les soldats et officiers de Tsahal saluent silencieusement le courage des millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont subi cette terrible horreur. Aujourd’hui, nous nous souvenons des héros des révoltes des ghettos et des camps d’extermination ainsi que du courage des partisans cachés et armés dans les forêts, des combattants juifs qui ont lutté contre les nazis, la tyrannie et le racisme sous sa forme la plus laide.


Nous nous souvenons de ces gens qui sont restés forts, gardant leur humanité et soutenant autant que possible leurs leurs proches face à la machine de mort vicieuse et systématique et qui ont su restés des Juifs fiers (…).


Notre regard se tourne vers ceux qui ont fait tout leur possible pour passer au travers des rafles et des maladies, des sélections et qui ontéchappé aux fusillades et aux chambres à gaz. Ils ont survécu pour raconter leur histoire, afin que le monde entier se souviennent et n’oublie jamais, et pour établir un foyer national pour le peuple juif, un bouclier qui leur permet d’affirmer avec conviction : «Plus jamais ça.»


Nous saluons chacun d’entre eux pour la grandeur dont ils ont fait preuve face à une terrible réalité. Ils sont la réponse éternelle à la philosophie raciale antisémite selon laquelles les Juifs sont des «humains de seconde zone», la réponse à la propagande nazie sous toutes ses formes. Ils ont rendu tout son sens au mot «courage.»


Tsahal tire de la mémoire de la Shoah une force militaire et une éthique qui nous guident à chaque instant et nous a conduit de victoire en victoire. Cette alliance inébranlable du corps et de l’âme nous a toujours été chère, et particulièrement ces derniers temps. Le souffle révolutionnaire remet en cause la stabilité du Moyen-Orient et donne lieu à une situation complexe avec l’ouverture de nouveaux fronts et à une réalité où Israël et les Juifs dans le monde sont la cible d’attaques.


En tant qu’enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants de survivants de la Shoah, nous nous tenons maintenant debouts en uniforme de Tsahal, l’Armée de Défense d’Israël, pour protéger l’État d’Israël : une nation qui a été et qui est toujours l’essence même de nos espoirs et de nos rêves.


En ce jour, nous renouvelons notre serment à ceux qui ont vécu les horreurs de la Shoah et la promesse que le peuple juif ne sera plus jamais sans défense.


http://www.europe-israel.org/2012/04/le-peuple-juif-ne-sera-plus-jamais-sans-defense/


La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...