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dimanche 26 janvier 2014

François Hollande annonce "la fin de sa vie commune" avec Valérie Trierweiler......


Le président de la République a officialisé auprès de l'Agence France-Presse la "fin de sa vie commune" avec Valérie Trierweiler, samedi 25 janvier.

Valérie Trierweiler n'est plus Première dame de France. François Hollande a officialisé la "fin de sa vie commune" avec sa compagne auprès de l'AFP, samedi 25 janvier.

Précisant qu'il s'exprimait à titre personnel et non en tant que chef de l’État, l'affaire concernant "(sa) vie privée", François Hollande a déclaré :
 "Je fais savoir que j'ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler".

Valérie Trierweiler exprime "sa gratitude" au personnel de l'Elysée

Dans la soirée, Valérie Trierweiler a réagi sur son compte Twitter en exprimant "toute (sa) gratitude" à "l'extraordinaire personnel de l'Elysée". "Je n'oublierai jamais son dévouement ni l'émotion au moment du départ", écrit-t-elle.
Toute ma gratitude va à l'extraordinaire personnel de l'Elysée. Je n'oublierai jamais son dévouement ni l'émotion au moment du départ.
Celle qui n'est désormais plus Première dame avait quitté la Lanterne ce samedi pour retourner à son domicile personnel du 8 rue Cauchy, dans le XVe arrondissement de Paris. Elle a prévu de se rendre en Inde dimanche pour soutenir l'ONG Action contre la faim. Un déplacement prévu de longue date est financé par des entreprises, partenaires privés de l'association. Elle est attendue à Bombay lundi matin. 

La deuxième fois qu'un président vit une séparation à l’Élysée

Le chef de l’État avait promis le 14 janvier lors de sa conférence de presse semestrielle de clarifier la situation de son couple après les révélations du magazine Closer quant à sa liaison avec la comédienne Julie Gayet. 

Une publication, photos à l'appui, qui avait conduit à l'hospitalisation de Valérie Trierweiler pour huit jours à la Pitié Salpêtrière à la suite d'un "coup de blues". Elle en était ressortie samedi 18 janvier pour se rendre dans la résidence présidentielle de la Lanterne, près du parc du château de Versailles. 

C'est la seconde fois qu'un président français vit une séparation à l’Élysée.Nicolas Sarkozy avait divorcé, l'automne 2007, quelques mois après son élection à l’Élysée, d'avec sa seconde épouse Cécilia. Il s'était remarié en février 2008 avec la chanteuse et ex-mannequin, Carla Bruni.
 
Par La rédaction de RTL.fr , Avec AFP 

jeudi 16 janvier 2014

François Hollande, sans affect et sans honte…


Il nous enterrera tous, et la France avec nous. Comme Trierweiler, sans affect et sans honte.

La France, devant son poste de télévision, mardi, avait presque mal pour lui. Grand Dieu, le temps passait, la première question des journalistes approchait, et tout le monde l’imaginait tétanisé. Ce discours introductif qui n’en finissait pas n’était là que pour reculer l’instant fatal, c’était le « Encore un moment, Monsieur le bourreau » de la comtesse du Barry au pied de l’échafaud.
Penses-tu. Seuls les Français étaient fébriles. Seul le journaliste du Figaro, Alain Barluet, à qui revenait l’insigne honneur d’ouvrir le feu, se sentait l’estomac retourné et des jambes de coton. Car pour lui, devant le pupitre, ma foi, tout allait bien. Sa vie privée était sa vie privée. 
Il se donnait trois semaines pour statuer sur le cas Valérie Trierweiler. Trois semaines de réflexion ? Non, trois semaines d’observation de deuil. De deuil affectif. Par décence, par correction. Pour ne pas avoir l’air de l’enterrer trop vite. Mais Hollande ne lui ayant rendu aucune visite depuis son hospitalisation, il est clair que le dossier est déjà jugé et classé aux archives.
Le supplice de l’interrogatoire terminé, Hollande a-t-il fui, le rouge au front, rasant les murs, pour s’enfermer dans son bureau ? Penses-tu ! Le Président, désœuvré — rejoindre la rue du Cirque est devenu plus complexe —, errant peut-être dans les couloirs, a vu soudain de la lumière et est rentré. 
S’invitant ainsi sans crier gare à l’after de la conférence de presse qu’offrait Aquilino Morelle – son conseiller politique – à quelques privilégiés. Et le plus gêné n’était pas celui que l’on croit. 
Facétieux, bonhomme, parfaitement à l’aise, François Hollande a devisé gaiement avec les journalistes, dont « il apprécie beaucoup la compagnie », nous dit Le Monde — un amour vache, il faut bien le dire, qui en conduit certaines à l’hôpital —, s’étonnant non pas des questions qu’on lui avait posées mais de celles qu’on ne lui avait pas posées.
Mais quelle sorte d’homme les Français ont-ils mis au sommet de l’État ? Sans doute n’arrive-t-on pas à cette fonction sans un profil psychologique« particulier ». 
Sans doute faut-il être légèrement mégalomane pour prétendre à la présidence de la République, voire vaguement illuminé pour s’imaginer investi d’une telle mission supérieure. Mais celui-ci… C’est encore autre chose. Et cet autre chose fait un peu froid dans le dos. Du fait d’un physique peu porteur joint à une personnalité sans relief, on ne s’est pas méfié. 
Comme s’il suffisait de manquer de charisme pour être un « bon gars ».
Dans un livre intitulé Jusqu’ici tout va mal sorti hier chez Grasset, Cécile Amar (du service politique du Journal du Dimanche) évoque le début du quinquennat : François Hollande y est invariablement décrit par ses proches (notamment Valérie Trierweiler) comme « sans affect ». 
Absolument « sans affect ». On ne sait trop ce que lui ont transmis jadis les frères de l’école Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle à Rouen, mais apparemment aucun de ces tropismes chrétiens que sont le scrupule qui fait douter, l’introspection qui remet en cause, ni le remords qui ronge. C’est ce qui lui permettra de tenir jusqu’au bout. Il nous enterrera tous, et la France avec nous. 
Comme Trierweiler, sans affect et sans honte.

mardi 14 janvier 2014

Hollande-Gayet : le coup de gueule de Pierre Arditi...


L'acteur, qui avait soutenu François Hollande durant la campagne, regrette le déballage médiatique autour de la liaison du Président : «Ca m'insipire beaucoup d'inquiétude».
Invité de On ne parle que de ça sur LeFigaroTV, Pierre Arditi a vivement réagi à la Une deCloser et le déballage médiatique autour de la liaison supposée de François Hollandeavec la comédienne Julie Gayet. 
«Ça m'inspire beaucoup d'inquiétude, pas pour lui mais pour la presse qui est en train de monter en épingle quelque chose qui, somme toute, est - on ne m'en voudra pas car je pense que c'est assez douloureux pour une des deux dames en question - une chose totalement anecdotique. 
Quand j'entends des commentaires demandant la démission de François Hollande, on se fout de la gueule de qui? 
C'est une plaisanterie!» a lancé le comédien.


«Qu'est-ce que ça veut dire cette histoire? Que quand le président de la République décide d'envoyer l'armée au Mali, il a pris l'avis de sa compagne ou, qu'éventuellement, elle lui aurait dit d'envoyer l'armée mais on se fout de la gueule de qui?» a ajouté Pierre Arditi qui précise que, dans ce cas, le président est «un citoyen comme les autres».
«Je suis désolé, je ne voudrais pas rentrer dans des détails graveleux mais le président de la République est fait comme moi: il a le même truc en bas, il peut avoir les mêmes pulsions, il peut être amoureux. A partir du moment où ça ne dénature pas les décisions qu'il doit prendre et qui n'ont rien à voir avec sa vie privée, je ne vois pas de quoi on se mêle» a ajouté Pierre Arditi qui précise s'être déjà retrouvé dans la même situation que le chef de l'Etat.

dimanche 22 juillet 2012

Rafle du Vél d'hiv : François Hollande pointe un "crime commis par la France" et salue le "courage" de Jacques Chirac....




Un "crime commis en France par la France": François Hollande a lancé une vibrante piqûre de rappel ce dimanche 22 juillet dans son discours sur la rafle du Vél d'hiv . Il y a 70 ans, 13.152 juifs de Paris et sa banlieue furent arrêtés les 16 et 17 juillet 1942, la plupart d'entre eux parqués dans le 
Vélodrome d'hiver (le Vél d'hiv, démoli en 1959), avant d'être envoyés vers les camps de la mort nazis. Pour l'actuel Président, comme pour Jacques Chirac qui avant lui avait reconnu le crime commis par l'Etat français, il ne s'agit pas d'oublier. Ce crime "fut une trahison de ses valeurs. Ces mêmes valeurs que la Résistance, la France libre, 
les Justes surent incarner dans l'honneur", a ajouté le chef de l'Etat, après être arrivé ce dimanche matin sur les lieux du Vél d'hiv, où il a déposé une gerbe et s'est incliné devant une plaque commémorative. De très nombreux ministres assistaient à la cérémonie.
Il a prononcé un discours employant les mots de "trahison" et a promis que les "noms de suppliciés" ne "tomberaient jamais dans l'oubli". "La vérité c'est que la police française s'est chargée d'arrêter de nombreux enfants". "La vérité c'est que pas un seul soldat allemand ne fut mobilisé, la vérité c'est que le crime fut commis en France par la France".
"Aucune personne n'est immunisée contre le mal"
"L'honneur fut sauvé par les Justes (..) par des héros anonymes qui cachèrent un voisin, qui risquèrent leur vie pour que soit épargnée celle des innocents", a dit encore François Hollande, en rendant ensuite hommage au général de Gaulle, à l'armée de la France libre, aux institutions juives qui "organisèrent le sauvetage de plus de 5000 enfants libres".
François Hollande a ensuite appelé à poursuivre le "travail de mémoire" affirmant ne pas se "résoudre à ce que deux jeunes sur trois ne savent pas ce qu'est la rafle du Vel d'Hiv".
 "Ce n'est pas l'histoire des Juifs c'est l'histoire de tous, c'est notre histoire", a dit encore le Président de la République, en assurant qu'il n'y aurait "pas un établissement scolaire où ne puisse être enseignée" la Shoah. Il n'y aura "pas de mémoire perdue", il faut "lutter sans relâche contre toute forme de falsification", a-t-il ajouté.
Ci-dessous Sarah Montard, 84 ans, l'une des dernières survivantes de la Rafle du Vel d'Hiv, montre les traces du tatouage infligé par les Allemands au camp de Birkenau ainsi que son t-shirt avec inscrit "Juif" en Français:
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"La Shoah a été permise par de multiples siècles de bêtise" notre "vigilance aujourd'hui ne doit jamais être mise en défaut, car aucune personne n'est immunisée contre le mal". "Ils n'étaient pas des monstres, ils avaient notre visage", a dit François Hollande. "La sécurité des Juifs de France n'est pas qu'une affaire de sécurité, c'est l'affaire de tous (...) l’antisémitisme n'est pas une opinion, c'est une abjection".
La "lucidité" et le "courage" de Jacques Chirac
"La Vérité ne divise jamais, elle rassemble", a clamé François Hollande, en rendant encore hommage à François Mitterand, Jacques Chirac, et Lionel Jospin qui participèrent chacun à leur manière à "poursuivre le travail commun de mémoire". "La reconnaissance de cette faute a été énoncée pour la première fois, avec lucidité et courage, par le président Jacques Chirac, le 16 juillet 1995", souligne aussi François Hollande dans le livret distribué à la presse et aux personnalités assistant à la cérémonie. 
Jacques Chirac s'était impliqué dans la reconnaissance de cette rafle, inaugurant en tant que Premier ministre dès 1986 une place en souvenir de ces crimes, la Place des Martyrs Juifs du Vélodrome d'Hiver, en compagnie de Simone Veil :
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La veille François Hollande avait rendu une visite "amicale" à l'ancien chef de l'Etatdans son château de Bity. L'ancien et l'actuel président avaient évoqué différents sujets dont le discours du Vel d'Hiv. C'est la première fois qu'un président de gauche va s'exprimer après Jacques Chirac, avait relevé un proche du chef de l'Etat.
"La haine antijuive tue à nouveau des juifs", rappelle Serge Klarsfeld
Présent à la cérémonie, Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), s'est félicité sur BFM-TV que François Hollande se soit inscrit, dans son discours, "dans la lignée" de Jacques Chirac et a jugé "très importantes" ses déclarations contre l'antisémitisme.
Intervenant avant le chef de l'Etat, Serge Klarsfeld, président de l'association des Fils et filles des déportés juifs de France, a souligné que "si 11.000 enfants juifs ont été déportés" de France pendant la Deuxième Guerre mondiale, "60.000 furent sauvés par la population française, qui, dans son ensemble, mérite d'être qualifiée de juste".
Mais "la haine antijuive tue à nouveau des juifs, des enfants juifs", a dit M. Klarsfled, faisant allusion à l'assassinat de trois enfants juifs et d'un rabbin en mars dernier à Toulouse par Mohamed Merah, également assassin de trois militaires. 
"Aujourd'hui, la République n'est pas menacée, nous avons confiance en elle pour endiguer et maîtriser ce nouvel antisémitisme qui jette aujourd'hui une ombre sur notre hommage aux victimes de la rafle du Vél d'hiv", a-t-il affirmé. "La communauté juive vous fait confiance et fait confiance à la République", a lancé pour sa part Richard Prasquier à François Hollande.
LIRE AUSSI:
» Quand Hollande rencontre Chirac
» 70 ans après, un jeune sur deux ignore ce qu'est la rafle du Vel d'Hiv
» BLOG : La Shoah, c'est has been
» BLOG : "Paulette, Liliane... ces enfants cachés en France", par Catherine Clément

mardi 22 mai 2012

Carton rouge à Yannick NOAH....



Carton rouge à Yannick NOAH la "vedette américaine" qui à fait l'ouverture au congrès de François Hollande..
Il se sent tous les droits y compris celui de demander au Conseil Constitutionnel d'invalider la loi l'obligeant à payer ses impôts en France : 1 037 827 €. Impôts qu'il doit depuis près de cinq ans.
 Débouté, il s'est tourné vers la cour administrative d'appel.
Peut-on ajouter que la personnalité préférée des français n'est guère solidaire de "son" pays en crise ?
 Rappelons qu'il vit aux USA, mais que ce sont les français qui le font vivre et bien vivre.
 On laisse de côté son côté moralisateur, etc...


 Il y a un moment où ça commence à bien faire,et là il a dépassé les bornes.
 Litige avec le fisc, le 15 juillet 1996 le fisc considère qu'il a davantage séjourné en France qu'en Suisse et lui notifie un redressement fiscal de 6807 701 francs pour les années 1993- 1994. 
Le tribunal administratif de Paris confirme, en 2009, cette décision et le fait qu'il possédait au moins trois comptes non-déclarés à l'étranger (en Suisse, aux États-Unis, aux Pays-Bas), tout en lui accordant une déduction de 263 075 euros (1725 659 francs).


 Yannick Noah interjette appel et soulève une question prioritaire de constitutionnalité. 
 Il est finalement débouté de cette demande par le conseil constitutionnel en septembre 2011.
 Et voilà comme on joue les grands coeurs avec l'argent des Français, sans vouloir y contribuer soi-même. 


 Bravo le petit "chouchou". 
 Continuez à l'encenser .... Les impôts, c'est bon pour les autres. 
Quant à vous, payez, payez braves gens !!!!!!!!.


 Sa dernière chanson « Partagez !! » !!!

La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...