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lundi 27 janvier 2014

Le chômage a continué d'augmenter à la fin de l'année 2013.....


10.200 demandeurs d'emploi sans activité supplémentaires (+0,3%) se sont inscrits à Pôle emploi au mois de décembre, en dépit de la promesse du chef de l'Etat d'inverser la courbe du chômage avant la fin de l'année 2013. 

La France comptait en décembre 2013 3,3 millions de chômeurs et même près de 5 millions (4,98 millions) si l'on comptabilise ceux qui exercent une activité réduite. 

Sur un an, le nombre de demandeurs d'emploi qui ne travaillent pas du tout aura progressé de 177.800 (+5,7%). 

La hausse du chômage a cependant ralenti au cours de l'année, sous l'effet des contrats aidés. 154.000 se sont en effet inscrits de janvier à juin contre 23.800 de juillet à décembre. 

Le chômage des jeunes a par ailleurs reculé, grâce aux 100.000 emplois d'avenir budgétés en 2013 : les moins de 25 ans inscrits à Pôle emploi sont en effet légèrement moins nombreux (1500 de moins) en décembre 2013 qu'un an auparavant. 

« L'inversion de la courbe du chômage est une réalité manifeste pour les chômeurs de moins de 50 ans, qui représentent 78% des demandeurs d'emploi. 

Ce n'est pas encore le cas pour les personnes de 50 ans et plus, qui subissent plus que les autres une situation de l'emploi encore tendue », déplore le ministère du Travail dans un communiqué. 

Le nombre de seniors au chômage a en effet grimpé de 12,3% sur un an, malgré la mise en œuvre du contrat de génération, qui ne rencontre pour l'instant pas un grand succès dans les entreprises.

En Turquie ce lundi, François Hollande a admis n'être pas parvenu à tenir la promesse de l'inversion de la courbe du chômage. 

«Ce que nous devons faire, c'est la diminution, l'inversion» de la tendance, a-t-il réexpliqué. « Stabiliser, c'est ce que nous avons, [mais cela] ne suffit pas », a convenu le chef de l'Etat.


Par 

Israël pourrait renoncer à sa « neutralité » dans le conflit syrien...


Israël pourrait renoncer à la politique de neutralité à l’égard de la guerre civile en Syrie affirme l’agence d’information AP, d’une source dans les services de sécurité israéliens. La cause probable de changement de politique réside dans le renforcement d’ « Al-Qaïda » dans le pays voisin.
Selon les estimations des services secrets israéliens, en Syrie, sont environ 30.000 personnes seraient liées à Al Qaïda, alors qu’ils n’étaient que 2000 il y a 24 mois. 
Ces données sont nettement plus élevés que celles des experts européens et américains.
La source israélienne a déclaré que les terroristes ont l’intention d’attaquer l’Etat juif après la victoire sur le régime du président Bachar al-Assad.
Jusqu’à présent, les dirigeants israéliens ont préférés ne pas réagir à ce qui se passe en Syrie. Mais la politique de neutralité arrive à son terme. 
A Jérusalem ont pense que la guerre civile en Syrie va attirer de plus en plus de terroristes.

Soutenons les chrétiens au Moyen-Orient !


L’État français a un rôle de premier plan à jouer pour soutenir le maintien des chrétiens au Moyen-Orient.

Dans son discours au corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège, le pape François a prôné la « culture de la rencontre », thème récurrent de la géopolitique du Vatican. 
Insistant sur les conflits bouleversant le Moyen-Orient, le pape note avec préoccupation les difficultés rencontrées par les chrétiens dans de nombreux pays tels que l’Égypte, la Syrie ou encore l’Irak.
Cette « culture de la rencontre » est portée plus ardemment par les chrétiens originaires ou vivant dans ces pays du Moyen-Orient. N’importe qui se retrouvera à côtoyer les Églises orientales, en France ou en Orient, réalisera vite que ces chrétiens ne demandent ni pitié, ni compassion mais de la compréhension. 
Chacun des chrétiens libanais, jordaniens, syriens, égyptiens, etc., porte ainsi en lui quotidiennement le discours du pape François, car chercher à comprendre les chrétiens orientaux, c’est avant tout aller à leur rencontre.
Rencontrer les Églises orientales, c’est explorer les siècles de coexistence entre chrétiens, juifs et musulmans ; c’est aussi et surtout se représenter clairement le rôle éminent qu’ont les communautés chrétiennes dans la diffusion de l’éducation et donc de la paix en Orient. 
Prendre le chemin de la rencontre des chrétiens orientaux est le « geste de premier secours » que nous pouvons leur apporter et que chaque citoyen français, chrétien ou non, intéressé par le rayonnement international de la France devrait effectuer pour la grandeur de son pays dans cet « Orient compliqué ».
Mais cette « culture de la rencontre » ne doit pas se transformer en une culture de la haine ou de la vengeance, symbole de la fermeture sur soi et facteur d’exode des chrétiens d’Orient. Prendre conscience des difficultés auxquelles sont confrontés les chrétiens orientaux nous permettra alors de témoigner de cette réalité perturbée et ainsi de porter par ce témoignage l’espoir que veulent trouver les chrétiens d’Orient. 
Cette démarche doit s’émanciper du soutien à un régime ou parti politique et, comme le rappelle le pape François, révèle le « courage d’aller au-delà de la surface du conflit ».
L’État français a un rôle de premier plan à jouer pour soutenir le maintien des chrétiens au Moyen-Orient. 
Mais ce n’est pas seulement aux autorités politiques et diplomatiques d’entreprendre ces démarches, il revient à chaque Français, et notamment à chaque chrétien français, d’être ouvrier de la construction de ce pont qui unit Orient et Occident au travers des chrétiens d’Orient et dont les fondations s’établissent aussi en France. 
Cette « culture de la rencontre » doit se construire dès aujourd’hui dans l’Hexagone par la rencontre des nombreuses Églises orientales présentes dans notre pays.
Comme l’a rappelé le pape François : « Un engagement commun de tous est utile pour favoriser une culture de la rencontre, parce que seul celui qui est en mesure d’aller vers les autres est capable de porter du fruit, de créer la communion, d’irradier la joie, de construire la paix. »

5 réactions typiquement juives face à la tragédie......


Gabrielle Giffords : Choisir la vie

Le 8 janvier 2011, Gabrielle Giffords, une parlementaire américaine fut atteinte d’une balle en pleine tête alors qu’elle discutait avec ses électeurs sur le parking d’un supermarché de Tucson. Six personnes trouvèrent la mort dans cette fusillade et douze autres en furent grièvement blessées. 
À la suite de cette attaque, Giffords fut contrainte d’abandonner cette carrière qu’elle aimait tant pour consacrer les trois dernières années à d’intenses exercices de thérapie. Aujourd’hui, l’ex-parlementaire a encore des difficultés à parler et à marcher, et son bras droit est quasiment paralysé.
Pour marquer le troisième anniversaire de la fusillade qui lui a tant coûté, Giffords s’est offert une séance de… parachutisme ! Et au micro d’une grande émission de télévision nationale, elle a commenté son choix pour le moins surprenant : « C’est ma manière à moi de célébrer ma vie ! »
Giffords a beau ne pas être juive ; sa résilience incarne l’injonction de la Torah : « Et tu choisiras la vie » (Deut. 30 :19)

Bart Stern : Avoir le cœur sur la main

Quand il était interné dans le camp de la mort d’Auschwitz, Bart Stern apprit que l’un de ses codétenus s’était fait voler sa ration quotidienne de pain. Ce qui dans l’état d’affamement et d’exténuement dont soufraient les déportés, revenait à une sentence de mort. Alors Stern – qui était tout aussi affamé – partagea son propre quignon de pain avec l’homme.
Après la guerre, Stern s’installa à Los Angeles. Chaque matin, il se postait au coin de la rue et observait les enfants qui se dirigeaient tranquillement vers l’école juive. « Ma plus grande joie, disait-il, c’est de voir des enfants juifs libres et heureux ».
Pour Stern, il ne faisait aucun doute que c’est le mérite de sa bonté à l’égard d’un frère juif qui lui a permis de survivre à l’enfer d’Auschwitz. Voilà pourquoi, il décide de consacrer le reste de sa vie à aider la jeunesse à renouer avec leur héritage juif. 
Pendant des décennies, et malgré ses 70 ans passés, cet homme frêle doté d’un fort accent européen arpentait les rues de Los Angeles le Chabbat à la recherche de jeunes gens juifs qu’il invitait chez lui pour un bon repas. Le soir de Roch Hachana, sa table ne comptait pas moins de 30 convives, et s’il y en avait 15 autres qui n’avaient pas où passer la soirée, il disait : « Qu’ils viennent, eux aussi ! »
Auschwitz ne lui a pas volé son humanité. Il n’a fait que la dévoiler au grand jour.

Dr Rahamim Melamed-Cohen : Se concentrer sur la moitié pleine du verre

Dr Rahamim Melamed-Cohen, un pionnier dans l’éducation spécialisée en Israël, apprit qu’il était atteint de la maladie de Lou Gehrig et qu’il ne lui restait plus que cinq ans à vivre. Cela, c’était il y a 18 ans… Aujourd’hui, il est entièrement paralysé et les seuls organes dont il a encore le contrôle sont ses yeux. À l’aide d’un ordinateur qui réagit aux mouvements oculaires, Rahamim a écrit plus de 12 livres, a produit plusieurs œuvres d’art et communique avec des personnes aux quatre coins du globe.
 « Il n’y a pas vraiment de place pour l’auto-pitié », affirme-t-il. « Ne désespérez jamais. Soyez optimistes et efforcez d’instiller la joie dans votre cœur. Qu’importe ce qui vous fait défaut, concentrez-vous sur tout ce que vous pouvez accomplir dans votre situation présente. Je suis en train de vivre les plus belles années de ma vie. »

Sherri et Seth Mandell : Transformer la tragédie en tremplin

Le 8 mai 2011, Koby Mandell et son copain Yossef Ishran séchèrent l’école pour s’offrir une excursion dans une gorge proche de leur domicile située à Tékoa, une petite colonie de Cisjordanie. Ils furent retrouvés morts, lapidés par des pierres par des terroristes palestiniens. « Nous étions déterminés à créer quelque chose à partir de la tragédie de la mort de Koby » se souvient Seth Mandell, le papa de Koby. 
Avec son épouse Sherri, ils créèrent la Fondation Koby Mandell à la mémoire de leur fils, un organisme qui dirige des programmes de convalescence pour les familles et veuves qui ont été directement affectées par le terrorisme en Israël. Leur projet phare est le camp de vacances destiné aux enfants dont l’un des proches a péri dans une attaque terroriste.

Tsahal : Assumer ses responsabilités

(Crédit photo : Joe Shalmoni, Standwithus.com)
Les Forces de Défenses Israéliennes assument la mission juive d’être « une lumière pour les nations » avec beaucoup de sérieux, offrant de l’aide humanitaire à tous les pays du monde ayant subi des catastrophes naturelles. 
Depuis le tremblement de terre de Haïti en 2010 jusqu’au typhon de 2013 qui a frappé les Philippines, Tsahal est souvent le premier organisme à arriver sur les lieux, pour sauver ses vies en mettant en place un hôpital ambulant ultramoderne comprenant de centaines de médecins, d’infirmières et de secouristes.

Regardez la lave avaler une canette de Coca-Cola.....


On trouve de tout sur Youtube, c’est parfois extrêmement drôle, parfois éducatif, parfois magnifique et parfois tout simplement captivant. Si rien ne peut arrêter la lave, elle est tout bonnement hypnotisante. La preuve en vidéo !

Offrant régulièrement de sublimes vidéos de volcan, le compte lavapix, géré par un photographe professionnel, nous propose aujourd’hui une courte séquence de toute beauté : une canette de Coca-Cola, un Nikon D800, une GoPro Hero 2 et une belle coulée de lave.

Sur la première canette, un petit trou fut percé sur le dessus, pour un effet geyser. La seconde est intacte. Toutes deux finissent avalées par cette impressionnante force tranquille.....


Le mot de la fin à l’auteur : « Ne faites pas ça à la maison. Bien sûr, si vous avez une coulée de lave chez vous, ce sera le cadet de vos soucis. »

sourcesGizmodo




mercredi 20 juin 2012

Coca-Cola n’a rien à voir avec le phénomène d’obésité...



Non, vraiment, vous vous faites de fausses idées. Le Coca-Cola n’est pas responsable du phénomène d’obésité que l’on peut observer depuis un certain temps dans quelques parties du globe, et plus particulièrement aux Etats Unis. Et le PDG de la firme s’en est d’ailleurs récemment défendu.

Souvent, le Coca-Cola se voit accusé de tel ou tel mal. Cette fois, la boisson est accusée d’être en partie responsable du phénomène d’obésité dans son pays natal. Ce que Muhtar Kent, le PDG de la firme, a tenu à démentir, à travers un entretien donné au Wall Street Journal. Facile, le parallèle est de son avis réalisé bien trop souvent, et il n’a pas manqué de s’insurger contre cette chasse aux sorcières réalisée contre son produit.

Avant d’ajouter non seulement que l’obésité en tant que problème devrait être traitée de manière collégiale, mais aussi que la firme Coca-Cola tend de plus en plus à vendre des produits basses, voir sans calories. Agacé, Muhtar Kent l’est donc particulièrement. Néanmoins, cette réaction est compréhensible, tactiquement parlant : en montant au front, et en se dédouanant d’une manière plus ou moins habile, il détourne l’attention, évite que l’image de Coca-Cola soit écornée. Et prépare le terrain, dans l’optique ou l’arrivée de nouvelles mesures de santé, visant directement la consommation deboissons sucrées, soient évoquées aux Etats Unis…
Je ne sais pas ce que vous en dites, mais ça donnerait presque soif tout ça. Alors, un Coca Light, peut-être ?
[wsj]

La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...