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dimanche 14 novembre 2010

La fidélité serait bonne pour la santé..???

La fidélité serait bonne pour la santé..???


De nombreuses études ont montré les bénéfices d’une vie sexuelle active sur la santé, ne serait-ce que parce que l’activité sexuelle représente une activité physique non négligeable. Des chercheurs de la Société italienne de médecine sexuelle, qui se réunit à Modène, publient une étude, reprise par le Telegraph, qui apporte un nouvel éclairage sur le rôle du sexe pour la santé: non seulement une activité sexuelle régulière diminue les risques cardiovasculaires, mais le fait de rester fidèle serait également bénéfique.


Le directeur de recherche, Emmanuele Jannini, explique:


«Ce qui ressort de manière évidente de l’étude est que les hommes qui ont une vie sexuelle active et sont fidèles à leur partenaire ont moins de problèmes cardiovasculaires et vivent plus longtemps. Une activité sexuelle plus importante produit plus de testostérone, ce qui réduit les risques de dépression et améliore la performance cardiovasculaire, et donc le métabolisme.»


Le chercheur explique que la testostérone produite pendant le sexe permet de brûler des sucres superflus et de réduire le risque de maladie cardiaque: «Les personnes atteintes de diabète bénéficient particulièrement d’une vie sexuelle saine, tandis qu’une vie sexuelle active permet également de réduire les risques de maladies de la prostate chez les hommes.» Les hommes qui sont infidèles doivent en revanche «gérer le stress de leur infidélité», ce qui a des conséquences négatives sur leur système cardiovasculaire.


Les effets sur la santé de la vie de couple et d’une activité sexuelle régulière font l’objet de nombreuses études depuis plusieurs années. La première étude qui prouvait la meilleure santé des couples mariés sur les célibataires date de 1858. A l'époque, le Britannique William Farr avait montré que les époux vivaient plus longtemps et en meilleure santé.


Depuis, les études se sont multipliées, montrant notamment que les couples ont moins de problèmes mentaux. Une étude aux Pays-Bas a même montré que les célibataires ont un risque plus fort que les personnes mariées de mourir par homicide ou par accident de voiture. Mais de nouvelles recherches démontrent aujourd'hui qu'être marié n'est pas, en soi, l'assurance d'une bonne santé, et qu’il faut faire la distinction entre les mariages heureux et les autres, comme l’expliquait le New York Times en avril dernier.

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Irma Sendler est décédée...Le Monde ne doit pas oublier !!!!!

Le prix nobel de la Paix n’est pas toujours décerné au plus méritant…
 Irena Sendler

Merci de lire attentivement cette bande-dessinée, c’est très puissant.
Puis lisez les commentaires à la suite.


Traduction :

Je dois te dire, Monsieur… c’est un tatouage vraiment ennuyeux que tu as sur ton bras. C’est juste une série de chiffres.

Eh bien, j’avais environ ton âge quand je l’ai eu, et je l’ai gardé pour me rappeler.

Ah ! Pour te rappeler des jours heureux ?

Non…d’un temps où le monde est devenu fou…

Imagine-toi dans un pays, où tes compatriotes suivaient la voix d’extrémistes politiques qui n’aimaient pas ta religion.

Imagine que tout te soit enlevé, que ta famille entière soit envoyée dans un camp de concentration comme travailleurs esclaves, puis systématiquement tués.

Dans cet endroit, ils prenaient même ton nom pour le remplacer par un nombre tatoué sur ton bras.

Ca s’appelait l’holocauste, durant lequel des millions de gens ont péri, juste à cause de leur foi…

Alors, tu le gardes (ce tatouage) pour te rappeler des dangers de l’extrémisme politique ?

Non ma chère, pour TE les rappeler. »

Très récemment une dame nommée Irena est décédée à l’âge de 98 ans.
Durant la seconde guerre mondiale, Irena a obtenu la permission de travailler dans le ghetto de Varsovie, en tant que spécialiste de plomberie et égouts.


Elle avait en fait un motif plus grand… Elle SAVAIT quel était le plan des Nazis pour les juifs (étant elle-même Allemande).


Irena a fait sortir clandestinement des petits enfants (bébés) en les cachant dans sa boîte à outils qu’elle emmenait avec elle, et elle s’était muni d’un sac en toile de jute à l’arrière de son camion pour les plus grands enfants. Elle gardait également un chien à l’arrière, qu’elle avait entraîné à aboyer au moment où les Nazis la laissaient entrer et sortir du ghetto. Les soldats ne voulaient en aucun cas avoir à faire au chien, et les aboiements couvraient également les bruits des enfants et des bébés…


Pendant cette période, elle est parvenue à faire sortir clandestinement et sauver 2500 enfants et petits enfants. Elle fut finalement capturée, et les Nazi lui brisèrent ses jambes, et ses bras et la battirent sévèrement.
Irina a conservé la liste des noms de tous les enfants qu’elle a fait sortir en la gardant avec elle dans un bocal enterré sous un arbre dans son jardin.


Après la guerre, elle a tenté de localiser les parents qui auraient peut-être survécu, afin de réunir à nouveau les familles. La plupart avait été gazée.
Ces enfants qu’elle a aidés ont été placés dans des familles d’accueil ou des familles adoptives.
L’année dernière, Irena était en lice pour le Prix Nobel de la Paix… mais n’a pas été sélectionnée.

Je dois te dire, Monsieur… c’est un tatouage vraiment ennuyeux que tu as sur ton bras. C’est juste une série de chiffres.


Eh bien, j’avais environ ton âge quand je l’ai eu, et je l’ai gardé pour me rappeler.
Ah ! Pour te rappeler des jours heureux ?
Non…d’un temps où le monde est devenu fou…
Imagine-toi dans un pays, où tes compatriotes suivaient la voix d’extrémistes politiques qui n’aimaient pas ta religion.
Imagine que tout te soit enlevé, que ta famille entière soit envoyée dans un camp de concentration comme travailleurs esclaves, puis systématiquement tués.


Dans cet endroit, ils prenaient même ton nom pour le remplacer par un nombre tatoué sur ton bras.
Ca s’appelait l’holocauste, durant lequel des millions de gens ont péri, juste à cause de leur foi…
Alors, tu le gardes (ce tatouage) pour te rappeler des dangers de l’extrémisme politique ?
Non ma chère, pour TE les rappeler. »


Nous sommes maintenant à plus de 60 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale en Europe.


Cet e-mail est envoyé comme une chaîne de mémorial, en mémoire de 20 millions de Russes, de 10 millions de chrétiens, de 6 millions de Juifs et de 1900 prêtres catholiques qui furent tués, massacrés, violés, brûlés, affamés et humiliés alors que les peuples Russes et Allemands regardaient de l’autre côté !


Maintenant plus que jamais, avec l’Irak, l’Iran, et d’autres, clamant que l’Holocauste est un mythe, il est impératif de s’assurer que le monde n’oubliera jamais, car d’autres voudraient le reproduire.


Par cet e-mail nous désirons atteindre 40 millions de personnes de par tout le monde !
Joignez-vous à nous et soyons un maillon de cette chaîne de mémoire pour la propager dans le monde entier


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samedi 13 novembre 2010

Que penser des hommes?

Que penser des hommes?


1.Les hommes sont comme les vacances.
ça ne dure pas longtemps

2. Les hommes sont comme les bananes
Plus ça vieillit et moins c' est dur


3.Les hommes sont comme le temps
Tu ne peux rien faire pour le changer.


4. Les hommes sont comme les nuages
Quand ils s' en vont, on peut espérer une bonne journée.


5. Les hommes sont comme le café.
Les meilleurs sont chauds, forts et te maintiennent réveillée toute la nuit.
Les autres te tapent sur les nerfs.


6. Les hommes sont comme les ordinateurs.
Dur à comprendre et constamment sans mémoire.


7. Les hommes sont comme la publicité.
Ne jamais croire un mot de ce qui est dit.


8. Les hommes sont comme les comptes en banque.
Sans argent, ils ne génèrent aucun intérêt.


9. Les hommes sont comme les brosses à dents
Sans le manche, ils ne servent à rien.


10. Les hommes sont comme les tempêtes de neige.
On ne sait jamais quand ça arrive,
combien de centimètres ils donneront
et combien de temps ça durera.


11. Les hommes sont comme les photocopieurs.
Ils servent que pour la reproduction.


12. Les hommes sont comme les places de stationnement.
Toutes les bonnes places sont déjà prises,
Les seules disponibles sont celles des handicapés.


13. Les hommes sont comme les élastiques.
Il s' étirent et ils pètent.


14. Les hommes sont comme le mascara.
Ils se barrent à la moindre émotion.


15. Les hommes sont comme l' horoscope.
Ils vous disent toujours quoi faire,
et habituellement ils se trompent.


16. Les hommes sont comme le téléphone.
Ils Sont toujours occupés.


17. Les hommes sont comme un caramel.
C' est bon mais collant.


18. Les hommes sont comme de l' essence.
Des pieds à la ceinture, c' est du super ;
de la ceinture aux épaules, c' est de l' ordinaire ;
et des épaules à la tête, c' est du sans plomb.


19 Les hommes sont comme la tondeuse à gazon
Ils démarrent difficilement, émettent des odeurs nauseabondes
et sont en panne la moitié du temps.


20. Les hommes sont comme le magnétoscope.
Avance, recule, avance, recule, stop, éject.


21. Les hommes sont comme le ciment
Après avoir été étendu, ils prennent parfois beaucoup de temps à durcir.


22. Les hommes sont comme les allumettes.
Dès que tu les chauffes, ils perdent la tête.


23. Les hommes sont comme les avions.
C' est la queue qui les dirige.


24. Les hommes sont comme les chats
Tous les deux ont peur de l'aspirateur.

Maintenant envoyer aux femmes incroyables que vous connaissez, et aux éventuels hommes compréhensifs, sympathiques et amusants que vous avez la chance de connaître !!!!!!!!!!
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Casting pour le calendrier des hôtesses de l'air de la compagnie Ryanair 2011

Casting pour le calendrier des hôtesses de l'air de la compagnie Ryanair 2011...

Pour la 4e année consécutive, la compagnie Ryanair dévoile ses jolies hôtesses dans un calendrier très sexy intitulé " the Girls of Ryanair". Un calendrier créé pour la bonne cause, puisque les bénéfices seront reversés à l'équivalent des Restos du coeur en Allemagne : "Tafel". (ne tenez pas compte du classement des mois)


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vendredi 12 novembre 2010

Une vie entière sur Facebook en vidéo....

Une vie entière sur Facebook en vidéo....


Un réalisateur a imaginé ce que pourrait être une vie entière sur le plus grand réseau social du monde.


Ouvert à tous en 2006, Facebook fait aujourd'hui partie intégrante de la vie de 500 millions de personnes, et nombreux sont ceux qui actualisent chaque jour leur profil. Mais savez-vous à quoi ressemblera le votre dans 50 ans ? C'est ce qu'a essayé d'imaginer le réalisateur Maxime Luère, dans un court-métrage qui retrace en 2 minutes la vie d'Alex Droner, un personnage factice créé pour l'occasion.


De la création de son compte à la déconnexion plusieurs dizaines d'années plus tard, le petit film retrace la vie entière de l'homme sur Facebook. Le nombre d'amis, les couples, les pokes, l'annonce du mariage, ou encore les photos des enfants, tout est passé au crible. Mise en ligne il y a deux jours, la vidéo a été visionnée plus de 500 000 fois sur YouTube.




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Journées musicales de Carthage.Par Dr Leïla Habbachi....

Journées musicales de Carthage.Par Dr Leïla Habbachi....

Origine, objectifs et conceptualisation

Par Dr Leïla Habbachi, Musicologue


Comment les Journées musicales de Carthage peuvent-elles contribuer à la réforme de la musique tunisienne? C’est une des questions que posent les musiciens et la critique à l’approche de cette manifestation. La réponse à la question nécessite, au préalable, de comprendre quelles sont les limites ou les causes qui ont amené le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine à transmuter le festival de la musique (ex- festival de la chanson) en Journées musicales. Puis, à la lumière de cette élucidation, d’analyser les objectifs que le comité d’organisation projette de leur assigner.

Aperçu historique

La Presse du 16 janvier 1987 a publié une information selon laquelle le ministère des Affaires culturelles(1), «ayant examiné plusieurs questions relatives aux activités musicales avec la commission sectorielle de la musique, a appelé à l’animation de la saison d’hiver par l’organisation de spectacles artistiques tunisiens dont les meilleures productions seront présentées lors des festivals d’été. D’autre part, le principe de l’organisation d’une conférence nationale sur la musique a été approuvé avec pour but de débattre des problèmes liés à la production, au professionnalisme artistique, ainsi qu’à la formation et l’assistance aux artistes».


De ce fait, naîtra le premier festival de la chanson tunisienne qui s’étalera sur trois jours, du 17au 19 février 1987. Cette manifestation avait pour axes directeurs de:


1- Contribuer à l’émergence des caractères spécifiques de la chanson authentiquement tunisienne.


2- Contribuer à l’animation de la vie musicale en Tunisie.


3- Encourager une émulation entre les compositeurs, poètes et interprètes (2).


Deux concours ont été, par ailleurs, prévus, l’un pour la meilleure interprétation de chansons traditionnelles tunisiennes et le second pour la meilleure production de l’année 1986 (3).

Ainsi fut la configuration du festival de la chanson jusqu’à 2004, date à laquelle un changement intervint pour permettre à des genres musicaux nouveaux liés au spectacle de participer aux compétitions. Dès l’année 2004, en effet, le festival de la chanson avait pris une nouvelle forme et une nouvelle appellation (le festival de la musique).


Selon le programme publié à l’époque, les objectifs restaient les mêmes, à quelques variations près. On visait toujours la promotion de la chanson à spécificité locale, mais on ajoutait, désormais, l’intérêt pour la musique instrumentale. De plus, on faisait place à l’évaluation des projets musicaux tendant à la mise en évidence de nouveaux styles avec, néanmoins, comme critère, la singularité de l’identité tunisienne. L’édition 2004 marqua, enfin, l’avènement d’un concours réservé à «La création spécial festival».


Les limites du festival
Lors de ses premières sessions, le festival de la chanson avait donné lieu à des œuvres typiques — d’aucunes très élaborées — et permis d’asseoir la popularité de nombre de paroliers, mélodistes et chanteurs. Les chansons couronnées ont été souvent enregistrées et diffusées à la radio comme à la télévision.


Certaines furent prises en charge et distribuées pour le compte de maisons d’édition de cassettes. Tout un contexte artistique et médiatique y aidait, et une grande partie de la critique, aujourd’hui, se souvient, non sans regret, de «la belle musique des années 80», de «sa production prolifique» et de «son inlassable dynamique». Ce qui laisse à croire que, du moins pour l’essentiel, les objectifs du festival de la chanson avaient pu être atteints.


Pour diverses raisons, cependant, dont notamment la brusque mutation du paysage audiovisuel, l’irruption des satellitaires arabes, les difficultés grandissantes du marché national des cassettes, le contexte artistique a viré d’un extrême à l’autre. Le festival en a fort logiquement subi le contrecoup (baisse du niveau et de l’audience), ce qui a conduit à «une saison blanche» déjà, en 1992.


Mais en 2009 le ministère opte résolument pour la suspension de l’activité du festival de la musique sous réserve d’une reprise l’année suivante sous un aspect nouveau.

Pourquoi cette décision ? A la vérité, et indépendamment des difficultés objectives du contexte, le festival en lui-même impliquait de plus en plus d’inconvénients. La sélection des candidatures (à la base donc) devenait de plus en plus délicate à cause de l’imperfection des productions. De plus, les chansons sélectionnées créaient toujours des controverses dans le milieu artistique et ne correspondaient plus ni au goût de la critique ni à celui du public. Ce qui engendrait toujours une polémique surmédiatisée, et mettait les membres des différents jurys dans des situations d’hostilité et d’inconfort vis-à-vis de la profession. Cette dernière en est, du reste, arrivée à ignorer le festival et, pour une grande partie de son élite, à le déserter. Tout cela, et bien d’autres petits et grands «travers» d’ordre éthique, légitimait sans doute, la décision du ministère de tutelle.


Mais si nous voulons aborder les choses d’une façon un peu plus approfondie, nous devons commencer par nous poser la question suivante : Quelles sont les causes réelles de ce déclinartistique et de ces dysfonctionnements organisationnels?


Les objectifs visés à l’origine ont-ils été vraiment concrétisés après 19 sessions ? Il est certain qu’à ses débuts, de même que lors de sa phase mitoyenne, le festival n’était pas en tous points parfait. Un constat global s’impose à nous cependant : c’est que plus les sessions se succédaient, plus les montants des prix alloués allaient à la hausse, et plus le niveau des créations et des prestations baissait. Les explications «immédiates» ne suffisent sans doute pas. Quelque part, tout au long de ces deux «décennies festivalières», il y a eu aussi décalage entre les objectifs de base d’une manifestation et leur mise en œuvre sur le terrain de l’action.


Si nous remontons au texte fondateur de 1987 qui recommandait d’animer la ville lors de la période hivernale, afin de préparer les artistes aux festivals d’été, et incitait, de même, à débattre des problèmes liés à la production, au professionnalisme, à la formation et à l’assistance des artistes, nous nous rendons compte en effet que les directions successives se sont davantage souciées d’organiser un événement que de mettre en place un rendez-vous musical périodique et de participer au règlement des questions de fond dont dépendent la stabilité, la sécurité et les besoins concrets des professionnels de la musique et de la chanson, qui sont la matière nourricière d’un festival de cette envergure, de cette portée et de cette ambition. Exemples: a-t-on suffisamment traité de la production et de sa diffusion ? S’est-on, surtout, occupé de la question des droits d’auteurs, élément responsable de la frustration des artistes ?


Si l’artiste ne perçoit pas ses droits, notamment s’il n’a aucun autre moyen pour vivre, comment va-t-il créer des chansons le ventre vide ? Comment pourra-t-il faire honneur à sa participation à un festival de la musique?


Au cours des dernières années, le ministère a augmenté les prix et fourni d’autres catégories de récompenses. Malgré cela, le niveau est resté toujours en baisse. Ce qui est un fait normal : on ne peut composer juste pour gagner un prix ! L’art est beaucoup plus libéral et ne peut être conditionné de la sorte. Et, en ce qui concerne le professionnalisme artistique, chaque artiste professionnel doit avoir, généralement, une carte pour exercer et se distinguer des autres métiers. Or, on remarque que cette carte est à la portée de quiconque se présente au test. Même les mélomanes, qu’ils soient médecins ou banquiers, peuvent avoir cette carte. A partir de là, la catégorisation du musicien n’est plus claire. En résumé, le clivage entre l’artiste professionnel et celui qui ne l’est pas, n’est pas très bien marqué.


Tout ceci alimente l’insatisfaction de l’artiste et le met dans une situation précaire. C’est à partir de ce contexte que la situation financière devient (pour les musiciens) plus importante que l’esthétique et la création artistique. Au final, tous ces points sont en relation directe avec le contenu, la réussite ou pas d’un festival.


Profil des journées musicales
Après la décision prise par le Président de la République de convertir le festival de la musique en Journées musicales de Carthage, un point de presse a été tenu par le directeur, Kamel Ferjani, le 21/9/10 pour exposer les grands traits des JMC. La finalité qu’il avait présentée était la suivante : le rayonnement du secteur musical dans son environnement tunisien, maghrébin, méditerranéen, arabe, africain et international.


Il a présenté, par ailleurs, les procédés à travers lesquels vont se dérouler les journées. Sa présentation avait une approche globale et il a développé ses propos en exposant les objectifs opérationnels suivants:


1- Contribuer à mettre en évidence les voix, l’interprétation dans toutes ses formes.


2- Favoriser la formation scientifique pour pouvoir cerner la personnalité de l’artiste d’un point de vue théorique.


3- Essayer d’être en adéquation avec tous les goûts musicaux.


Pour ce qui est des activités elles-mêmes :


1- Organisation de concerts.


2- Mise en place de compétitions dont une pour la composition de chansons sous toutes ses formes et ses genres, consacrées au Maghrébin.


3- Une compétition pour le oud consacrée au monde arabe.


4- Un atelier et un master classe pour les instrumentistes.


5- Un colloque sur l’industrie de la musique et les technologies nouvelles et leur impact sur la production musicale.


En guise de conclusion
Au vu de toutes les informations, certaines réflexions viennent à l’esprit. Il est, sans doute, tôt d’émettre des critiques, mais peut-être est-il possible de s’interroger sur certains points. La finalité qu’a donnée M. Kamel Ferjani des Journées musicales est : le rayonnement du secteur musical dans son environnement tunisien, maghrébin, arabe, méditerranéen et international. C’est fort logique. Mais les journées vont-elles s’inscrire dans un rapport d’interaction avec le secteur musical en général ? C’était, nous l’avons vu, une des recommandations principales des fondateurs de l’ex-festival de la chanson. Et, ce fut, nous l’avons également observé, une recommandation vite laissée de côté par les organisateurs. On ne sait pas si les JMC ont à l’esprit de ne pas retomber dans la même erreur. Un événement musical comme les journées ne peut prospérer par lui-même, indépendamment de la situation de la profession sous tous ses rapports. Les JMC comptent-elles s’inscrire, donc, dans cette interaction? Ce n’est pas tout à fait clair encore.


Exemple : dans le colloque prévu, la question des droits d’auteur ne constitue qu’un chapitre alors, qu’à notre avis, il eut été plus opportun de jeter l’ensemble des problèmes du métier dès les premiers débats et les premières réflexions.


D’autres interrogations encore, mais de détail: comment s’effectuera l’évaluation dans les compétitions tous genres et toutes formes ? Avec quel jury va-t-on opérer ? Y aura-t-il des jurys selon les genres et les spécialités ? Et, s’il n’y en a qu’un seul, comment va-t-on concilier les critères?


Ceci soulève d’ailleurs le problème de la catégorisation des genres dans la musique arabe. Ces genres ne sont pas codifiés comme dans le cinéma et la musique en Occident. Faute de clivage théorique, comment les jurys vont-ils trancher devant certaines formes ou chansons des différents genres dont on ne peut être sûr ni de la qualification ni de l’appréciation ?


Un des objectifs opérationnels des JMC est : essayer d’être en adéquation avec tous les goûts musicaux.


Peut-on réellement satisfaire tous les goûts, qu’ils soient du côté des artistes ou du côté public ?


Autre question d’ordre technique : pourquoi le master classe et les ateliers prévus ne prévoient-ils pas une place pour le chant arabe ?


Pour finir, puisque le débat restera, de toute façon, ouvert, contentons-nous de souhaiter bon courage et bonne réussite aux organisateurs des JMC et aux JMC. Et formulons l’espoir que ce grand événement contribuera à la relance, tant attendue, de la musique et de la chanson tunisienne.


1) Ancienne appellation du ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine.


2) S. Dami , Tout sur le premier festival de la chanson tunisienne, La Presse, Tunis, 1987.


3) L’année qui précède celle du festival


Auteur :
L.H.


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LE VENDREDI SOIR....LILET CHEBATH.par Somelier Richard

LE VENDREDI SOIR....LILET CHEBATH.par Somelier Richard

Bien plus que les autres jours de la semaine, le jour du vendredi est fort reconnaissable.


A la Goulette, l’odeur du couscous courrait déjà dans les paliers et sans me tromper, même aveugle j’aurai reconnu ces vapeurs dés le seuil de la porte de mon ancien immeuble.


Cette odeur si particulière du couscous et boulettes s’échappait de toutes parts et m’accompagnait jusqu’au seuil de notre petit appartement .

Dés que nous sortions de l’école vers les 16 HEURES 30. Maman avait déjà préparait deux kinkates ( Grosses bassines en zinc) d’eau tiéde. Nous n’avons pas de baignoire à cette époque. Juste un espace misérable, étriqué ( Un vrai kif) si étroit que lorsque je me levais du siége, je devais faire attention à ne pas me cogner la tête sur le mur d’en face.


Maman posait sa kinka sur le WC. Jusqu’à 6 ans, elle me lavait, me shampouinait avec du TFAL, marque déposé INDIGENCE. Ensuite, elle me frottait avec la LIFFA (Filaments de chanvre en boule) et là vas y qu’elle m’astiquait sous mes gémissements. Tout y passait bellala et termeyé. (Zizi et fesses). L’opération durait 15 minutes et une fois CACHERISE, j’enfilais mon pyjama tandis que ma grand mère MEIHA z’al, me peignait avec soin. Je sentais la lavande alors que je devinais que mon ami PIERROT était parfumé à l’eau SAUVAGE. Que voulez vous à dix mètres près, c’était le monde du COUCOU lol.


Mes frères suivaient le même chemin.


A 9 neuf ans enfin, maman estimait que je devais prendre les choses en main, ma belala avait grandit entre temps. Mais elle était derrière la porte à me souffler ‘…FROTTE BIEN TES JAMBES…FROTTE BIEN TES BRAS….FROTTE BIEN Z….I petit.


Bref, je me frottais jusqu’à m’arracher la peau.


Une fois la toilette terminée, nous nous asseyons prés de ma grand-mère bien sagement.


Propres comme des sous neufs tandis que Maman garnissait ses petits plats de salades.


Une fois sortie de sa cuisine, maman à son tour faisait sa toilette.


Puis, elle enfilait sa jolie robe de chambre pour accuillir papa.


Nous attendions Papa qui, tous les vendredis soir, rentrait avec un paquet de gâteaux de chez GARZA. C’était le meilleur moment de la soirée. Papa rentrait toujours bien coiffé et bien rasé pour honorer ce jour saint.


Souvent aussi, il rentrait avec une petite babiole, un jouet.


Lorsque le chabath rentrait Papa nous invitait à table. Pour partager l’apéro mais sans toucher à la boukha. Ce n’est que plus tard, que l’apéro se partageait entre adultes avec boukha et vin.


Nous étions 8 à table, une table qui prenait le ¾ de la salle à manger. El Deik sans la TOUNA, l’étroitesse sans la mauvaise odeur.


Enfin arrive la prière. Papa présidait à cette cérémonie en l’honneur de la rentrée de la REINE que je n’ai jamais vue d’ailleurs.


Quant au samedi, là c’est une autre hisrtoire, parce que ce jour là était un jour de bouffe sans fin.


A croire que la TORAH DONNE FAIM car par moins de 4 repas étaient prévus. TFINA NIKITOUCH…0 10 HEURES DU MAT….TFINA HARISSA…A MIDI….EN APERO AKOUD…TFINA PKAILA ETC….Bref,


‘…BECH MET RAJLEC YE MRÂÂ… ?’ De quoi est t’il mort Ô toi l’épouse…?’


Du cholestérol.


Donc voici pour vous les paroles d’une vieille chanson dont j’ai perdu l’enregistrement.


CHANSON TIREE DE GHRIBE YE GHRIBE…Chantée en langue arabe du Sud dite 'Fezzèni'.


'….TAC TAC TAC TAC TACTACTACTAC…….Nyè …Nyè…..


Refrain…


§§§§§§…§§§§§§§…§§§§


Lèï'lèt chèbèt ..!Ehdi lèï'lè…!


Léï'lèt chèbèt ..! Ehdi lèï'lè…!


Léï'lèt chèbèt...! Ou chata afèl fèl


Houira bnèi'yèt èhdi leï'lè….!


'Le Vendredi soir…! Cette soirée là…


……………………………………….


………………! Une grande ambiance..


Quatre filles ce soir là….!'


.§§§§§§§..§§§§§§§§…§§§§§§


Solo…


Yâ'châkh mahtar….! Houssèè zââ' bènè..


Chou'ft mèl zonar tèmchi bél khè'lè..


Mèl bab èl dar.….....! Kawèt jormana..


Yaït èl amlè lââ'bèt èkèl léï'lè….!


' Je suis amoureux aigrie……! Son visage rieur


Que j' aperçois par l'encadrement de ma porte alors qu'elle marche avec son oncle.


Du seuil de la porte …! Je vois tout le cafè Jormana.


Attiré par sa beauté de ce soir là')


Refrain…


Lèï'lèt chèbèt ..!Ehdi lèï'lè…!


Léï'lèt chèbèt ..! Ehdi lèï'lè…!


Léï'lèt chèbèt...! Ou chata afèl fèl


Houira bnèi'yèt èhdi leï'lè….!


…§§§§§§§§§§§§§…§§§§§§§§§§§


Solo


Aâl rouchallaièm..! Chmiyè èl brèkhè…!


Sché'lloum â'likhim toubè ou brèkhè..!


Brass'èl kèlim…!Barèk brè'khè..!


Bèl ââ'chrè kè'lmèt ââl hè'di èl lèï'lè…!


'Sur Jérusalem…! J'ai entendu la prière


Que la paix soit avec vous merci pour la prière !


Sur ces paroles ….! Prie ton invocation.


Avec les dix commandements sur cette soirée là.


..§§§§§§§§§..§§§§§§§§§§§§


Refrain…


Lèï'lèt chèbèt ..!Ehdi lèï'lè…!


Léï'lèt chèbèt ..! Ehdi lèï'lè…!


Léï'lèt chèbèt...! Ou chata afèl fèl


Houira bnèi'yèt èhdi leï'lè….!


Solo.


En jik…! En jik….! Yè bent èl rèbbi..


Méllè brass oubouk lè tya'dèb guèlbi..!


Ehni makhbout allaisch djè'nèni..!


Ou doukt élli ââd, ââl ékèl leï'lè..!


('J'arrive….! J'arrive o toi la fille du rabbin


Mais sur la tête de ton père ne fais pas souffrir mon cœur


Je suis un peu échaudé alors pourquoi me rends-tu fou


Et je veux venir goûter au met de cette soirée là!') ( Il veut coucher avec elle )


….§§§§§§§§§§§§§§…§§§§§§§§


Refrain…


Lèï'lèt chèbèt ..!Ehdi lèï'lè…!


Léï'lèt chèbèt ..! Ehdi lèï'lè…!


Léï'lèt chèbèt...! Ou chata afèl fèl


Houira bnèi'yèt èhdi leï'lè….!


Solo.


Allaish….! Allaisch…! Châ'yalt' nââri..


Fi oust él jèj fèk'hassibèk rabbi..!


Kayèlt blèch….! Bèyèt nèt garwah..!


Mèni' fé'èit èlli ââd tà ékèl leï'lè…!


('…Pourquoi..! Pourquoi...! As- tu allumé..!


Le centre de mon cœur et je te souhaite de rendre des comptes à D ieu


Je ne 'sieste' plus et je dors tout remué..


Je ne voudrais pas rater la tradition de cette soirée là.


…….§§§§§§§…..§§§§§§…§§§§§


Lèï'lèt chèbèt ..!Ehdi lèï'lè…!


Léï'lèt chèbèt ..! Ehdi lèï'lè…!


Léï'lèt chèbèt...! Ou chata afèl fèl


Houira bnèi'yèt èhdi leï'lè….!


TAC TAC TAC TACTACTACTAC…….Nyè….Nyè…..Nyè…..


Explication de la chanson.


Il s'agit de quelqu'un d'amoureux qui a jeté son dévolu sur une jeune fille. Il est amoureux mais elle ne répond pas à ses avances. Il aurait voulu qu'elle soit à lui ce vendredi.


Il faut savoir que le vendredi soir la femme, après son hammam et surtout les agapes du ce soir là , doit se donner à son mari. Chikhè tacht èl batania.. ( Un kif sous les couvertures après l'apéro et le couscous..)


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Un diamant rose nommé désir...

Un diamant rose nommé désir...



Qui ne rêverait pas de l’avoir à son doigt? Estimé entre 20 et 28 millions d'euros, ce précieux d’une couleur et d’une pureté «exceptionnelles» est certifié «Fancy Intense Pink» (rose intense) par l’Institut américain de Gemmologie (GIA) et pèse 24,78 carats. Il compte parmi les plus rares jamais mis aux enchères et pourrait battre des records de vente le 16 novembre prochain, à Genève.


«Il s’agit là du plus beau diamant que j’ai eu l’occasion de voir, il possède un cachet extraordinaire, tout en étant très facile à porter et d'une taille parfaite», a précisé, enthousiaste, le président du département de Haute joaillerie pour l’Europe et le Moyen-Orient de chez Sotheby's.


En «émeraude», monté en bague, ce bijou avait été racheté il y a près de 60 ans par un Américain fortuné puis gardé pendant toutes ces années dans une collection privée…
Un trésor, rien que pour vos yeux… Malheureusement!


Prochaine vente aux enchères d'un diamant rose rarissime à Genève


GENEVE — Un diamant rose comptant parmi les plus rares et les plus beaux jamais mis aux enchères pourrait battre des records de vente la semaine prochaine à Genève, a indiqué mardi la maison Sotheby?s.
Le diamant, d?une couleur et d?une pureté "exceptionnelles", est certifié "Fancy Intense Pink" (rose intense) par le Gemological Institute of America (GIA) et pèse 24,78 carats, a précisé le président du département de Haute joaillerie pour l?Europe et le Moyen-Orient de Sotheby's, David Bennett.
Dans une conférence de presse pour présenter la pierre précieuse, M. Bennett a indiqué que les diamants roses étaient très prisés par les collectionneurs et les professionnels depuis leur découverte en Inde et que ceux excédant les 20 carats étaient d'une grande rareté.
Le diamant, estimé à 27-38 millions de dollars (20 et 28 millions d'euros), constitue la pièce-phare de la vente de haute joaillerie de Sotheby's qui démarre la semaine prochaine et compte 500 lots, dont une importante collection de diamants rares et de bijoux d'époque.
Le diamant de taille "émeraude" monté en bague avait été racheté il y a près de 60 ans à un joaillier américain Harry Winston.
Gardée pendant toutes ces années dans une collection privée, la bague doit également sa valeur au fait qu'elle n'a jamais été mise en vente depuis, selon la maison de vente, a précisé Sotheby's.
"Il s?agit là d?un des plus beaux diamants que j?ai jamais vus" et "possède un cachet extraordinaire", tout en étant " très facile à porter et d'une taille parfaite" a indiqué David Bennet.
Le diamant a été exposé dans différentes capitales avant de rejoindre Genève où il sera mis en vente le 16 novembre.
Parmi les pièces mises en vente par Sotheby's figurent également des bijoux ayant appartenu à Cristina Ford, épouse d'Henry Ford, petit fils du fondateur de la compagnie automobile, à Christina Onassis, à la comtesse Mona Bismarck et à Abbas Hilmi II, le dernier Khédive d?Egypte et du Soudan (1874-1944).


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Départ en retraite du curé....et le politicien !!

Départ en retraite du curé.

On fêtait, ce jour-là par un souper d'adieu, le départ en retraite du curé de la paroisse.Un politicien local était invité pour prononcer un bref discours.
Comme il tardait à arriver, le prêtre décide de dire quelques mots pour passer le temps.

"La première impression que j'ai eue de ma paroisse, je l'ai eue avec la première confession que j'ai eu à écouter. J'ai tout de suite pensé que l'évêque m'avait envoyé dans un lieu terrible, alors que la première personne me confessa qu'elle avait volé un téléviseur, qu'elle avait volé de l'argent à son père, qu'elle avait aussi volé l'entreprise pour laquelle elle travaillait, en plus d'entretenir des relations sexuelles avec l'épouse de son supérieur. De plus, à l'occasion, il s'adonnait aussi au trafic de stupéfiants. Et pour terminer, il me confessa qu'il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre soeur.
J'étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m'aperçus que tous ... n'étaient pas ainsi.
J'ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi.
Et c'est ainsi que j'ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce."
Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la parole. Bien sûr, il s'excuse de son retard et commence son allocution :
"Jamais je n'oublierai le premier jour de l'arrivée du Père dans notre paroisse
En fait, j'ai eu l'honneur d'être le premier à me confesser à lui !"Moralité :


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n'arrivez jamais en retard...!

mercredi 10 novembre 2010

Union sportive tunisienne...

Union sportive tunisienne..


Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'Union sportive tunisienne (UST) (الاتحاد الرياضي التونسي) est un club omnisports tunisien qui demeure le doyen des clubs en activité même si sa section de football féminin est la seule à être encore active. Cet article porte sur la section de football du club.

Histoire
Ce club est fondé en 1917 par décision administrative suite à de graves incidents ayant opposé les joueurs et les supporters du Stade tunisois (exclusivement juifs) et ceux du Stade africain (à majorité musulmane) à l'occasion d'une rencontre disputée lors des fêtes marquant la fin de la Première Guerre mondiale. Il est alors décidé de fusionner les deux clubs en un unique club qui devrait symboliser la tolérance, la coexistence et l'unité parmi les différentes communautés tunisiennes.


Le premier comité réunit des représentants des deux communautés : Alfred Nataf, Mustapha Turki, Albert Perez, Salah Soudani, Émile Serfati ou encore Adolfe Bellaiche. L'équipe regroupe notamment Hédi Sfar, Mustapha Zmerli, Adolfe Bellaiche, Tijani Kabadou et Saïd Klibi. Cependant, l'apparition de l'Espérance sportive de Tunis en 1919 puis du Club africain en 1920 favorise l'ancrage communautaire des clubs sportifs : le Racing et le Sporting pour les Français, le Red Star et la Mélita pour les Maltais, l'Italia pour les Italiens), l'Espérance sportive de Tunis et le Club africain pour les musulmans, l'UST restant devint un club exclusivement juif.


Cette situation favorise son rayonnement et lui permet de devenir populaire : de grandes personnalités de la vie sociale et économique se relaient à sa présidence : Adolfe Bellaiche, Henri Smadja (fondateur de La Presse de Tunisie), Albert Haddad, Jacques Bismuth ou encore Moïse Slama. Des entraîneurs spécialisés sont recrutés et les résultats ne se font pas attendre : un premier doublé (championnat et coupe) est obtenu en 1930, un autre est réalisé l'année suivante et un troisième en 1933 avec deux coupes remportées en 1934 et 1935. Mais cette période faste est interrompue par la Seconde Guerre mondiale. Les joueurs se dispersent : certains rejoignent le Club africain comme André Tuil ou la Jeanne d'Arc d'avant-garde alors que d'autres raccrochent. Ce n'est qu'en 1945 que le club reprend ses activités alors que Jacques Bismuth reprend la présidence du club. Une nouvelle génération de joueurs dont les chefs de file sont Raymond Younes, Popaul Perez et Élie Taieb a pris la relève et Kiki Lakhal, qui a raccroché en tant que joueur, est là pour transmettre son savoir-faire technique et prêter main aux entraîneurs de renom que le club engage. Ce dernier revient alors progressivement à sa vocation multi-confessionnelle mais le départ en France de ses meilleurs joueurs cause sa rétrogradation en 1950.


Il lui faut beaucoup de patience pour revenir à nouveau parmi l'élite après l'indépendance de la Tunisie. Toutefois, l'émigration d'un grand nombre de supporters et de joueurs oblige les présidents successifs — Joseph Cohen, Albert Cohen-Boulakia et Georges Brami — à se lancer dans une politique des recrutements à outrance qui fait de l'UST une équipe à l'attaque prolifique (63 buts marqués en 1958 et 59 en 1959) grâce à Mejri Hnia, Hamadi Hénia ou Popaul Perez. Les places d'honneur sont fréquentes mais les titres ne suivent pas à l'exception de la coupe Chaker obtenue en 1961 et des titres obtenus dans d'autres disciplines (handball et volley-ball)-


L'enthousiasme s'étiole peu à peu avec les départs de Mokhtar Ben Jerad et Hamadi Hénia mais surtout avec les vagues successives d'émigration des juifs tunisiens qui affectent le club. À la fin de la saison 1964-1965, il rétrograde en seconde division et se trouve alors au bord de l'abandon et de la dissolution. Un jeune étudiant de l'époque, Jean-Pierre Liscia, en devient le président et le demeure encore depuis plus de 45 ans.


Les jeunes joueurs comme Jeannot Brami, Mongi Fekir, Youssef Ben Yahia, Ali Sraieb et Giovanni di Marco, épaulés par les chevronnés comme Hassen Refai et Saad Karmous, permettent à l'UST de retrouver l'élite en 1969. Néanmoins, un malheureux concours de circonstance — dissolution de l'Espérance sportive de Tunis en cours de championnat et sa réhabilitation en période estivale au détriment de l'UST qui croyait avoir sauvé sa place en nationale — condamne deux ans plus tard le club.


Après une résistance de huit ans en seconde division (1971-1979) puis trois en troisième division (1979-1981), l'UST sombre définitivement dans les profondeurs du classement malgré tous les efforts de son président. Redevenu, un simple club de quartier, l'UST comme d'autres ne peut plus rivaliser avec les grands clubs professionnels. À contre-cœur, Liscia dissout en 2004 l'équipe des seniors pour espérer repartir sur des bases solides avec les minimes et les cadets. Mais, trois ans après, ces deux sections sont à leur tour dissoutes. Par conséquent, seule l'équipe de football féminin continue à défendre les couleurs du doyen des clubs tunisiens de football avec un titre obtenu en 2005, celui de la première édition du championnat de Tunisie de football féminin, et un autre en 2010, la super coupe.

Anciens joueurs

1923-1929
Poli Bloch
Ganouna Cohen
Jacques Cohen
David Fitoussi Jacques Guez
Edmond Krief
Sitbon dit Kiki Lakhal
Elie Soussan André Tuil
Gaston Tuil
Joseph Tuil
Edouard Zerbib


1945-1956
Joseph Attia
Youssef Gabsi
Hamadi Hajri
Sarraj Halouani
Michel Levy Raymond Nataf
Mustapha Ouali
Paul dit Popaul Perez
Edmond Sfez
Claude Slama Georges Smadja
Léon Smadja
Élie Taieb
Gaston Tayeb
Raymond Younes


1957-1965
Belgacem Aouadia
Ali Bellil
Mokhtar Ben Jerad
Brahim Ben Miled, alias Farzit
Abdelkrim Ben Rebih dit Krimou
Alexandre Brami Abdessatar Draoui dit Guenni
Said Fetni
Noureddine Fradi
Hammadi Henia
Mejri Henia Abdellatif Morai
Paul Perez
Roger Scemama
Ahmed Sghaier
Bébé Slama


1966-1971
Youssef Ben Yahia
Jean dit Jeannot Brami
Giovanni Di Marco
Mongi Fekir Hassan Kandil
Saad Karmous
Béchir Kekli dit Gattous
Mohamed Khiari Hassen Refai
Larbi Saïdi dit Grey
Ali Sraieb


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Vaste escroquerie menée par de fausses victimes des nazis !!!

Vaste escroquerie menée par de fausses victimes des nazis !!!


Aux Etats-Unis 5500 personnes ont reçu frauduleusement 42,5 millions de dollars payés par l'Allemagne en se faisant passer pour des victimes de la Shoah.


Quelque 5500 personnes ont reçu frauduleusement aux Etats-Unis 42,5 millions de dollars payés par l'Allemagne en se faisant passer pour des victimes de la Shoah dans le cadre d'une vaste escroquerie, a annoncé mardi un procureur fédéral de New York.


Dix-sept personnes, en majorité d'origine russe, ont été inculpées dans cette affaire. Six d'entre elles font partie de l'organisation "Claims Conference", basée à New York et qui vient en aide aux personnes qui ont été victimes du nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale, dont elles détournaient les fonds, selon un communiqué du bureau du procureur, Preet Bharara.


Ces six personnes "étaient censées examiner et approuver les requêtes légitimes" de vraies victimes, explique le communiqué. "Au lieu de cela, elles auraient validé plus de 5.500 demandes frauduleuses (...). En contrepartie, ces employés gardaient une partie de l'argent pour eux-mêmes" et leurs complices.


"S'il y avait une organisation dont on pouvait espérer qu'elle serait à l'abri de la cupidité et l'escroquerie, c'est la Claims Conference, qui aide chaque jour des milliers de victimes", a regretté le procureur. "Tristement, ceux viennent en aide aux victimes se retrouvent à leur tour victimes de duperie".


L'escroquerie exploitait les différents cas d'indemnisation, financés par l'Allemagne, prévus par la Claims Conference.


Quelque 4.957 personnes ont ainsi frauduleusement reçu un versement de 3.600 dollars entre 2000 et 2009, pour un montant total de 18 millions de dollars, en prétendant avoir été contraintes de quitter leur ville d'origine à cause des nazis.


Or, "un grand nombre de personnes ayant reçu frauduleusement de l'argent sont nées après la Seconde Guerre mondiale et au moins une d'entre elles n'était même pas juive", selon le procureur, qui souligne l'intervention de complices recrutés pour fournir des faux documents.


Quelque 658 personnes ont également reçu des versements mensuels de 411 dollars, pour un total de 24,5 millions de dollars, après avoir affirmé avoir vécu dans des ghettos pendant 18 mois ou plus, ou dans des camps de travail ou de concentration pendant six mois ou plus.


La fraude avait été découverte en décembre 2009 par la Claims Conference qui l'avait immédiatement signalée à la police fédérale américaine (FBI).


L'organisation a affirmé mardi dans un communiqué que l'escroquerie n'avait spolié "aucune victime" de la Shoah, et assuré que des mesures avaient été prises pour renforcer les procédures de vérifications.


"Nous sommes choqués que des personnes puissent voler de l'argent destiné aux survivants du pire crime de l'Histoire", a déclaré Julius Berman, président de la Claims Conference.


Le procureur de New York a indiqué que les personnes inculpées, qui résident toutes à New York, étaient passibles de peine allant jusqu'à 60 ans de prison et 750.000 dollars d'amende.

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Une gigantesque fraude à la Sécurité sociale révélée par les députés !!!!

Une gigantesque fraude à la Sécurité sociale révélée par les députés!!!!!!


La somme paraît mirobolante. Et pourtant, le montant total des fraudes détectées par les différents organismes de Sécurité sociale en 2009 - 384 millions d'euros -, rapporté par le quotidien Les Échos mardi, est sans doute encore bien loin de la vérité.


Cette somme, qui recouvre essentiellement les fraudes aux allocations familiales, à l'assurance maladie et à l'Urssaf, n'est en effet que le résultat des premières auditions menées à l'Assemblée nationale par la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale (MECSS), qui, chaque semaine, auditionne l'ensemble des organismes sociaux pour déterminer le véritable montant des fraudes pour mieux lutter contre. Le montant avancé par Les Échos est donc à prendre avec des pincettes puisque les membres de la MECSS n'ont pas encore "contre-expertisé" les chiffres avancés par les organismes. Par ailleurs, comme le nom l'indique, il ne s'agit que de la fraude "détectée", qu'il faut rapporter à la fraude "réelle", dont les chiffres ne sont que des estimations.


Jusqu'à 3 milliards d'euros selon la Cour des comptes
La "fraude probable" à l'assurance maladie est par exemple, selon la Cour des comptes, de l'ordre de 2 à 3 milliards d'euros, alors que son directeur, Frédéric Van Roekeghem, l'évalue à 1 % des dépenses, soit un peu plus d'un milliard d'euros. À ce stade, le député marseillais Dominique Tian, rapporteur de la mission parlementaire, estime que les chiffres de la Cour des comptes sont sans doute plus proches de la réalité, "et encore". "Je constate que plus on cherche, plus on trouve..." commente-t-il.


Si les trois organismes principaux se félicitent des progrès accomplis en matière de détection des fraudes - "seulement" 228 millions d'euros de fraudes avaient été détectés en 2006 -, il aura visiblement fallu une initiative parlementaire pour que l'on commence à prendre conscience des enjeux de la fraude à la "Sécu". Premier visé dans la lutte contre la fraude : le travail au noir, "principale source de fraude aux revenus déclarés", selon Dominique Libault, directeur de la Sécurité sociale. "Le travail dissimulé permet, en effet, de bénéficier indûment de prestations sous condition de ressources ; il entraîne aussi des pertes de droits, notamment en matière d'assurance vieillesse." "Il nous reste des progrès à faire" sur ce plan, a lui-même reconnu Dominique Libault.

La lutte contre la fraude, une "question de culture"

Viennent ensuite, dans le désordre, les diverses fraudes pratiquées dans les hôpitaux ou par des médecins, telles que le gonflement d'honoraires ou le trafic de Subutex - qui représente des sommes très importantes -, mais aussi l'aide au logement et enfin, le tout jeune RSA. Ce RMI nouvelle génération, qui, selon les autorités, est versé à près de 1,8 million de foyers depuis le mois de juin dernier, représenterait 70 % des sommes et 50 % des cas de fraudes détectés par l'assurance maladie, avec des montants de 7.300 euros annuels en moyenne dans chaque cas de fraude (11.733 cas ont été repérés pour un montant total estimé à 85,6 millions d'euros).


Pour Dominique Tian, ce retard en matière de fraude est d'abord "une question de culture". "Nous n'avons pas la culture des contrôles", explique-t-il. "Nous sommes, en France, de mauvais gestionnaires", juge-t-il. Le rapport définitif de la MECSS ne devrait pas être remis avant la fin du premier trimestre 2011, avec plus de chiffres à la clé, notamment sur la "fraude réelle". D'ici là, les chiffres de la fraude sociale en France auront été confrontés à ceux d'autres pays européens, pour en tirer des leçons plus approfondies. Le principal axe de travail devrait porter sur le croisement des fichiers, selon Dominique Tian. "Cela fait seulement depuis 2006 que nous avons un fichier national sur le RMI !" s'étonne-t-il encore. Et au passage, on y trouvera peut-être quelques pépites, des cas d'école de la fraude sociale en France, comme ce père de famille qui aurait déclaré 135 enfants...

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La voiture propre, made by Israël, arrive sur les marchés !



 
La voiture propre, made by Israël, arrive sur les marchés !


La Renault Fluence Z.E est enfin dévoilée dans sa version de série ! Terminé les concepts, voici la version qui circulera en 2011… soit dans moins d’un an ! Produite dans les usines en Turquie, la Renault Fluence Z.E qui sera commercialisée à partir de l’année prochaine, a été conçue grâce à une technologie israélienne au service de l’environnement.


Une société israélienne au nom de « Better Place » (1) avait fait beaucoup de bruit avec l’annonce du développement de véhicules électriques en Israël en partenariat avec Renault qui projette d’y lancer cette voiture électrique disposant d’une autonomie proche des 200 km. Aujourd’hui, la société se prépare à commercialiser ce modèle sur le marché israélien (2).
100% électrique, Fluence Z.E. Concept se déplace grâce au moteur situé au niveau du train avant et à la batterie Lithium-ion positionnée entre la banquette arrière et le coffre. Les designers et les ingénieurs Renault ont travaillé main dans la main avec des spécialistes israéliens de « Better Place » afin de concevoir un véhicule sûr et pratique, permettant d’accueillir une batterie suffisamment grande pour garantir une bonne autonomie (160 km), tout en maintenant un volume de coffre qui réponde aux besoins d’une famille (327 dm3).


Sous le capot du concept Renault Fluence Z.E se cache un moteur électrique d’une puissance de 70 kW, soit l’équivalent de 95 ch, qui offre 226 Nm de couple. Il est alimenté par une batterie au Lithium-Ion qui lui autorise une autonomie maximum de 160 km.Suffisant pour un usage urbain et péri-urbaine, pas plus.


Quant à sa recharge, elle peut être effectuée soit sur prise secteur en 8h, soit sur une borne de recharge rapide à 80% en 20 minutes. Par ailleurs, Renault, en partenariat avec la société Better Place, propose le système Quickdrop qui permet d’échanger sa batterie en 3 minutes dans une station dédiée. C’est le marché israélien qui aura la primeur de cette application, dès 2011. A cet effet, « Better Place » installera plus de 200 000 prises dédiées dans le pays, mais également des stations Quickdrop (3).


Longue de 4,75 m, cette berline “zéro émission” toise ainsi de 5 bons centimètres la familiale de la gamme, la Laguna. Mais, dommage, les valises n’en profiteront pas, le coffre perdant 230 dm3 sur la version thermique en se contentant de 300 dm3.


Respectueux de l’environnement, Fluence Z.E. Concept ne l’est pas uniquement parce qu’il roule à l’électricité. La voiture dans son ensemble a été conçue afin d’optimiser la gestion de l’énergie :


* Les cellules photovoltaïques permettent de subvenir à une partie des besoins en énergie des différentes prestations, afin de soulager la batterie ;


* Les projecteurs fonctionnent à l’aide de diodes électroluminescentes de haute performance offrant un rapport efficacité / consommation d’énergie au meilleur niveau ;


* La climatisation est tri-zone, pour un réglage au plus juste pour les deux places avant et à l’arrière. Elle dispose par ailleurs d’une animation lumineuse dans les sorties d’air : bleu pour l’air froid et rouge pour l’air chaud ;


* Un travail spécifique sur l’aérodynamique a permis d’améliorer le taux de pénétration dans l’air : la forme fuselée des rétroviseurs à caméra intégrée, le soubassement complètement caréné finissant par un diffuseur d’air ou bien la forme hélicoïdale des jantes ;
Le Ministère israélien des Transports a désigné la compagnie « Better Place » comme responsable de la première voiture électrique en Israël, la « Fluence ZE » produite par la Régie Renault. Mr Israël Katz a rappelé « la contribution énorme d’Israël dans le développement des voitures électriques », et « que les services de son Ministère ont fait tout ce qui était nécessaire pour assure l’importation et l’entretien de ce nouveau type de voitures ».


Dans un premier temps, « Better Place » va faire des essais sur quelques dizaines de voitures de ce type pour essai, qui se ravitailleront dans plusieurs bornes électriques réparties dans le pays. A la fin de l’année 2011, « Better Place » commercialisera la voiture en série.


Le ministre Israël Katz a espéré « qu’à l’avenir, d’autres compagnies commercialiseront des voitures électriques » et « que son Ministère aide tous les projets et initiatives qui tendent à protéger l’environnement et la sécurité, comme c’est le cas pour la voiture électrique ».


Selon les prévisions, d’ici 2020, environ 10% du parc automobile européen sera composé de véhicules électriques. Cette politique va également dans le sens souhaité par le Premier ministre Binyamin Netanyahu, telle qu’il l’a exprimé l’an passé, « de réduire progressivement la dépendance d’Israël par rapport aux produits dérivés du pétrole ».


Le constructeur n’indique pour l’heure aucun prix de vente mais souligne que celui-ci sera “aussi attractif que celui des versions thermiques”.


Rappelons qu’au prix d’achat, le client devra ajouter un forfait mensuel de location de batterie dont le montant n’a pas non plus été annoncé. Au final, la marque Renault a pour objectif que la Renault Fluence Z.E ne coûte pas plus cher qu’un modèle diesel équivalent. Un énorme défi qui semble néanmoins être la seule façon de pouvoir vendre en masse des véhicules électriques.


Source : Alliance -
http://www1.alliancefr.com/index.ahd

Yashiko SAGAMORI
Consultante en informatique à New York.
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mardi 9 novembre 2010

Le tissu doit être cher au Japon :VACANCES AU JAPON !!!

Le tissu doit être cher au Japon :VACANCES AU JAPON !!!

Un peu dévétue !!!
C’est ce que l’on appelle mini
“ras de la touffe”
Un décolleté dorsal vertigineux
(ne pas manquer les arrières plan
Le devant n’est pas mal non plus
(et toujours les arrières plans)
La crise du tissus
Le tissus est cher au Japon !!!
Les décolletés sont profonds et
bien ajustés!!!
L’APOTHEOSE
Le string japonais
FIN
 

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GérardProd Vidéos Presente : LA FINE MOUCHE...mdr

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Rire, c’est bon pour la santé



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Le 17e arrondissement de Paris de plus en plus "fashion" !

Le 17e arrondissement de Paris de plus en plus "fashion" !


Qui l'eût cru : l'arrondissement bourgeois de l'ouest parisien attire les stars du show-biz. Par Jérôme Cordelier

"Fashion". À entendre ces professionnels de l'immobilier, spécialisés dans les transactions de luxe, le 17e arrondissement de Paris deviendrait donc "fashion". Oui, vous avez bien lu. À voir les façades haussmanniennes, cossues et imposantes, qui se distinguent autour du parc Monceau, Ternes et même les Batignolles, on ne peut pas dire que la chose saute aux yeux. Le 17e, du moins dans sa partie bourgeoise, paraît davantage un territoire de notaires que de bobos branchés. Il va falloir réviser nos classiques !

Certes, Dominique de Villepin vient de racheter un hôtel particulier au coeur du triangle d'or de l'arrondissement, rue Fortuny, là même où Nicolas Sarkozy passa une bonne partie de son enfance. Mais des pontes de la pub, des quadras fortunés du Net, des stars du show-biz comme Gad Elmaleh, Franck Dubosc, Élie Semoun et même les DJ branchés David Guetta et Martin Solveig ont récemment posé leurs valises dans ce coin de Paris. Et ils n'ont pas acheté des lofts dans la partie populaire des Épinettes, derrière la place Clichy reliftée. Que nenni : ils ont élu domicile sur l'aristocratique plaine Monceau (Guetta, côté 8e).


Les historiens, eux, s'en étonnent peu : les artistes ont longtemps fait partie de l'ADN du 17e. Sarah Bernhardt, Edmond Rostand, puis Marcel Pagnol ont tous les trois habité la rue Fortuny. C'est d'ailleurs l'hôtel particulier de la tragédienne que Dominique de Villepin, homme politique mais aussi écrivain, vient de reprendre. Tout près, Edmond Rostand a composé Cyrano, et Marcel Pagnol, au début du XXe siècle, y a installé son domicile et ses bureaux.


Il y a mieux encore, comme le rappelle Lucien Maillard, fin connaisseur de l'histoire locale. Igor Stravinsky a été professeur à l'École normale de musique ; Gounod, Fauré, Ravel, Poulenc ont traîné leurs partitions dans l'arrondissement, et Dumas a été hébergé gratuitement à la fin de sa vie par les frères Péreire, boulevard Malesherbes.


Branché mais pas bohème


Ne forçons pas le trait : on est là dans de la bohème feutrée, pas dans les errances créatrices de Parnasse ou Saint-Germain-des-Prés. Si Sarah Bernhardt et ses artistes ont déménagé dans des hôtels particuliers de cet arrondissement à l'époque naissant (il est une pure création haussmannienne), il s'agissait pour eux, comme le souligne l'historien Patrice de Moncan, "de se rapprocher de la ligne de chemin de fer reliant Saint-Lazare à Saint-Germain-en-Laye qui, alors, incarnait la modernité".


Moralité de l'histoire : la vie du côté des Ternes ne fut pas toujours terne... Après, certains grincheux considéreront peut-être que mettre en parallèle Stravinsky, Rostand, Pagnol avec Dubosc, Semoun et des DJ est quelque peu osé, mais bon, c'est un autre sujet.


http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/jerome-cordelier/le-17e-arrondissement-de-paris-de-plus-en-plus-fashion-09-11-2010-1260118_244.php

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La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...