mardi 21 février 2017

Sécurité routière : les flashs embarqués, mode d'emploi....


450 voitures en chasse à terme

Aujourd'hui, 383 voitures banalisées sillonnent les routes à la chasse aux excès de vitesse, des Renault Mégane, Citroën Berlingo, Peugeot 208 et 308 ou encore des Dacia Sandero Stepway. Le parc va augmenter petit à petit pour parvenir, d'ici à l'année prochaine, à un total de 450 voitures dont l'ensemble sera géré par le privé.

Gendarmes et policiers libérés

Les opérations de contrôle de vitesse sont aujourd'hui entièrement dévolues aux forces de l'ordre. A bord, deux gendarmes ou deux policiers. L'un conduit, l'autre assure le rôle de copilote et change manuellement sur l'appareil de contrôle la vitesse maximale autorisée en fonction de la voie empruntée. En septembre, il n'y aura plus ni gendarme ni policier. Plus besoin de copilote non plus puisque les voitures prises en main par des sociétés privées seront équipées d'un système entièrement autonome capable de détecter, sans intervention humaine, la vitesse maximale autorisée de la route empruntée.


Pas de flash

Impossible ou presque de savoir si aujourd'hui on a été verbalisé ou non car, contrairement au cabines-radars fixes installées sur le bord des routes, le système embarqué utilise un flash à infrarouge indétectable à l'œil nu. Seul indice repérable : l'appareil photo, en forme de grosse boîte noire, qui dépasse au-dessus de la planche de bord derrière le pare-brise. Tout ça ne changera pas avec les voitures privées.

10 km/h de tolérance

Très difficiles à détecter, donc, ces radars embarqués sont toutefois un peu plus tolérants que les cabines fixes. Ils ne ciblent que les excès de vitesse importants puisque la marge technique est de 10 km/h pour les limitations de vitesse inférieures à 100 km/h et de 10 % pour celles supérieures à 100 km/h (contre 5 km/h et 5 % pour les autres radars vitesse). Ne sont donc flashés que les véhicules roulant à 146 km/h et au-delà sur autoroute, à 124 km/h sur une voie express, à 102 km/h sur une route nationale ou départementale et à 61 km/h en agglomération.

Chauffeurs encadrés

Contrairement aux policiers et aux gendarmes aujourd'hui, les futurs pilotes « privés » devront circuler exclusivement sur des parcours déterminés à l'avance par les forces de l'ordre, sous l'autorité des préfets de département. Pour éviter tout abus et course aux chiffres, la rémunération des prestataires sera « totalement indépendante » du nombre d'infractions relevées, promet le ministère de l'Intérieur. Les conducteurs n'auront en aucun cas accès au dispositif de contrôle, ils ne connaîtront pas non plus le nombre d'excès de vitesse enregistrés durant leurs missions.

Enfin, rien ne va plus. Avraham Azoulay...


Au prix où sont les balades à travers le monde aujourd’hui, mieux vaut ne pas se priver, mais les petits prix, hélas, ne suffisent pas… Il faut  avoir du  temps ! Alors, à défaut, nous pouvons voyager, via internet, sans bouger, à part un peu les doigts et les yeux, en passant d’un monde à l’autre, grâce à une gentille souris toujours prête à nous guider.
Le constat est clair : le cosmos ne fait que se transformer, tous les jours, toutes les heures, sous nos yeux. Les peuples les plus chanceux relèvent la tête, un à un, exigeant de la transparence et rejetant les systèmes entartrés et opaques. Si tu es de l’ancienne école de pensée, avec les idées arrêtées sur l’homme et son environnement, alors sache une chose : cela ne fonctionne plus, les gens n’y croient plus ! 
Les électeurs de tous bords, d’Amérique comme du Goush Etsion, d’Angleterre et de France, ne veulent plus de ce conformisme suffisant des politiciens qui aiment uniquement faire croire, se voir et s’entendre. De même dans le monde des affaires   ou du social,  les procédés ont bien évolué. Celui qui ose, qui surprend, qui émeut, a une chance d’y parvenir !
Finies les structures rigides, en avant la fougue, la transparence et le naturel. Le trop High a tué le Tech. On est de retour à la simplicité, à la proximité. La planète est en ébullition, ses locataires font la fête, jour et nuit, à la recherche de valeurs perdues.
Chaque minute qui passe nous oblige à nous repenser, sur notre rapport à l’autre, vis-à-vis de la nouvelle génération. Le défi est gigantesque, il commence par un vrai « switch » dans la tête, qui fait tomber, un à un, les murs que la société a su ériger pour mieux nous contrôler.
Changeons tout, plus que jamais, car, à part la Torah, ce monde ne tient pas debout. Tous les jours il nous le prouve, par la violence qui y règne, l’incohérence de la plupart de ses dirigeants, l’injustice et l’indifférence face au  malheur.
La société israélienne d’aujourd’hui, loin d’être  exemplaire dans tous les domaines, a tout le potentiel nécessaire pour réussir à passer ce cap du tsounami de la pensée figée et unique.
Une règle d’or pour ne pas déraper dans ce précipice du système : aspirer sans cesse, sans compromis, à la droiture, au Tsedek.
 Avraham Azoulay

Algériens, vous êtes masochistes ? Pourquoi vous faire maltraiter en France au lieu de rester dans votre paradisiaque Algérie ?

Alger aujourd’hui..


Comme l’on pouvait s’y attendre, médias et responsables politiques algériens volent au secours d’Emmanuel Macron.

  • Ils stipendient la droite française et les médias qui ne paraissent même pas vouloir réfléchir, selon eux, aux dégâts de la colonisation.
  • Ils estiment fort judicieux les propos tenus par leur nouveau candidat, Macron.
  • Ils estiment que, pour les médias et la droite française, dénoncer la barbarie coloniale, qui est un fait avéré toujours selon eux, ne devrait pas s’avouer publiquement. Signalant que la chaîne LCI avait dénoncé «la première erreur de Macron.»
  • Ils estiment que certains, en France, cultivent la haine et que cela se manifeste dans certaines cités périphériques, laissées pour compte, où les policiers vont jusqu’à brutaliser les jeunes de ces quartiers de façon éhontée.
  • Ils estiment que Emmanuel Macron, en véritable socialiste, a mis fin aux atermoiements de ses prédécesseurs, à commencer par François Mitterrand, incapable de la moindre repentance, et même de l’actuel François Hollande qui avait, tout au plus, dénoncé en 2012, devant le parlement algérien, un système colonial «injuste et brutal», regrettant, sans les condamner, «les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien.»
Toujours selon eux, la France ne veut pas reconnaître les brimades, les spoliations, les enfumages dans les grottes, les exécutions sommaires lors de l’invasion et à chaque insurrection, la destruction des lieux de culte, le code de l’indigénat et, pour finir, la violence de la guerre entre 1954 et 1962.
La France refuse de reconnaître toutes ces évidences au nom de ce qui «aurait» été réalisé en Algérie par la colonisation et que cela est un terrible aveu de la persistance de l’idée d’éternelle de l’Algérie Française.
Surprenante amnésie sur les décennies d’écrasement de tout un peuple qui, forcément, devait aboutir à l’indépendance du pays.
En quelques tweets, la droite et l’extrême droite ont balayé 130 années de colonisation de l’Algérie et des décennies de violation du reste de l’Afrique.
(Source : la presse quotidienne algérienne).
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Ma réponse

Messieurs les algériens, puisque vous cumulez tous ces griefs contre cette France criminelle et que, selon vous, l’indépendance a fait de votre pays un paradis de liberté, d’égalité et de fraternité, pourquoi vous obstinez-vous à accourir chez l’ex-colonisateur par centaines de milliers ?
Comment pouvez-vous concevoir de partager le sort de ces colonisateurs qui vous ont tant fait souffrir, et continuent d’ailleurs à vous martyriser dans les cités ?
Nous n’avons aucun besoin, nous, de quitter notre pays pour rejoindre votre paradis.
Alors conservez vos ouailles, nous vous en prions sincèrement, et que ceux qui ne retrouvent pas, chez nous, la fraternité dont ils bénéficiaient chez eux, il n’y a aucune frontière pour les retenir !
A moins qu’ils ne soient masochistes ?
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

Elle refuse sa demande en mariage car il est pauvre, ils se retrouvent 10 ans après et c’est le choc..


C’est une histoire romantique digne d’un film. Un garçon pauvre est tombé amoureux d’une fille d’un riche homme d’affaires. À cause de leur différence de statut, ils se séparent. Enfin, elle le rejette. Mais 10 ans plus tard, ils se retrouvent, et là tout a changé…

Elle le largue parce qu'il est pauvre

Un garçon pauvre est tombé amoureux de la fille d’un homme riche. Après lui avoir longuement fait la cour, il la demande en mariage. Malheureusement, le conte de fée s’arrête là, car elle refuse sa proposition. « Ton salaire est l’équivalent de ce que je dépense en une journée. Comment pourrais-je me marier avec quelqu’un comme toi ? Je ne pourrai jamais t’aimer, alors oublie-moi ! Va trouver et marier quelqu’un à ton niveau ».

Le destin lui joue un tour

Malgré tout, il n’a jamais pu l’oublier. À peu près 10 ans plus tard, il tombe sur elle par hasard dans un centre commercial. Elle le reconnait et l’aborde : « Comment vas-tu ? Moi, je me suis mariée à un homme très intelligent. En plus, il gagne 15 700$ par mois. » Quand il entend ça, il est extrêmement triste de voir que celle qu’il a tant aimée est toujours autant attirée par l’argent. Il se retient de pleurer.

C’est là que le mari vient la rejoindre. Très surpris, le mari qui est intimidé se dirige vers lui et lui dit :
  • « Oh, monsieur ! Bonjour, je vois que vous avez rencontré ma femme ! »
  • « Bonjour à vous, Monsieur… comment déjà ? »
  • « Monsieur Carter ».
Ensuite, le mari se retourne vers sa femme et lui dit : « Je te présente mon patron. Il possède la boîte qui dirige le projet sur lequel on travaille. Sa société vaut 100 millions de dollars ». La femme est bouche-bée et ne sait pas quoi dire. Pour bien l’achever, il continue : « Eh bien, Monsieur Carter, ça m’a fait plaisir de vous avoir vu mais je dois filer maintenant. J’ai des choses super importantes à faire. Je vous souhaite une magnifique journée ». La femme dégoûtée de voir ce que celui qu’elle avait rejetée est devenu, reste plantée sur place.

Elle est dégoûtée par ce qu'elle vient d'apprendre

« C’était vraiment ton patron ? », elle n’en revient pas. « Oui ma chérie. Il est très humble, surtout que sa vie n’a pas toujours été facile. Il a aimé une fille qui l’avait largué parce qu’il était trop pauvre. À cause de ce rejet, il s’est mis à travailler très dur pour que ça ne lui arrive plus jamais. Il est très intelligent et a très bien réussi. Il est multimillionnaire, il gagne des millions par mois. Malheureusement, il n’a jamais réussi à faire le deuil de cette relation. Il a le cœur brisé et ne s’est jamais marié. La femme qui le mariera sera la femme la plus gâtée et chanceuse du monde. »

La vie est courte et les choses changent. Vivez-la à fond ! Ne vous arrêtez pas aux détails matériels, seul l’amour compte.

« L’article édifiant de Challenges sur les «vrais coûts de la sortie de l’euro pour la France» ! » L’édito de Charles SANNAT....


Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
L’article édifiant… voire… carrément mensonger de Challenges, qui est un magazine qui nous a habitués à une meilleure qualité !
Le problème quand on veut être anti-FN systématiquement, c’est que l’on finit par en devenir totalement stupide, et c’est ce qui transpire dans cet article…
Pire : pour être sûr d’être bien anti-FN comme il se doit, on va aller jusqu’à dire que le gouverneur de la banque de France n’a pas été à la hauteur, qu’il n’a pas fait assez peur, que la sortie de l’euro c’est la fin du monde, et que la Terre cessera de tourner et le soleil de se lever… au moins sur la France !
Tout cela est totalement absurde, imbécile, et, disons-le, relève d’une volonté farouche non pas de faire de l’information mais de la propagande, ce à quoi, encore une fois, Challenges ne nous avait pas habitués.
Reprenons l’essentiel de ce qui est dit par ce magazine.
Le vrai coût de la sortie de l’euro voulue par Marine Le Pen
« Le vrai coût de la sortie de l’euro prônée par Marine Le Pen n’est pas de 30 milliards d’euros, comme avancé prudemment par François Villeroy de Galhau sur France Inter, mais de 103 milliards. »
« Or la surprise vient plutôt de la modestie du calcul du gouverneur. La sortie de l’euro coûterait en réalité beaucoup plus cher à l’économie française, mais la Banque de France a choisi sciemment de ne pas présenter toute l’addition. Alors reprenons-là, en partant des fameux 30 milliards avancés à la radio, et confirmés par un document de la Banque de France. Cette somme correspond à l’écart de taux d’intérêt avec ceux pratiqués en Allemagne (ce que l’on nomme le « spread » dans le jargon économique), avant et après l’euro : ce spread était en moyenne de 1,9 % avant l’euro, et s’établit autour de 0,4 % depuis 1992, avec l’euro ; la différence étant de 1,5 %, et la dette s’établissant à 2 160 milliards d’euros, c’est donc plus de 30 milliards d’euros de charge supplémentaire d’intérêts dont il faudrait s’acquitter. »
« L’effet le plus massif serait lié à une dévaluation, sujet avec lequel la Banque de France se trouve par nature mal à l’aise. Qui imagine un banquier central parler de dévaluation ? Et pourtant, ce serait bien la conséquence immédiate que produirait le retour à une monnaie nationale. De quel niveau serait cette dévaluation ? La livre sterling a perdu 10 % depuis l’annonce du Brexit. Mais la comparaison la plus juste serait plutôt celle de la lire italienne, quand elle a quitté le Système monétaire européen en 1992 : plus de 20 % de chute de la monnaie en huit mois !
Si l’on retient ce chiffre, cela veut dire que la part de la dette française (libellée en euros) détenue par des étrangers gonfle immédiatement de 20 % : soit 260 milliards de plus pour la dette publique (à 60 % dans des mains étrangères) et 90 milliards pour la dette privée, ce qui se traduit par une charge supplémentaire de 13 milliards d’euros. L’économiste en chef de Natixis, Patrick Artus, rajoute quant à lui l’effet sur la dette interbancaire qu’il estime autour de 50 milliards ! Mais la Banque de France ne reprend pas dans ses schémas cet impact majeur.
Par contre, la dévaluation immédiate a un autre effet, considérable à terme, sur la consommation des ménages. Environ un quart de ce qu’ils achètent (1 200 milliards d’euros) est importé, soit au niveau global de la France un montant de 300 milliards d’euros par an. Ce serait donc 60 milliards.
Conclusion, et même en laissant de côté l’hypothèse Artus, la véritable addition de la sortie de l’euro s’établit à 30 milliards d’euros (effet spread), auxquels il faut ajouter 13 milliards (effet dévaluation sur le montant de la dette) et 60 milliards (effet dévaluation sur les ménages). Total: 103 milliards d’euros, au débit du compte du Front national ! »
Bon reprenons la vérité et la réalité parce que l’explosion de l’euro est inéluctable si l’on ne fait pas immédiatement une Europe fédérale totale, et nous n’en prenons pas du tout le chemin, avec une union de transfert.
Quelle sera la réalité ?
1/ Si la France sort de l’euro, il n’y aura plus probablement d’euro pour la simple et bonne raison que nous représentons la deuxième économie de la zone euro et que l’Allemagne ne va pas partager sa monnaie uniquement avec la Grèce et l’Italie !! Soyons sérieux !!
2/ Si l’euro n’existe plus, alors il n’existe plus, et certainement pas uniquement pour calculer la valeur d’obligations émises dans une monnaie qui n’a plus d’existence !!
3/ Il y a ce que l’on appelle évidemment la Lex Monetae, la loi monétaire.
Dans cet article, le Décodex du monde qui est censé donner la bonne parole et donc la source la plus fiable indique que :
« Le chiffre cité par Florian Philippot est proche de la réalité : 97 % de la dette publique française serait émise sous contrat de droit français, contre 3 % sous loi étrangère.
Il correspond à l’estimation faite par l’économiste danois Jens Nordvig, coauteur d’une étude de la banque japonaise Nomura qui s’est penchée début 2012 sur les conséquences d’une dissolution de la zone euro, régulièrement citée par Jacques Sapir. Un chiffre jugé « plausible » par une source du Trésor public dans les colonnes de Libération. »
En clair, 97 % de la dette française est émise en droit français. Par extension, la dette de notre pays est payable et remboursable dans la monnaie ayant cours légal en France !! L’euro aujourd’hui. Hier le franc. Demain, sans doute le nouveau franc !
Il ne faut donc pas confondre notre droit juridique à rembourser notre dette en futurs francs, ce qui est évidemment le cas et le fait que le faire soit apprécié des marchés ! Il est évident qu’ils ne seront pas contents, mais il ne faut pas se leurrer : avec l’euro et sans banque centrale, nous allons tout droit vers la faillite.
4/ La dévaluation par rapport à quoi ?
Encore une fois, si l’euro explose, on dévalue le nouveau par rapport à quoi ? À l’ancien euro ? Mais cela ne veut rien dire, l’euro n’existe plus ! On dévalue par rapport au futur nouveau Mark ? Mais il n’y a aucune honte à cela !!
Autrefois, la monnaie allemande valait plus chère que la monnaie française qui elle-même valait plus que la lire italienne ou la peseta espagnole… Et alors ? Tout allait très bien !!
Il n’y a aucune peur à avoir d’une dévaluation, c’est un phénomène normal d’ajustement des économies par les monnaies. Soyons clairs : mieux vaut une dévaluation qu’une faillite !
La réalité c’est que personne ne peut chiffrer le coût de l’explosion de l’euro !
Pourquoi ? Parce que, encore une fois, on ne maîtrise pas le scénario !! Est-ce que l’euro existe encore ou pas ? Est-ce qu’il explose brutalement ou pas ? Y-a-t-il une panique ou pas ? Fait-on faillite ou pas ? Comment iront les USA ? Bref, l’euro ne marche pas, mais personne ne sait comment faire pour en sortir !
Enfin, si l’on vous parle des coûts de sortie avec toutes les manipulations de rigueur, on s’abstient de vous parler du coût du maintien de l’euro.
Demandez aux Grecs ! Aux Chypriotes ! Aux Italiens, et prochainement à vous, à nous, les Français !!
Tout cela n’est que manipulation, mensonges et propagande !
La vérité mes amis, c’est que nous sommes dans une situation inextricable, qu’il n’y a plus aucune bonne solution et indolore pour s’en sortir, que tout, oui tout sera douloureux. Rester dans l’euro, c’est la certitude d’une lente agonie à la grecque.
Sortir de l’euro, c’est la certitude de grands soubresauts et d’une crise énorme qui ne durera que le temps qu’un nouveau système monétaire ne trouve sa place.
Dans tous les cas, cela fera mal. Cela fera mal parce que nous avons 100 % de dettes, pas de croissance et que nous sommes en faillite virtuelle !
La décision de créer et l’euro était une décision politique.
La décision « d’exploser » l’euro sera aussi une décision politique.
La véritable question que tout le monde occulte n’est pas tant de savoir quels seraient les coûts d’une sortie de l’euro ou de son maintien. La véritable question est de savoir si nous sommes capable de réparer l’euro et de le rendre viable, car si nous en sommes incapables, alors il vaut mieux le quitter avant que lui ne nous quitte.
Il est déjà trop tard. Préparez-vous !
Charles SANNAT
« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

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 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)
« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

Le PM australien : « Mon gouvernement s’oppose avec force au parti-pris anti-Israël de l’ONU »


Le Premier ministre australien Malcolm Turnbull, qui s’apprête à recevoir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a vivement dénoncé mardi le parti-pris anti-israélien de l’ONU.
« Mon gouvernement ne soutiendra pas les résolutions partiales critiquant Israël comme celle récemment adoptée par le Conseil de sécurité et nous déplorons les campagnes de boycott visant à délégitimer l’Etat juif », a écrit le dirigeant australien dans une tribune publiée dans le journal The Australian.
« Entre 2014 et 2015, l’ONU a voté vingt résolutions condamnant Israël, alors qu’une seule résolution condamne les exactions en Syrie », a-t-il souligné.
En 2013, M. Turnbull  avait révélé avoir des origines juives de par la famille de sa mère.
En 2014, lors de l’opération Bordure protectrice à Gaza, M. Turnbull a défendu publiquement le droit d’Israël de se défendre contre les attaques terroristes palestiniennes.
Le Premier ministre australien, ancien banquier d’affaires ayant beaucoup investi dans les start-up, fait également régulièrement les louanges d’Israël, la « nation start-up ».

La Gueniza afghane ?


Un lot de trente documents a été racheté à des antiquaires par la bibliothèque de l’université de Jérusalem. Ce lot provient de cavernes afghanes, situées dans la région dans laquelle Ben Laden avait trouvé refuge.
Ces textes sont écrits en hébreu, en un dialecte hébreu-arabe et en hébreu-perse. Une partie de ces documents concerne la vie quotidienne et les affaires. On trouve aussi un texte de rav Sa’adia Gaon (non écrit de sa propre main toutefois), une traduction du texte du prophète Jérémie, des notes de Halakha… 
Ces documents du Moyen Age (du début du XIe siècle environ) sont les seuls documents datant de cette période dont nous disposons, outre ceux de la gueniza du Caire. Ils sont bien conservés car les cavernes en question se trouvent dans une région à climat quasi-désertique. 
Ils témoignent de la présence de communautés juives importantes dans cette région, dont on connaissait l’existence, mais sans plus : en son temps, la Route de la Soie passait par ces lieux, et une grande activité y était menée ; mais depuis que cet axe commercial a été abandonné, la région est redevenue désertique.
Il existe d’autres documents de ce type, mais les marchands, connaissant la valeur de ces textes, exigent des sommes colossales pour les céder.
En tout cas, on n’a pas hésité à dire que cette découverte est à comparer à celle de la gueniza du Caire, bien que le volume de cette dernière soit de loin plus important. ■