mercredi 28 juin 2017

Le parquet de Paris ouvre une enquête en France sur le virus Petya....



Cette enquête a été ouverte pour « accès et maintien frauduleux dans des systèmes de traitement automatisé de données »« entrave au fonctionnement » de ces systèmes, « extorsions et tentatives d’extorsion », a appris l’agence France-Presse. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC).
Dans l’Hexagone, l’industriel Saint-Gobain et la SNCF ont déclaré avoir été touchés par le virus. L’entreprise ferroviaire a précisé que ses opérations n’étaient pas affectées, et le géant du bâtiment a précisé que le problème était en cours de résolution.

Selon une source proche du dossier, il est cependant encore « trop tôt » pour savoir combien d’entreprises ont été touchées et connaître l’ampleur des dégâts éventuels. « Le niveau de cette attaque est sans précédent », a indiqué mardi en fin d’après-midi le secrétaire d’Etat au numérique, Mounir Mahjoubi.

Rançon en bitcoins


Selon plusieurs entreprises de sécurité informatique, cette souche de Petya utilise EternalBlue, un outil issu de la NSA, la puissante agence de renseignement américaine. C’était lui qui était déjà responsable de la propagation éclair du rançongiciel WannaCry, en mai. La faille qu’il utilise est pourtant corrigée depuis le mois d’avril par Microsoft, ce qui signifie que les machines touchées par cette dernière variante de Petya n’étaient vraisemblablement pas mises à jour.

Le virus Petya touche la partie du disque dur qui contient les logiciels utilisés au démarrage de l’ordinateur, le rendant totalement inutilisable, là où la plupart des ransomwares habituels se « contentent » de bloquer l’accès aux documents personnels. Le logiciel demande aux victimes de payer une rançon en bitcoins, une monnaie virtuelle, pour pouvoir débloquer leur ordinateur. 

La cible doit ensuite envoyer un e-mail à une adresse indiquée avec un identifiant spécifique pour prouver qu’il a bien payé la rançon et donc récupérer l’accès à son système.
Mais le fournisseur e-mail utilisé par le ou les rançonneurs, Posteo, a précisé mardi sur son site avoir fermé l’adresse incriminée. Ce qui signifie que, même si une victime choisit de payer la rançon, elle ne pourra plus récupérer l’accès à son ordinateur.

En revanche, selon un bulletin émis mardi en fin d’après-midi par le centre d’alerte de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (Anssi), le garde du corps numérique de l’Etat, le vecteur de diffusion demeure « inconnu » à ce stade. Cependant, il précise que Petya pourrait, outre les postes de travailtoucher également les serveurs.

Mon voyage en Israël, par Anne-Marie Mitterrand © Vidéo !


Par Anne-Marie Mitterrand

Anne-Marie Mitterrand

Je rentre d’Israël, et je voudrais vous faire partager le plaisir que ce voyage m’a procuré.
J’ai eu l’honneur d’être invitée dans ce pays magnifique par l’Université Hébraïque de Jérusalem, dont je suis l’un des Gouverneurs, pour l’inauguration du Centre Edmond et Lily Safra.
Majestueux, magnifique.
Un projet dont mon ami Yoram Cohen, alors directeur pour l’Europe des Amis de l’Université de Jérusalem, fut l’initiateur avec le professeur Idan Segev en 2005, il y déjà plus de dix ans.

Edmond J. Safra

Lily Safra
Lily Safra

Yoram Cohen

Idan Segev
Je les écoutais en concevoir le concept, fascinée par leur enthousiasme !
Etant donné l’ampleur de l’objectif à atteindre, je ne pensais pas que leur rêve puisse se réaliser. C’était sans compter avec l’extraordinaire force de caractère des personnages.

Ils ont réussi ! Les généreux donateurs sont heureux. Le Centre de Recherche sur le Cerveau est désormais une réalité, le ELSC a été inauguré à Jérusalem ce 13 juin en présence de Lili Safra.
Conçu par Lord Norman Foster que nous voyons sur la photo contempler son œuvre, il doit être légitimement ému, et moi je suis très fière d’avoir mon nom inscrit sur le mur de l’entrée du bâtiment.

Lord Norman Foster contemplant son œuvre




Maintenant il ne vous reste plus qu’à découvrir sur place la beauté du lieu, comme moi et les nombreux amis qui participaient à ce événement inoubliable, vous serez émerveillés.
On sort toujours gagnant d’un voyage en Israël, la puissance de travail de ce pays est telle qu’on en revient plus fort.
Sur le plan personnel, j’ai eu la chance de rencontre un éditeur à Tel Aviv qui est intéressé par la traduction de mon livre — « Musique Russe » —, beaucoup d’israéliens étant d’origine Russe, comme les deux personnages principaux de mon récit.

La bataille du Golan ramène le Hezbollah à portée d’Israël ©


Au cours des toutes dernières 48 h, Israël a mené des frappes aériennes et visé des tanks tirant depuis les positions de l’armée syrienne, près des faubourgs nord de Quneitra, de la ville de Baath, à 3 kms des défenses frontalières de Tsahal sur le Golan (voir la carte). Ces positions sont la source de tirs d’obus de mortiers qui ont explosé sur le Golan israélien -10 samedi 24 juin, 3 le jour suivant et encore d’autres dès ce lundi matin 26 juin. Ils proviennent d’une bataille dans laquelle les unités syriennes et du Hezbollah contiennent une offensive des rebelles syriens autour de Quneitra.
Combattant du côté du régime Assad, on trouve les vestiges de la 90ème Brigade de l’armée syrienne, le Commandement central des Gardiens de la Révolution iranienne pour le Sud de la Syrie et des milices chiites afghanes pro-iraniennes. Ils ont été rejoints par la Brigade du Bouclier du Sud du Hezbollah.
Cette brigade est composée de Palestiniens, de Druzes, de Circassiens et de Syriens locaux que le Hezbollah a recrutés et a positionnés dans les villages du Hermon, prêts à lancer des attaques terroristes contre Israël.
La bataille autour de Quneitra a été précédée, le 17 juin, par l’assassinat de Majd a-Din Khalik Khaymoud, Commandant de la Brigade du Bouclier du Sud et de ses deux Lieutenants, qui ont été pris dans une embuscade près du village de Khan Arnabah. Aucun camp en présence n’a revendiqué la responsabilité de cette élimination ciblée.
Puis, samedi 24 juin, la coalition rebelle a lancé son offensive contre les unités syriennes et libanaises du Hezbollah à Al-Baath,en se vantant qu’elle ne s’arrêterait pas tant qu’elle n’atteindrait pas Damas. Bien qu’elle ait pris l’ennemi par surprise, elle s’est montrée incapable de faire suivre cet élan par une avancée rapide, parce qu’elle été repoussée par une puissance de feu supérieure. Parce que les tirs de mortiers syriens ajustaient leur tir contre les unités rebelles concentrées autour de Quneitra, soit d’Est en ouest, certains de ces obus de mortiers ont débordé par-dessus la frontière du Golan.
Quand les rebelles se sont aperçus qu’ils étaient bien en-deçà de leurs objectifs, se sont rabattus vers un objectif bien plus modeste : il consiste à ouvrir un deuxième front dans le but d’alléger la pression  contre  organisation rebelle distincte qui se bat depuis près de trois semaines pour faire face à des assauts féroces contre ses positions dans la ville de Deraa plus au sud, près de la frontière jordanienne.
L’armée d’Assad, combinée à des unités de grande ampleur, du Hezbollah et des forces pro-iraniennes, sont, par conséquent, en plein essor pour prendre le contrôle des frontières de la Syrie avec la Jordanie et Israël. Amman et Jérusalem sont, donc, confrontés à un péril gémellaire sur les fronts de Deraa et d’Al-Baath. Ces deux pays sont préoccupés par le fait de maintenir le Hezbollah aussi loin que possible de leurs territoires respectifs.
Mais, jusqu’à présent, l’un comme l’autre de ces fronts de guerre restent suspendus en équilibre et dans l’indécision. De la même façon, autant la Jordanie qu’Israël restent dans l’indécision, quant à la façon de réagir. Le Hezbollah est déjà à 3 kms de la frontière du Golan, alors que le gouvernement autant que les chefs de l’armée d’Israël ont juré, de manière répétée, qu’ils ne permettraient pas que cela se produisent si près d’euxet que le Hezbollah ne s’approche de la frontière.

Adaptation : Marc Brzustowski
http://jforum.fr/la-bataille-du-golan-ramene-le-hezbollah-a-portee-disrael.html

Polémique «Nique la France» : derrière l’antiracisme des Indigènes de la République, le racisme anti-blanc;;;;;


Gilles-William Goldnadel est avocat et écrivain. Il est président de l’association France-Israël. Toutes les semaines, il décrypte l’actualité pour FigaroVox.

L’affaire Obono est un tristement banal concentré de tout ce qui abrase quotidiennement et progressivement la société française.
C’est d’abord l’histoire d’une hypocrite imposture. Lorsqu’au micro d’une radio que je connais bien, la nouvelle député prétendument insoumise raconte qu’elle ne soutient l’expression «Nique la France!» qu’au nom de la sacro-sainte liberté d’expression, elle ment effrontément. Il suffit de lire la pétition qu’elle a signée en faveur du groupe rap qui avait mis en musique la formule consacrée pour se convaincre qu’elle adhère à l’idéologie anti- vieille France effrayante diffusée par ces Indigènes de la République indigents avec lesquels elle fraye.
Contrairement aux dénégations de son camarade Alexis Corbière, les tweets de la «camaradobono» sont moins mensongers qu’elle: «meufs , indigènes et salle comble, bougnoulesunited pour les 10 ans du PIR à St Denis , la classe» (8 mai 2015). Pour l’ambiance, je rappellerai également un autre de ses doux gazouillis: «la police vous parle tous les soirs à 20h ,manifgaza, Israël assassin, Hollande complice» ce tweet est daté du 19 juillet 2014, date mémorable d’une manifestation pro Hamas ou l’on entendit force slogans antijuifs.
Il est, en tout état de cause, piquant de constater que ceux qui se sont empressés de voler au secours de la député insoumise par soumission idéologique et feint de croire à sa fable sur la liberté d’expression appartiennent précisément au camp de ceux qui traquent la phrase déviante. Un souvenir, à ce sujet, me revient. Je défendais un syndicat de policiers, émus par la chanson du groupe rap «Ministère Amer» intitulée «Sacrifice de poulets». Mathieu Kassovitz était venu fièrement défendre à la barre la liberté totale d’expression. Je lui demandai alors s’il défendait aussi celle de Jean-Marie Le Pen. Le silence qui s’ensuivit fut encore plus pesant que celui que prit Mme Obono pour confirmer sans enthousiasme qu’elle pouvait bien murmurer «Vive la France»…
L’affaire Obono symbolise également la complaisance médiatique qui accueille dans le cadre d’un psychodrame névrotique tous les débordements commis par les tenants de l’affrontement ethnique ou racial au nom de l’immigration souffrante. A fortiori, lorsque leurs militants invoquent le combat social-révolutionnaire. C’est ainsi qu’une pétition en faveur d’une Houria Bouteldja qui pose à côté du slogan «sionistes au goulag» a les honneurs du Monde.
On ne dira aussi jamais assez combien le chavezisme confortable de M. Mélenchon bénéficie également d’une bienveillance médiatique exceptionnelle.
L’affaire Obono montre également clairement comment se met immédiatement en place non seulement le phénomène de victimisation raciale de l’intéressée mais également de culpabilisation raciste de celui qui ose mettre celle-ci en cause. On trouve ici la marque de l’obsession de la race propre à l’antiracisme gauchisant. C’est ainsi que le journaliste qui questionne une député qui vient de soutenir «Nique la France» sur un éventuel soutien à «Vive la France» n’est pas censé avoir questionné une militante racialiste issue de la LCR et du NPA mais, selon Mélenchon et autres, une malheureuse jeune femme noire…
Mais ce qu’il faut surtout comprendre, c’est que si je m’arrêtais là dans la description des causes de cette affaire symptomatique de la désagrégation de la société française, je n’aurais rien dit.
Car dans le creux de cette affaire de mensonges, d’impunité, de victimisation, de culpabilisation, se niche le non-dit: celui de la haine du blanc. C’est pour cela qu’on veut niquer le pays maudit dans lequel il est encore majoritaire, c’est pour cela que l’on veut tuer ses juifs qui ne sont plus depuis longtemps des métèques mais des super blancs, et c’est pour cela aussi que l’on déteste ses policiers forcément racistes.
Mieux qu’un dessin, une preuve: ce gazouillis de Daniel Simonnet, représentante insoumise parisienne: «Vive la France? Oui, sauf celle des vieux cons blancs qui exigent d’une jeune député noire de le dire!»
Mon imagination est impuissante à décrire la réaction médiatique ou judiciaire, si un obscur conseiller cantonal d’un parti très à droite, en réaction à quelque «Nique la France», avait invectivé électroniquement cette nouvelle France des «jeunes cons noirs».
M. Mélenchon , une réaction?
L’excellente Cécile Pina se demandait dans ces colonnes si on pouvait être député d’une nation que l’on déteste.
Je pose à mon tour une question plus existentielle: quelle sorte de nation est encore celle qui ne montre que faiblesse envers ceux qui la détestent et le professent?
Source: Figarovox

ONU: échec diplomatique pour l’Autorité Palestinienne....


Les ministres des Affaires étrangères d’un certain nombre de pays ont refusé de se rendre à un colloque organisé à l’ONU par l’Autorité Palestinienne sur le thème « 50 ans d’occupation ». D’intenses efforts diplomatiques avaient été déployés auprès de nombreuses capitales par le ministère israélien des Affaires étrangères ainsi que la représentation israélienne à l’ONU. La délégation de la « Palestine » a été visiblement surprise de voir que des ministres d’Etats importants avaient ainsi annoncé qu’ils ne viendraient pas.
Cette décision est à mettre en parallèle avec celle de plusieurs pays européens de reconsidérer leur aide financière à l’Autorité Palestinienne à cause de l’utilisation qu’elle fait des fonds qu’elle reçoit.
Une source diplomatique israélienne a indiqué que cet échec confirme la prise de conscience de plus en plus de  pays quant à la véritable nature de l’Autorité Palestinienne.
Photo Illustration

Quand réciter la bénédiction de Nétilat Yadaïm du matin.....


  • entete2
  •  Quand réciter la bénédiction de Nétilat Yadaïm du matin.

    Halakha 1

    Hier nous avons rapporté qu’il faudra remplir toutes les conditions citées pour pouvoir dire la bénédiction du Nétilat Yadaïm du matin.
    Il faudra remplir toutes les conditions citées dans les Halakhot d’hier pour pouvoir dire la bénédiction du Nétilat Yadaïm du matin.
    C’est la raison pour laquelle si une personne dort avec des gants, ou si elle dort le jour, ou si elle somnole, elle se lavera les mains sans réciter la bénédiction.
    Références : Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans son Responsa Responsa Yabiâ Omer volume 4 Siman 2 Ot 8, Rabbi Yossef Yitshak chlita dans Yalkout Yossef Hélek 12,responsa Korvé Yitzhak Siman 20, Rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l   dans leMichna Béroura dans Biour halakha , Rabbi Haïm Hizkiyahou Médini z.t.l  dans son Responsa  Sdé Hémed Siman 2

    Halakha 2

    D’après la stricte loi, il est permis de s’habiller avant Nétilat Yadaïm, mais il est conseillé de le faire après Nétilat Yadaïm.
    Références : Guémara Bérakhot, page 60b, Rabbi Moché Bar Maimon dans le Rambam, Rabbénou Acher dans le Roch de la Guémara Bérakhot, page 60b, Rabbi Chlomo ben Aderet z.t.l.  dans le Rachba de la Guémara Bérakhot, page 60b, Rabbi Yossef Karo z.t.l. dans le Choulhan Aroukh, , Rabbi Chnéour Zelmann z.t.l de Lyadi dans son Choul’han Arou’kh de Rav Zelman Siman 1, Saïf 7, Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans son Responsa Yabiâ Omer Or Hahaïm Volume 4 Siman 2 Ot 6 et Yabiâ Omer Or Hahaïm Volume 5 Siman 1, Rabbi Yossef Yitshak chlita dans le Yalkout Yossef Volume 1 page 7. Rabbi Haïm Kitsâ z.t.l. dans son Séfer Otsrot Haïm, Siman 1 Halakha 1,
    Avant Nétilat Yadaïm on ne devra pas toucher ni la bouche, ni les yeux ou autres orifices du corps. On ne devra pas toucher non plus aucun aliment.

    Aphorismes de nos sages

    Soyez heureux pour être bons ! La bonté sans bonheur est un soleil d’hiver.

Par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen

  • Hiloulot 4 Tamouz
    • Rabbi Pin’Has Horowitz z.t.l
    • Rabbi David Chraga z.t.l
    • Rabbi Eliyahou Loupas z.t.l, grand Rabbin de la Yechivat Porat Yossef, auteur des livres « Imrei Pi » et « Ben Avi’hayal », décédé 1938.
    • Rabbénou Tam z.t.l – Rabbi Yaâkov ben Meïr de Roumerugh z.t.l, grand talmudiste de la France médiévale, principal auteur des Tossefoth, frère du Rachbam (1100 – 1171).
    • Rabbi ‘Hayim Moché Mandel z.t.l, Kabbaliste à Bnei Brak, décédé en 1996.
    • Rabbi Nissim ‘Hayim Mizra’hi z.t.l.
    Par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen

Refoua Chelema et Réusite

  • Toutes les Halakhot sont dédiées pour la protection et la Réfoua Chéléma de tout le peuple d’Israël Amen et en particulier
    • mon épouse Sarah bat Fortuné,
    • Rabbi Haïm Chalom ben Bedra Chlita,
    • Haim Eliézer Ben Tilah
    • Anael bat Chlomo
    • Simha bat Julie Ghezala
    • Rav Shlomo ben Sarah
    Amen

Léilouy Nichmat

  • De tous les défunts du âm Israël et en particulier
    • Sarah Bat Rosa z.t.l.
    • Georges Yitshak Ben Hénéna ouben Chlomo z.t.l.
    • Gérard Guerchon Ben Yitshak
    • Fortuné Bat Camille Camouna
    • Rabbi Yossef Haïm Sitruk Chlita ben Emma, z.t.l.
    • Léon Yéhouda ben Rahel véElichä z.t.l
    • Lidia Soufir z.l.
    • Ephraim ben yehouda et Alice

mardi 27 juin 2017

Le Shin Bet met en garde les cyber-attaquants: soyez "préparés à des surprises"


Le chef du Service de sécurité intérieure israélien Shin Bet a mis en garde mardi les éventuels cyber-attaquants, affirmant que la stratégie cybernétique d'Israël n'est pas seulement défensive, mais aussi offensive, et que les pirates informatiques "devraient être préparés à des surprises".
"Nous ne nous défendons pas uniquement mais nous attaquons aussi les pirates informatiques dans le monde", a déclaré Nadav Argaman, lors de la conférence Cyber ​​Week 2017 à l'Université de Tel-Aviv.
"Les pirates qui opèrent contre Israël dans le monde se rendent compte qu'ils font face à des problèmes inattendus. Nous continuerons à freiner les menaces dans les endroits éloignés, et les pirates qui travaillent contre nous devraient être préparés à des surprises, non seulement dans le cyberespace, mais aussi dans le monde réel", a averti Argaman.
"Tout comme nous ne sommes pas satisfaits de la défense passive dans le monde réel - c'est pourquoi nous allons chercher des terroristes là où ils se trouvent - il en va de même pour la cyberdéfense. Nous étudions le mode opératoire de notre adversaire et apprenons à les vaincre de diverses manières", a-t-il ajouté.
En outre, le chef du Shin Bet a déclaré que les efforts cybernétiques de son agence étaient axés sur la protection d'Israël contre toute une série de menaces, y compris les attaques parrainées par des États, des organisations terroristes et des pirates individuels.
En utilisant diverses méthodes technologiques et de renseignement en coopération avec d'autres branches de la sécurité, Argaman a affirmé qu'Israël avait pu déjouer plus de 2.000 tentatives d'attaques en provenance de terroristes solitaires et communiqué ces informations afin d'empêcher que ces terroristes n'opèrent ailleurs dans le monde.
Il a également déclaré que la technologie cybernétique israélienne a permis de se protéger contre les attaques inspirées par l'incitation à la violence sur les réseaux sociaux, ce qui aurait été impossible par le biais de la collecte de renseignements traditionnelle.
"C'est un marché à la croissance géométrique rapide", a pour sa part déclaré le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à la foule, soulignant qu'à un moment de l'histoire, cela était "inconvénient" de dire qu'on venait d'Israël tandis qu'aujourd'hui, "le monde vient chercher l'Etat hébreu pour trouver des solutions à la menace sécuritaire internationale".