mercredi 25 avril 2018

La mort au quotidien. Dr Daniel Azoulay...


En 2016, était diffusé dans l’émission La Source de vie, un documentaire réalisé par David Szerman, intitulé ”La vie après la mort”. Parmi les intervenants, le Dr Daniel Azoulay, médecin-chef de l’hospice des soins palliatifs de l’hôpital Hadassah Har Hatsofim.
Pour ce médecin qui côtoie la mort au quotidien, qui accompagne dans le plus grand dévouement des malades en fin de vie, comment appréhender la mort et existe-t-il une vie après la mort? Nous lui avons demandé.

Le P’tit Hebdo: Avez-vous déjà connu des patients qui vous auraient raconté des expériences de mort imminente?
Dr Daniel Azoulay: Je n’ai, personnellement, jamais directement connu des personnes qui auraient vécu ce genre d’expérience. En revanche, ce dont je peux témoigner, c’est qu’à l’approche de la mort, les personnes concernées sentent parfois que le moment est venu. Il n’y a pas d’études scientifiques précises sur le sujet, mais par expérience, je peux dire que cela arrive à bon nombre de patients eux-mêmes et parfois aussi à leur entourage.

Lph: Et ce indépendamment de l’avancée de la maladie et des diagnostics médicaux transmis aux patients et à leurs proches?
Dr D.A.: Tout à fait. Ce sentiment que la mort arrive n’est pas lié à une dégradation subite de l’état de santé du patient. Il n’est pas exprimé non plus dans un moment d’angoisse ou dans un état de dépression. Tout simplement, les personnes ressentent profondément que la mort approche, elles font venir leurs proches pour se séparer d’eux. Et il arrive que ce sentiment se vérifie dans les jours qui suivent. Tous les patients ne sont pas capables de voir ce moment arriver, de le préparer parce qu’ils sont trop enfoncés dans leur souffrance et ne peuvent, peut-être, pas affronter la mort.

Lph: C’est bien une partie de votre travail: accompagner les malades jusqu’à la mort. Est-ce un sujet qu’il faut absolument aborder?
Dr D.A.: Il ne faut l’aborder que si le malade est en recherche de cette discussion. Sinon, il n’y a aucune obligation. Avec mon équipe, nous nous adaptons aux patients. Chacun voit la mort à sa façon et pour certains, cela soulage d’en parler. Alors que l’entourage a tendance à penser qu’il ne faut pas évoquer la mort avec le malade, il arrive que ce refus soit ressenti comme une mise à l’écart par le patient. Lorsque la famille ne veut pas en parler, bien souvent, cela ajoute au stress du malade. Parler de la mort est un acte positif, ne pas en parler c’est fuir. Mais pour pouvoir le faire avec une personne en fin de vie, nous devons évacuer nos propres peurs avant.
Nous sommes là pour montrer aux malades que la mort ne doit pas nécessairement faire peur, puisqu’elle ne s’accompagne pas toujours de souffrances. En fait, tous ces processus sont complexes, bien plus que mes maigres explications.

Lph: Le rapport à la mort d’une façon générale est-il lié au niveau de religiosité, ou au degré de spiritualité du patient?
Dr D.A.: Il existe, de toute évidence, une influence culturelle et/ou religieuse sur la façon d’appréhender la fin de vie. Ceci dit, j’ai pu rencontrer des personnes non croyantes qui affrontaient la mort avec la même sérénité que des personnes très religieuses. Et à l’inverse, j’ai vu des patients pieux qui ressentaient une angoisse terrible à l’approche de la mort. Je pense que ce rapport à la mort va au-delà du degré de religiosité. Il me semble plus juste de parler de spiritualité. La religion influence, certes, mais n’explique pas tout.

Lph: Les récits d’expérience de mort imminente sont nombreux. Que vous inspirent-ils? Seraient-ils une preuve scientifique d’une vie après la mort?
Dr D.A.: Ces récits sont faits par des personnes qui pensaient être mortes puis qui se sont réveillées d’un coma profond. Ont-ils été au-delà de la vie? J’avoue humblement ne pas pouvoir répondre à cette interrogation. La déclaration de décès répond à des critères médicaux bien précis, et il me semble que personne n’a jamais  ”ressuscité”.
Je vois ces récits comme des interprétations de ce que les personnes qui les racontent ont ressenti. Il s’agit d’une expérience complètement individuelle et je me garderais bien d’en faire un tableau général. Il convient de placer cette expérience de mort imminente dans son contexte, en fonction de la personne qui l’a vécue.

Lph: On parle dans ce cas de ”miraculés”. La médecine s’étonne-t-elle de ces situations de patients qui seraient en vie, contre toute attente?
Dr D.A.: Le terme de ”miracle” est assez subjectif en réalité. C’est ainsi que les malades et leurs proches évaluent l’événement, dans ce genre de situation. Mais, il faut bien reconnaitre, que si la situation s’est renversée dans le bon sens, c’est parce que la personne a aussi reçu les traitements médicaux adéquats. On peut en effet, parler de miracle, au regard des statistiques. Une personne qui survit à un accident ou à une maladie alors qu’elle avait peu de chances contredit les statistiques et si on peut appeler cela un ”miracle”, cela n’en demeure pas moins de la médecine. Mais qui sait….?

Propos recueillis par Guitel Ben-Ishay

Un appartement neuf pendant le Omer / Bénédiction sur la Matsa après Pessah



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  •  Un appartement neuf pendant le Omer

    Halakha No 1

    Pendant la période du Omer, il est permis de rentrer dans une chambre que l’on a agrandie ou dans un appartement neuf.
    Il est permis de déménager pendant la période du Omer
    Références: Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans H’azon Ovadia sur les Halakhot de Yom Tov page 263 et 274, Rabbi Yits’hak Yossef Chlita dans Yalkout Yossef Halakhot Moâdim page 434.

    Halakha No 2

    Durant la période du Omer, il sera permis de :
        peindre ou tapisser une maison,
        inaugurer une maison neuve (Anoukat Habayit) mais l’on récitera la bénédiction de Chééhéyanou sur un fruit nouveau,
        on ne pourra pas écouter pendant le repas de la musique pour cette inauguration, jusqu’au 33ème jour du Omer .

    Références: Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans Yéhavé Daât volume 3 Siman 30 et dans  H’azon Ovadia sur les Halakhot de Yom Tov page 263, Responsa Maâyan Omer volume 3 page 111 Rabbi Tsiyon Aba Chaoul dans son Responsa Or lé Tsion volume 3 Perek 17  Siman 5, Rabbi Yits’hak Yossef Chlita dans Yalkout Yossef Siman 493 Saïf  20 et dans les Halakhot Hanoukat Habayit Saïf 14 et dans  Houpa Vekidouchin page 493.
  •  Bénédiction sur la Matsa après Pessah (1ère partie)

    Halakha No 1

    Après Pessah, la Bénédiction de la Matsa pour la plupart des Séfaradim sera avant de manger : « Boré Miné Mézonot», et après avoir mangé 30gr. : «Al Amih’ya»
    Références : Guémara Bérakhot page 42a, ,Tosfot de la Guémara Bérakhot page 37b, Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh Ora’h Haïm Siman 168 Saïf 6, Rabbi Abraham Haim Naé z.t.l dans Ktsot HaChoul’han Badé HaChoul’han Siman 48 Ot 11, Rabbi Abraham Halévy z.t.l auteur du Guinat Varidim dans Gan HaMélèkh Siman 64, Rabbi Âmram Abouravia z.t.l dans le Nétivé Âm Siman 168, Rabbi Ben Tsion Aba Chaoul z.t.l dans le Responsa Or Létsiyone Volume 2 chapitre 12 Ot 3, Rabbi Binyamin Hotta Chlita dans Ki Ba Moëd page 57, Rabbi Chaoul Berline z.t.l dans Béssamim Roch Siman 22, Rabbi Chmouël Halévy Wosner z.t.l Responsa Chevet Halévy à la fin du livre des notes sur le Choul’han Âroukh volume 1 Siman 168, Rabbi David Ortinberg z.t.l dans Téhila LéDavid Siman 168 Saïf Katan 14, Rabbi Elâzar Halevi Ben Toubo z.t.l. Pékoudat Elâzar Siman 168 page 23b, Rabbi Haïm ’Hizkiyahou Médini z.t.l Sdé ’Hémed Asséfat Dinim section Bérakhot Siman 1 Ot 10, Rabbi Haïm Ben Bénisty z.t.l dans Knesset Haguédola, Siman 158 notes du Beth Yossef Ot 1, Rabbi Haïm Yossef David Azoulay z.t.l Mah’zik Bérakha Siman 158 Ot 1, Rabbi Hananel Gabriel z.t.l dans Mékorot Halakha page 127, Rabbi Israël Abraham Aba Kriguer z.t.l dans ‘Hina DéHayé Siman 79, Rabbi Ôvadia Hadaya z.t.l. dans le Responsa Yaskil Âvdi volume 1 Section Ora’h Haim Siman 9 Ot 29, Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans Yabiâ Omer Volume 2 section Ora’h Haim Siman 12 et dans Yéhavé Daât volume 3 Siman 12 et dans H’azon Ovadia page 61, Rabbi Tsvi Péssah Frank z.t.l Av Beth Din de Jérusalem dans Responsa Har Tsvi Siman 11 et volume 1 section Orah Haim siman 91, Rabbi Chalom Méssas z.t.l. dans son Responsa Chémech Oumaguen volume 2 Siman 55 et simans 34,35,36, Rabbi Mordékhaï Yaâkov Breïch z.t.l. dans son Responsa Hélkat Yaâkov section Orah Haim siman 48, Rabbi Eliezer Yéhouda Waldenberg z.t.l. Responsa Tsits Eliézer volume 12 Siman 20 Ot 6, Rabbi Haïm Yossef David Azoulay z.t.l dans son Responsa Mahzik Bérakha Siman 158, Rabbi Haïm Yossef David Azoulay z.t.l dans son Responsa Hessed LéAbraham section Ora’h Haïm Siman 15, Rabbi Chalom Mordékhaï Cohen Chvadron z.t.l dans son Responsa Maharchmam Volume 2 siman 12.

    Halakha No 2

    Après Pessah, la Bénédiction de la Matsa pour les Ashkénazim sera : «Hamotsi» avant manger et « Birkat HaMazon» après manger comme pour le pain et ceci est valable pour toute l’année.
    Références : Rabbi Chlomo Halévy Elkabets z.t.l. dans le Séfer Brit Halévy Siman 2, Rabbi Chlomo Zévine z.t.l. dans Sofrim Vésfarim page 319, Rabbi Chmouël Moché Ben Yitzhak Rubenstein z.t.l. dans le Responsa Avné Choam volume 1 Siman 17, Rabbi Éliézer Yéhouda Waldenberg z.t.l. dans le Responsa Tsits Eliézer volume 11 Siman 19, Rabbi Haïm Ben Bénisty z.t.l dans son Responsa Chiyaré Knesset Haguédola Ora’h Haïm Siman 158, Rabbi Haïm Palaggi z.t.l. dans Moëd Lékhol Hay Siman 4 Ot 41, Rabbi Haim Yits’hak HaCohen Hassid z.t.l. dans le Responsa Ohel Yits’hak Siman 4, Rabbi Ménahem Nééman z.t.l. Séfer Bérakha Néémana page 556, Rabbi Y. Naymrak dans Yérih’on Kol HaTorah Iyar 5713, Rabbi Yits’hak Taïeb z.t.l. dans Houkat HaPessah Siman 482, Rabbi Yits’hak Yaâkov Weiss z.t.l. Responsa Min’hat Yits’hak Volume 1 Siman 71, Rabbi Zéèv Wolf Layter z.t.l dans le Responsa Beth David Siman 70,

    Aphorisme du Rabbi de Loubavitch

    Il est inutile de de rationaliser ou d’intellectualiser notre relation avec Hachem, nous devons la ressentir.

  •  Bénédiction sur la Matsa après Pessah (2ème partie)

    Halakha No 1

    Après Pessah, même pour les Séfaradim il est conseillé de manger les Matsot dans un repas où l’on mange du pain.
    Références : Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh Ora’h Haïm Siman 168 Saïf 8, Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans Yéhavé Daât volume 3 Siman 12 et dans Yéhavé Daât volume 1 Siman 65, Rabbi Chmouël Halévy Wozner Chlita dans le Responsa Chevet Halévy volume 1 Siman 205, Rabbi Haïm Yossef David Azoulay z.t.l Mah’zik Bérakha Siman 158 Ot 5, Rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l dans Michna Béroura Siman 168 Saïf Katan 36, Rabbi Yaâkov Haïm Sofer z.t.l. dans Kaf HaHaïm Siman 168 Saïfs Katan 43-45-65-66.

    Halakha No 2

    a) Selon tous les avis, si l’on mange 216 gr. de Matsa, on fera la Nétilat Yadayim, le Motsi et le Birkat Hamazon.
    b) C’est le même cas si l’on n’a pas eu le temps d’acheter du pain à l’issu de la fête, et que nous ne possédons que de la Matsa même les Séfaradim réciteront Hamotsi sur la Matsa et Birkat HaMazon.
    Références : Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans Yéhavé Daât volume 3 Siman 12 et dans Yéhavé Daât volume 1 Siman 65 et dans H’azon Ovadia page 61, Rabbi Binyamin Hotta Chlita dans Ki Bamoëd page 57, Rabbi Haim Yaâkov Sofer z.t.l dans Kaf HaHaïm Siman 168 Saïf Katan 45, Rabbi Haïm Yossef David Azoulay z.t.l dans Mah’zik Bérakha Siman 158 Ot 1 et 5, Rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l dans Michna Béroura Siman 168 Saïf Katan 36, Rav Chmouël Halévy Wozner Chlita dans le Responsa Chevet Halévy volume 1 Siman 205, Rabbi Ben Tsion Aba Chaoul z.t.l dans le Responsa Or Létsiyone Volume 2 chapitre 12 Ot 3.

    Aphorisme du Hafets Haïm :

    Notre mission pour laquelle nous avons été créé, doit être accomplie par l’homme et non par Hachem, par l’homme et non par les anges.

  •  Bénédiction sur la Matsa après Pessah (3ème partie)
    Ceux qui suivent l’opinion de Rabbi Mordékhaï Éliyahou z.t.l, réciteront Hamotsi sur la Matsa comme pour le pain et ce, jusqu’à Pessah Chéni donc jusqu’au 14 Iyar, et après cette date, ils réciteront « Boré Miné Mézonot avant de manger, et Al Amih’ya après avoir mangé 30gr.
    Référence : Rabbi Mordékhaï Éliyahou z.t.l dans Vézot Habérakha page 35.
    Craquelins de Matsot (crackers –  קרקרים)
    Pour la plupart des Poskim, après Pessah, concernant la Bénédiction des craquelins (crackers –  קרקרים) de Matsa, on récitera avant de manger : « Boré Miné Mézonot», et après avoir mangé 30gr. : «Al Amih’ya» à condition de ne pas fixer un repas avec les craquelins.
    Références : Guémara Bérakhot page 42a, voir le Tosfot de la Guémara Bérakhot 37b Dibour Hamathil Lé’hèm, Rabbi Yossef Karo z.t.l  dans le Beth Yossef Ora’h Haïm Siman 168, Rabbi Ben Tsion Aba Chaoul z.t.l dans le Responsa Or Létsiyone Volume 2 chapitre 12 Ot 3, Rabbi Binyamin Hotta Chlita Ki Ba Moëd page 57, Rabbi David Ortinberg z.t.l  dans Téhila LéDavid Siman 168 Saïf Katan 14, Rabbi Haïm ’Hizkiyahou Médini z.t.l  Sdé H’Hémed Asséfat Dinim section Bérakhot Siman 1 Ot 10, Rabbi Haïm Yossef David Azoulay z.t.l dans Hessed LéAbraham Ora’h Haïm  Siman 15 et dans Mah’zik Bérakha Siman 158, Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans Yéhavé Daât volume 3 Siman 12 et dans H’azon Ovadia page 61, Rabbi Tsvi Péssah Frank z.t.l  Av Beth Din de Jérusalem dans Responsa Har Tsvi Siman 91, Rav Chmouël Halévy Wozner Chlita dans le Responsa Chevet Halévy volume 1 Siman 47, Rabbi Eliezer Yéhouda Waldenberg z.t.l. Responsa Tsits Eliézer volume 11 Simans 205 et 19, Rabbi Mordékhaï Yaâkov Breïch dans son Responsa Hélkat Yaâkov Ora’h Haïm Siman 48, Rabbi Chalom Mordékhaï Cohen Chvadron z.t.l dans son Responsa Maharchmam Volume 2 Siman 12, Rabbi Chaoul Berline z.t.l  dans Béssamim Roch Siman 22, Rabbi David Yossef dans Halakha Béroura Siman 168 Halakha 24.
    VOIR AUSSI
    Rabbi Tsvi Péssah Frank z.t.l  Av Beth Din de Jérusalem dans son Responsa Har Tsvi Siman 91, Rav Chmouël Halévy Wozner Chlita dans le Responsa Chévèt Halévy volume 1 Siman 205, Rabbi Eliezer Yéhouda Waldenberg z.t.l. Responsa Tsits Éliézer volume 11 Siman 19,  Rabbi Yaâkov Méïr Chtrane Chlita dans Birkat Hanéhénim section Mézonot chapitre 4 pages 100 et 101, Rabbi Pinh’as Whitman dans Péné HaChoul’han Siman 168 Saïf 5 Saïf Katan 13, Rabbi Moché Lévy z.t.l dans son Responsa Birkat Hachem volume 2 Pérek 2 Saïf 53.
    Si nous fixons un repas sur les craquelins (crackers –  קרקרים) de Matsa et que nous en consommons 230g, nous devons faire Nétilat Yadaïm, Hamotsi Lé’hèm min HaArets et le Birkat HaMazon.
    Références : Rabbénou Hananel z.t.l. dans les Talmidé Rabbénou Yona dans la Guémara Bérakhot chapitre 6 page 29a, Rabbénou Achèr le Roch dans le Chaâr 1 page 15, Rabbi Yossef Karo z.t.l. dans le Choul’han Aroukh Siman 168 Saïf 7, Aroukh sujet « Kissan », Rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l. dans le Michna Béroura, Siman 169 Saïf Katan 28, Rabbi Abraham Gombiner z.t.l dans le Maguen Abraham Siman 168 Saïf Katan 15, Rabbi David Halévy Ségal z.t.l  (Taz) dans Touré Zahav Oh HaHaïm, Siman 168 Saïf Katan 7, Rabbi Yéhouda Ashkénazi z.t.l dans le Béer Hétev Siman 168 Saïf Katan 11, Rabbi Yaâkov Sofer z.t.l  dans le Kaf HaHaïm Siman 168 Saïf Katan 56, Choul’han Aroukh HaRav de Rabbi Chnéour Zelmann de Landy Siman 168 Saïf 10, Hayé Adam Klal 54 Ot 5, Rabbi David Yossef Chlita dans le Halakha Béroura Volume 8 page 436 Saïf Katan 21 et dans le Responsa Otsrot Yossef Siman 10, Rabbi Chlomo Ganzfried z.t.l. dans le Kitsour Choul’han Aroukh Siman 48 Ot 2,

    Aphorismes du Baal Chem Tov :

    Le statut d’être le serviteur d’Hachem est à la fois une redoutable responsabilité mais aussi un immense privilège.

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Par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen

  •  Hiloulot 11 Iyar
    Le 11 Iyar, selon Rabbi Yehoshoua dans Sanhédrine 108b, hiloula de Métouchélah, et début de l’entrée dans l’arche de Noa’h.
    ��Rabbi Aaron Pfeffer z.t.l.,  d’Afrique du Sud, auteur du « Kitsour Choul’han Aroukh Hilkhot Bassar Véhalav. Décédé en 1993.
    ��Rabbi Abraham de Slonim z.t.l., auteur du Bet Abraham
    ��Rabbi Chalom Elbad z.t.l.,  Av  Beth Din de Hadera, en Israël. Décédé en 2001
    ��Rabbi Éliyahou Chémâ HaLevy z.t.l.,  de Aram Tsouva (syrie)  Rav de 2 Kéhilot de Aram Tsouva, auteur du Makhchiré Mila sur la circonsision, commentaire sur le Rambam Korban Isha, décédé en 1814.
    ��Rabbi Naftali Tsvi de Ropchitz z.t.l., né en 1760, décédé en 1827, auteur de « Ayalah Chelouha » et « Zera Kodech ». Quand le Rav Naftali a décidé de rejoindre le mouvement hassidique, il choisit le Rav Elimelekh de Lizensk z.t.l comme Admour. Il devint par la suite un ‘hassid attaché au « trois patriarches ». Le ‘Hozé, le Magid de Koznitz et le Rav Mena’hem Mendel de Rymanov. Le plus important des élèves de Rabbi Naftali Tsvi z.t.l est le Rav ‘Haïm de Sanz z.t.l.
    ��Rabbi Naphtali Tsvi Horowitz z.t.l., de Ropshitz, auteur du Ayala Chélouha et du Zérâ Kodech,
    ��Rabbi Yaâkov Yoël Goutman z.t.l., Machgiyah de la Yéchiva de H’azon Nahoum
    ��Rabbi Yéhouda Tsvi de Startine z.t.l., élève du Saraf de Starlisk, décédé en 1845.
    ��Rabbi Yits’hak de Radwill z.t.l., fils de Rav Yechiel Michel, Zlotchover Maggid, décédé en 1832.
    *Allumez une bougie et par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël Amen*

Refoua Chelema et Réusite

  • Toutes les Halakhot sont dédiées à la protection et à la Réfoua Chéléma de tout le peuple d’Israël Amen et en particulier
    • mon épouse Sarah bat Fortuné,
    • Rabbi Haïm Chalom ben Bedra Chlita,
    • Haim Eliézer Ben Tilah
    • Anael bat Chlomo
    • Eli Eliyahou Ben Victorine
    • Noam Yéhouda ben Yéhoudit
    Amen

Léilouy Nichmat

  • De tous les défunts du âm Israël et en particulier
    • Sarah Bat Rosa z.t.l.
    • Georges Yitshak Ben Hénéna ouben Chlomo z.t.l.
    • Gérard Guerchon Ben Yitshak
    • Fortuné Bat Camille Camouna
    • Rabbi Yossef Haïm Sitruk Chlita ben Emma, z.t.l.
    • Léon Yéhouda ben Rahel véElichä z.t.l
    • Lidia Soufir z.l.
    • Ephraim ben yehouda et Alice
    • Tsipora bat Esther

”Un long tunnel où il faisait bon errer” Dr Gilles Morali....


Qu’est-ce que la mort? Quelle est cette vie après la mort évoquée dans nos textes et développée en particulier dans le Zohar? Ces questions peuvent susciter la curiosité, la fascination ou bien faire peur, mais elles se posent à tous.
Depuis une vingtaine d’années, les témoignages relatifs à des expériences de mort imminente (EMI) se multiplient. Il s’agit de personnes qui, ayant subi un accident ou étant gravement malades, se sont retrouvées plongées dans un coma profond. Leurs récits se recoupent: ils passent une phase de “décorporation”, ce qui signifie qu’ils se voient sortir de leur corps, traversent un long tunnel, rencontrent des membres de leur famille décédés, et se trouvent face à une aveuglante mais apaisante lumière.
Ils sont aujourd’hui plus de 20 millions sur terre à avoir livré ce genre de témoignages. Des chercheurs de l’université de Liège (Belgique) dirigés par le Pr Steven Laureys étudient de près ces phénomènes.
Si l’on pourrait penser que ces récits relèvent totalement du domaine de la croyance et sont en contradiction avec la science, cela n’est pas aussi caricatural. Les EMI touchent tout le monde, qu’ils soient croyants ou non, pratiquants ou non, et quelles que soient leurs origines. En outre, des médecins de renom en sont arrivés à la conclusion sans équivoque que ces EMI sont la preuve qu’il existe bien une vie après la mort.
Le Dr Gilles Morali, gastroentérologue réputé, fort de 30 ans d’expérience, a récemment été plongé dans un coma de 10 jours. Il raconte cet épisode qui l’a transporté lui aussi dans ce ”tunnel” et vers cette ”lumière apaisante”.

“Cette proximité avec le monde des âmes m’a emmené faire un voyage des plus troublants”
Un matin d’hiver, le 18 février dernier, 4 adar, le Dr Gilles Morali décide de prendre de nouvelles résolutions: “J’avais décidé qu’en ce début de mois de Adar, il était temps que je prenne un nouveau départ et que je sois capable de déployer toutes mes forces physiques et psychiques pour un renouveau que je voyais comme absolument indispensable”. Il part dans la forêt de Jérusalem et se livre à des exercices physiques soutenus pendant deux heures. Son cœur lâche et il s’effondre. Il restera près de 24h dans le coma, dans le froid, seul. Son épouse ayant alerté les secours, ces derniers le retrouveront avec l’aide de plus de 8000 personnes, et le transportent alors immédiatement en soins intensifs. Il souffrait d’une pneumonie massive et était dans un coma profond: ” J’étais beaucoup plus proche de l’au-delà que du monde matériel. Et cette proximité avec le monde des âmes m’a emmené faire un voyage des plus troublants”.
Le Dr Morali se voit alors sortir de son corps: ”Je le voyais là, inanimé, gisant sur un lit et soutenu artificiellement par des machines à respirer. Et c’est ainsi que je me retrouvai dans un long tunnel, où il faisait bon errer. Dans ce tunnel, il n’y avait rien d’autre que la sérénité, le calme et la tranquillité que l’on cherche souvent en vain toute sa vie. Dans ce tunnel, je rencontrai mes deux grands-pères. Mes deux grands-pères me souriaient, m’indiquant par-là que je pouvais être serein quant à la suite des événements. Au bout du tunnel, je fus aveuglé par une lumière blanche. Et dans cette lumière trois êtres me parlaient et me regardaient. Après un certain temps, où je m’étais habitué à la lumière, je pus discerner les trois êtres qui se trouvaient dans cette lumière et me parlaient. Il s’agissait de trois grandes figures du monde juif: Eliahou le prophète, homme imposant de par sa taille et sa stature. Il portait une barbe bien taillée et siégeait au centre des trois êtres de lumière. A sa droite se trouvait le Rav Mordekhai Eliahou, ancien grand rabbin d’Israël et connu pour ses jugements cléments. A gauche était assis le Rav Daniel Frich, auteur d’un important commentaire sur le Zohar “Matok midvach”. Après quelques instants, je compris qu’il s’agissait d’un tribunal rabbinique qui devait statuer sur mon devenir: ou revenir dans le monde des vivants, ou continuer dans la lumière de la sérénité du monde à venir. Je compris aussi pourquoi le tribunal était constitué de ces rabbins-là: le Rav Eliahou et le Rav Frich avaient été mes patients! Lorsque je travaillais à Shaare Zedek, j’eus l’honneur de m’occuper de ces deux grands rabbins. Ce qui m’avait frappé à l’époque, c’est, alors qu’ils étaient gravement atteints par une maladie mortelle qui devait les emporter peu de temps après, l’un et l’autre gardaient leur sérénité, leur paix intérieure. Je me souvenais de m’être dit qu’ils seraient toujours un modèle pour moi face à l’adversité.
Et si Dieu avait décidé de nommer ces rabbins-patients pour former mon tribunal, c’était certainement pour orienter le jugement vers plus de clémence. Et c’est effectivement ce qui se produisit. Ils déclarèrent d’un commun accord que mon heure n’était pas encore arrivée, car j’avais encore plusieurs fonctions à remplir dans le monde des vivants. Ils nommèrent trois fonctions centrales: que je m’occupe de ma famille, tant spirituellement que matériellement; que je m’occupe de mes patients, certains considérant que j’étais le seul  médecin à pouvoir les aider (personne évidemment n’est irremplaçable, mais l’empathie que je développe durant la consultation, associée à une longue expérience qui me permet de prendre des risques là où d’autres n’oseront pas faire le pas, fait que de nombreux patients préfèrent me voir plutôt qu’un médecin “standard”); et enfin diffuser la Torah ésotérique. A ce titre il est troublant de voir qu’un mois à peine avant mon accident, nous avons décidé, le Rav Mordekhai Chriqui (spécialiste du Ramhal et auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur la Kabbale) et moi –même, de lancer un  grand projet pour la diffusion du Zohar. Visiblement, ce projet semble suffisamment important pour que nos êtres de lumière, formant le tribunal céleste, décident de me renvoyer sur terre.
Et effectivement, mon âme réintégra mon corps, et contre toute attente, je me réveillai. Mon réveil étonna tout le corps medical”.
Passer par l’obscurité permet de mieux comprendre la lumière
Pour ce médecin, il ne fait aucun doute qu’il est, selon ses propres mots, ”un miracle ambulant”. En effet, aujourd’hui, à peine deux mois après cette expérience, le Dr Morali a totalement repris sa vie d’avant. Enfin, pas exactement, puisque une EMI transforme, obligatoirement.
Le Dr Morali tire d’abord une leçon importante de son accident: ”les changements brutaux et immédiats sont néfastes. Il ne faut pas y croire, ne dit-on pas que la gueoula arrivera à petits pas? Il en va de même pour les changements dans nos vies”.
Qu’est-ce qui a changé en vous? ”Le Ramh’al dit qu’on ne peut comprendre la lumière que si l’on est passé par l’obscurité. Quand on a frôlé la mort, on apprécie encore plus la vie. J’ai vécu une renaissance, j’ai beaucoup changé. Je me rends compte, maintenant, de l’importance de chaque chose, de chaque événement dans la vie. Je dirige ma vie vers plus de don de soi, plus d’ouverture. Je sais aussi que les nombreuses prières qui ont été faites pour moi ont joué en ma faveur, alors j’ai compris ce que signifiait ”Israël arevim zé la zé”, nous sommes tous responsables les uns des autres”.

Raconter, explorer
Le Dr Gilles Morali a jugé nécessaire de raconter son expérience de mort imminente. Pourquoi? ”Cela peut aider beaucoup de personnes à se renforcer dans leur foi. C’est la preuve qu’il y a une âme, une présence divine. La “décorporation” n’est autre que l’âme qui quitte le corps, se colle au plafond de la chambre et observe”.
Votre récit donne également une image rassurante de la mort. Elle ne serait pas négative? ”Nous ne recherchons pas la mort, mais celle-ci n’est pas négative. Elle n’est qu’un passage vers autre chose. Elle est un moyen que D’ieu nous donne pour nous rapprocher de lui”.
Le monde dans lequel vous étiez était apaisant, tranquille, avez-vous ressenti une tristesse de le quitter? ”Non, la vie est un cadeau. Avoir été autorisé à revenir par le Beth Din est une chance parce que cela me donne la possibilité de poursuivre mes missions sur terre”.
Comment le médecin que vous êtes comprend-il ces phénomènes, qui ont l’air de relever davantage du spirituel? “La médecine possède plusieurs dimensions: psychologique, sociologique et spirituelle. En effet, il a été prouvé par exemple, que des femmes qui souffraient d’un cancer du sein et qui priaient avaient une espérance de vie plus grande que celles qui ne priaient pas. Un traitement médical se base sur des médicaments, mais aussi sur la spiritualité ou la pensée positive. C’est le message que j’essaie de transmettre aux étudiants mais il n’est pas facile à accepter. La médecine est vue comme une matière biologique pure. Or ce n’est pas le cas”.
Le Dr Gilles Morali écrit un ouvrage sur son EMI. A travers celui-ci, mais aussi avec la poursuite de tous ses travaux, entamés avant son accident, sur le sujet, il voudrait parvenir à une prise de conscience de la dimension spirituelle intrinsèque de la médecine. Ces EMI permettent une nouvelle approche scientifique et il veut le mettre en exergue. Un autre regard sur la médecine à explorer.
 Retrouvez le récit qu’a écrit le Dr Gilles Morali sur son EMI, ”Là, D’ieu”, cliquez ici

mardi 24 avril 2018

Pascal Boniface, qui crache sur Israël, s’est fait cracher dessus en Israël....


L’extrémiste anti-israélien Pascal Boniface a été insulté à son arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv.

« Qui sème le vent récolte la tempête », Boniface a récolté les fruits de sa haine obsessionnelle d’Israël, alors qu’il arrivait à l’aéroport Ben Gurion de Tel-Aviv.
On se souvient qu’en avril 2001, alors délégué national du Parti Socialiste (PS) sur les questions stratégiques, il avait expliqué dans une note à François Hollande que :
« les positions trop pro-israéliennes » du PS ne sont pas bonnes sur le plan électoral [positions qui d’ailleurs étaient plus fantasmées que réelles], car l’électorat d’origine arabe est de plus en plus lourd.
Notez, au passage, cet aveu, tandis que ses amis soutiennent que le Grand remplacement dénoncé par Renaud Camus repose sur une peur entretenue par l’extrême droite qu’il y a de plus en plus d’immigrés d’origine africaine en France.
Après la diffusion de ces propos aux relents inadmissibles, les pressions et accusations d’antisémitisme se firent si fortes que Pascal Boniface dût quitter le PS en juillet 2003. Imaginez, mais je ne sais même pas si l’imagination la plus fertile le peut, comment auraient réagi les médias et les grands humanistes – qui pour le coup étaient restés silencieux – si un membre du Front national avait tenu de tels propos !
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« t’aimes bien parler [en mal d’Israël] à la télé devant les caméras ».

Une vidéo montre l’universitaire déjà condamné pour contrefaçon, se faire insulter en français dans le hall de l’aéroport Ben Gourion.
Une vidéo diffusée sur Twitter montre un francophone apostropher l’auteur de pamphlets qui alimentent tous les amalgames, et que l’ex-Premier ministre français Manuel Valls avait qualifiés de problématiques.
La vidéo montre l’homme, agressé que Boniface puisse cracher sur Israël sans que jamais sa haine ne soit dénoncée, en train d’injurier Pascal Boniface :
  • « Avance, fils de p… », lui lance l’un d’eux, ajoutant « t’aimes bien parler [en mal d’Israël] à la télé devant les caméras ».
  • « Y’a personne pour la sécurité là ? », dit Boniface.
  • « Y’a pas de sécurité pour ta gueule, enculé va. […] Je vais te taper devant tout le monde », poursuit le francophone, excédé de tant d’années où il a subi, impuissant, la haine de Boniface s’étaler sur les chaînes françaises sans qu’aucun contradicteur crédible ne soit jamais invité sur les plateaux pour lui donner la réplique, avant de le bousculer légèrement d’un revers du bras.
Pascal Boniface était en voyage en Israël à l’invitation du Consulat de France de Jérusalem, dont la réputation et le comportement hostile à Israël et favorable aux Arabes palestiniens a été maintes fois documenté sur Dreuz. L’invitation du spécialiste anti-israélien est un élément à charge supplémentaire. Vous ne verrez jamais ce Consulat inviter de vrais et fiers défenseurs d’Israël – par contre l’UEJF est toujours le bienvenu.
Pascal Boniface a notamment fait paraître un livre au titre trompeur : « Est-il permis de critiquer Israël ? », voulant sous-entendre qu’il ne serait pas permis de critiquer Israël, alors qu’Israël est sans concurrence le pays le plus ouvertement critiqué au monde, c’est même le seul pays au monde dont la critique va jusqu’à contester son droit à exister, et surtout, le seul pays au monde à qui certains refusent les droits qu’ils jugent légitimes pour les autres, par exemple celui de décider où se trouve sa capitale, ou comment il a le droit de se défendre contre les terroristes.
Boniface, dont les positions en faveur de l’immigration musulmane le placent en ennemi de la préservation des traditions françaises, n’a finalement pas été physiquement agressé et c’est très bien ainsi.
Il a reçu la toute petite monnaie de sa grosse pièce : un petit crachat (selon Le Parisien, mais aucune vidéo ne permet de le confirmer) et des insultes, pour des années de crachats et insultes.
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Acheter des vêtements neufs, pendant le Omer....


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  •  Acheter des vêtements neufs, pendant le Omer

    Halakha No 1

    Acheter des vêtements neufs, pendant le Omer
    Il est permis d’acheter des vêtements neufs pendant la période du Omer et de les porter la première fois en l’honneur de Chabbat
    Références: Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans son Responsa Yabiâ Omer Volume 3 section Ora’h Haïm Siman 26 Ot  4 et dans Yéhavé Daât volume 1 Siman 24 et dans H’azon Ovadia sur les Halakhot de Yom Tov page261 et 263, Rabbi Haïm Palaggi z.t.l.  dans son Responsa Moëd Lékhol Haï  Siman 6 Ot 12, Rabbi Yossef Youzfa z.t.l. dans son Responsa Yossef Omets Siman 848, Rabbi Malkiel Tsvi Halévy Tenenbaum z.t.l.  dans son Responsa Divré Malkiel volume 3 Siman 13, Rabbi Betsalel Chtrein z.t.l.  dans son Responsa Bétsel AhOkhma volume 4 Siman 48, Rabbi Mordékhaï Eliyahou z.t.l.  dans son Responsa Maamar Mordékhaï Siman 493 Saïf Katan 2, Rabbi Chimôn Sofer z.t.l  dans Pah’ad Yits’hak section Omer, Rabbi Israël Issérlane Achkanazi z.t.l.  dans son Responsa Léket Yocher page 97, Rabbi Nétanel HaCohen Freed z.t.l. dans le Responsa Péné Mévin section Ora’h Haïm Siman 133 Ot 2, Rabbi Mordékhaï Leïb Vinkler z.t.l.  dans son Responsa Lévouché Mordékhaï Siman 153 ot 2
    Mais il est bien de s’imposer la H’oumra (la rigueur),
    Références: Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans son Responsa Yabiâ Omer Volume 3 section Ora’h Haïm Siman 26 Ot  4 et dans Yéhavé Daât volume 1 Siman 24, Rabbi Yaâkov Haim Sofer z.t.l.  dans le Kaf HaHaïm Saïf  Katan 205, Rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l.  dans Michna Béroura Saïf Katan 45, Rabbi Rafael Kats z.t.l.   dans son Responsa Torat   Yékoutiel Siman 48, Rabbi Haïm Palaggi z.t.l.  dans Moëd Lékhol Haï  Siman 6 Ot 12, Rabbi Yits’hak Palaggi z.t.l.  dans Yafé Lélev volume 2 Siman 493, Rabbi Yossef Youzfa z.t.l. dans son Responsa Yossef Omets Siman 848.=

    Halakha No 2

    Si quelqu’un s’est abstenu par le passé, d’acheter un vêtement pendant le Omer, peut changer de conduite sans Hatarat Nédarim (annulation de vœux).
    Références : Tosfot dans la Guémara Péssah’im page 51a, Yérouchalmi a la fin de la Guémara de Kédochin , Rabbi Yossef Karo z.t.l.  Section Yoré Déâ Siman 214 Siman 493 Saïf 1 et 2, Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans son Responsa Yabiâ Omer Volume 3 section Ora’h Haïm Siman26 et dans Yéhavé Daât volume 1 Siman 24, Rabbi Hizkiya DiSilva z.t.l .dans le Péri H’adach section Ora’h Haim Siman 496, Rabbi Yossef Chaoul Halévy Nétanzon z.t.l.   dans son Responsa Choèl Ouméchiv Kama volume 2 Siman 100, Rabbi Chnéour Zelmann Pradkin z.t.l.   de Louvlin dans son Responsa Torat Hessed section Ora’h Haïm Siman 38.
    Il est permis d’acheter un cadeau à une personne qui célèbre son anniversaire et lui offrir, même si il a été acheté pendant la période du Omer,
    Références: Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans son Responsa Yabiâ Omer Volume 3 section Ora’h Haïm Siman 26 Ot  4 et dans Yéhavé Daât volume 1 Siman 24 et dans H’azon Ovadia sur les Halakhot de Yom Tov page261 et 263, Rabbi Yits’hak Yossef Chlita dans Yalkout Yossef Siman 493 Saïf  20, Rabbi Malkiel Tsvi Halévy Tenenbaum z.t.l.  dans son Responsa Divré Malkiel volume 3 Siman 13, Rabbi Yits’hak Palaggi z.t.l.  dans Yafé Lélev volume 2 Siman 493 Saïf Katan 3, Rabbi Mordékhaï Leïb Vinkler z.t.l.  dans son Responsa Lévouché Mordékhaï Siman 153, Rabbi Éliyahou Hamouy z.t.l.  Av Bet Din de Aram Tsouva dans Yéréhone Haméassef Siman 34, Rabbi Méïr Waknin z.t.l.  Av Bet Din de Tivéria dans son Responsa Vayomer Méïr Siman 2.
     

Calendrier sur le site avec le compte du Omer

Télécharger le compte du Omer (Beth Habad) fichier PDF

Par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen

  •  Hiloulot 9 Iyar
    ��Rabbi Avigdor Kara z.t.l.,  juge rabbinique à Prague, auteur du Séfer Hakané, décédé en 1439.
    ��Rabbi Chalom Machach z.t.l., auteur de Divré Chalom
    ��Rabbi Haïm Friedlander z.t.l.
    ��Rabbi Haïm Tannenbaum z.t.l.  Admour de Varcha Nédrazin (Pologne)
    ��Rabbi Moché Chaltz z.t.l. né en 1863, décédé en 1926.
    ��Rabbi Moché Hager z.t.l., Rosh Yeshiva de Seret-Vizhnitz, Haifa, décédé en 1999.
    ��Rabbi Ouzi Kalchheim z.t.l. Machgiah de la Yéchiva Ariel. Décédé en 1994.
    ��Rabbi Yissakhar Haïm Aboulâfia z.t.l. chef du Beth Din de Sophia, décédé en 1781.
    *Allumez une bougie et par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël Amen*

Refoua Chelema et Réusite

  • Toutes les Halakhot sont dédiées à la protection et à la Réfoua Chéléma de tout le peuple d’Israël Amen et en particulier
    • mon épouse Sarah bat Fortuné,
    • Rabbi Haïm Chalom ben Bedra Chlita,
    • Haim Eliézer Ben Tilah
    • Anael bat Chlomo
    • Eli Eliyahou Ben Victorine
    • Noam Yéhouda ben Yéhoudit
    Amen

Léilouy Nichmat

  • De tous les défunts du âm Israël et en particulier
    • Sarah Bat Rosa z.t.l.
    • Georges Yitshak Ben Hénéna ouben Chlomo z.t.l.
    • Gérard Guerchon Ben Yitshak
    • Fortuné Bat Camille Camouna
    • Rabbi Yossef Haïm Sitruk Chlita ben Emma, z.t.l.
    • Léon Yéhouda ben Rahel véElichä z.t.l
    • Lidia Soufir z.l.
    • Ephraim ben yehouda et Alice
    • Tsipora bat Esther

lundi 23 avril 2018

250 personnalités réclament l’abrogation des versets du coran qui ordonnent de tuer les juifs, les chrétiens et les incroyants....


« Nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémite catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime. »
C’est en ces termes que le manifeste, rédigé par Philippe Val, ancien de Charlie Hebdo, et publié Le Parisien, dénonce le nouvel antisémitisme qui s’apparente à une épuration ethnique silencieuse.

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Le texte a réunit plus de 250 signataires. Parmi eux, trois anciens Premiers ministres, des élus, des intellectuels, des artistes…

En France, pays où plus de juifs ont été tués au 21e siècle quand dans aucune autre pays occidental – et tous par des musulmans – la colère grandit depuis la mort de Sarah Halimi, juive de 65 ans défenestrée après avoir été torturée par un musulman le 4 avril 2017. Et alors que la justice a traîné les pieds plus de dix mois à reconnaître la circonstance aggravante de l’antisémitisme, le 23 mars dernier Mireille Knoll, 85 ans, rescapée de la Shoah, ne réussit pas à rescaper à un autre nazislamiste.

La terreur se répand
« L’antisémitisme n’est pas l’affaire des Juifs, c’est l’affaire de tous, dit le manifeste.

Les Français, dont on a mesuré la maturité démocratique après chaque attentat islamiste [JPG : quelle maturité ? Les petites bougies ?], vivent un paradoxe tragique. Leur pays est devenu le théâtre d’un antisémitisme meurtrier. Cette terreur se répand, provoquant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre.

Lorsqu’un Premier ministre à la tribune de l’Assemblée nationale déclare, sous les applaudissements de tout le pays, que la France sans les Juifs, ce n’est plus la France, il ne s’agit pas d’une belle phrase consolatrice mais d’un avertissement solennel : notre histoire européenne, et singulièrement française, pour des raisons géographiques, religieuses, philosophiques, juridiques, est profondément liée à des cultures diverses parmi lesquelles la pensée juive est déterminante [JPG : sauf que ledit ministre s’est arrêté aux belles paroles, comme ses prédécesseurs]. Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés – et certains torturés – parce que Juifs, par des islamistes radicaux. » [JPG : j’ai compté 14, mais l’important, c’est qu’ils ont tous été tués par des musulmans, pas par les « fachos »].

Une épuration ethnique silencieuse
« Pourtant, la dénonciation de l’islamophobie – qui n’est pas le racisme anti-Arabe à combattre – dissimule les chiffres du ministère de l’Intérieur :

les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans.
10 % des citoyens juifs d’Ile-de-France – c’est-à-dire environ 50 000 personnes – ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter l’école de la République.
Il s’agit d’une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Émile Zola et de Clemenceau.

Pourquoi ce silence ? Parce que la radicalisation islamiste – et l’antisémitisme qu’il véhicule – est considérée exclusivement par une partie des élites françaises comme l’expression d’une révolte sociale, alors que le même phénomène s’observe dans des sociétés aussi différentes que le Danemark, l’Afghanistan, le Mali ou l’Allemagne…

Parce qu’au vieil antisémitisme de l’extrême droite [JPG : qui est un antisémitisme des mots], s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale [JPG : qui est un antisémitisme militant pour la haine et d’exclusion] qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs [JPG : les musulmans] en victimes de la société. Parce que la bassesse électorale calcule que le vote musulman est dix fois supérieur au vote juif. »

Abrogation des versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants
« Or à la marche blanche pour Mireille Knoll, il y avait des imams conscients [JPG : qui représentent une microscopique minorité, comme tous les réformateurs musulmans de l’histoire, et ils ont fini égorgés] que l’antisémitisme musulman est la plus grande menace qui pèse sur l’islam du XXIème siècle et sur le monde de paix et de liberté dans lequel ils ont choisi de vivre. Ils sont, pour la plupart, sous protection policière, ce qui en dit long sur la terreur que font régner les islamistes sur les musulmans de France.

En conséquence, nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques [JPG : louable requête, mais cela n’arrivera pas, car le coran est réputé incréé, représentant la parole d’Allah parfaite, et n’a pas le droit d’être interprété, modifié ou abrogé sous peine de mort], comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémite catholique aboli par Vatican II [JPG : comparaison n’est pas raison, nulle part il est écrit dans la Bible qu’il est interdit de l’interpréter], afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime [JPG : bon là on fait encore dans le bisounours, mais honnêtement, que faire d’autre ?].

Nous attendons de l’islam de France qu’il ouvre la voie. Nous demandons que la lutte contre cette faillite démocratique qu’est l’antisémitisme devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la France ne soit plus la France. » [JPG : et hélas, cela n’arrivera pas parce que cela est interdit par l’islam. En Egypte, le président al Sissi a essayé. Il a demandé à l’université al-Azhar, plus haute autorité mondiale de l’islam sunnite, de réformer le coran, et il a essuyé une fin de non-recevoir. De plus, il n’existe pas un islam de France, un islam français, un islam pour la France, mais un islam pour toute la planète, le même]

Conclusion
Ce manifeste est un bon début, car c’est la première fois, à ma connaissance, que la source du mal est pointée du doigt : l’appel à tuer les juifs, les chrétiens, les mécréants, fait partie intégrante du coran. Est cependant passé sous silence le fait qu’il est interdit, sous peine de mort pour apostasie, d’interpréter, corriger, modifier, abroger, supprimer la moindre ligne, le moindre mot, du coran, car celui-ci est réputé avoir été écrit par Allah.

Quelque chose me dit que ce manifeste ne dépassera pas la phase du papier sur lequel il a été écrit parce que je ne crois pas les politiques assez courageux pour avoir le désir de changer la donne. Par contre je suis certain qu’il va être dénoncé avec violence par les complices de l’islam, les islamo-gauchistes qui affirment contre l’évidence que l’islam est une religion de paix et d’amour, et l’extrême-gauche dont le fond de commerce électoral est dans l’incitation à la haine des juifs déguisée en haine d’Israël pour séduire l’électorat musulman, chose qu’on ne retrouve pas à l’extrême droite, mais ça il ne faut pas le dire.

Je crois qu’il n’y a pas d’issue avec une présence si importante de musulmans qui viennent de pays où règne l’antisémitisme d’Etat, et d’où les juifs ont été chassés.

La liste des signataires
(JPG : ça fait beaucoup de monde à protéger des islamistes)

Charles Aznavour ; Françoise Hardy ; Pierre Arditi ; Elisabeth Badinter ; Michel Drucker ; Sibyle Veil ; François Pinault ; Eric-Emmanuel Schmitt ; Marceline Loridan-Ivens ; Radu Mihaileanu ; Elisabeth de Fontenay ; Nicolas Sarkozy ; Pascal Bruckner ; Laure Adler ; Bertrand Delanoë ; Manuel Valls ; Michel Jonasz ; Xavier Niel ; Jean-Pierre Raffarin ; Gérard Depardieu ; Renaud ; Pierre Lescure ; Francis Esménard ; Mgr Joseph Doré ; Grand Rabbin Haïm Korsia ; Imam Hassen Chalghoumi ; Carla Bruni ; Boualem Sansal ; Imam Aliou Gassama ; Annette Wieviorka ; Gérard Darmon ; Antoine Compagnon ; Mofti Mohamed ali Kacim ; Bernard Cazeneuve ; Bernard-Henri Lévy ; Philippe Val ; Zabou Breitman ; Waleed al-Husseini ; Yann Moix ; Xavier De Gaulle ; Joann Sfar ; Julia Kristeva ; François Berléand ; Olivier Guez ; Jeannette Bougrab ; Marc-Olivier Fogiel ; Luc Ferry ; Laurent Wauquiez ; Dominique Schnapper ; Daniel Mesguich ; Laurent Bouvet ; Pierre-André Taguieff ; Jacques Vendroux ; Georges Bensoussan ; Christian Estrosi ; Brice Couturier ; Imam Bouna Diakhaby ; Eric Ciotti ; Jean Glavany ; Maurice Lévy ; Jean-Claude Casanova ; Jean-Robert Pitte ; Jean-Luc Hees ; Alain Finkielkraut ; Père Patrick Desbois ; Aurore Bergé ; François Heilbronn ; Eliette Abécassis ; Bernard de la Villardière ; Richard Ducousset ; Juliette Méadel ; Daniel Leconte ; Jean Birenbaum ; Richard Malka ; Aldo Naouri ; Guillaume Dervieux ; Maurice Bartelemy ; Ilana Cicurel ; Yoann Lemaire ; Michel Gad Wolkowicz ; Olivier Rolin ; Dominique Perben ; Christine Jordis ; David Khayat ; Alexandre Devecchio ; Gilles Clavreul ; Jean-Paul Scarpitta ; Monette Vacquin ; Christine Orban ; Meyer Habib ; Chantal Delsol ; Vadim Sher ; Françoise Bernard ; Frédéric Encel ; Christiane Rancé ; Noémie Halioua ; Jean-Pierre Winter ; Jean-Paul Brighelli ; Marc-Alain Ouaknin ; Stephane Barsacq ; Pascal Fioretto ; Olivier Orban ; Stéphane Simon ; Laurent Munnich ; Ivan Rioufol ; Fabrice d’Almeida ; Dany Jucaud ; Olivia Grégoire ; Elise Fagjeles ; Brigitte-Fanny Cohen ; Yaël Mellul ; Lise Bouvet ; Frédéric Dumoulin ; Muriel Beyer ; André Bercoff ; Aliza Jabes ; Jean-Claude Zylberstein ; Natacha Vitrat ; Paul Aidana ; Imam Karim ; Alexandra Laignel-Lavastine ; Lydia Guirous ; Rivon Krygier ; Muriel Attal ; Serge Hefez ; Céline Pina ; Alain Kleinmann ; Marie Ibn Arabi-Blondel ; Michael Prazan ; Jean-François Rabain ; Ruth Aboulkheir ; Daniel Brun ; Paul Aidane ; Marielle David ; Catherine Kintzler ; Michèle Anahory ; Lionel Naccache ; François Ardeven ; Thibault Moreau ; Marianne Rabain-Lebovici ; Nadège Puljak ; Régine Waintrater ; Michèle Anahory ; Aude Weill-Raynal ; André Aboulkheir ; Elsa Chaudun ; Patrick Bantman ; Ruben Rabinovicth ; Claire Brière-Blanchet ; Ghislaine Guerry ; Jean-Jacques Moscovitz ; André Zagury ; François Ardeven ; Estelle Kulich ; Annette Becker ; Lilianne Lamantowicz ; Ruth Aboulkheir ; Christine Loterman ; Adrien Barrot ; Talila Guteville ; Florence Ben Sadoun ; Michèle Anahory ; Paul Zawadzki ; Serge Perrot ; Patrick Guyomard ; Marc Nacht ; André Aboulkheir ; Laurence Bantman ; Josiane Sberro ; Anne-Sophie Nogaret ; Lucile Gellman ; Alain Bentolila ; Janine Atlounian ; Claude Birman ; Danielle Cohen-Levinas ; Laurence Picard ; Sabrina Volcot-Freeman ; Gérard Bensussan ; Françoise-Anne Menager ; Yann Padova ; Evelyne Chauvet ; Yves Mamou ; Naem Bestandji ; Marc Knobel ; Nidra Poller ; Brigitte-Fanny Cohen ; Joelle Blumberg ; Catherine Rozenberg ; André Aboulkheir ; Caroline Bray-Goyon ; Michel Tauber ; André Zagury ; Laura Bruhl ; Eliane Dagane ; Paul Zawadzki ; Michel Bouleau ; Marc Zerbib ; Catherine Chalier ; Jasmine Getz ; Marie-Laure Dimon ; Marion Blumen ; Simone Wiener ; François Cahen ; Richard Metz ; Daniel Draï ; Jacqueline Costa-Lascoux ; Stéphane Lévy ; Arthur Joffe ; Antoine Molleron ; Liliane Kandel ; Stéphane Dugowson ; David Duquesne ; Marc Cohen ; Michèle Lévy-Soussan ; Frédéric Haziza ; Martine Dugowson ; Jonathan Cohen ; Damien Le Guay ; Patrick Loterman ; Mohamed Guerroumi ; Wladi Mamane ; William de Carvalho ; Brigitte Paszt ; Séverine Camus ; Solange Repleski ; André Perrin ; Sylvie Mehaudel ; Jean-Pierre Obin ; Yael Mellul ; Sophie Nizard ; Richard Prasquier ; Patricia Sitruk ; Renée Fregosi ; Jean-Jacques Rassial ; Karina Obadia ; Jean-Louis Repelski ; Edith Ochs ; Jacob Rogozinski ; Roger Fajnzylberg ; Marie-Helène Routisseau ; Philippe Ruszniewski ; André Senik ; Jean-François Solal ; Paule Steiner ; Jean-Benjamin Stora ; Anne Szulmajster ; Maud Tabachnik ; Daniel Tchenio ; Julien Trokiner ; Fatiha Boyer ; Cosimo Trono ; Henri Vacquin ; Caroline Valentin ; Alain Zaksas ; Slim Moussa ; Jacques Wrobel ; Roland Gori ; Nader Alami ; Céline Zins ; Richard Dell’Agnola ; Patrick Beaudouin ; Barbara Lefebvre ; Jacques Tarnéro ; Georges-Elia Sarfat ; Lise Boëll ; Jacques Wrobel ; Bernard Golse ; Céline Boulay-Esperonnier ; Anne Brandy ; Imam Karim ; Sammy Ghozlan.



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La mort au quotidien. Dr Daniel Azoulay...

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