jeudi 24 avril 2014

A méditer.


 
A méditer… …eux n'étaient pas taxés d'islamophobie ! et avaient le droit d’émettre une opinion.....
 
Impressionnantes, ces visions de l'Islam ! Qui ne sont pas des opinions définitives sur les Musulmans ; encore moins leur condamnation.
Quelle convergence d'analyses par des Hommes d'époques, d'origine et d'esprit aussi divers !
 
 
« Islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. »(Bossuet /1627-1704).
 
 
« Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. »(Chateaubriand / 1768-1848).
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« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, (...) Semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire » (Condorcet / 1743-1794).
 
 
« Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. (...) Je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde. » (Arthur Schopenhauer / 1788 -1860).
 
 
« L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cœur du côté de l’intérieur de la famille. » (Alexis de Tocqueville / 1805-1859).

> > > > « J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman  (...) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès. » (Alexis de Tocqueville / 1805-1859).
 
« Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s'ils ne changent de culte. » (Alfred de Vigny / 1797-1863).
 
 
« Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu. » (Monseigneur Louis Pavy Évêque d’Alger / 1805-1866).
 
 
« L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. » (Joseph Ernest Renan / 1823-1892).
 
 
« L’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles  (...) Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde.  (...) Si la Chrétienté n’était protégée par les bras puissants de la Science, la civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique. »(Winston Churchill / 1874-1965).

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« Je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l’islam et cette impression n’a fait que se préciser et s’affermir depuis. » (Hermann Von Keyserling / 1880-1946).

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« Les nazis sont les meilleurs amis de l’islam. » (Le grand Mufti de Jérusalem en 1943).
 
 
« Je n’ai rien contre l’Islam, parce que cette religion se charge elle-même d’instruire les hommes, en leur promettant le ciel s’ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille : bref, c’est une religion très pratique et séduisante pour un soldat. » (Heinrich Himmler Reichführer SS / 1900-1945).

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Et enfin, paru dans l'hebdomadaire américain Time...
 
« C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine.
Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam.
En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat.
Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis «musulmane» je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet.
Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les «misérables» ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d'eux une conception trop occidentale.
 
Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race.
 
L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution. »
 
André Malraux, 3 juin 1956, homme de gauche..

Cet entretien est donc paru il y a presque... 60 ans !
Visionnaire et prophétique, Malraux ? Sans aucun doute !
 
Mais que dire de ceux qui, en 2014, refusent encore l'évidence ? 

Et pendant ce temps, les hommes se font la guerre ...

















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Quel succès pour Kerry ! Au terme de neuf mois d’entretiens, il est parvenu à faire la paix entre le Hamas et le Fatah !

Image à la Une : Abbas et Hanieyh sur l’affiche, à côté d’une photo d’Arafat. Crédit photo : flash 90

Les factions rivales du Hamas et du Fatah ont conclu un accord d’union mercredi après-midi, couronnant les neufs mois de pourparlers de paix du Secrétaire d’Etat John Kerry d’un grand succès, celui de la naissance de jumeaux siamois politiques, garants de la destruction de l’Autorité palestinienne.

Les grandes lignes de l’accord ont été signalées ici. [here]

Le Hamas a annoncé la nouvelle à Gaza, confirmée par les fonctionnaires de Ramallah à l’Agence de Presse Ma’an basée à Bethléem : la paix entre le Hamas et le Fatah sera finalisée dans les cinq semaines, avec des élections prévues dans six mois.

Les deux factions rivales ont accepté de libérer les prisonniers politiques que chacune des  parties détient.

Le Hamas et le Fatah étaient tous deux sous administration unifiée de l’Autorité palestinienne jusqu’en 2006, lorsque les États- Unis, comme à l’accoutumé, ont fait exploser l’ensemble en encourageant des élections démocratiques qui ont permis au Hamas de gagner la majorité à l’Assemblée législative de l’AP et de ridiculiser  la Secrétaire d’Etat américaine de l’époque –  Condoleezza Rice.

Un an à peine après les élections, le Hamas et le Fatah ont fait la guerre tous azimuts dans la bande de Gaza. Les troupes du Fatah entraînées par les américains qui ont survécu à l’épreuve, se sont sabordés comme des lapins effrayés et se sont retranchées à Ramallah tandis que le Hamas prenait le contrôle de Gaza et poursuivait sa lutte pour transformer la vie de ses citoyens en enfer.

Tous les accords d’unité antérieurs ont explosé en vol, mais cette fois qu’importe, à moins d’une semaine de la fin officielle des neuf mois de facéties de Kerry, ce dernier va pouvoir annoncer qu’il est bien involontairement parvenu à un accord de paix. Compte tenu des valeurs inversées dans le monde d’aujourd’hui, il ne serait pas étonnant qu’il obtienne un prix Nobel pour couronner tous ses efforts.

Le Ministre des Affaires étrangères d’Israël, Avigdor Lieberman, et le chef du parti Jewish Home, Naftali Bennett ont réagi à l’accord d’union prévu par les déclarations les plus superflues de l’année.

Lieberman a déclaré: «Il est impossible de faire la paix à la fois, avec Israël et le Hamas, une organisation terroriste qui appelle à la destruction d’Israël,» et Bennett a qualifié l’unité d’«alliance terroriste».

Plus intéressante sera la réaction de l’administration Obama, à commencer par le point de presse quotidien de mercredi au Département d’État des États-Unis, dont les porte-paroles sont certainement en entretien avec Kerry pour envisager comment sortir du piège que toute l’administration a mis en place, sans même faire allusion, ou à peine au « Hamas » ces neuf derniers mois.

Comme dirait Kerry dirait, «’Poof’, et c’est parti.»

» Poof  » est parti, mais le Hamas est dans le coup, à coups de butoirs, quand ce ne sont pas des tirs.

Bassem Naim, un conseiller aux affaires étrangères le Premier ministre de facto de Gaza, Ismaïl Haniyeh a été cité par le Washington Post il ya deux mois : «Les pourparlers qui ne prennent pas en considération Gaza vont échouer. Obama voit la bande de Gaza comme une question secondaire, et il croit que la bande de Gaza et le Hamas ne sont pas au centre des choses, parce que nous ne participons pas à ces négociations. 

Cela reflète une sorte de naïveté, car la réussite ou l’échec de tous les efforts dépend de la bande de Gaza».

Obama naïf ? Comment est-ce possible ?

Il a une stratégie grandiose, comme toutes ses autres stratégies qui ont échoué pour un nouveau Moyen-Orient. Kerry devait forger un «cadre» pour la paix, noyant Israël dans un enchevêtrement dont il ne pourrait sortir, puis amener le Hamas avec une sorte de double langage fantaisiste pour serrer la corde. Le président Barack Obama, lors de sa visite en Israël et à Ramallah l’an dernier a dit: 
«S’il y a un modèle que les jeunes palestiniens de Gaza regardent et voient, c’est la Cisjordanie, les palestiniens sont capables de vivre dans la dignité, avec l’auto- détermination, c’est quelque chose que les jeunes de Gaza vont vouloir.»
Comme dans l’histoire de Pourim, il s’est fait un nœud coulant pour lui-même.

L'échec des vengeances du Hezbollah.......


Le 17 mars 1992, un kamikaze faisait exploser une voiture piégée près de l'ambassade d'Israël à Buenos Aires. Quatre employés de l'ambassade israélienne et cinq juif locaux étaient parmi les 29 personnes tuées dans l'attentat.

Deux jours plus tard, des responsables du renseignement américain ont intercepté un appel téléphoniquereçu par le commandant militaire du Hezbollah, Imad Mugniyah, de son commandant en Argentine, Talal Hamiyah, qui l'informait de la réussite de l'attaque.

Deux ans plus tard, en mars 1994, Hamiyah, qui avait depuis été nommé chef des opérations du Hezbollah à l'étranger, envoyait un kamikaze à l'ambassade d'Israël à Bangkok. L'attaque a été empêchée par le changement d'avis de dernière minute du kamikaze.

Cette semaine, exactement 20 ans plus tard, ce même Hamiyah, selon des informations publiées en Thaïlande, a tenté de boucler la boucle et corriger son échec. Mais cette fois, le téléphone n'a pas sonné à Beyrouth. Il n'y avait rien à signaler, l'attaque avait été déjouée.

Il y a trois raisons principales à ce qui s'est passé : tout d'abord, Imad Mugniyah a été éliminé, et il n'y a personne avec des compétences militaires semblables pour venger sa mort. 

Deuxièmement, les autorités thaïlandaises ont rapidement répondu à toutes les alertes reçues d'Israël, selon des rapports étrangers. Et surtout, il y a eu une amélioration significative des capacités de collecte de renseignements par Israël.

Les efforts du Hezbollah de continuer à cibler des israéliens font partie de leur modèle d'action en coursdepuis l'élimination de Mugniyah en 2008. Depuis lors, ses responsabilités ont été reparties entre au moins quatre personnes. Hamiyah est l'une d'entre elles, et une de ses responsabilités est de parvenir à réaliser une vengeance.

Ces mêmes capacités de renseignement qui, selon la presse étrangère, ont permis de localiser et éliminer Mugniyah ont probablement contribué à contrecarrer les tentatives du Hezbollah de venger sa mort.

Malgré une série d'opérations audacieuses et meurtrières que les Gardiens de la Révolution ont cherché à exécuter avec les successeurs de Mugniyah, qui comprenaient des enlèvements d'israéliens, des bombardements de bureaux israéliens à l'étranger, cibler les émissaires Chabad et les touristes israéliens, presque toutes ont été déjouées à temps.

Ce n'est que dans un cas que les terroristes de Nasrallah ont eu la main haute : lors de l'attaque terroriste à Burgas. En juillet 2012, un kamikaze envoyé par le Hezbollah a réussi à se faire exploser dans un bus transportant des touristes israéliens à l'aéroport de la ville balnéaire bulgare.

Six personnes ont perdu la vie et 30 ont été blessés. C'est un prix terrible, mais les hommes du Hezbollah, qui n'ont pas abandonné leurs désirs mortels pendant une minute au cours des dernières années, voulaient un bilan beaucoup plus lourd.

Les cerveaux de l'attentat de Burgas sont aujourd'hui en procès en Bulgarie. L'affaire provoque toujours un grand embarras pour l'organisation terroriste libanaise.

Néanmoins, les récentes arrestations en Thaïlande montrent que la liste des priorités de Nasrallah n'a pas changé : son désir de parvenir à se venger et à cibler les israéliens reste encore plus grande que se sensibilité à l'égard de l'opinion publique et le droit international. Normal pour un terroriste.

Israël : Défense au Moyen-Orient

Découverte exeptionnelle : un ciseau qui a servi à construire le Second Temple...


Une étonnante découverte archéologique a été faite au pied du Mont du Temple à Jérusalem, il s’agit de la découverte d’un burin antique (ciseau de sculpteur) qui  aurait été utilisé par les bâtisseurs du Second Temple !
Eli Shukrun,  l’archéologue de l’Institut d’archéologie de l’Université hébraïque de Jérusalem a déclaré au journaliste de Aroutz 7 que le ciseau était fait de métal et mesurait 15 centimètres de long. Shukrun a ajouté :  » Pour la première fois, depuis 2000 ans, nous disposons d’un outil des bâtisseurs du Kotel ( Mur occidental ) ».
Rappelons que Shukrun mène des fouilles depuis 19 ans dans la Cité de David et dans la zone du Mont du Temple pour l’Autorité israélienne des antiquités. La découverte a été faite dans la zone du parc archéologique Davidson juste au sud de la place du Mur occidental.
Eli Shukrun a creusé ces dernières années dans des tunnels qui conduisent de la ville de David au mur occidental en passant sous les murs de la vieille ville, des tunnels  essentiellement de drainage pour le Mont du Temple.

Bien que la découverte fut faite il y a neuf mois, l’Autorité des Antiquités n’avait pas médiatisé celle-ci jusqu’à ce que les résultats soient avérés.
Cependant, Shukrun était certain de sa trouvaille :  » Je savais que ce ciseau de sculpteur datait de l’époque de la construction du Kotel, nous l’avons trouvé à la base de celui-ci, à environ six mètres en dessous de la rue principale de Jérusalem à l’époque du Second Temple. Les pièces que nous avons trouvé dans cette zone datent de la période de la construction du Kotel ».
Cette découverte devrait porter un nouveau coup à l’Autorité palestinienne qui affirme que les premier et deuxième Temples ne sont que des inventions juives.
La plus haute autorité religieuse musulmane de Jérusalem, le Mufti Muhammad Hussein, avait affirmé à la fin du mois de Mars qu’Israël avait « commencé la destruction de la mosquée Al-Aqsa pour établir le Temple sur ses présumé ruines ». Ce même mufti en 2012 avait appelé publiquement au génocide du peuple juif.

Khaled Mismar, le président de la commission politique du Conseil national palestinien, organe législatif de l’ Organisation de libération de la Palestine avait déclaré le 30 Mars sur la télévisionpalestinienne officielle : « Maintenant, ils veulent détruire la Mosquée Al Aqsa (construite sur le Mont du Temple) pour construire ce qu’ils appellent le Temple ! ».

Un gouvernement d’unité Fatah-Hamas d’ici cinq semaines ?


Le chef du Hamas Khaled-Meshaal et Mahmoud Abbas

L’accord aurait été scellé lors d’une réunion à Gaza hier, mardi, entre le Hamas et les membres de l’Autorité palestinienne, le Président du Fatah, Mahmoud Abbas. Ces derniers  auraient décidé de s’unir pour former un gouvernement dans les cinq prochaines semaines selon les responsables des différents partis.  
Un responsable de l’OLP a également déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat que des progrès sur la tenue de futures élections et sur la composition de l’OLP avaient été évoqués.

Cependant, il y a lieu de douter qu’un accord entre les deux rivaux, le Fatah et le Hamas puisse tenir. En 2011 ils avaient signé un accord de réconciliation au Caire qui attend encore d’être mis en œuvre. Néanmoins, le dirigeant du Hamas, Ismail Haniyeh a appelé, hier mardi, à la réconciliation « pour former un nouveau gouvernement, créer un système politique et un programme national ».
Azzam al-Ahmad, un membre du Fatah, actif dans ces négociations a commenté : «Je suis heureux que le moment soit venu de mettre fin à nos divisions ».
La date limite du 29 Avril,  terme de ces pourparlers approchant à grands pas, Abbas a réitéré mardi ses menaces contre Israël, de dissoudre l’Autorité palestinienne si ses conditions pré-requises  pour prolonger les discussions (libérer les vingt six  terroristes prisonniers et  geler les constructions sur trois mois en Judée  Samarie n’étaient pas acceptées par Israël. 
A chaque jour sa surprise, aujourd’hui la nouvelle menace d’Abbas est de former un gouvernement d’unité avec le Hamas pour «un programme national» dans le seul but de faire s’effondrer les pourparlers de paix.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu l’a bien compris et a commenté : « L’Autorité palestiniennea menacé hier de son démantèlement et parle aujourd’hui  d’unité avec le Hamas qui ne reconnait pas Israël, s’oppose farouchement à toute négociation de paix et appelle à sa destruction. Ils doivent décider …veulent-ils se dissoudre ou  s’unir avec le Hamas? Et quand ils voudront faire la paix (avec Israël) qu’ils n’oublient pas de nous le faire savoir ».