jeudi 27 novembre 2014

Gauche droite, qui gagnera le cœur des banlieues en jetant Israël en pâture ?


La guerre est ouverte entre le PS et l’UMP pour gagner le « vote des banlieues » à la prochaine présidentielle.

Et quoi de mieux que soutenir les Palestiniens contre Israël pour y parvenir… et donc voter symboliquement pour la création d’un Etat de Palestine.

C’est en tous cas ce que font à la fois Nicolas Sarkozy et Benoît Hamon pour gagner le cœur de la banlieue.
Alors que le Canard enchainé a révélé que Hamon aurait déclaré que « cette résolution est tout à fait opportune [du mot opportuniste] sur le plan électoral. Il s’agit du meilleur moyen de récupérer notre électoral des banlieues et des quartiers », Nicolas Sarkozy ne veut pas se faire griller au poteau cette juteuse ressource de votants.
Nicolas Sarkozy a donc appelé l’UMP à faire barrage au vote de l’Etat palestinien le 28 novembre à l’Assemblée nationale.
« Je demande à mes amis de voter contre », a déclaré celui qui convoite la présidence de l’UMP, en campagne à Boulogne-Billancourt.
Croyez-vous, comme certains analystes, qu’il appelle au non parce qu’il est l’ami d’Israël ?
Certainement pas !
Seuls quelques crédules le croiront.
Son objectif n’est que de la basse politique politicienne et électoraliste.
Sarkozy ne s’oppose pas à la création d’un Etat palestinien, il veut juste empêcher le PS de remporter le vote des banlieues sur cette reconnaissance.
Ce qu’il veut, c’est proposer, lui et personne d’autre, la création de l’Etat de Palestine. Elles seront d’ailleurs dans son programme pour la prochaine échéance présidentielle. Son but n’est pas Israël, mais lui et lui seul : il veut s’assurer le vote des 5, 10, ou 15 millions de Français musulmans.
La preuve ?
Voici ce qu’il a déclaré dans un tweet :
« Je me battrai pour que les Palestiniens un jour aient leur Etat, tout comme je me suis battu pour les faire entrer à l’UNESCO ».
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Faut-il rafraichir la mémoire à certains ? Mardi 27 septembre, lors d’une réunion de cabinet, Nicolas Sarkozy a déclaré : « Il est ridicule de parler d’un État juif. Ce serait comme de dire que cette table est catholique. Il y a deux millions d’Arabes en Israël ».
C’est peut être ridicule Mr Sarkozy, mais c’est une situation qui dure depuis 3 000 ans. Qui est le plus ridicule ?
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Guerre Israël - Hezbollah : un siège maritime sur Israël ?


Le siège maritime des ports israéliens est l’un des scénarios auquel s’apprête Israël à affronter dans toute prochaine guerre avec le Hezbollah.
Dans ce cadre, la première chaine de télévision israélienne a révélé que la marine israélienne a effectué il y a quelques jours une manœuvre simulant une guerre sur la scène maritime contre le Hezbollah et ses missiles de grande précision et de longue portée.

Les Israéliens s’attendent dans la prochaine guerre avec le Hezbollah à une attaque contre les navires commerciaux à destination des ports israéliens, et à des frappes contre les champs gaziers et les installations, considérés comme une richesse stratégique pour Israël.

Un haut officier de la marine a informé la première chaine de télévision que le Hezbollah « a bien étudié la dernière opération à Gaza « Bordure de protection. Il va activer ses capacités offensives sur la base de cette étude après avoir développé ses capacités balistiques et d’artillerie »
.
Selon lui, le siège maritime des ports israéliens « sera la première cible du premier jour en cas de guerre prochaine » !

Et de poursuivre que « l’attaque du navire Saar-5 lors de la deuxième guerre au Liban en 2006 a permis de changer la vision de la marine, dont les commandants réalisent désormais la nécessité de protéger les navires via des moyens de défense développés ».

Rappelons en deux mots l’affaire en question :

Un navire israélien en opération au large des côtes libanaises (le INS Hanit) a été touché le 15 juillet 2006 par un tir d’une arme Hezbollah indéterminée" . 4 marins sont portés disparus .

Le navire israélien est un navire de la classe Saar V, le fleuron de la marine de surface israélienne. Il s’agit d’un navire furtif construit aux USA . Israël est équipé de 3 navires du même type .

Concernant l’engin on parle un peu "de tout" sans savoir très bien de quoi exactement ...

Les islamistes et Israël ont chacun pour des raisons opposées tout intérêt à faire croire que l’engin qui a frappé la frégate était "ultra-moderne",ce qui ne va pas arranger les choses pour démêler le vrai du faux .
Il a été question un moment d’un missile type C 802 ,mais rien n’est moins sur et la chose devient avec le temps de moins en moins probable :

le pays "vendeur" de l’engin aurait très certainement eu des comptes à rendre...
les dégâts constatés sont insignifiants si c’est un C 802 qui a effectivement frappé la frégate . si les photos reçues correspondent au navire atteint ...
On voit ce qui est présenté comme un impact au niveau de la ligne de flottaison . Il s’agit en fait de la sortie "normale" des gaz d’échappements ....

Aucune autre photo "valable" n’est disponible pour l’instant et toutes les possibilités restent ouvertes, du missile sophistiqué à vol rasant jusqu’au drône de surveillance bricolée avec 1 ou 2 roquettes anti-char .

Hypothèse "armement sophistiqué" :
L’armement lourd des Hezbollah n’est pas "artisanal" ,mais provient de matériels militaires achetés très vraisemblablement aux iraniens . La question a se poser est celle-çi : pourquoi brusquement, alors que l’Iran est déjà la cible des USA, l’Iran cautionne l’emploi de ces armes "lourdes" ?

Une des réponse pourrait être celle-çi : tant que les choses vont "mal" au Liban, on ne pense plus à l’Iran, l’Iran qui est à deux doigts de réaliser sa première arme nucléaire ... Selon cette hypothèse,les morts libanais sont au service de la bombe iranienne ...

Hypothèse "armement bricolé sur drône" :
Un missile du type C-802 aurait du faire des dégâts énormes ( sa charge militaire est de l’ordre de 165 kgr d’explosifs ...) .

Cela n’a pas été le cas ;les dégâts apparents sont minimes .

Sur les rares photos disponibles,l’impact ressemble plus à ceux des RPG anti char sur les timoneries des pétroliers durant la guerre Iran - Irak . Les israéliens (pays vendeur d’armes) n’ont aucun intérêt à dévoiler que leur navire, fleuron de la marine de surface israélienne, ait pu être touché par un engin bricolé .

Toutefois, et malgré tous les préparatifs et les manœuvres menés de temps à autre, les craintes d’une nouvelle attaque qui frapperait la marine israélienne existent toujours. 

Elles s’inscrivent dans le cadre des scénarios prévus par les renseignements sur cette guerre, surtout qu’il n’est toujours pas connu si le Hezbollah possède effectivement des missiles sophistiqués russes de type Yakhont. De tels missiles représentent un danger direct contre les navires militaires de la marine israélienne.

Soulignons que des médias israéliens ont révélé il y a deux mois que la marine israélienne est incapable de protéger les installations gazières et pétrolières au large de la mer, lorsqu’une guerre contre le Hezbollah sera déclenchée.

Selon un haut officier de la marine, Israël compte acheter de nouveaux navires dont la mission sera de protéger les plateformes gazières dans la Méditerranée.

Pour cette fin, l’armée israélienne a lancé un appel d’offres international sur ce sujet, tout en prévoyant que la partie allemande gagnera cet appel. En effet, l’Allemagne a fourni récemment un quatrième sous-marin à Israël, qui s’ajoute à la liste de son arsenal maritime.

http://www.jforum.fr/forum/israel/article/guerre-israel-hezbollah-un-siege?utm_source=activetrail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter%20du%2027-11-2014-ordi

Israël : le renfort inattendu d’un ex-ennemi et le déclin de l’allié n°1


Israël : on ne le dit pas assez, mais la politique suivie par le Président al-Sissi renforce la sécurité d’Israël, au moment même où le principal allié d’hier, l’Amérique, poursuit son déclin, dont l’actuelle administration n’est jamais que l’indicateur. La suite qui s’annonce n’est pas, non plus, d’un optimisme angélique...
Diverses évolutions régionales se mettent en branle, presque sans qu’on s’en aperçoive, au Moyen-Orient, même de la part de la presse israélienne. Considérons, simplement, l’isolation de Gaza mise en œuvre par le Président al-Sissi, qui semble échapper à la célérité des médias mainstream. .

Comme d’habitude, les évolutions importantes sont renvoyées dans l’ombre par l’actualité écrasante des événements quotidiens. Les crimes horribles à Jérusalem et le va-et-vient au sein des cabinets s’arrachent les premières pages. Pendant ce temps, les phénomènes suivants se déploient, mais la majorité les ignore :

Le Président al-Sissi, en Egypte, continue pourtant de nous surprendre : il n’est pas désagréable de constater que l’Egypte a étendu sa zone d’isolement de Gaza jusqu’à 1 km de la frontière, en générant ainsi une plus grande sécurité pour Israël, tout en révélant au monde extérieur toute l’étendue de son hypocrisie.
Si jamais Israël effectuait ou, simplement, menaçait de faire quelque chose de semblable, le tollé soulevé serait assourdissant et on aurait, sûrement, droit à une résolution du conseil de Sécurité de l’Onu, auquel on demanderait, avec force pressions, aux Etats-Unis d’y poser son Veto.

 Par-dessus le marché, lors d’interviews devant la télévision française et pendant sa visite en Italie, le Président a déclaré que l’Egypte protégerait Israël des attaques provenant de son territoire et qu’il pourrait envoyer des troupes dans les zones palestiniennes… pour suppléer la police palerstinienne, dans la prévention des attentats contre Israël ».

Les conséquences de cette volonté d’agir sont très significatives. Ce qu’il dit, en effet, c’est que les soldats égyptiens pourraient occuper tout Etat palestinien, de façon à s’assurer que les groupes terroristes ne sont pas en mesure d’y opérer de façon effective. Puisque, quel que soit un quelconque accord futur, les troupes israéliennes demeureront en Judée-Samarie, le temps nécessaire, ces deux pays en viendraient alors à coopérer pour se protéger l’un l’autre des attaques terroristes palestiniennes basées dans ces territoires.

Dans le même temps, l’Etat Islamique a succombé à la maladie psychologique antique des Grecs, « l’hubris » (l’orgueil). Après s’être emparé de l’essentiel du Nord et de l’Ouest de l’Irak, ainsi que de l’Est de la Syrie et proclamé un nouvel Califat, Daesh a pris des mesures qui ne sont absolument pas nécessaires et contre-productives, comme de décapiter des Occidentaux et rendu publics ces actes barbares. 

C’est ce qui a, finalement, entraîné l’implication d’un Administration américaine, à reculons, dans la bataille contre l’Etat Islamique.

Les frappes aériennes de la coalition ont réalisé, au moins, trois objectifs : elles ont permis à l’armée irakienne complètement désorientée, avec l’aide des milices chi’ites, de reprendre l’offensive. 

Elles ont aussi empêché l’Etat Islamique de réaliser ce qui a d’abord semblé être une conquête assez facile de la ville kurde de Kobané, à la frontière turco-syrienne et, finalement, et peut-être est-ce ce qui sera le plus important, réduit de façon substantielle la principale source de financement de Daesh, en détruisant une raffinerie pétrolière que l’Etat Islamique utilisait pour vendre de l’or noir à l’étranger.

En très peu de temps, l’Etat Islamique est passé d’un stade où il apparaissait pratiquement invincible à l’exposition de sa vulnérabilité croissante. 

Les Emirats Arabes Unis ont publié une liste d’organisations terroristes appartenant aux Frères Musulmans, dont deux aux Etats-Unis, ce qui ne va pas sans provoquer des brûlures d’estomac à Washington, puisque ces deux ONG obtiennent toutes les faveurs de l’Administration Obama, en tant qu’interlocuteurs de la communauté américano-musulmane et que plusieurs de ses membres détiennent des positions significatives au sein même de cette Administration. 

Une fois de plus, on marque un point contre les hypocrites. En définitive, pour terminer sur une note pessimiste, deux études récentes démontrent que 74% du PNB mondial, situé dans des pays dépendant des exportations, est en train de stagner ou déjà réellement en déclin, alors que la dépendance à l’égard d’un marché unique, celui des Etats-Unis, augmente, ce qui va, probablement, accroitre les troubles socio-politiques, au moins, dans l’Union Européenne, la Russie et le Brésil.

Déjà, on assiste à l’émergence des signes précurseurs de la propagation d’un tel désordre. Une autre étude démontre que l’inégalité économique aux Etats-Unis atteint ses plus hauts niveaux depuis les années 1920.

 Le gratin d’à peine 0, 1% (soit le dixième d’un pourcent) du peuple américain détient le même volume de richesse que les 90% d’en-dessous, alors que les 50 derniers pour cent ne dispose pas du tout de minimum de richesse nette, ce qui est corrélé au fait qu’environ 50% de la population devient, actuellement, dépendante en totalité ou en partie des largesses du gouvernement.

C’est ce que suggère que le jeu de massacre subi par les Démocrates, au cours des dernières élections de Mi-mandat n’est, sans doute, pas un aussi large triomphe des Républicains que cela, mais plutôt l’indicateur d’un dégoût à l’égard de l’environnement social et économique actuel, en général, à tel point que si c’étaient les Républicains qui étaient au pouvoir, ce sont eux qui auraient fait l’objet de l’acrimonie du public. 

De telles tendances, chez l’allié le plus important d’Israël, sont, pour lui, un signe particulièrement dangereux à prendre en compte.

A la fois les opportunités et les risques, pour Israël, sont énormes, à travers toutes ces évolutions. Les opportunités abondent pour rendre le plus plus sécurisant et plus prospère, mais on doit réellement prêté une grande attention et développer des programmes politiques appropriés pour tirer parti de chacune d’elle.
Par Norman Bailey

Norman A. Bailey, Ph.D., is Adjunct Professor of Economic Statecraft at The Institute of World Politics, Washington, D.C., and a researcher at the Center for National Security Studies, University of Haifa. This column was also published by Globes, the Israeli business daily.

Israël : Un plan en huit points pour mettre fin au terrorisme...


Expulsion vers Gaza, prison, suppression des aides sociales et enterrement dans un lieu inconnu sans cérémonie.

Un plan en huit points, pour faire face à la récente vague de terrorisme et de violence qui a frappé Israël ces dernières semaines, a été présenté par le président du groupe parlementaire du Likoud, mercredi.

Présenté sous forme de législation temporaire, ce plan devrait "permettre à l’Etat hébreu de dissuader les terroristes en offrant les outils adéquats aux législateurs", a assuré son auteur, le député Yariv Levin.

De l’interdiction des drapeaux palestiniens dans les manifestations à la révocation de citoyenneté, le projet de loi en huit points :

Les Arabes-israéliens engagés et/ou coopérant dans des faits de terrorisme perdront automatiquement leur citoyenneté ou leur permis de résidence dans le cas des Palestiniens.
Après avoir purgé leur peine de prison, les terroristes seront expulsé d’Israël vers Gaza ou ailleurs hors des frontières d’Israël.

Ceux tués au cours de leur tentative d’attentat n’auront pas le droit à des funérailles.
Les corps des terroristes ne seront pas rendus à leur famille, ils seront enterrés dans un lieu inconnu, sans cérémonie, et sans droit d’accès pour les familles. Les maisons des terroristes seront détruites dans un délai de 24 heures après l’attaque.

Les lanceurs de pierres masqués et ceux qui incitent au terrorisme et à la violence et/ou qui participent à des manifestations illégales dans lesquelles des bombes incendiaires ou des pétards sont jetés, seront arrêtés et placés en détention provisoire jusqu’à leur procès. 

Ces mêmes mesures seront prises contre ceux qui agitent un "drapeau ennemi" pendant les manifestations, y compris le drapeau palestinien. Toute personne reconnue coupable perdra ses aides sociales et son permis de conduire pour une période de 10 ans.
Les familles des terroristes perdront également leur citoyenneté et seront expulsées vers Gaza si elles expriment leur soutien à l’acte de leur parent, publiquement.

Fermeture des commerces qui expriment publiquement leur soutien au terrorisme, et/ou qui impriment des tracts appelant au terrorisme.

L’épouse du terroriste expulsée
En outre, Israël a décidé d’expulser l’épouse d’un des deux terroristes palestiniens auteurs de l’attentat contre une synagogue de Jérusalem, qui a couté la vie à cinq Israéliens, a annoncé mercredi le ministère de l’Intérieur.
"Des Palestiniens masqués brandissent à Rafah le 18 novembre 2014, les portraits des deux assaillants de la synagogue et célèbrent leur joie après cette attaque qui a fait 4 morts parmi les fidèles juifs". Said Khatib (AFP)

"Le ministre de l’Intérieur Gilad Erdan a décidé de retirer le permis de séjour en Israël de Nadia Abou Jamal, l’épouse d’un terroriste qui a commis cet attentat (le 18 novembre) et qui a été ensuite éliminé", a précisé un communiqué du ministère.

Cette Palestinienne "séjournait en Israël grâce aux dispositions prévues pour la réunification des familles, elle devra quitter Israël et tous ses droits sociaux lui seront retirés", a poursuivi le communiqué.

"Tous ceux qui sont impliqués dans le terrorisme doivent prendre en compte le fait que cela aura des répercussions sur les membres de leur famille", a également prévenu le ministre.

Les deux auteurs de l’attentat, qui étaient cousins, vivaient à Jérusalem-Est. Ayant un statut de résident, ils disposaient d’une carte d’identité israélienne.

La "réunification des familles" évoquée par le communiqué porte sur les permissions accordées par les autorités israéliennes aux maris ou épouses palestiniennes originaires de Cisjordanie ou de la bande de Gaza de venir s’installer auprès de leur conjoint notamment à Jérusalem-Est.


Une cellule de 30 terroristes, pilotée de Turquie, démantelée...



Une importante cellule terroriste démantelée en septembre.
Plus de 30 membres du Hamas arrêtés en Cisjordanie ; un attentat déjoué au stade de football de Jérusalem
"Jerusalem’s Teddy Kollek stadium". AFP

Un important réseau de type militaire du Hamas a été démantelé en septembre dernier lors d’une opération conjointe de l’armée israélienne et des services de Sécurité intérieure (Shin Bet), selon une information autorisée jeudi matin à la publication par les autorités.

Cette cellule de l’organisation terroriste agissait en Cisjordanie en vue de recruter des membres dans son aile militaire et de commettre des attentats contre des cibles israéliennes.
Depuis le haut à gauche : Manef Agbariya, Rajai Omri, Mahmoud Malham, Abdullah Zeituni, Masab Dawib, Adnan Samara, Zuheib Ta’avat, Mahmoud Shorbagi (photo credit : Shin Bet)
Plus de 30 membres du Hamas ont été arrêtés et un grand nombre d’armes et de munitions a été saisi, dont des fusils M16.
Fusil M-16 découvert

Les terroristes avaient été formés à l’étranger pour accomplir des attentats sous le commandement du Hamas en Turquie.

Plusieurs attaques étaient prévues contre des Israéliens ainsi que des infiltrations dans les implantations et des enlèvements dans ces territoires ou à l’étranger.
En outre, des explosions de voitures piégées, un attentat contre le stade de football Teddy à Jérusalem et contre le tramway avaient été fomentés.
Une partie des membres ont été recrutés en Jordanie avec pour mission de s’infiltrer en territoire israélien, selon le Shin Bet.

Le mois dernier, selon les responsables des Forces de défense israéliennes, l’armée a empêché une attaque massive prévue par le Hamas sur le territoire israélien qui aurait vu quelque 200 militants palestiniens s’infiltrer à travers les tunnels souterrains afin de tuer et kidnapper des citoyens israéliens.

Un vaste réseau de tunnels clandestins menant à Israël depuis l’enclave côtière a été détruit au cours de la guerre de 50 jours contre le Hamas à Gaza cet été, où 2140 Palestiniens ont été tués et 73 Israéliens.
"Le Hamas avait un plan," a déclaré le porte-parole des médias étrangers de l’armée, le lieutenant-colonel Peter Lerner, cité par Vanity Fair, au sujet de l’attaque coordonnée qui aurait "impliqué des pertes massives".

Au cours de l’opération Bordure protectrice, les médias israéliens ont révélé qu’une attaque avait été planifiée le soir du nouvel an juif, Rosh Hashanah, pour septembre 2014. Mais l’enchainement d’évènements, qui a commencé par l’enlèvement des trois adolescents israéliens le 12 juin, et la guerre qui a suivi, a pris de court le Hamas et mis à l’eau ses projets d’attentat.


http://www.jforum.fr/forum/israel/article/une-cellule-de-30-terroristes?utm_source=activetrail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter%20du%2027-11-2014-ordi

Sylvia Rafael, l’agent féminin la plus brillante du Mossad....


Son ancien collègue rédige un thriller trépidant d’action sur Sylvia Rafael, qui payer chèrement ses années de service dans la clandestinité
Moti Kfir, l’ancien directeur de l’Ecole des opérations spéciales du Mossad, raconte qu’il a eu une intuition, la première fois qu’il a rencontré Sylvia Rafael, pensant qu’elle était exceptionnelle et qu’elle disposait de tous les atouts personnels qui ferait d’elle un agent hors du commun.
Sylvia Rafael et sa signature en hébreu en bas de photo.

Ce que Kfir ignorait, lors de cette première rencontre, c’est que Rafael, qui a passé un certain temps dans les prisons norvégiennes, après son arrestation et son procès, à la suite de l’affaire de Lillehammer, lors d’une tentative bâclée d’élimination, qui devait prendre pour cible le chef terroriste palestinien Ali Hassan Salameh, deviendrait une véritable légende du Mossad.

Et il était encore moins évident, depuis le début de l’histoire, qu’un demi-siècle plus tard, il rendrait hommage à son élève et agent (e), en écrivant sa biographie.
 corédigé par Kfir et l’écrivain israélien populaire Ram Oren, a été, dernièrement, publié en anglais. C’est un romanenquête d’espionnage passionnant et c’est aussi un portrait révélateur d’une femme qui a fait des sacrifices douloureux dans le seul but de servir le Sionisme et son pays d’adoption : Israël.

En bousculant la propre mémoire de Kfir, en interviewant le veuf survivant de Rafael, Annæus Schjødt, Jr. (qui a été son avocat au cours de toute l’affaire de Lillehammer, et qui est décédé ce mois-ci), et en fouillant dans les archives personnelles et militaires, les auteurs ont réussi à bâtir un récit très convaincant et bourré de scènes d’action, qui permet aux lecteurs de mieux comprendre ce qui a pu motiver cette femme extraordinaire.
Rafael est morte d’un cancer en 2005, à l’âge de 67 ans et ses cendres sont enterrées au Kibbutz Ramat Hakovesh.

 Elle est née et a grandi dans une zone rurale d’Afrique du Sud, dans une famille établie par un père Juif et une mère chrétienne. Elle a été profondément affectée, étant enfant, par l’arrivée du seul parent de son père qui ait survécu à la Shoah.

Durant ses années d’adolescence, elle s’est de plus en plus identifiée au Judaïsme et au Sionisme. En tant que jeune femme, elle a fait l’Aliyah en Israël et a travaillé comme enseignante d’anglais à Tel Aviv, après un passage initial au Kibboutz.

Kfir a pu connaître Rafael, lorsqu’un agent de valeur, dont la petite amie s’est avérée être la colocataire de Rafael, lui a suggéré qu’elle pourrait tout-à-fait convenir pour le job au sein du Mossad.
« Je ne tire jamais de conclusions à partir d’une première rencontre, qu’il s’agisse d’affaires commerciales, d’espionnage et surtout d’amour », a déclaré Kfir, qui a quitté le Mossad en 1975, dans une interview au Times of Israel, à son domicile de Tel Aviv.

« Mais, dès ma première rencontre avec Sylvia, j’ai clairement décelé qu’il avait le potentiel pour. J’étais impressionné », concède t-il, à propos de cette femme qui allait devenir un membre à part entière de « La Colère de D. », une opération secrète du Mossad, visant à liquider tous les membres du groupe terroriste palestinien Septembre Noir, soupçonnés d’avoir mis au point le massacre des 11 Athlètes israéliens, durant les Jeux Olympiques de Munich, en 1972.

« D’une certaine façon, c’était un phénomène. Elle était différente de tout ce que j’avais connu jusqu’à ce moment-là ».

Kfir a donc recruté et entraîné Rafael pour qu’elle devienne une combattante clandestine, une Israélienne qui opère sous couverture dans d’autres pays, en faisant usage de passeports étrangers (à la différence d’un espion, qui est un agent étranger recruté pour des opérations d’espionnage).

Certains ont stigmatisé Rafael comme étant une tueuse, une criminelle, mais de ce que Kfir a écrit, et de ce qui a pu passer le comité de censure de Tsahal et du Ministère, il ne semble pas que Rafael elle-même ait jamais appuyé sur la gâchette d’une arme à feu ni poussé le bouton du détonateur d’une bombe ayant tué la moindre cible.

« Elle n’a jamais dû vraiment assassiner quiconque, et je ne spéculerai pas sur le fait de savoir si elle a dû ou pas tuer pour se défendre », dit Kfir en clôturant la discussion.
Selon Kfir, cela faisait partie des contradictions internes de Rafael et sa capacité à maintenir l’équilibre entre elles est, précisément, ce qui a fait de cette femme un très bon agent opérationnel dans la clandestinité.
Lors d’une conférence de présentation qu’il a donnée, en octobre dernier, lors de la réunion annuelle 
de l’Association de l’Armée des Etats-Unis, il a salué Rafael pour son courage et son caractère inflexible, à la fois ouverte et réservée, extrovertie et secrète, persistante et souple.

Aussi expansif que Kfir puisse être, à propos de Rafael, il refuse de dire qu’elle était un meilleur agent que les autres. Il reconnaît que si l’affaire Lillehammer n’avait pas éclaté, elle aurait pu, tout simplement, prendre sa retraite du Mossad, sans que jamais personne n’ait jamais entendu parler d’elle, qui elle était et ce qu’elle avait fait.

« C’est ça, le le grand paradoxe », admet Kfir. « C’est la conséquence d’une erreur et de ce qui a été révélé au grand public, qui a fait qu’elle est devenue une légende, qu’elle a rencontré l’amour de sa vie et qu’elle a pu se bâtir une vie pour elle-même ».
Lors de son procès.
Yiftach Reicher-Atir,, qui a travaillé dans les renseignements militaires de Tsahal et écrit un roman intitulé : « La Prof d’anglais », concernant les agents féminins du Mossad, est d’accord sur le fait que Rafael était un agent bourrée de talent et que ce sont les circonstances de son arrestation qui lui a apporté la notoriété.

« Être prise lors d’une action opérationnelle, être jugée et emprisonnée… et je suis très heureux que ce soit un évènement extrêmement rare en ce qui concerne les agents du Mossad, mais en même temps, en pareilles circonstances, on ne peut pas démentir l’histoire qui s’est déroulée », dit-il.
« Elle s’est mariée avec son avocat. Cela a été une véritable histoire d’amour. Si vous réalisez un film là-dessus, personne ne vous croira ».
Bien qu’elle ait fait le plus heureux des mariages, Rafael n’a jamais eu d’enfant. Ses inquiétudes concernant son mouvement d’horloge biologique transparaissent dans le livre de Kfir et celui-ci confirme qu’elle lui avait personnellement confié son désir de tout arrêter et d’avoir des enfants.

« J’ai travaillé en étroite relation avec elle pendant dix ans, d’abord en tant que chef de l’Ecole des Opérations spéciales, et ensuite, comme responsable de l’unité des opérations en Europe », dit Kfir. « Nous avions une confiance totale l’un envers l’autre et elle a pu me parler de son envie d’être amoureuse ».

Exceptée la notoriété que s’est, bien involontairement, attirée Rafael, le fait qu’il s’agissait d’un agent féminin du Mossad va probablement intriguer et générer de l’intérêt pour son histoire. Et Kfir pense qu’elle fait la démonstration que ce qu’un homme peut faire, une femme peut aussi le faire – et certaines fois, bien mieux.
Il souligne que ce sont souvent ce qu’il appelle « les choses triviales », comme d’obtenir un visa, qui font qu’une femme attire moins les soupçons et qu’elle les réalise mieux qu’un homme.

Reicher-Atir est aussi d’accord sur le fait que Rafael sert d’exemple sur la façon dont une femme agit au sein du Mossad, mais il met en garde sur le fait que le travail peut s’avérer plus dangereux pour une femme, parce qu’elle est plus exposée au harcèlement et à l’agression sexuelle.

Il pense aussi que les inquiétudes qu’exprimait Rafael sur les inconvénients de son travail quant à sa capacité de trouver un partenaire pour la vie et avoir des enfants ne doivent pas être prises à la légère.
« Aucune femme avec des enfants en bas-âge n’opérera comme combattante sous couverture dans un pays étranger ».

Kfir perçoit la rédaction de la biographie de Rafael comme l’accomplissement de la volonté de son mari que l’on raconte, un jour, son histoire.

« Lors de ses funérailles, il m’a murmuré qu’il espérait qu’un jour, quelqu’un écrit à son sujet », confie Kfir.
L’histoire de Rafael a aussi inspiré le roman de Reicher-Atir à propos des femmes du Mossad en action. 

Elle peut bien ne pas être nominalement désignée dans ce récit de fiction, mais tout son esprit sioniste et son sens du dévouement pour Israël transpire bien à chaque page.

« Il est bon que les gens sachent que ce que d’autres font ou ont fait pour eux », remarque l’auteur.

A partir d’une interview réalisée par Renée Ghert-Zand

http://www.jforum.fr/forum/israel/article/sylvia-rafael-l-agent-feminin-la

Christiane Taubira, le tweet de trop ?


Madame Taubira fait honte à la France. Lorsque la France sera une démocratie, des gens comme madame Taubira n’auront plus leur place au gouvernement.

Christiane Taubira est décidément incontrôlable : garde des Sceaux, ministre de la Justice, chargée d’un ministère régalien parmi tous, l’ancienne indépendantiste guyanaise vient encore de ridiculiser la France à l’étranger en tenant sur Twitter des propos qui lui ont valu un sérieux recadrage du porte-parole du gouvernement, à propos de l’affaire américaine de Ferguson.
Commentant la décision de justice prise aux États-Unis dans l’affaire Michael Brown, madame Taubira s’est livrée à des commentaires en anglais, en oubliant au passage qu’un ministre français est prié d’utiliser la langue nationale sans céder à cette anglomanie qui sévit partout. Mais peut-on demander à quelqu’un qui, toute sa vie, a lutté contre la France, de respecter son bien le plus précieux ?
Non contente d’écrire en anglais, madame Taubira semble ignorer qu’il n’est pas d’usage, pour une puissance étrangère, de commenter les décisions de justice d’un État démocratique comme les États-Unis, surtout au travers de propos plutôt sibyllins qui laissent penser que ladite décision a été prise au terme d’une motivation raciste, et que les juridictions américaines auraient la mauvaise habitude d’innocenter les auteurs de crimes contre les noirs.
Les termes employés par madame Taubira sont absolument scandaleux. Qu’on en juge ! Dans un premier message, elle écrit :
Profilage racial, exclusion sociale, ségrégation territoriale, relégation culturelle… Des armes, la peur… Fatal cocktail.
Une heure plus tard, elle ajoute :
Qui croit que les races existent encore ? Ont jamais existé ?
Enfin, elle termine :
Quel âge avait Michael Brown ? 18 ans. Trayvon Martin ? 17 ans. Tamir Rice ? 12 ans. Quel âge aura le prochain ? 12 mois ? “Tuez-les avant qu’ils grandissent”, Bob Marley.
En d’autres termes, madame Taubira accuse la police américaine de tuer délibérément des jeunes sous prétexte qu’ils sont noirs, de faire preuve de racisme, et au passage la justice américaine de couvrir ce racisme. Mais pour qui donc se prend un ministre français pour faire ainsi la leçon à un État souverain qui, en matière de liberté individuelle, pourrait nous en remontrer aisément, notamment en ce qui concerne la liberté d’expression, de manifestation, voire de penser.
Madame Taubira fait honte à la France, et les explications de Stéphane Le Foll montrent bien quel malaise a provoqué cette série de gazouillis : « Il faut tourner sept fois ses pouces avant de tweeter. C’est en tout cas ce que fait le porte-parole. Ça va moins vite, mais ça évite de faire des bêtises. »
Mais peut-être serait-il opportun que le ministre de la Justice américain fasse à son tour connaître sa position sur la jurisprudence française, sur les mensonges proférés en direct par madame Taubira, ou sur les fraudes fiscales et autres indélicatesses dont les politiciens français, et spécialement ceux de l’actuelle majorité, nous ont donné l’habitude…
Une chose est certaine : aux États-Unis, ce genre de comportement entraîne la démission immédiate de l’intéressé. Lorsque la France sera une démocratie, des gens comme madame Taubira n’auront plus leur place au gouvernement.