vendredi 31 octobre 2014

Qu’a apporté la civilisation islamique à l’humanité ?


Il est devenu impossible en France désormais de débattre sérieusement de l’islam.

Rares sont ceux qui osent remettre en cause le dogme régnant. Ceux qui le font sont immédiatement traités d’ « islamophobes », sommés de s’expliquer, et tenus éloignés des micros et des salles de rédaction. Un simple écart de langage peut être suffisant pour se trouver trainé devant un tribunal, et condamné à une lourde amende.
Pendant tout l’été, les criminels du Hamas ont été présentés comme des « résistants », ou des « combattants », mais les qualifier de « terroristes islamiques » et d’ »assassins » est resté très politiquement incorrect. Depuis que l’Etat Islamique tue, viole et décapite à n’en plus finir, les contorsions pour éviter de lui associer le mot « islam » ne cessent pas. Le multiculturalisme ambiant, les peurs, les lâchetés impliquent de dire obligatoirement que toutes les civilisations se valent, voire que la civilisation occidentale est, dans un contexte d’égalitarisme forcené, un peu moins égale que les autres.

Il me semble judicieux en ce contexte de poser une question très simple. Qu’est-ce que la civilisation islamique a apporté à l’humanité?

Si on observe l’histoire de celle-ci, on voit qu’elle regorge de massacres et de pillages, qu’elle s’est bâtie par la prédation et la conquête. On voit qu’elle s’est pendant plus de dix siècles alimentée en esclaves en Afrique subsaharienne, ce qui réduit le commerce triangulaire occidental à fort peu de choses en comparaison, quand bien même, lorsqu’on parle d’esclavage, c’est presque uniquement le commerce triangulaire qui se trouve évoqué. On voit que s’il y a eu une période, assez brève, d’opulence dans le monde musulman, due à la captation et non à la création de richesse, et quelques penseurs musulmans de qualité pendant cette même période (Ibn Sina, Ibn Rushd, Ibn Khaldun), cette période est achevée depuis sept siècles environ, et a laissé place à un long déclin, puis à un effondrement qui se poursuit jusqu’à ce jour.
On voit que les réponses à cet effondrement nées dans le monde islamique ont été généralement effroyables, et ont pris la forme d’un nationalisme qui, dans les années 1920-1930 s’est teinté de fascisme et de national-socialisme, celles d’un fondamentalisme régressif ( le wahhabisme et les autres formes de salafisme), et celles de l’islam radical, né avec les Frères musulmans, continué avec al Qaida et les diverses hordes qui en ont découlé.

les Musulmans qui cherchent à concilier islam et modernité sont minoritaires, voire marginaux

 On voit que les Musulmans qui cherchent à concilier islam et modernité sont minoritaires, voire marginaux, et on comprend le sentiment d’humiliation de tant de ceux qui veulent rester fidèles à la parole du Coran, et ne peuvent que mesurer l’étendue du désastre. On comprend aussi que, le Coran leur disant que la parole d’Allah est infaillible, ils ne peuvent que voir dans le désastre le fruit d’actions contre l’islam, et non le fruit de l’islam lui-même, ce qui les conduit vers le ressentiment mortifère.
• L’islam n’a apporté où que ce soit ni la démocratie, ni le droit naturel des êtres humains. Ce n’était pas sa finalité, et il est au contraire porteur d’inégalités de droit essentielles à ce qu’il est.
• Il a apporté quelques techniques, ou, plus précisément, les a transmis, mais les apports de la civilisation islamique aux techniques et aux sciences sont, depuis très longtemps, égales à zéro.
• Il s’est écarté depuis longtemps de ce qui a conduit à l’économie de marché moderne, et la civilisation islamique est une civilisation qui n’a cessé de se montrer très infertile pour l’esprit d’entreprise.

En dehors du pétrole et du gaz, le monde musulman aujourd’hui ne produit rien

  En dehors du pétrole et du gaz, qui ne sont devenus source d’énergie et de richesse que parce que des Occidentaux ont inventé ce qui en a fait des sources d’énergie et ce qui a permis de les extraire des entrailles de la terre, le monde musulman aujourd’hui ne produit rien. Rien sinon de la violence, de la destruction, du meurtre, du terrorisme, des menaces.
Qu’on ne puisse en débattre et qu’on ne puisse le dire en France sans courir de multiples risques montre que nous sommes vraiment tombés très bas, et que ceux qui ont en main les leviers des médias, de la culture, de la politique, sont tombés plus bas encore, et ne cessent de nous faire chuter.
© Guy Millière pour Dreuz.info.

La Suède « antisioniste » reconnaît l’Etat de Palestine....


Michel Garroté, réd. chef  —  La cheffe de la diplomatie suédoise, Margot Wallström, annonce que son gouvernement reconnait « par décret » l’État de Palestine (?). « Aujourd’hui, le gouvernement prend la décision de reconnaître l’État de Palestine. C’est un pas important qui confirme le droit des Palestiniens à l’autodétermination, raconte la ministre des Affaires étrangères dans une tribune publiée dans le quotidien « Dagens Nyheter » (étrange pratique pour une ministre en fonction). « Le gouvernement considère que les critères de droit international (?) pour une reconnaissance de l’État de Palestine seraient remplis : un territoire, bien que sans frontières fixes, une population et un gouvernement, ajoute-t-elle en substance. « Nous espérons que cela montre la voie à d’autres », ose affirmer, en toute modestie, Margot Wallström.
Petit retour en arrière. Janvier 2010 : le quotidien de gauche Le Monde (dans un article intitulé « Le maire de Malmö, en Suède, assimile sionisme et antisémitisme »…) s’empresse de signaler (citant Haaretz et Yediot Aharonot) que « les jeunes gens appartenant à la communauté juive de Malmö quittent massivement la troisième ville de Suède, si on en croit le président de la communauté juive de Göteborg, qui s’exprime dans le quotidien israélien Haaretz, vendredi 29 janvier. En cause, les appels répétés du maire de la ville, Ilmar Reepalu, à ses administrés juifs, à « se distancier » publiquement de la politique israélienne et plus particulièrement des « violations des droits de la population civile de Gaza ».
Les juifs « ont la possibilité de modifier la façon dont ils sont perçus par la société », a encore déclaré M. Reepalu, dans un entretien publié mercredi dans le quotidien Skanska Dagbladet à l’occasion de la journée de commémoration de l’Holocauste, tout en ressentant comme « terrible » le fait que les tensions entre communautés et les agissements de groupes d’extrême droite dans sa ville en soient arrivés si loin « que les gens se sentent tellement menacés qu’ils ne peuvent pas rester à Malmö ». Dans le même entretien, le maire de Malmö affirme lutter avec sa police municipale contre le racisme sous toutes ses formes et précise : « Nous n’acceptons ni le sionisme ni l’antisémitisme (…). Ce sont des extrémismes qui se placent au-dessus des autres groupes, et considèrent les autres comme inférieurs. »
La présidente du Comité suédois contre l’antisémitisme, Charlotte Wiberg, estime que « ces propos constituent une discrimination contre les juifs locaux » parce que M. « Reepalu ne s’adresse pas aux autres communautés de façon similaire ». Le climat intercommunautaire à Malmö se dégrade depuis l’opération militaire israélienne « Plomb durci », en janvier 2009 à Gaza. Les enfants juifs scolarisés dans les écoles publiques se plaignent quotidiennement d’intimidations. Un ancien résident de Malmö, interrogé par le quotidien israélien Yediot Aharonot, rapporte que les jets de pierres, les insultes et les croix gammées peintes sur les murs du centre communautaire sont devenus « la routine ». Malmö n’en est pas à son premier coup d’éclat, puisque la ville a été exclue pour cinq ans de l’organisation de la Coupe Davis de tennis, après avoir interdit l’accès du public à des matches dans lesquels jouaient des Israéliens, en mars, officiellement pour des raisons de sécurité ». Voilà les faits tels que présentés par le quotidien de gauche Le Monde dans un article intitulé « Le maire de Malmö, en Suède, assimile sionisme et antisémitisme »…
Autre petit retour en arrière. Décembre 2009 : il y a à Stockholm une élite et un gouvernement qui se situent très haut dans l’échelle mondiale de la vertu et du droit. Forts de cette conviction, ils ne manquent jamais une occasion de faire savoir à quel point ils détestent Israël. Ils dénoncent à longueur de temps les violations des droits de l’homme commises par Tel-Aviv, les crimes de guerre de son armée, les spoliations de ses colons, la duplicité de ses dirigeants. Qui irait soupçonner leurs incontestables convictions ?
En 2006, le gouvernement suédois décidait de renoncer à participer à des manœuvres militaires européennes pour ne pas souiller morale et honneur en entretenant quelque relation que ce soit avec l’armée israélienne. C’est que la force d’âme de ses membres est inégalable. En janvier 2004 ils organisaient déjà une exposition autour du thème du génocide où était exposée une œuvre de Dror Feiler à la gloire d’une grande palestinienne, Hanadi Jaradat, qui avait commis trois mois plus tôt un horrible attentat terroriste dans un café d’Haïfa, tuant 22 personnes dont beaucoup d’enfants. D’immenses portraits de la grande palestinienne, preuves de cette hauteur et de cette humanité typiquement suédoises, s’étalaient en même temps dans le métro de Stockholm.
En 2006 donc, faute de fréquenter les Israéliens dans un exercice militaire européen, les Suédois participaient à d’autres manœuvres, déroulant le tapis rouge à des représentants du Hamas en compagnie desquels ils pouvaient, cette fois encore, attester de leurs penchants infaillibles pour les droits de l’homme, et réviser leurs gammes en matière d’humanisme et de démocratie. C’est dans cet esprit que trois ans plus tard, ils refusaient farouchement de recevoir Avigdor Liberman, le ministre des affaires étrangères du gouvernement très démocratiquement élu d’Israël.
En mars 2009, le sort a voulu que la Suède soit tenue de recevoir l’équipe de tennis d’Israël à Malmö pour un match de coupe Davis. Elle s’exécuta mais en décrétant que le match se jouerait à huis clos, c’est-à-dire dans une enceinte fermée au public, pour éviter sans doute au public suédois toute contamination de ce partenaire équivoque.
Quand, au mois d’août, le quotidien suédois Aftonbladet publia son article accusant Israël de prélever et de vendre les organes des Palestiniens tombés sous ses balles, en soulignant qu’il ne détenait aucune preuve de ce qu’il avançait, le gouvernement suédois commença par récuser les déclarations de son ambassadrice en Israël, Elisabet Borsiin Bonnier, qui avait estimé publiquement que cet article de presse était « choquant » et « consternant ». Ensuite, au nom de la liberté d’expression, le même gouvernement refusa d’exprimer lui-même la moindre réserve sur les allégations du grand quotidien national. Le ministre Carl Bildt annula par la suite sine die, toute visite en Israël pour ne pas avoir à répondre aux questions qui allaient lui être posées.
Dans la même veine, assurant la présidence tournante de l’Union européenne, la Suède soumettait le 7 décembre dernier aux 27 ministres des affaires étrangères européens une résolution préconisant la reconnaissance officielle de la division de Jérusalem et d’un état palestinien. La Suède portait ainsi son dernier coup à Israël, le plus violent qui soit, avant l’expiration de ses six mois de présidence, au terme de l’année civile. L’initiative était malhabile car elle enlevait tout contenu aux négociations entre les parties et instaurait, par un coup de force juridique, une situation d’affrontements sans aucune issue diplomatique. L’assemblée des ministres récusa le projet suédois, préférant poursuivre sa politique coutumière de pressions toujours accrues sur Israël, sans poser d’acte juridique nouveau aux conséquences imprévisibles.
Le ministre suédois des affaires étrangères, Carl Bildt, profondément courroucé par le désaveu de ses pairs, se mit alors à accuser Israël de vouloir introduire de la division entre les membres de l’Union européenne. Israël était coupable d’avoir dans cette affaire des intérêts nationaux majeurs et d’en avoir fait part à l’Europe. Il aurait fallu selon lui qu’il se laisse égorger sans dire mot, ce qu’obtinrent en leur temps des Juifs européens, par d’autres moyens, les participants à la conférence de Wansee. Mais les temps ont changé.
Inutile de dire que tous les votes de la Suède au Conseil des droits de l’homme de Genève et à l’ONU condamnent Israël dans le sillage des majorités automatiques détenues par les pouvoirs théocratiques et autoritaires arabes, associés aux dictatures du tiers monde et à leurs obligés.
Comment expliquer cet acharnement suédois? On peut évoquer de profonds sentiments antisémites. Le nazi arabe Ahmed Rami, réfugié en Suède depuis sa fuite du Maroc a pu créer dans ce pays une station de radio, Radio islam, où l’on exposait quotidiennement les enseignements de Mein Kampft et des Protocoles de Sages de Sion. Il a fallu des années pour que la station soit interdite (la position internationale de la Suède devenait insoutenable). Mais ledit Ahmed Rami peut continuer son œuvre pédagogique depuis la Suède en utilisant cette fois le support d’Internet.
En 2006, le quotidien Göteborgs-Posten titrait : « La haine des Juifs est parmi nous ». Un sondage venait de révéler que 41 % des 5.000 personnes interrogées avaient une opinion totalement ou partiellement négative des Juifs, et un Suédois sur quatre souhaitait ne jamais voir un Juif devenir Premier ministre. Il confirmait la vitalité en Suède de tous les préjugés sur le Juif cupide ou sur la conspiration mondiale des Juifs.
Cela ne devait pas empêcher les Suédois de compter parmi leurs compatriotes deux des plus éminents « Justes » de la seconde guerre mondiale, Johan Valentin Anger et Raoul Wallenberg, diplomates à Budapest, qui sauvèrent héroïquement, au péril de leur vie, plusieurs dizaines de milliers de Juifs hongrois en les faisant passer pour des Suédois expatriés.
Cependant l’énigme demeure : pourquoi un pays situé à plusieurs milliers de kilomètres d’Israël, qui n’a strictement aucun conflit d’intérêt économique, territorial ou stratégique avec lui, voue-t-il à l’état juif encerclé par des ennemis féroces et impitoyables, une détestation aussi constante et aussi virulente ? La seule hypothèse qui vaille d’être explorée, c’est l’explication par la pression de sa minorité arabe immigrée, peut-être aussi par l’influence internationale des dictatures autocrates musulmanes. Ajoutez-y les vieux préjugés, tournez le tout dans la marmite pestilentielle des média du cru, et vous aurez la Suède de Carl Bildt, le phare de l’antisémitisme contemporain en Europe ...
Reproduction autorisée avec mention M. Garroté, réd. chef www.dreuz.info
   

Barekh Alenou dans la Amida (3/3)


#Chabbat Chalom

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Barekh Alenou à l'extérieur d'Israël
A l'extérieur d'Israël où le besoin de pluie n'est pas aussi pressant, on changera de version de texte à la prière de 'arvit du 60e jours après la teqoufa de Tichri.
Qu'est ce que la teqoufa de Tichri ? C'est un moment précis de l'année en rapport avec le cycle annuel du soleil. Tekoufa veut également dire "saison".
Cette date correspond au 4 décembre. Mais, les années où le mois de février compte 29 jours, on commencera à dire Barekh 'alénou à partir du 5 décembre au soir.
Cette année où le mois de Février ne compte que 28 jours, le changement se fera le 4 décembre au soir.
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Cette halakha est dédiée à la guérison complète et totale de Ma'ayane bat Yael ainsi qu'à l'élévation de l'âme de Louïsa bat 'Hanna, de 'Haïm ben Mordekhaï et du Rav Ovadia Yossef ben Georgia.

De nouveaux survols suspects de centrales nucléaires par des drones.....


INFOGRAPHIE - Des centrales nucléaires ont été survolées à plusieurs reprises ces dernières semaines. Pas plus tard que dans la nuit de jeudi à vendredi, les gendarmes ont détecté deux nouvelles incursions en Seine-Maritime et dans le Tarn. L'absence de revendications inquiète les associations écologistes.

Au moins douze survols de centrales nucléaires en un peu plus de quinze jours. Et plusieurs survols de sites du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) ces dernières semaines. Autant de visites qui reposent la question de la sûreté des sites nucléaires français. 
Elles ont donné lieu à des dépôts de plainte de la part d'EDF mais aussi du CEA et à des signalements précis aux pouvoirs publics ainsi qu'à l'Autorité de sûreté nucléaire. Une enquête judiciaire est en cours. Les intrusions ont été effectuées de nuit ou très tôt le matin, entre le 5 et le 20 octobre dernier, dans des régions très éloignées. 
Ainsi, le 19 octobre, des survols ont été notifiés dans l'Ain, dans le Nord, dans l'Aube et dans les Ardennes (voir la carte ci-dessous). Un survol pourtant interdit dans un périmètre de 5 kilomètres et de 1 000 mètres d'altitude au-dessus du site.
Ce jeudi 31 octobre, on apprenait deux nouveaux survols auprès de la gendarmerie et d'EDF. Les centrales nucléaires de Penly (Seine-Maritime) et de Golfech (Tarn-et-Garonne) ont, elles, été survolées jeudi soir par des drones, a-t-on appris vendredi auprès de la gendarmerie et d'EDF, confirmant une information d'i-Télé. Le survol a été détecté par les gendarmes chargés de la protection des centrales et par des employés». Comme dans les cas précédents, la société EDF entend porter plainte, a-t-elle affirmé.
Sur ces deux derniers survols, les enquêteurs hier ne manquaient pas de s'interroger sur un éventuel mimétisme. avec les survols précédents. Un peu, disaient-il à l'image du phénomène de clowns qui agressent les passants.
 «On ne parlait de rien, le phénomène n'existait que dans le Nord, les medias s'en sont emparés, il y a désormais des clowns partout dans l'Hexagone». Certes. Sauf que la manipulation d'un drône au dessus d'une centrale est peut-être moins aisée que l'achat d'un costume de clown pour faire le malin dans les rues de sa commune..
Chacune des 19 centrales EDF bénéficie d'une équipe de protection composée d'un agent EDF et d'employés d'entreprises de sécurité. Après 2007 et l'intrusion de Greenpeace dans la centrale de Dampierre (Loiret), l'État avait créé les pelotons spécialisés de protection de la gendarmerie (PSPG), chargés de la surveillance des centrales nucléaires. Tous les sites EDF disposent désormais de ces unités. Le CEA et Areva ont leurs propres forces spéciales de sécurité (FLS). «Sauf que cet été, quand nous avons pénétré sur le site du Tricastin, les PSPG n'étaient pas là car ils étaient intervenus en renfort sur le Tour de France. Quand il y a un gros événement autour d'une centrale, les gendarmes sont appelés ailleurs», affirme Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire de Greenpeace.
Suite à ces survols, le ministère de l'Intérieur a donné instruction de «neutraliser» les drones. Autrement dit, de les «abattre», explique un gendarme. À la condition express d'être sûr qu'il s'agit bien d'un drone. Pas question de tirer sur un ULM. Mais le phénomène étant nouveau, la question de l'attitude à adopter face à ces engins ne s'était pas posée jusqu'à présent. Ce que confirme EDF: «Jusqu'à maintenant, le protocole n'était pas d'abattre systématiquement à chaque survol.» Le colonel Jean-Pascal Breton, porte-parole de l'armée de l'air, a tenu à relativiser la menace constituée par ces drones, soulignant qu'ils étaient de petite taille.
Montré du doigt, Greenpeace a démenti toute implication dans ces survols. L'association condamne EDF «qui n'a pas été capable d'intercepter les drones». Elle estime que ces engins auraient dû être abattus. 
«Généralement, les associations militantes revendiquent leurs actions. Sinon elles n'ont aucun intérêt, observe Nadine Schneider, porte-parole de Burestop 55, l'association qui lutte contre l'enfouissage de déchets nucléaires basée dans la Meuse. Ici, l'absence de revendication est troublante et inquiétante.»

Témoin d'agression sexuelle, «je me suis interposée en gueulant un bon coup "ça suffit!"»



En matière d’agression sexuelle, il y a la fiction. Comme celle relatée dans le court-métrageJe suis à l’heure, qui circule largement sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. Il y a aussi les bonnes pratiques, comme les cinq réflexes à adopter en tant que témoin, proposés par Irene Zeilinger, directrice de l’association Garance et auteur d’un petit manuel d’autodéfense intitulé Non c’est non (Editions zones). Et puis il y a la réalité. Celle qui pousse certains à rester impassibles. Celle qui a vu Sophie, Roxanne et Chloé, s’opposer à l’agression qui se déroulait sous leurs yeux. Elles racontent.

Sophie a crié puis prévenu le conducteur


L’agression: Sophie, policière de quarante ans, est dans le métro parisien. Elle se dirige vers la gare pour récupérer ses filles de retour de colonie de vacances. «Je ne pouvais pas arriver en retard», répète-t-elle plusieurs fois. Là, dans la rame à quelques mètres d’elle, un homme manifestement aviné se «frotte» à une jeune fille. Puis une autre.
La réaction de Sophie: «Je me suis interposée en gueulant un bon coup "ça suffit!".» Le «frotteur» s’en est alors pris à elle «constatant l'indifférence générale», interprète-t-elle. «J'ai changé de wagon à chaque station jusqu'à arriver dans la cabine du conducteur qui a prévenu la sécurité RATP.»
Et après coup? «Ça s’est bien goupillé mais ce n’est pas forcément grâce à moi. Je suis policière dans la vie, mais je n’avais jamais été confrontée à ce genre de cas. Je me suis juste dit que j’étais plus forte que la victime.»

Chloé a fait mine de connaître la victime


L’agression: Chloé a 20 ans. Elle entre dans une rame bondée avec son ami «ceinture noire d’Aïkido». Assise derrière eux, une jeune femme se fait lourdement aborder par trois hommes avinés. «Personne ne mouftait, même quand l'un des ivrognes lui a posé une patte sur la cuisse.» La jeune fille lance des regards affolés autour d'elle et se tournicote pour lui échapper. 
La réaction de Chloé: Elle interpelle la victime, fait semblant de la connaître. «Je l'extirpe du piège, la tire vers les portes et nous agrippe toutes les deux à une barre fixe. Les trois hommes se lèvent, mais se réinstallent vite dans leurs sièges. Elle me sourit et descend quelques arrêts plus loin.»
Et après coup? Chloé quitte le métro, dégoulinante, avec «l’impression d’avoir couru des kilomètres». Marquée par l’inertie des autres passagers «dont certains ont peut-être un enfant du même âge».

Roxane s'est interposée dans la conversation


L’agression: Dans une rue lilloise très fréquentée, Roxane surprend une discussion houleuse entre un homme et une femme. «La femme était serrée contre une porte et l'homme avait une main sur le mur attenant, ce qui la bloquait. Il était visiblement énervé et frappait sur la porte près du visage de cette dernière.»
La réaction de Roxane: Elle s’enquiert de l’état de la jeune fille. Celle-ci lui parle de «querelle d’amoureux». L’homme lui intime de «dégager». Roxane répète à la jeune femme de ne pas hésiter s'il y a un ennui. Sous les insultes de l’agresseur, elle tourne les talons et attend au coin de la rue que l’homme se calme.
Et après coup? Roxanne se demande encore si elle n’aurait pas dû rester plus longtemps. «Je suis partie en me disant que si elle criait des gens auraient pu accourir. Arrivée chez moi, j'étais encore prise d'une sensation désagréable et nauséeuse (…) Avec le recul le me dis que j'ai quand même bien agi.»

Palestine-Suède : la réponse musclée d’Israël....


"Plus compliqué que le montage de meubles Ikea". Israël n’a pas apprécié de voir la Suède reconnaître officiellement la Palestine. L’Etat hébreu s’est fendu d’un communiqué mordant
Israël a jugé jeudi "malheureuse" la reconnaissance par Stockholm de l’Etat de Palestine, soulignant que le Moyen-Orient était "plus compliqué que le montage de meubles Ikea", le géant suédois de l’ameublement.

"C’est une décision malheureuse, qui renforce les éléments extrémistes et la politique de refus des Palestiniens", a jugé le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, dans un communiqué.

"Le gouvernement suédois doit comprendre que les relations au Moyen-Orient sont plus compliquées que le montage des meubles Ikea, et qu’il faut agir en ce domaine avec responsabilité et sensibilité", a-t-il ajouté.

La chef de la diplomatie suédoise, Margot Wallström, a annoncé jeudi que son gouvernement reconnaissait par décret l’Etat de Palestine. L’initiative suédoise provoque "de gros dommages et n’a aucune utilité", a encore déploré le ministre israélien Lieberman a répété que les négociations entre Israéliens et Palestiniens devaient selon Israël précéder la reconnaissance d’un Etat palestinien.

Des initiatives comme celles de la Suède "renforcent les exigences irréalistes des Palestiniens et éloignent la possibilité d’un accord", a dit M. Lieberman.

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La Suède premier pays membre de l’UE à reconnaître la Palestine


La Suède est devenue le premier pays membre de l’Union européenne à reconnaître l’état de Palestine, une initiative saluée par le président palestinien comme "courageuse et historique" mais considérée "prématurée" par les États-Unis.

"Le président Abbas salue la décision de la Suède" qu’il juge "courageuse et historique", a dit son porte-parole Nabil Abou Roudeina.

L’annonce de cette reconnaissance début octobre avait été accueillie avec scepticisme par Israël et les Etats-Unis, ces derniers la jugeant "prématurée".

Cette décision "confirme le droit des Palestiniens à l’auto-détermination", souligne la ministre des Affaires étrangères Margot Wallström dans une tribune publiée dans le quotidien Dagens Nyheter.

"Le gouvernement considère que les critères de droit international pour une reconnaissance de l’État de Palestine sont remplis" : un territoire, "bien que sans frontières fixes"(NDLR ce qui est une première contradiction), une population (NDLR indéfinie puisqu’il y a plus de 600.000 juifs en Cisjordanie) et un gouvernement (NDLR illégitime et non démocratique) , ajoute-t-elle, soulignant espérer que "cela montre la voie à d’autres".
"J’ai peur que (cette décision) vienne plutôt trop tard que trop tôt", écrit-elle.

La Suède, qui compte une importante communauté palestinienne, a pris cette initiative à un moment où les efforts déployés depuis des décennies pour tenter de résoudre le conflit israélo-palestinien semblent dans une impasse complète,alors que les capitales occidentales se demandent comment en sortir et que la frustration des dirigeants palestiniens est proche de son comble.

Le président palestinien a mis cette reconnaissance en relation avec les tensions auxquelles Jérusalem est en proie actuellement. "Cette décision est une réponse aux mesures prises par Israël à Jérusalem", a-t-il dit.

"M. Abbas demande à tous les États dans le monde qui hésitent encore à reconnaître notre droit à un État palestinien indépendant sur les frontières de 1967 et ayant Jérusalem-Est comme capitale à suivre l’exemple de la Suède", selon son porte-parole.

Il est étonnant qu’une Capitale effective depuis 1948, avec un gouvernement légitime et démocratiquement élu, ancienne capitale du Royaume d’Israël, et historique capitale de l’Etat Juif ne soit pas reconnue par les intéressés.
Dans le courant du mois d’octobre, le projet de reconnaissance de l’Etat palestinien a été symboliquement débattu par la Grande-Bretagne et envisagé "le moment venu" par la France.

"C’est vraiment difficile de dire combien de pays vont effectivement sauter le pas et suivre la Suède", estime Michaël Schulz, chercheur à l’université de Göteborg et spécialiste des conflits.

"Quant à l’Union européenne, pour qu’elle reconnaisse la Palestine, il faudrait que tous les États-membres soient d’accord, ça devient donc peu probable", poursuit-il, estimant qu’à court-terme la décision de Stockholm "ne devrait pas changer grand chose".

"Après, il faut voir comment Israël va réagir, s’ils vont continuer leur politique de colonisation ou s’ils vont au contraire être plus prudents". Mais ce Monsieur Schulz prend ses rêves pour des réalités. Depuis quand la politique d’Israël se décide à Stockholm

Quelque 135 pays dans le monde ont reconnu la Palestine, selon l’Autorité palestinienne, dont sept membres de l’Union européenne- qu’ils l’aurait reconnue avant leur rentrée dans l’UE : la République tchèque, la Hongrie, la Pologne, la Bulgarie, la Roumanie, Malte et Chypre.

Selon un décompte de l’AFP, au moins 113 pays ont reconnu l’État de Palestine.
L’initiative suédoise "a un effet diplomatique qui peut éventuellement faire boule de neige", considère pour sa part le professeur de droit international Ove Bring, interrogé par l’agence suédoise TT.

"Politiquement, c’est un succès psychologique pour la Palestine et ceux qui soutiennent une solution à deux états", conclut-il.

Mais cela ne mènera à rien. tant que les palestiniens ne comprendront pas qu’ils doivent faire des concessions, ils n’auront rien.



Benjamin Emsallem et Nathaniel Boukobza, le succès d’une startup française made in Israel......


Benjamin Emsallem et Nathaniel Boukobza, deux jeunes olim résidant à Tel Aviv, sont à l’origine de la startup Beacon Watcher. Cette nouvelle technologie emploie des beacons, ces petites bornes Bluetooth très en vogue qui permettent de recevoir des messages instantanés sur votre téléphone mobile, dès lors que vous passez à proximité.

Cette technologie, si elle reste très simple à utiliser, n’en est pas moins révolutionnaire. C’est l’une des raisons pour lesquelles cette startup vient d’être sélectionnée pour participer au Hackathon qui se déroulera aujourd’hui même  le 22 octobre. 

Un hackaton est la contraction de « hacker » et « marathon » : de jeunes ingénieurs concourent pour créer, en temps imparti (en l’occurrence 48 heures) et développer une nouvelle technologie. 

Celui-ci, à l’initiative de BeMyApp (société française organisant les plus gros événements high tech dans le monde) et de la Banque Léumi, récompensera l’équipe qui aura mis en place un projet technologique applicable aux banques et à la finance. 

Seules 9 startups ont été sélectionnées pour y participer et la technologie Beacon Watchers figure d’ores et déjà parmi les outsiders : elle permet aux ingénieurs d’optimiser le potentiel de leur application tout en rajoutant de nouvelles fonctions.

Par ailleurs Benjamin et Nathaniel, forts du succès déjà rencontré avec leur nouvelle technologie, viennent de lancer leur propre application : RighTips est la nouvelle application gratuite actuellement disponible sur iPhone et Android utilisant le système (API) Beacon Watcher. 

Dans un premier temps, les petits et moyens commerces de Tel Aviv vous présentent leurs dernières actualités, leurs promotions et leurs offres spéciales. La famille RighTips devrait rapidement s’étendre aux principales capitales européennes et à New York.
Tel-avivre.com
www.tel-avivre.com