mardi 18 septembre 2018

La Syrie abat un Iliouchine russe en le prenant pour Israélien! © :)


La Russie accuse Israël de s’être abrité derrière l’avion d’espionnage russe, l’Iliouchine 20,
pour couvrir ses frappes anti-iraniennes, entraînant la réplique syrienne totalement désordonnée
Moscou se réserve le droit de répliquer
«Nous considérons ces actions provocatrices d’Israël comme hostiles. Quinze militaires russes sont morts à cause des actions irresponsables de l’armée israélienne. Ceci est absolument contraire à l’esprit du partenariat russo-israélien », a déclaré l’armée russe dans un communiqué, selon Russia Today, un média lié au Kremlin.
Les militaires israéliens et russes maintiennent ce qu’ils appellent un «mécanisme de déconfliction», qui vise à coordonner leurs activités en Syrie afin d’éviter des incidents comme celui-ci.
Dans son appel téléphonique, Shoigu a déclaré à Liberman que la Russie «se réserve le droit de prendre des contre-mesures» contre Israël, selon le journal d’Etat Interfax.
L’un des seuls responsables israéliens à commenter la question a été le Député Likud et pilote de chasse, Yoav Kisch, qui a nié qu’Israël puisse être tenu pour coupable.
Ensuite, Sima Shine, ancienne haute responsable du Mossad et ex-directrice générale adjointe du ministère des Affaires stratégiques, a déclaré à la radio israélienne que la destruction de l’avion-espion russe est un problème militaire interne qui ne concerne que les Russes et leurs alliés syriens.
«Il faut s’opposer à la tentative de la Russie de définir Israël comme responsable de la destruction de l’avion russe. La seule personne responsable est celle qui a appuyé sur le bouton qui a tiré le missile qui a abattu l’avion », a-t-il écrit sur Twitter.
On ne sait pas très bien à quel point la destruction de l’avion Ilyushin Il-20 va, dorénavant, affecter la coopération en cours entre Israël et la Russie en Syrie.
Un porte-parole du Kremlin a déclaré que la situation était “analysée” à la lumière de l’incident, selon Interfax.
L’atmosphère à Latakia lundi soir, alors qu’Israël bombardait les forces iraniennes installées en Syrie, et que la défense anti-aérienne syrienne, conforme à sa légende de haute précision, abattait l’avion de reconnaissance russe. Ca, de la part de l’armée syrienne, pour de la reconnaissance, c’est de la reconnaissance… envers son sauveur Poutine.
 Des sources syriennes et russes ont rapporté plus tôt que des missiles non identifiés avaient frappé une installation de l’industrie militaire qui développe des missiles et des armes chimiques, très près des installations actives russes. D’autres sources ont indiqué que les forces iraniennes avaient établi une base proche des capacités russes pour se protéger des attaques israéliennes. DEBKAfile : Si Israël était responsable de l’attaque de missiles à Lattaquié lundi soir, ce serait, de toutes ses attaques sur les installations iraniennes, la frappe la plus proche  de la base aérienne Khmeimim et du centre de commandement russes.
Les médias russes ont noté dans leurs reportages qu’une importante délégation militaire israélienne dirigée par le conseiller à la sécurité nationale Meir Ben Shabat s’est rendue à Moscou le vendredi 14 septembre. Nos sources présument que Ben Shabat a apporté avec lui des informations sur le contenu des installations iraniennes de Lattaquié, où au moins 10 membres du personnel irano-syrien sont morts.
La perte de l’avion russe, abattu par un S.200 syrien de fabrication russe, est un malheur imprévu, que Moscou et Jérusalem ont tout fait pour empêcher en mettant en place une ligne rouge de désarmement entre leurs commandements d’armée, il y a deux ans.
 Les responsables syriens ont déclaré que l’attaque était «étrangère» et est venue «de la mer » et que ses défenses aériennes avaient intercepté les missiles, mais ne pouvaient initialement pas confirmer qu’Israël était derrière cette attaque. Si c’était le cas, il s’agirait alors de la première attaque combinée de l’armée de l’air et de la marine israélienne contre une cible iranienne en Syrie.
Moscou s’est également montré exceptionnellement prolixe au sujet de l’équipement présent à bord de l’avion disparu. «Le turbopropulseur de surveillance Ilyushin 20 (IL-20) est une plate-forme de renseignement électronique (ELINT), équipée d’une large gamme d’antennes, de capteurs infrarouges et optiques. Le radar SLAR (Side-Looking Airborne Radar) de l’avion et la liaison satellite de l’avion permettent à l’armée russe de surveiller le ciel syrien en temps réel. ».
[NDLR : Pas d’éviter les missiles anti-aériens syriens assurément… 15 membres d’équipage à bord représentent également une véritable unité de reconnaissance occupée à capter le moindre détail de ce qui se passe au sol. ]
Mardi, les responsables russes ont montré un niveau d’hostilité rarement exprimé à ce point à l’encontre de l’armée israélienne.
Le porte-parole du ministère de la Défense, Igor Konashenkov, a déclaré à l’agence de presse officielle TASS qu’Israël savait que l’avion de reconnaissance était là et l’a utilisé comme couverture pour effectuer sa frappe aérienne.
«En utilisant l’avion russe comme couverture, les pilotes de l’armée de l’air israéliens l’ont rendu vulnérable aux tirs de la défense aérienne syrienne. En conséquence, l’Ilyushin-20, dont la surface de réflexion est bien supérieure à celle du F-16, a été endommagée par un missile lancé grâce au système S-200 », a déclaré Konashenkov.

5 histoires vraies pour Yom Kippour...


D’un camp de travail soviétique à une prison de l’État islamique, les récits remarquables de héros méconnus qui respectèrent le jour du grand pardon en dépit de tous les obstacles.


Voici cinq histoires vraies de personnes qui s’efforcèrent d’observer Yom Kippour envers et contre tout.

Steven Sotloff : tourné vers Jérusalem

En septembre 2014, après l’assassinat d’une brutalité monstrueuse du journaliste américano-israélien Steven Sotloff, le récit de sa foi et son courage exceptionnels fut enfin révélé au grand jour.
Reporter juif couvrant l’actualité depuis les pays islamiques, Sotloff se fit discret quant à sa religion et sa citoyenneté israélienne. Quand, en 2013, il fut enlevé par des terroristes en Syrie, il fit tout son possible pour cacher sa judaïcité à ses ravisseurs. Craignant que ces derniers ne s’acharnent davantage sur lui en découvrant qu’il était juif, sa famille fit profil bas. Elle effaça toutes traces de liens familiaux avec leur fils sur Internet et s’abstint de faire des appels publics pour sa libération.
Pourtant, en dépit du grave danger qu’il courait, quand Yom Kippour arriva, Steven Sotloff réussit à se montrer plus malin que ses ravisseurs : il jeûna et alla même jusqu’à prier en direction de Jérusalem en ce jour sacré. Un ancien prisonnier qui partageait sa cellule témoigna : « Il leur a dit qu’il était malade et ne voulait pas manger, bien qu’ils nous avaient servi des œufs ce jour-là. Il avait l’habitude de prier en cachette en direction de Jérusalem. Il voyait dans quelle direction ses geôliers musulmans priaient puis il ajustait son propre angle. »
Au cœur d’une Syrie contrôlée par des terroristes, entouré d’assassins voués à l’éradication des Juifs et de l’État juif, un homme juif et israélien refuse de courber l’échine. Il observe Yom Kippour au nez et à la barbe de ses tortionnaires.

Le garde soviétique

Pendant des années, Mendel Futerfas défia l’Union soviétique. Étudier la Torah était strictement interdit par les autorités soviétiques – même le simple fait de détenir des livres juifs était passible d’emprisonnement – mais Mendel risqua sa vie jour après jour en enseignant le judaïsme à ses coreligionnaires. Un jour, il finit par être découvert par les autorités et condamné aux travaux forcés dans l’un des sinistres camps de travail de l’URSS en Sibérie.
Sur place, Futerfas essaya de respecter autant de mitsvot que possible mais cela était loin d’être facile. Un certain Yom Kippour, il se sentit particulièrement abattu. Sans ma’hzor, le livre de prière de Yom Kippour, il ne put réciter que quelques prières de mémoire. L’une d’elles était Vékhol Maaminim – une prière qui affirme que tous les Juifs sont croyants, mais ce fameux Yom Kippour, Futerfas eut beaucoup de mal à assumer la signification de ces paroles. Comment était-il possible de conserver une telle foi dans une obscurité si profonde  ? se demandait-il.
À ce moment précis, Futerfas remarqua que l’un des gardes de la prison, un homme aux traits sévères et au visage barré par une grande cicatrice, le fixait intensément. Effrayé, Futerfas s’arrêta immédiatement de prier, mais le garde s’avança vers lui. Et de lui confier à voix basse : « Je vois que tu pries aujourd’hui. Je sais que tu jeûnes aujourd’hui. Je veux que tu saches que moi aussi je jeûne. Je sais que c’est Yom Kippour, mais je ne connais strictement rien au sujet du judaïsme à part une prière appelée « Modé Ani » que ma grand-mère m’a enseignée quand j’étais petit. Je répète cette prière en boucle toute la journée, et je veux que tu saches que tu n’es pas le seul à célébrer Yom Kippour. »
Après 14 ans, Mendel Futerfas réussit à s’échapper du goulag pour rejoindre Israël où il consacra sa vie à enseigner la Torah. On ignore ce qu’il advint du garde juif.
Merci au rabbin Chlomo Zar’hi pour avoir retranscrit cette histoire transmise oralement.

Arrêté pour avoir sonné du Chofar

Sous autorité turque puis britannique, l’activité juive au Mur occidental – le dernier vestige de l’ancien Temple juif à Jérusalem et le site le plus sacré du peuple juif – fut sévèrement restreinte. Le droit britannique codifia les restrictions imposées aux Juifs souhaitant prier au Mur : les Juifs n’avaient pas le droit de réciter des prières à voix haute, ils ne pouvaient pas y apporter de Séfer Torah et avaient l’interdiction d’y sonner du Chofar.
En 1930, à Yom Kippour, à la fin de l’office de Néila qui est récité juste avant le coucher du soleil, un son qui n’avait pas été entendu au Mur occidental depuis plusieurs générations retentit : celui, tonitruant, du Chofar. Moché Segal, un jeune rabbin, avait introduit clandestinement un Chofar au Mur occidental, et en avait sonné comme le veut la tradition à la conclusion de l’office de Yom Kippour.
Le rabbin Segal fut rapidement arrêté, mais au cours des années suivantes, d’autres jeunes hommes juifs le remplacèrent. Chaque année, entre 1930 et 1947, des adolescents juifs introduisirent clandestinement des Chofar au Mur occidental en les dissimulant sous leurs vêtements, et en sonnèrent à la fin de Yom Kippour. Ces jeunes gens travaillaient par équipe de trois, cela afin de sonner du Chofar aux deux extrémités du Mur et en son centre. Abraham Caspi, qui avait 16 ans quand il sonna du Chofar au Mur occidental en 1947, se souvient qu’on lui avait dit : « Tu seras le premier à sonner, et si tu n’y arrives pas ou si tu te fais attraper, quelqu’un d’autre s’en chargera. »
Les soldats britanniques arrêtèrent systématiquement les jeunes gens qui sonnaient du Chofar. Chacun d’eux fut traduit en justice et condamné à une peine de prison allant jusqu’à six mois. Cela ne dissuada pas d’autres volontaires de tenter leur chance : « Nous nous étions jurés de donner notre vie pour la résurrection du peuple juif, » explique Jacob Sika Aharoni, qui sonna du Chofar au Mur à l’âge de 16 ans en 1936.
Quand la Jordanie s’empara de la vieille ville de Jérusalem, elle interdit à tous les Juifs de s’approcher du Mur occidental et ce, pendant 19 ans. En 1967, Israël libéra le Mur, y autorisant l’accès aux personnes de toutes les confessions, et c’est ainsi que le Chofar y retentit de nouveau. Abraham Elkayam, qui avait 13 ans quand il sonna du Chofar au Mur occidental en 1947, combattait dans les environs, et se dirigea à toute allure vers le Mur. Un soldat israélien sonnait du Chofar face au Mur et Elkayam lui demanda s’il pouvait lui aussi avoir ce privilège. Elkayam sonna du Chofar à son tour et un soldat qui se tenait près de là lui demanda pourquoi il tenait tant à le faire.
Abraham Elkayam lui expliqua qu’il était l’un des derniers hommes à avoir sonné du Chofar au Mur occidental en 1947. Alors le soldat se présenta à lui, lui révélant qu’il avait été, pour sa part, le tout premier homme à y avoir sonné du Chofar. Il s’agissait de nul autre que le rabbin Segal, qui avait introduit cette tradition annuelle en 1930.

Le match le plus célèbre de Sandy Koufax

En 1965, Sandy Koufax, le « pitcher » (lanceur au baseball) juif des Dodgers de Los Angeles, était au zénith de sa carrière sportive. Par son habileté, celui que l'on surnommait « l’homme au bras d’or » avait aidé les Dodgers à se propulser à la finale des World Series (la série finale de la Ligue majeure de baseball nord-américaine). Les Dodgers devaient affronter les Twins du Minnesota. Le match d’ouverture fut fixé au 6 octobre, une date qui s’avérait coïncider avec Yom Kippour.
Bien qu’il ne se considérât pas comme étant particulièrement religieux, Koufax n’eut pas besoin d’y réfléchir à deux fois. « Je n’ai jamais eu la moindre décision à prendre, car je n’ai jamais envisagé de jouer, se souviendra plus tard le sportif juif. Yom Kippour est le jour le plus saint de la religion juive. Mon club sait pertinemment que je ne joue pas en ce jour. » Koufax ne participa pas au match et devint célèbre non pas pour ses prouesses sportives sur le terrain, mais pour sa position de principe.
Sans Koufax, les Dodgers perdirent ce match, mais avec son aide pendant le reste de la Ligue, ils remportèrent un autre trophée prestigieux.

Dans les tranchées polonaises

L’un des plus célèbres offices de Yom Kippour ne se déroula pas dans une synagogue. Nous étions en 1939. La Seconde Guerre mondiale venait d’être déclarée et les forces d’Hitler combattaient en Pologne, essayant de prendre le contrôle de ce pays. Varsovie, la capitale polonaise, se trouvait sous attaque directe.
Accroissant les efforts de l’armée polonaise pour repousser les envahisseurs nazis, les Juifs de Varsovie se rallièrent pour creuser des tranchées protectrices autour de leur ville. Yom Kippour 1939 se leva sur une ville assiégée. Habitations et synagogues avaient été détruites lors de raids allemands ; Varsovie, assaillie quotidiennement par la Luftwaffe, se préparait à un assaut terrestre.
L’armée polonaise dispensa les habitants juifs de Varsovie d’aider à préparer des renforts défensifs pendant Yom Kippour, reconnaissant qu’il s’agissait d’une fête juive sacrée. Néanmoins, comme en font état les journaux de l’époque, de nombreux Juifs de Varsovie, qui n’avaient nulle part où aller puisque leurs maisons et synagogues étaient en ruines, se rassemblèrent devant les barricades de la ville pour aider à creuser des tranchées défensives. Les hommes en âge de combattre étant enrôlés dans l’armée, il ne restait plus que des hommes âgés et des enfants. Ensemble, ils travaillèrent fiévreusement, tout en récitant l’office de Yom Kippour.
Ces Juifs, dont beaucoup étaient des rabbins d’un âge avancé, récitèrent des Psaumes et le Vidouï, la prière confessionnelle de Yom Kippour, tout en creusant des tranchées. Sous des attaques aériennes constantes, vieillards et enfants accueillirent chaque explosion de bombe en criant de toutes leurs forces le « Chéma Israël ».

lundi 17 septembre 2018

Amir: ”En Israël, j’ai des étoiles dans les yeux”


Cela fait plusieurs années que l’on vibre avec lui: Amir, devenu une vedette en France, sera en Israël pour un concert dans le cadre des Francofolies à l’occasion de la saison croisée France-Israël.
LPH a pu lui poser quelques questions. Il partage avec nous son état d’esprit face au tourbillon dans lequel son succès fulgurant l’a plongé et à l’idée de venir se produire à Ashdod pour un festival historique.

Le P’tit Hebdo: Amir, nous vous suivons depuis vos premiers pas en Israël. Aujourd’hui vous êtes devenu l’un des chanteurs le plus populaire en France, le public vous aime, les medias aussi. Quel effet cela vous fait-il?
Amir: Je crois ne pas encore réaliser tout ce qui se passe. Je me focalise avec mes équipes sur mon travail artistique, sur les meilleures façons de toujours satisfaire le public. Le jour où je me reposerai un peu, alors peut-être que je commencerai à prendre conscience de tout ce qui se passe depuis quelques années. Est-ce la raison pour laquelle je repousse sans cesse le repos? (rires).

Lph: On vous entend souvent rire, vous avez le sourire collé aux lèvres. C’est assez unique, non?
Amir: J’ai toujours été ainsi! Quand j’étais petit, on me surnommait ”Smiley”! Je ne sais pas si c’est une marque d’innocence ou d’insouciance. Je pense que c’est dans mon tempérament, dans mon éducation. J’ai la chance de faire un métier dans lequel je prends beaucoup de plaisir et qui procure de la joie aux gens. Je l’aborde avec la légèreté requise et cela m’a beaucoup aidé. Je prends du recul par rapport à ce que je fais, et le public le ressent ainsi, je crois.

Lph: Vos deux premiers albums ont rencontré un franc succès. Peut-on définir un style ”Amir”?
Amir: En fait, j’ai déjà réalisé trois albums. Le premier n’est jamais sorti, il était en hébreu et bien qu’ayant écrit tous les textes, je n’avais été qu’un exécutant dans sa conception. Depuis, l’expérience aidant, j’ai dirigé les deux albums suivants. Le premier était le résultat de mes explorations d’univers musicaux divers avec une touche personnelle. Récemment, nous avons eu le plaisir d’apprendre qu’il est devenu triple platine.
Le second, j’ai commencé à l’écrire avec derrière moi déjà deux albums et surtout une tournée. Cela m’a beaucoup apporté sur les thématiques, sur la façon de s’adresser au public. Mes chansons sont le produit de ce que je vis au quotidien, de ce qui me touche. Les paroles, les mélodies sont le reflet des périodes de ma vie.

Lph: Il y a quelques semaines, vous avez sorti un single en duo avec Ishay Ribo, ”Comme les oiseaux”, qui a reçu une forte résonnance en Israël. Comment est né ce tube?
Amir: Ishay et moi, nous nous sommes découverts. Nous faisons partie du même monde et c’est un garçon que j’apprécie beaucoup. Il est simple et extraordinaire à la fois. Nous partageons beaucoup de valeurs. Il est venu me voir pour reprendre ce titre, qui existe déjà dans un de ses albums. J’ai accepté, le projet m’a séduit. J’ai juste demandé à revoir le passage que je chante, parce que j’ai besoin de mettre ma patte pour me relier au texte que j’interprète. Il a eu l’humilité d’accepter. Nous avons arrangé le tout à deux, et ensemble, nous avons pu sortir une chanson que j’aime beaucoup et je suis heureux de l’accueil que lui a réservé le public en Israël.
Lph: Depuis que vous vivez en France, il vous est arrivé à plusieurs reprises de venir chanter en Israël. Comment abordez-vous cette montée sur scène dans le cadre des Francofolies à Ashdod?
Amir: Chaque fois que je chante dans une nouvelle ville, sur une nouvelle scène, je ressens beaucoup d’émotions. Pour Ashdod, à ce côté grisant, s’ajoute le fait qu’Israël a une grande et importante place dans mon cœur. Lorsque j’ai commencé ma tournée en octobre 2016, j’ai promis à mes musiciens que nous viendrions en Israël. Ils sont devenus comme ma famille, je voulais qu’ils comprennent pourquoi j’ai des étoiles dans les yeux quand on parle de ce pays. J’ai donc immédiatement été enthousiasmé par la proposition des Francofolies, de me produire à Ashdod.

Lph: Quel message souhaitez-vous transmettre à nos lecteurs?
Amir: Nous vous préparons un concert exceptionnel, rempli de clins d’œil et des chansons que le public aime. Je vous souhaite une merveilleuse année, je vous attends à Ashdod, pour un moment de déconnexion, de partage et d’émotions!

Yom Kippour à Tel Aviv.;;;


Peu après Rosh Hashanah, le nouvel an juif, Yom Kippour est la célébration la plus importante du monde juif. C’est le jour du Grand Pardon. La fête commence la veille au soir (18 septembre 2018), et se termine au coucher du soleil. 

La journée est teintée d’une certaine solennité, marquée par des prières, on jeûne, on s’abstient de tous les plaisirs de la vie pour s’élever dans les mondes spirituels afin de pardonner et d’être pardonné.
 On se souhaitent « Gmar Hatima Tova » ou « Bonne signature » car dans les prières de ce jour, tous les juifs du monde demande au Créateur d’ « Etre inscrit dans le livre de la Vie »

Le pays entier suspend son activité (radio, TV, commerces, restaurants et aéroport fermés, transports publics et privés arrêtés). C’est le jour le plus saint de l’année.

Et notre chère  Tel Aviv ressemble à un film post- apocalyptique, comme toutes les villes d’Israël.

Quand vous circulez dans la rue…c’est une sensation surnaturelle de calme…aucun bruit de voitures, de bus, les magasins et restaurants sont fermés…on est dans la cinquième dimension, la ville est d’un calme absolu.

Mais elle n’est pas morte pour autant, au contraire, les vélos ont remplacé les voitures et envahissent les rues.
C’est le seul jour de l’année où tous les tel-avivis peuvent pratiquer le vélo sans risquer la moindre collision avec une voiture. Cette fête donne un sentiment de liberté aux enfants qui vont où bon leur semble en toute sécurité.
Les habitants s’en donnent à cœur à joie et profitent de ces rues désertes et même des autoroutes qui leur appartiennent le temps d’une journée….
Photo by Miriam Alster/Flash 90
On peut même  voir dans la nuit  des groupes de personnes avec tables et chaises en plein milieu d’une rue, ou un couple qui jouait  au ping pong dans la rue ..pourquoi pas me direz vous ?
Apres réflexion, toutes les villes de tous les pays du monde devraient s’en inspirer pour créer la journée de l’Ecologie, une vrai journée sans voiture (ou il est absolument interdit de rouler), avec zéro  émissions de gaz mais aussi une journée ou chacun se retrouve et se ressource.
Bref, à la fin de Yom Kippour, à la nuit tombée, la vie quotidienne reprend peu à peu son cours …. les voitures sortent de leurs tanières, les gens envahissent de nouveau les commerces, les restaurants et les bars, la magie se dissipe…..

Souviens-toi de nos enfants, Samuel Sandler (avec Émilie Lanez), par Gilles Banderier....


Ingénieur aéronautique, Samuel Sandler n’avait pas vocation à écrire des livres et surtout pas ce livre-là. Mais il arrive un moment où il faut savoir rompre le silence et briser l’oubli.

Le patronyme de Sandler est entré brutalement dans l’actualité le 19 mars 2012, lorsque Jonathan Sandler et ses deux fils, Arié et Gabriel, furent exécutés (il n’y a pas d’autre verbe qui corresponde aux faits) devant une école de Toulouse, par un mystérieux individu juché sur un scooter. 
Cet individu, Samuel Sandler refuse de le nommer, mais chacun sait de qui il s’agit. Quelques jours plus tôt, ce lâche avait également exécuté des militaires, désarmés, cela va de soi. Puis, notre intrépide soldat du Prophète, soucieux de mériter les soixante-dix ou soixante-douze vierges que sa religion lui a promises au bout de sa route, et n’écoutant que son courage, dirigea sa haine des Juifs et de la France contre l’école Ozar Hatorah de Toulouse. 
Outre Jonathan Sandler et ses fils, le viril et valeureux héros de l’islam (religion de paix et de tolérance, comme l’actualité le montre régulièrement), abattit encore une petite fille de neuf ans, Myriam Monsonego, qui avait fui moins vite que les autres car elle avait voulu récupérer le cartable contenant ses chaussons de danse.
La fausse piste de l’extrême-droite fit perdre aux enquêteurs un temps précieux (on se souvient avec émotion du pépiement sincère de Nicolas Chapuis, ci-devant journaliste au Nouvel Observateur et à présent au Monde, lorsque fut révélé le nom de Mohamed Merah : « Putain je suis dégoûté que ce ne soit pas un nazi ». Rien sur les victimes, bien sûr).
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Dans les heures maudites qui suivirent, Samuel Sandler vécut la tragédie des survivants : le coup de téléphone annonciateur de la catastrophe, le voyage précipité à Toulouse, l’école où enseignait son fils remplie de policiers et de pompiers, les condoléances de Nicolas Sarkozy, dans un débarras, entre des piles de tables et de chaises, l’hôpital, le rabbin de Toulouse (un homme jeune) qui assiste à l’autopsie des enfants, la vue des corps rendus présentables par les soins de spécialistes de la mort, le retour vers Paris, l’inhumation à Jérusalem (décision prise par on ne sait qui), le manque de tact militant de certains politiciens (Alain Juppé, puisqu’il faut l’appeler par son nom), les bousculades sur les pentes chauffées à blanc du Mont des Oliviers. 
À Jérusalem, on attire l’attention de Samuel Sandler sur une coïncidence invraisemblable (mais peut-on parler de coïncidence à ce niveau d’improbabilité ?) : la liturgie synagogale divise l’ensemble de la Torah en autant de péricopes qu’il y a de semaines dans l’année. Le texte correspondant à la naissance de Jonathan Sandler, au jour de sa bar-mitsvah et à celui de sa mort était le même, les dernières paroles de Moïse, où on lit notamment : « Au dehors, l’épée fera des victimes, au-dedans, ce sera la terreur : adolescent et jeune vierge, nourrisson et vieillard. J’aurais résolu de les réduire à néant, d’effacer leur souvenir de l’humanité » (Deutéronome / Devarim, 32, 25-26 ; traduction Bible du Rabbinat). 
Lorsque Samuel Sandler regagne la France, l’élite de la police nationale a fait le nécessaire pour que Merah ne connaisse ni la tentation de la récidive, ni la joie des aménagements de peine. La perpétuité, chacun le sait, est bonne pour les victimes. La peine de Samuel Sandler, comme celle des autres parents, ne sera pas aménageable.
On ne peut pas affirmer que le pire était encore à venir. Il n’y a pas pire, mais Samuel Sandler se rendra compte que, contrairement à une idée reçue, il est possible d’assassiner les gens plusieurs fois. La seconde fois, ce ne sera plus sur un trottoir, mais dans un lieu en principe solennel, un tribunal, lors du procès d’Abdelkader Merah, le frère de l’assassin. Les comptes rendus publiés par la presse et, surtout, le hors-série de Charlie-Hebdo, donnent une idée écœurante de ce qui a pu se dire, non pas au fond d’une cave sordide dans une banlieue « perdue », non sous le lâche anonymat des réseaux « sociaux », mais dans un prétoire de la République. 
Le plus flamboyant des pamphlétaires d’extrême-droite (en supposant que l’espèce n’ait pas entièrement disparu) n’aurait pas osé inventer le véritable numéro de cirque auquel se sont livré la mère de Merah et son avocat, MeDupont-Moretti. À tout prendre, Eichmann et son propre avocat, le vieux MeServatius, avaient en leur temps fait preuve d’une autre dignité. Au procès de Nuremberg, les maîtres du Troisième Reich furent terrifiés lorsque la cour fit projeter un documentaire tourné dans les camps de la mort. Certains s’effondrèrent (que croyaient-ils avoir signé pendant toutes ces années ?). Lors du procès d’Abdelkader Merah, il n’y eut ni larmes, ni cris, en tout cas de la part de l’accusé. On eut droit en revanche à tous les poncifs du prêchi-prêcha sociologique à valeur d’excuse absolutoire. Quelques instants de réflexion suffisent à se rendre compte que ces « explications » par déterminisme social sont aussi idiotes que celles proposées au XIXesiècle par la « science » des bosses du crâne. 
Que certaines choses aient pu être dites lors de ce procès sans que la personne qui les proféra se fît rouer de coups ou enduire de peinture montre, mieux que toute autre démonstration, l’effondrement des défenses immunitaires de notre société (le « sida mental » évoqué par Louis Pauwels), dont un symptôme parmi d’autres est l’inversion de la dialectique du coupable et de la victime (désormais, comme Samuel Sandler l’apprendra, le coupable est victime et la victime est coupable). Qu’on ait tué des enfants juifs parce qu’ils étaient Juifs est au-delà de l’indignation. Le scandale est que Merah soit devenu une idole de la jeunesse dans les « quartiers » ; le scandale est qu’il se soit trouvé des gens pour déplorer qu’on l’ait abattu, tandis qu’avec un bon procès, un avocat talentueux comme MeDupont-Moretti et un juge d’application des peines complaisant (l’expression frôle le pléonasme), il aurait été libre au bout de huit ans d’une réclusion paisible, adulé par ses co-détenus, et serait revenu à Toulouse en héros.
Un coup d’œil sur le site des éditions Grasset (deux jours avant la parution) montre que le titre de ce livre ne s’est pas imposé tout de suite : l’ouvrage s’est intitulé Souviens-toi des jours anciens(l’expression qui apparaît page 120 vient également de la péricope du Deutéronome 32, 7) ou Si Dieu n’existe pas. Il est question de l’éclipse de Dieu à la page 44, une idée chère à la religion juive. Le judaïsme ne s’engage pas contractuellement à fournir un lot de femmes vierges à des assassins. En revanche, il affirme que l’être humain est responsable du bien et du mal qu’il cause dans le monde (« Tout homme a la possibilité d’être un juste comme Moïse, notre Maître, ou un méchant à l’instar de Jéroboam, un sage ou un sot, un cœur tendre ou une âme cruelle, un avare ou un prodigue et ainsi pour tous les autres penchants. Et il n’est personne qui le contraigne ou qui prédétermine sa conduite, personne qui l’entraîne dans la voie du bien et dans celle du mal. C’est lui, en réalité, qui de lui-même et en pleine conscience, s’engage dans celle qu’il désire. […] le Créateur ne prédétermine pas l’homme à être juste ou méchant. 
Ceci admis, il en découle que c’est le pécheur lui-même qui cause sa propre ruine », Maïmonide, Le Livre de la connaissance, V, 5, trad. V. Nikiprowetzky et A. Zaoui). Pour qui commet le mal, il n’y a pas de circonstances atténuantes. Seule la pure volonté est en jeu. Nous sommes aux antipodes de la culture de l’excuse promue par l’anti-racisme dévoyé et dogmatique, que les islamistes ont su remarquablement exploiter et derrière lequel le « nouvel antisémitisme » (en fait aussi ancien que le Coran) s’est longtemps avancé masqué. Le livre de Samuel Sandler est un ouvrage émouvant et important. On aimerait, en le refermant, pouvoir se dire que le pire est passé. Ce n’est pas certain.

Macron : « Je traverse la rue, je vous trouve un travail », lance Macron...


Décidément les Français aiment leur patrimoine. Cela se confirme encore ce week-end à l’occasion de la 35e édition des Journées du Patrimoine. 17.000 sites sont ouverts partout dans le pays. Hier, c’est l’Élysée qui a particulièrement attiré la grande foule. Il fallait attendre plusieurs heures pour mettre un pied dans le palais présidentiel. L’occasion pour certains de croiser le chef de l’État dans les jardins de l’Élysée.
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Emmanuel Macron y a répondu à un jeune horticulteur qui lui disait rechercher désespérément un travail. « Si vous êtes prêt et motivé, dans l’hôtellerie, les cafés, la restauration, le bâtiment, il n’y a pas un endroit où ils ne disent pas qu’ils cherchent des gens », a-t-il assuré.
« Honnêtement, hôtels, cafés restaurants, je traverse la rue, je vous en trouve. Ils veulent simplement des gens qui sont prêts à travailler, avec les contraintes du métier. Vous allez à Montparnasse, vous faites une rue avec tous les cafés et les restaurants, franchement, je suis sûr qu’il y en a un sur deux qui recrute en ce moment ».
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Source : Rtl

Les 26 heures de Yom Kipour.....

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Formulaire pour vos Kaparot

  •  Les 26 heures de Yom Kipour.

    Les 5 interdits de Kippour

    Durant 26 heures depuis quelques minutes avant le coucher du soleil, le 9 Tichri jusqu’après la tombée de la nuit le 10 Tichri nous « affligeons nos âmes » : en s’abstenant de 5 interdits ceci concernent les hommes et les femmes.
    1. Interdiction de travailler
    2. Interdiction de manger et boire
    3. Interdiction de se laver ou de s’enduire de crème
    4. Interdiction de mettre des chaussures de cuir
    5. Interdiction de l’intimité conjugale
    La transgression du premier et deuxième interdit entraîne la peine de Karet « retranchement du peuple» ce qui est grave.
    Certains voient dans ces 5 interdits, une allusion aux 5 sens, par lesquels les informations pour faire le bien ou le mal nous arrivent.
    Références : Livre de Vayikra / Lévitique chapitre 16  Passouk 29 a 34  ,Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh, Ora’h Haïm siman 650 saif 1 et Siman 611 Saif 1, Rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l  dans Biour Halakha Chapitre 530, Rabbi Yaakov Sofer z.t.l. dans le Kaf Hahaïm Siman 611 Ot 6.
    Tous les interdits de Chabbat s’appliquent au jour de Kippour, que ces interdits soient d’ordre Toraïque ou Rabbinique.
    Références : Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh section Ora’h Haïm Siman 611 saif 2.

    Jeûne de la parole

    A Yom Kippour, certains font le jeûne de la parole  ce qui équivaut à 65.600 jeûnes, je vous le conseil donc fortement.
    Références :Tosfot de la Guémara chabbat page 113b, Chlomo HaMélekh dans Michlé chapitre 21 verset 23, Rabbi Israel Méir HaCohen z.t.l. dans Michna Béroura Siman 571 Saïf  2 et dans le siman 307 saif katan 5 et dans son sefer Chmirat Halachon Chaâr Hatvouna chapitre 2 dans les notes au nom de Rabbi Pinhas Ben Yéhouda de Polotsk z.t.l. auteur du Séfer Roch Haguivâ, Rabbi Yits’hak Yossef Chlita dans Yalkout Yossef Volume 1page 187 a 190 au nom de Rabbi Ovadia Yossef z.t.l.,Rabbi Yitshak Alfaya dans Hakountras Hayayéli page 667b, Rabbi Éliyahou Gaon de Vilna z.t.l  dans Even Chlomo et Hémdat Yamim et dans Alim Litroufa, Rabbi Yaakov Sofer z.t.l. dans le Kaf Hahaïm Siman 685 Ot 37, Rabbi Méir Mézouz chlita dans la Préface du Séfer Téhilim Ich Matsliah, Rabbi Abraham Eben Ezra z.t.l. dans le livre de Chémot chapitre 20 verset 8, Rabbi Haim Ben Attar z.t.l. dans son commentaire Or HaHayim sur le livre de chémot chapitre 31 verset 16, Rabbi Chimôn Bar Yohay dans le Zohar Hakadoch volume 1 page 32a.
    L’obligation de jeûner
    Chaque membre majeur, (en bonne santé) à partir de 13 ans et un jour pour les garçons et 12 ans et un jour pour les filles devra jeûner le 10 Tichri, jeûne de Yom Kippour, le seul jeûne instauré par la Torah.
    Nulle personne si elle n’a pas de problème de santé ne peut s’autoriser à manger.
    Références Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh, Ora’h Haïm chap.650 Siman 1, Rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l dans Biour Halakha Chapitre 530.

    L’obligation de manger
    Un enfant de moins de 9 ans ne jeûnera pas du tout, et même s’il veut jeûner, on le forcera à manger.
    Au-delà de 9 ans, on peut l’initier au jeûne en décalant l’heure du petit déjeuner ou le faisant jeûner jusqu’à midi. Et on ira toujours selon la nature de l’enfant.
    Références : Michna dans la Guémara Yoma page 82a, Guémara Yoma dans le Yérouchalmi Perek 6 Halakha 4, Rabbi Moché Bar Maïmone z.t.l  dans le Rambam Halakhot Chvitat Assor Halakha 10, Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh Orah Haïm Siman 616 Saïf 2, Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans le Responsa Yéhavé Daât volume 2 Siman 72, Rabbi Yossef Haïm z.t.l dans le Ben Ich Hai Parachat Vayélekh Ot 12.

    Se laver

    Il est interdit de se laver le jour de Kippour, soit à l’eau chaude soit à l’eau froide,
    Références Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh, Ora’h Haïm Siman. 613 Saïf 1 a 3, Michna Béroura Siman. 613 Saïf 9.
    Le matin au lever ou en sortant des toilettes, on ne versera l’eau que sur les phalanges.
    Si cependant les mains sont sales, il sera licite de les nettoyer, car seul le lavage d’aisance est interdit. Si les yeux sont sales on y passera un peu d’eau avec les doigts humides.
    Références : Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh section Ora’h Haïm Siman 613 Saïf 1 a 3, Rabbi Israel Méir HaCohen z.t.l. dans Michna Béroura Siman 613  Saïf  3 et 9, Rabbi Yaakov Sofer z.t.l. dans le Kaf Hahaïm Siman 613 Ot 8.

    Rincer la bouche

    Il est strictement interdit de se rincer la bouche, que ce soit avec de l’eau ou avec un bain de bouche même si ceci était permis pour les autres jeûnes, les règles de Yom Kippour sont plus strictes que celles des autres jeûnes.
    Références :Rabbi Moché Isserlas z.t.l dans le Choul’han Aroukh section Ora’h Haïm Siman 613 Saïf 1 et siman 567 saif 3, Rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l  dans Michna Béroura siman 613 Saïf Katan 3 et 11,
    Le visage sale
    Si le visage est sale, par exemple lorsqu’on a des secrétions au coin des yeux, il est permis de laver l’endroit précis où se trouve la saleté.
    Références : Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh section Ora’h Haïm Siman 613 Saïf 4
    Une personne très délicate, qui ressent une véritable gêne lorsqu’elle ne se lave pas le visage le matin, est autorisée à se le laver le matin de Yom Kippour.
    Références : Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh section Ora’h Haïm Siman 613 Saïf 4 et siman 624 saif 2
    Les Ashkenazim s’imposent la rigueur sur ce point, et ne se lavent pas le visage le matin de Yom Kippour, même lorsqu’il s’agit d’une personne très délicate, excepté pour retirer les saletés autour des yeux, ou autre.
    Références : Rabbi Moché Isserlas  z.t.l dans le Choul’han Aroukh section Ora’h Haïm Siman 613 Saïf 4
    la douchette apres avoir fait ses besoins
    Il est permis le jour de Yom Kipour de se néttoiller avec le bidouch (Bidet) ou la douchette apres avoir fait ses besoins ou pour une femme Nida.
    Références : Rabbi Chamay Kéhat HaCohen Groos Chlita dans son responsa Chevet HaKéhati volume 4 siman 165 ot 3, Rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l  dans Michna Béroura Saïf siman 613 saif katan 31, Rabbi Binyamin Hotta Chlita dans son Responsa Ki Ba Moëd Halakhot Yamim Noraim Siman 613
    Les Cohanim avant la Birkat Cohanim pourrons se laver les mains jusqu’aux poignets
    Références : Rabbi Moché Yéhochouâ Yéhouda Leïb dans drachot Maharil Halakhot Y.K , Rabbi Moché Isserlas dans le Choul’han Aroukh, Ora’h Haïm Siman 613 saif 3, Rabbi Yaâkov  Haïm Sofer z.t.l  dans Kaf Hahaïm, sur Ora’h Haïm Siman  613 ot 15, Rabbi Ovadia Yossef dans son H’azon Ovadia Yamim Noraïm Page 312 et 354, Sefer Matam siman 851, Rabbi Haïm Ben Bénisty z.t.l dans son Responsa Knesset Haguédola Ora’h  Haïm Siman 613 Ot 1, Rabbi Éliyahou Chapira z.t.l  dans Éliyahou  Rabba  ot 4,Rabbi Rafael HaCohen Kats Ziskined ben Yékoutiel  z.t.l. dans son responsa  Véchav Hacohen siman 3, Rabbi Haïm Mordékhaï Margaliot z.t.l dans Chaâré Téchouva Ora’h Haïm Siman 554 ot 7, Rabbi Abraham Dantzig z.t.l. dans le Hayé Adam siman 613 klal 145ot 11, Rabbi  Éphraïm Zalman Margali z.t.l dans Maté Éphraïm ot 8, Rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l  dans Michna Béroura Saïf Katan 7, Rabbi Binyamin Hotta Chlita dans son Responsa Ki Ba Moëd Yamim Noraïm Page 128.

    Chaussures de cuir

    On ne mettra pas de chaussures de cuir, mais l’on pourra porter des chaussures de toile, de caoutchouc ou en synthétique. On initiera les enfants à cette conduite d’humilité.
    Références : : Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh Ora’h Haïm Siman 614 Saïf 2 et 3 et siman 616 Saïf 1.
    Les femmes qui veulent réciter la bénédiction de Chéhé’héyanou sur les bougies, doivent la réciter seulement après avoir allumé et après avoir ôté leurs chaussures de cuir.
    Références :: Rabbi Ovadia Yossef dans son H’azon Ovadia Yamim Noraïm Page 256.

    Respirer des parfums

    C’est une Mitsva de respirer des parfums le jour de Kippour, mais on n’oubliera pas de réciter la bénédiction (Boré Miné Bessamim) avant de respirer. De même l’on peut priser du tabac.
    Références :: Rabbi Ovadia Yossef dans son H’azon Ovadia Yamim Noraïm Page 283, Rabbi Abraham Dantzig z.t.l. dans le Hayé Adam siman 145 Ot 33, Rabbi Haïm Palaggi z.t.l. dans son Responsa Péoulat Tsadik siman 1 saif 178.
    L’intimité conjugale
    L’intimité conjugale est interdite et l’on appliquera en ce jour les règles de la période de Nida.
    Références  Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh, Ora’h Haïm Siman. 611
  •  La Téchouva le jour de Yom Kippour

    Halakha 1

    Celui qui effectue une Téchouva sincère, on ne rappellera pas la moindre de ses fautes à condition de s’engager à ne plus jamais répéter sa faute.
    Celui qui se dit : « Je peux fauter puisque je me repentirais », est un sot.
    Références : Yalkout Chimôni sur le Téhilim chapitre 45, Séfer Yérmiyahou chapitre 33 verset 25, Talmoud Babli Guémara Yoma 21b, Talmoud Babli Guémara Pessa’him 68b, Talmoud Babli Guémara Nédarim 32a, Rabbi Moché Ben Maimon z.t.l. dans le Rambam Halakhot Téchouva chapitre 1 Halakha 4 et chapitre 5 halakha 5 chapitre 7 Halakha 6 et 7. Rabbi Chnéour Zelmnan z.t.l. dans le Tania chapitre 24.
    La Téchouva et Yom Kippour ont le pouvoir de pardonner que les fautes commises envers Hachem (si l’on a fait Téchouva !). Les fautes commises envers le prochain, Yom Kippour ne les pardonne que lorsqu’on a été demandé pardon à la personne envers qui on a fauté.
    Références: Talmoud Babli Guémara Yoma 36b, Talmoud Babli Guémara Sanhédrin 43b, Talmoud Babli Guémara Chvouôt 12a et b, Talmoud Babli Guémara Chabbat 32a,Talmoud yérouchalmi Guémara Yoma chapitre 8 halakha 7, Rabbi Moché Ben Maimon z.t.l. dans le Rambam Halakhot Téchouva chapitre 2 Halakha 1 et après, Rabbi Chnéour Zelmnan z.t.l. dans le Tania chapitre 24.

    Halakha 2

    Que dire à PAPA ?
    Rabbi Méïr dit lorsque nous récitons les supplications (Ta’hanounim), nous devons dire :
    « De grâce Hachem, j’ai fauté involontairement (H’èt),
    «j’ai fauté volontairement (‘Avone),
    « j’ai fauté par rébellion envers Toi (Péchâ),
    devant Toi, et j’ai agi de telle et telle façon. Je regrette ce que j’ai fait et j’ai honte de mes actions, et je m’engage à tout jamais à ne plus revenir à de tels agissements » On s’engage à ne plus commettre cette faute de nouveau.
    Ceci représente l’essentiel du Vidouï (les aveux).
    Références : Séfer Vayikra chapitre 4 verset 2 et chapitre 5 verset 5 dans la Parachat Emor, Séfer Bamidbar chapitre 15 verset 31 et chapitre 5 verset 7, Chlomo HaMélekh dans Michlé chapitre 28 verset 13, Séfer Mélakhim 2 chapitre 3 verset 7, Séfer Daniel chapitre 9 verset 5, Séfer Ezra chapitre 9 verset 6, Talmoud Babli Guémara Yoma 36b, Talmoud yérouchalmi Guémara Yoma chapitre 8 halakha 7, Rabbi Moché Ben Maimon z.t.l. dans le Rambam Halakhot Téchouva chapitre 1 Halakha 1 et après,
    C’est la faute volontaire qui provoque la faute involontaire, c’est la raison pour laquelle Rabbi Méïr place la faute volontaire avant l’involontaire.
    Références : Guémara Yoma (36b), Rabbi Moché Ben Maïmon z.t.l Rambam dans Hil’khot Téchouva chapitre 2 Halakha 1.
    Digne de louanges
    Toute personne qui multiplie et s’étend longuement dans son Vidouï, (supplications) est digne de louanges.
    A l’époque du Beth Hamikdach (le Temple de Jérusalem) les personnes qui avaient commis des fautes, apportaient un sacrifice expiatoire et avant de procéder à ce sacrifice, ils avouaient la faute commise, car toute personne qui ne se repent pas de ses fautes, ne peut pas bénéficier d’expiation et même si elle offrait des milliers de sacrifices.
    Celui qui effectue une Téchouva sincère, on ne rappellera pas la moindre de ses fautes à condition de s’engager à ne plus jamais répéter sa faute.
    Celui qui se dit : « Je peux fauter puisque je me repentirais », est un sot.
    Références : Yalkout Chimôni sur le Téhilim chapitre 45, Séfer Yérmiyahou chapitre 33 verset 25, Talmoud Babli Guémara Yoma 21b, Talmoud Babli Guémara Pessa’him 68b, Talmoud Babli Guémara Nédarim 32a, Rabbi Moché Ben Maimon z.t.l. dans le Rambam Halakhot Téchouva chapitre 1 Halakha 4 et chapitre 5 halakha 5 chapitre 7 Halakha 6 et 7. Rabbi Chnéour Zelmnan z.t.l. dans le Tania chapitre 24.
    Le Rambam souligne le processus de la Téchouva :
    • La confession : Admettre que vous avez fait quelque chose de mal.
    • La résolution : de ne plus jamais commettre cette faute.
    • Le regret : avec conviction et sincérité des péchés passés.
    • L’engagement pour l’avenir : la Téchouva ne sera complète que, lorsque face aux mêmes circonstances déjà rencontrées, on se montrera capable de s’abstenir de tomber dans le même péché.

    Références :Rabbi Moché Ben Maïmon z.t.l dans Rambam Hil’khot Téchouva chapitre 2 Halakha 2.
    Aphorisme de nos sages

    APHORISME DE NOS SAGES

    Le repentir est le printemps des vertus et passe comme une éponge sur sa vie, afin d’en tout effacer.


    JE VOUDRAIS VOUS SOUHAITER UN TRES BON JOUR DE YOM KIPPOUR, QUE CETTE ANNEE HACHEM PUISSE REALISER TOUS LES DESIRES DE VOTRE CŒUR AMEN VE AMEN

    QU’HACHEM VOUS INSCRIVE DANS LE LIVRE DE LA VIE HEUREUSE ! AMEN

    GMAR VEHATIMA TOVA TIZKOU LECHANIM RABOT NEIMOT VETOVOT


Par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen

  •  Hiloulot 8 Tishri
    ��Rabbi Avner Sarfati z.t.l de Fès
    ��Rabbi Avner Israël z.t.l, décédé en 1883. Fils du rabbin Vidal z.t.l de France, responsable du Beth Din de Fez au Maroc.
    ��Rabbi Avraham Yehoshua Heschel z.t.l Admour de Biala, décédé en 1932.
    ��Rabbi Baroukh Schneerson z.t.l, père de L’Admour Hazaken z.t.l le Baal Hatanya z.t.l, décédé en 1789.
    ��Rabbi Binyamin Zeilberger z.t.l, né en 1921 en Allemagne, décédé en 2005. Rosh Yeshiva de Yeshiva Beth Hatalmud de Bensonhurst
    ��Rabbi Chlomo Bakhor Houtsin z.t.l
    ��Rabbi Elazar Nissan Teitelbaum z.t.l de Drohbich, décédé en 1855.
    ��Rabbi ‘Haouiya Bittane z.t.l
    ��Rabbi Noach z.t.l de Lechovitz, né en 1775, décédé en 1832, fils de Rabbi Mordekhaï z.t.l, le fondateur de la dynastie Lechovitz.
    ��Rabbi Shimon Sofer z.t.l, décédé en 1930, Rabbi de Sandra et Paks.
    ��Rabbi Shlomo Benzion Twersky z.t.l de Tchernobyl, décédé en 1939.
    Par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen

Refoua Chelema et Réusite

  • Toutes les Halakhot sont dédiées à la protection et à la Réfoua Chéléma de tout le peuple d’Israël Amen et en particulier
    • Sarah bat Fortuné,
    • Anael bat Chlomo
    • Eli Eliyahou Ben Victorine
    • Noam Yéhouda ben Yéhoudit
    Amen

Léilouy Nichmat

  • De tous les défunts du âm Israël et en particulier
    • Sarah Bat Rosa z.t.l.
    • Georges Yitshak Ben Hénéna ouben Chlomo z.t.l.
    • Gérard Guerchon Ben Yitshak
    • Fortuné Bat Camille Camouna
    • Tsipora bat Esther
  • Soutenir la diffusion de la Torah en France, au  Canada et en Israël.

    Merci grâce a vous des milliers de personnes lisent ces halakhot, Merci.

    Vous pouvez dédier des Halakhot

    • A une personne chère
    • A la guérison
    • A l’élévation de l’âme
    • A la protection des enfants
    • A la réussite Matérielle
    • A une aide pour trouver son conjoint

    �� Sympa les amis �� de faire un don ��

    Merci !!!

La Syrie abat un Iliouchine russe en le prenant pour Israélien! © :)

La Russie accuse Israël de s’être abrité derrière l’avion d’espionnage russe, l’Iliouchine 20 , pour couvrir ses frappes anti-iranien...