mardi 31 mai 2016

UN CONGRÈS ÉTUDIANT ANTI-BOYCOTT À L’ONU....


Mille cinq-cent étudiants se réunissent ce mardi dans l’enceinte de l’ONU pour le lancement d’une vaste campagne contre le BDS.

« Notre politique est de ne pas avoir peur et ne pas reculer devant les pressions et menaces de nos ennemis »
Par Shraga Blum, publié dans le Petit Hebdo le 31 mai 2016
 
A l’initiative de l’ambassadeur d’Israël à l’ONU Dany Danon ainsi que du Congrès juif mondial, mille cinq-cent étudiants se réunissent mardi dans l’enceinte de l’ONU pour le lancement d’une vaste campagne contre le BDS dans les campus américains.
 
Lors de ce colloque, les étudiants, déjà triés sur le volet et bien préparés, recevront des conseils et recommandations supplémentaires de la part de juristes et d’autres spécialistes.
 
Ce n’est pas le premier événement que Dany Danon réussit à organiser à l’ONU, qui n’est pas particulièrement enclin à faire des cadeaux à Israël, mais il faut reconnaître que l’ambassadeur déploie une activité sioniste intense dans le cadre de son mandat. « Notre politique est de ne pas avoir peur et ne pas reculer devant les pressions et menaces de nos ennemis », indique Danon.
 
Il a toutefois rappelé que le « vrai travail » commencera après ce colloque lorsque tous ces étudiants iront sillonner les universités américaines, véritables viviers de l’antisionisme militant... Lire l'intégralité.

MARIANNE OBLIGÉ DE FERMER UN ARTICLE AUX COMMENTAIRES APRÈS DES DIZAINES DE POSTS ANTISÉMITES...


Suite à l'article de Martine Gozlan sur le dernier film d'Yvan Attal, "Ils sont partout", les commentaires hystériques ont pullulé sur le site de "Marianne".

« La haine toute nue, la bêtise crasse, l’ignorance accoutrée des haillons de la rumeur et des guenilles du complotisme »
Par Martine Gozlan, publié dans Marianne le 30 mai 2016, sous le titre "Marianne : Fermez les commentaires antisémites !"
Le journal a donc décidé de fermer cet article aux commentaires. Martine Gozlan explique pourquoi. 
 
Il a suffi d’un sujet - le film d’Yvan Attal sur l’antisémitisme - des quelques lignes que je lui consacre sur le site et dans le magazine, et d’un seul quart d’heure pour que reprenne sur le site de Marianne la noria des commentaires hystériques. 
 
J’ai l’habitude de ce défoulement qui témoigne du refoulement des égoûts sitôt que l’on effleure ces mots tabous : les juifs, Israël. Aucun de mes papiers, depuis des années, qui n’ait été suivi des baves usuelles de trolls ou peut-être de non-trolls, ce qui est encore pire. 

Au point qu’en prenant la plume, je sais déjà ce qui finira par se trainer, crapoteux, à peine le texte mis en ligne, en des éructations répétitives d’où il ressort, comme en ce lundi matin 30 mai, que le pire persiste à s’écrire. 
 
Non pas le commentaire polémique, ni même hostile : celui-là est bienvenu ! Mais la haine toute nue, la bêtise crasse, l’ignorance accoutrée comme à l’accoutumée des haillons de la rumeur et des guenilles du complotisme. 
 
Toutes les inepties de la non-pensée, celles auxquelles s’attaque courageusement Yvan Attal, se coagulent : l’obsession de l’argent juif, le délire israélophobe, l’inusable «  Ils l’ont bien cherché » repris avec tant de succès dans tant d’officines du Net et d’ailleurs... Lire l'intégralité.
 
A voir sur ce sujet : le site dédié "Ils sont partout", un recensement, non exhaustif, de l'obsession des réseaux sociaux à propos des juifs, d'Israël...

Le véritable grief des arabes contre les juifs...


De deux choses l’une : nous voulons soit que les juifs disparaissent soit qu’ils se plient à nos caprices.


Tribune publiée à l'origine par le Gatestone Institute et reproduite avec son autorisation.
Nous les arabes, nous sommes très forts pour exiger que nos droits humains soient respectés, surtout quand nous vivons dans des démocraties libérales comme l'Amérique du Nord, l'Europe et Israël. Mais qu'en est-il de notre capacité à respecter les droits humains des autres, et plus particulièrement des juifs ?
Notre attitude envers les juifs, tout au long de l'Histoire et aujourd'hui encore, témoigne d'un refus constant de reconnaitre leur droit le plus fondamental, ce droit qui prive de sens tous les autres droits : le droit d'exister.

Le droit d'exister au Moyen-Orient avant 1948

Les antisionistes répètent souvent qu'avant la création de l’Israël moderne, les juifs vivaient en paix au Moyen-Orient et que l'hostilité du monde arabe envers les juifs a pour origine la création de l'État d'Israël. C'est un mensonge.
L'historien Martin Gilbert écrit qu’avant la création d'Israël, les juifs « occupaient le statut inférieur de dhimmi qui leur accordait la liberté de culte, mais transformait leur vie quotidienne en un flux ininterrompu de vexations et d'humiliantes restrictions ». Un autre historien, G.E. von Grunebaum, écrit que les juifs du Moyen-Orient affrontaient « une liste interminable de persécutions, de confiscations arbitraires, de conversions forcées et de pogroms ».

Le droit d'exister en tant qu'État indépendant

Le sionisme est né de la nécessité pour les juifs de devenir maîtres de leur propre destin et du refus de continuer à subir discriminations et massacres simplement parce qu'ils étaient juifs. Le projet d'un foyer national juif en Palestine a été accepté et reconnu par la Grande-Bretagne qui contrôlait la Palestine en raison du mandat que lui avait confié la Société des Nations. 
Le monde arabe lui, n'a jamais accepté la Déclaration Balfour de 1917 qui officialisait la reconnaissance par la Grande-Bretagne d'un projet sioniste, et il a encore moins accepté le vote des Nations Unies qui, en 1947, a partagé la Palestine et a reconnu aux juifs le droit de fonder un État.
Aujourd'hui encore, le monde arabe n'accepte pas le concept d'État juif, quelle que soit sa forme ou sa taille.
Le refus arabe du droit à l'existence d'un État juif – un droit doté d'un poids juridique international plus important que pour tout autre pays – a donné lieu à plusieurs guerres, à commencer par la guerre d'indépendance de 1948-1949. Aujourd'hui encore, le monde arabe n'accepte pas le concept d'État juif, quelle que soit sa forme ou sa taille. Même l'Égypte et la Jordanie, qui ont signé des accords de paix avec Israël, ne reconnaissent pas ce pays en tant qu'État juif, et continuent à vouer une haine antisémite à l'ensemble de ses habitants.

Le droit d'exister dans la bande de Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est

En 2005, Israël a évacué Gaza. Ce retrait civil et militaire avait pour but de pacifier ce front-là et de permettre aux habitants de la bande de Gaza, une fois leur autonomie retrouvée, de transformer cette bande de terre en une prospère Riviera ou un deuxième Singapour et de servir éventuellement de modèle à la Cisjordanie. L'expérience s'est soldée par un échec total. Les juifs ont eu beau renoncer d'eux-mêmes à leur droit d'exister sur ce morceau de terre, les Palestiniens de Gaza n'ont pas saisi la perche qui leur était tendue. 
Loin d'y voir un geste de paix, ils en ont conclu que quand on tire sur les juifs, ils finissent par partir – alors, ont-ils dit : continuons de tirer.
Le débat est intense entre sionistes sur l'avenir de la Cisjordanie. Les propositions vont du retrait total et unilatéral à une annexion complète en passant par de nombreuses propositions de solutions intermédiaires. Pour l'heure, le statu quo prévaut sans perspectives aucunes.
Chacun sait, en dépit de la traitresse réecriture de l'Histoire par l'Unesco que ce morceau de terre appelé Cisjordanie a porté le nom de Judée et Samarie pendant plus de deux mille ans.
Chacun sait que Hébron abrite le Caveau des Patriarches où sont enterrés les Patriarches et Matriarches bibliques et que ce lieu représente le second lieu saint du judaïsme. Toute personne sensée sait que le droit à l'existence des juifs est incontournable sur cette terre, même si elle passe un jour sous autorité arabe ou musulmane. Mais chacun sait aussi qu'aucun régime arabe n'aura la capacité ni la volonté d'assurer la sécurité des juifs vivant en territoire arabe tant est féroce la haine antisémite du monde arabe.
Jérusalem-Est a été coupée du reste de Jérusalem pendant la guerre d'indépendance et a vécu sous la coupe du roi de Jordanie. Mais Jérusalem-Est est partie intégrante de Jérusalem, et abrite également le Mont du Temple qui est le lieu le plus saint du judaïsme. La vieille ville de Jérusalem, située à Jérusalem-Est, a fait l'objet d'un nettoyage ethnique à l'encontre des juifs après la guerre de 1948-1949.
En mai 1948, la Légion arabe de Jordanie a expulsé les 2000 juifs qui vivaient dans la vieille ville de Jérusalem, et a transformé le quartier juif en un amas de décombres.
Par deux fois dans le passé, les Premiers ministres Ehud Barak et Ehud Olmert ont proposé que Jérusalem-Est devienne partie intégrante du futur État Palestinien. Une offre qui n'est pas près d'être renouvelée. Les juifs savent qu'elle serait suivie d'un nettoyage ethnique qui aboutirait à nier le droit à l'existence des juifs à l'endroit précisément où ce droit est plus important que partout ailleurs.

Le droit d'exister au Moyen-Orient maintenant

Pendant la guerre d'indépendance d'Israël, les juifs ont fait l'objet d'un nettoyage ethnique à Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, et dans les années qui ont suivi, la purification ethnique a été généralisée à l'ensemble du monde arabe.
Les ennemis d'Israël, nombre d'entre eux étant arabes, remettent en question son droit à l'existence et nient aux juifs tout droit à l'existence sur au moins deux fronts : la menace nucléaire et l'étouffement démographique.
Le régime islamiste iranien a répété inlassablement son intention d'utiliser l'arme atomique pour rayer Israël de la carte. Mais au cas où le projet iranien « échouerait », le soi-disant mouvement « pro-Palestinien » – et sa variante Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) – a mis au point un Plan B : un État unique qui inclurait le retour des réfugiés palestiniens et de leurs descendants. Le refus du président palestinien Mahmoud Abbas et de son prédécesseur Yasser Arafat d'accepter une quelconque solution à deux États fait partie de ce plan.

Le droit d'exister ailleurs

Les antisionistes clament à qui veut l'entendre que les juifs sont des impérialistes au Moyen-Orient, et qu'ils doivent retourner d'où ils viennent comme les Anglais et les Français l'ont fait avant eux. L'analogie est bien sûr trompeuse : les juifs ont une présence au Moyen-Orient bien antérieure à celle des musulmans et des arabes.
Les juifs appartiennent-ils à l'Europe qui a tenté il y quelques décennies à peine de les exterminer tous, hommes, femmes et enfants ? Les juifs appartiennent-ils aux États-Unis peuplés uniquement d'indiens il y a quelques centaines d'années ?
Dire que les juifs « appartiennent » à ces zones géographiques-là ne relève d'aucune réalité ; c'est juste un slogan antisioniste.

Les juifs n'abandonneront pas

En tant qu'arabes, nous nous plaignons de l'humiliation infligée aux Palestiniens aux checkpoints israéliens. Nous nous plaignons qu'Israël construise en Cisjordanie sans permission palestinienne et nous nous lamentons que les Israéliens osent se défendre contre les terroristes palestiniens. Mais nous sommes nombreux également à avoir cessé de nous interroger sur ce qui a conduit à une telle situation. 

Combien d'entre nous avons le courage d'admettre qu'engager une guerre après l'autre pour nier le droit des juifs à l'existence, et refuser toute solution raisonnable au conflit a précisément engendré cette situation ?
C’est le fait d’avoir engagé une guerre après l'autre pour nier le droit des juifs à l'existence et refusé toute solution raisonnable au conflit, qui a engendré cette situation.
Notre message aux juifs tout au long de l'Histoire – et particulièrement quand ils ont eu la témérité de chercher à s'autodéterminer – a été clair : nous ne pouvons tolérer votre existence.
Pourtant, les juifs ne demandent que le droit d'exister et d'exister en égaux sur une terre où ils ont vécu et continuent de vivre depuis plus de 3000 ans.
De plus, nier le droit à l'existence d'un peuple est un crime aux proportions inimaginables. Nous, arabes, prétendons que notre manque de respect pour le droit des juifs à l'existence n'est pas la cause du conflit. Nous préférons clamer que tout est affaire d'« occupation » et de « colonies ». 

Mais les juifs voient bien comment les islamistes radicaux traitent les chrétiens et les autres minorités qui ont vécu au Moyen-Orient des milliers d'années avant que le prophète Mahomet voie le jour : Yazidis, Kurdes, Chrétiens, Coptes, Assyriens, Araméens et nombre d'autres encore. Où sont ces peuples autochtones d'Irak, de Syrie et d'Égypte maintenant ? Vivent-ils librement ou sont-ils persécutés, chassés des terres où ils ont leurs racines historiques, abattus par les islamistes ? Les juifs savent ce qui leur serait arrivé s'ils n'avaient pas eu leur propre État.
Le seul et authentique reproche que les arabes font aux juifs est d'exister. Nous voulons soit que les juifs disparaissent soit qu'ils se plient à nos caprices. Le problème est qu'ils refusent de se plier à notre bigoterie et qu'ils ne se laissent pas influencer par nos menaces et nos calomnies.
Quel individu, doté d'un brin de bon sens, peut les en blâmer ?

Appel urgent aux croyants (et sympathisants) de la foi judéo-chrétienne...


Juifs et chrétiens, nous sommes fondamentalement reliés – de manière différenciée – à la tradition biblique de l’alliance de D.ieu avec son peuple Israël.

⇒ Vous êtes Juif/Juive, attaché(e) à vos valeurs spirituelles, culturelles et éthiques, mais vous allez rarement ou pratiquement jamais à la synagogue…
⇒ Vous êtes Chrétien(ne), baptisé(e), conscient des apports humanistes qui ont construit la société occidentale, mais pour diverses raisons vous n’allez plus à l’église…
Cependant, vous voyez que les événements s’accélèrent dans le monde et ont des répercussions directes dans la vie quotidienne de nos démocraties européennes, malmenées par un islamisme à la fois judéophobe et christianophobe. Il est de ce fait URGENTISSIME de faire front ensemble à cette déstabilisation générale, en pensant aux générations à venir. Plutôt que de vous contenter de vous plaindre, faites un geste simple :
⇒ Allez au temple, à l’église à la synagogue, manifestez physiquement votre présence dans ces lieux de culte chaque shabbat, chaque dimanche !
Faites-le sans hésiter, car ce sont des espaces d’accueil ouverts à tous, mais allez-y, pourétablir une chaîne de Résistance non violente et spirituelle en faveur des vraies valeurs humaines et de leurs fondements bibliques. Ce sont les bases de notre civilisation !
Pour soutenir Dreuz financièrement, cliquez sur : Paypal.Dreuz, et choisissez le montant de votre don.
Croyants, mal croyants, sympathisants, rejoignons les autres pratiquants de l’option humaniste, sans préjugés, sans clichés stériles, pour faire contre-poids au remplissage des mosquées et à leurs émanations belliqueuses ! Il ne suffit plus de protester sur les blogs. Manifestons chaque semaine notre présence sur le terrain des lieux de culte juifs et chrétiens. Cela donnera une visibilité tangible à nos convictions, et nous poserons les maillons d’une vigilance résistante pour l’avenir.

Dès ce week-end, tous à l’église, au temple, à la synagogue !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez pourDreuz.info.

La Loi vient toujours d’en haut !


La fête de Pentecôte (Chavouoth) sur la promulgation des 10 paroles nous donne un précieux enseignement sur le désordre qui anime les démocraties occidentales.

Alain Finkielkraut écrivait : « Il était une fois le monde commun de la nation : voici venu le temps de la mosaïque des communautés ». Il dénonçait par-là « le temps de l’Etat impartial chargé d’assurer la coexistence des différentes familles culturelles ».
En effet, l’Etat a engendré une défaite de la Loi et une victoire du droit. La Loi devrait nécessairement venir du plus haut, du nomos, du Mont Sinaï. L’instance de la souveraineté est nécessairement plus haute que l’ensemble des hommes dans la Cité ou en bas de la Montagne. Mais, dans cette déchéance séculière d’aujourd’hui… la Loi vient du plus bas : elle vient de l’opinion, de la rue…
Victoire des droits de l’homme mais défaite de la Loi !
Victoire du logos, c’est-à-dire du discours politique sophiste et démagogique, sur le nomos.Triomphe de la cupidité du « chaque-un » angélique sur le « tous » sinaïtique.
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Pourtant, il suffirait juste pour la pensée politique de ne pas opposer la Loi aux droits mais tout simplement de les articuler, c’est-à-dire de préserver le « chaque-un » sans pour autant défaire l’Etat moderne.
Dans le même temps, et en d’autres « endroits », d’autres sociétés fondées sur des systèmes théocratiques obscurs ont défini un espace « religieux autre » et crachent à la face des démocraties cet argument redoutable, celui du pacte avec le sacré, en lieu et place du divin.
Cela devrait enjoindre les amoureux de la démocratie à mener une réflexion individuelle et collective sur le désintéressement politique que requiert tout engagement politique. Mais, la violation de la Loi par ces cols blancs criminels n’a-t-elle pas affaibli la démocratie, n’a-t-elle pas conforté les illuminés des systèmes théocratiques obscurs dans leur volonté d’asservir la Liberté ?
La loi vient toujours d’en haut. Mais, comme l’a fort bien dit le psalmiste « si les cieux sont à l’Eternel, la terre a été donnée aux hommes » …
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Frank Khalifa pour Dreuz.info.

Alerte info : Tel Aviv attaque terroriste par un islamiste palestinien...


Un jeune soldat israélien de 19 ans a été poignardé à coups de tournevis par derrière par un arabe, aujourd’hui lundi à Tel Aviv. Le soldat a été légèrement blessé lors de l’attaque terroriste.

La police a traqué l’assaillant et l’a identifié. C’est un islamiste palestinien de 17 ans qui vit en Judée Samarie illégalement annexée et occupée par les arabes.
« Le contexte de l’attaque est apparemment nationaliste, » a déclaré le porte parole de la police, ce qui indique que l’attaque était de nature terroriste.
L’attaque s’est produite au coin des rues Yigal Alon et Nahalat Yitzhak.
Le Magen David Adom (MDA), ou étoile rouge israélienne, a apporté les premiers soins au blessé qui a été transporté à l’hôpital Ichilov avec des blessures au couteau sur le haut du corps.
Pour soutenir Dreuz financièrement, cliquez sur : Paypal.Dreuz, et choisissez le montant de votre don.
Livnat Burstein, qui a apporté les premiers secours, a déclaré : « quand nous sommes arrivés sur place, nous avons trouvé un jeune d’environ 19 ans assis et totalement conscient, souffrant des blessures qu’il avait reçu sur le haut du corps. »
« Il était calme et pouvait communiquer avec nous. Nous lui avons donné les premiers soins sur place et l’avons évacué vers l’hôpital dans un état considéré comme léger et stable. »
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Le livre de Routh à Chavouôt :

Mardi 31 mai
​23 Yiar

38° jour du Omer

Chalom Oubrakha les ami(e)s  :)

Le livre de Routh à Chavouôt :


Halakha N1
Le livre de Routh à Chavouôt :
Comme il a beaucoup de lois sur Chavouôt , le don de la Torah :commençons à les réviser dès à présent :
La fête de Chavouôt, le 6 Sivan:
a) En Israël : dimanche 12 juin  2016
b) En diaspora : du dimanche 12 juin  2016 et lundi 13 juin
Routh s’était convertie au Judaïsme et était l'arrière-grand-mère du Roi David, dont ceci explique l'usage de terminer tout le livre de Routh. 
Il relate l'histoire de deux femmes, l'une Noémie et l'autre, Routh, ses belles filles, et c'est à l'époque de la moisson de l'orge que Ruth est entrée sous les ailes de la Providence divine par la voie de la conversion.

Afin qu'on lise le jour de Chavouot:
Un passage de la Torah (les 10 commandements)
Un passage des Prophètes (la Haftara)
Un passage des Hagiographes (les Kétouvim)

En diaspora, ce Livre n'est lu que le deuxième jour de Chavouôt.
Références  :Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans Yabiâ Omer volume 1 et dans H’azon Ovadia Halakhot Chavouôt page 320 Halakha 15, , Rabbi David Aboudraham z.t.l. dans le Aboudraham page 240, Rabbi Yits’hak Yossef Chlita dans Yalkout Yossef Halakhot Moâdim Halakhot Chavouôt page 445 Halakha 18, Otsar Taâmé Haminhaguim page 306, Rabbi Éliyahou Bitton Chlita dans Nétivot Hamaârav page 207 Halakha 18, Rabbi Baroukh Raphaël Tolédano dans son Kitsour Choul’han Aroukh volume 2 page 176, Rabbi Yaâkov Sofer dans Kaf HaHaïm Siman 494 Saïf Katan 34, Rabbi Aharon Raphaël Monsonégo z.t.l   dans le Responsa Dévar Émet page 45, Rabbi David Ovadia Chlita dans Nahagou Haâm Halakhot Chavouôt  page 106 Saïf 8.
Halakha No 2 
La bénédictions pour la lecture du livre de  Ruth à Chavouôt :
Les Sépharadim et certains Achkanazim et Hassidim lisent la Méguila de Ruth sans bénédiction.
Références  : Rabbi Yossef Karo z.t.l. dans le Choul’han Aroukh Siman 559,Rabbi Moché Isserlas dans le choulhan Aroukh Siman 490 Saïf 9, Rabbi Yéhoudah Achkanazi z.t.l.   dans le Choul’han Âroukh  dans le Béer Hétev Siman  490 Saïf  9 Saïf Katan 7,  Rabbi David Ibn Zimraz.t.l  dans le Radbaz volume 6 page 2096. Rabbi David HaLévy Ségal z.t.l  le Taz le Touré Zahav saif katan 6, Rabbi Yossef Téomim z.t.l  dans le Péri Mégadim, Rabbi Yaâkov Reicher  z.t.l. dans son Responsa Hok Yaâkov, Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans H’azon Ovadia Halakhot Chavouôt page 320 Halakha 15, Rabbi Éliyahou Bitton Chlita dans Nétivot Hamaârav page 206 Halakha 17, Rabbi Yits’hak Yossef chlita dans Yalkout Yossef Halakhot Moâdim Halakhot Chavouôt page 445 Halakha 18.

D’autres communautés Achkanaz lisent la Méguila de Ruth avec bénédiction, mais il est conseillé de lire le livre de Routh dans un parchemin.
Références  :Rabbi Israël Méïr HaCohen Kagan  z.t.l  dans Michna Béroura siman 490 Saïf Katan 19 et rapporte et Rabbi Abraham Ben Haïm Abali HaLevi Gumbiner z.t.l le Maguen Abraham , Rabbi Simha Ben Chmouël z.t.l  de Vitry élève de Rachi dans Mahzor Vitri, Rabbi Yitshak  Ben Moché de Vina z.t.l.  dans le Or Zarouâ, Rabbi Yaâkov  Halévy MéMouline Ségal z.t.l dans son Responsa le Maharil.

Si dans une communauté Ashkénaze on a honoré un Séfarade à lire la Méguilat Routh, il ne lui sera pas autorisé de réciter la bénédiction de la Méguila de Ruth, mais une personne Ashkénaze la récitera.  
Références  Rabbi Yossef Karo z.t.l. dans le Choul’han Aroukh Siman 559,  Rabbi Moché Isserlas dans le Choul’han Aroukh à la fin du Siman 490, Touré Zahav Siman 490, Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans Yabiâ Omer volume 1 Siman 29 section Ora’h Haïm Siman 29 et dans H’azon Ovadia Halakhot Chavouôt page 321 Halakha 15 Saïf Katan 32.

 
               
Proverbe 12.1 :
Celui qui aime la discipline, aime la sagesse, mais celui qui méprise la remontrance est un sot.




Le livre de Routh à Chavouôt :


Halakha N1
Le livre de Routh à Chavouôt :
Comme il a beaucoup de lois sur Chavouôt , le don de la Torah :commençons à les réviser dès à présent :
La fête de Chavouôt, le 6 Sivan:
a) En Israël : dimanche 12 juin  2016
b) En diaspora : du dimanche 12 juin  2016 et lundi 13 juin
Routh s’était convertie au Judaïsme et était l'arrière-grand-mère du Roi David, dont ceci explique l'usage de terminer tout le livre de Routh. 
Il relate l'histoire de deux femmes, l'une Noémie et l'autre, Routh, ses belles filles, et c'est à l'époque de la moisson de l'orge que Ruth est entrée sous les ailes de la Providence divine par la voie de la conversion.

Afin qu'on lise le jour de Chavouot:
Un passage de la Torah (les 10 commandements)
Un passage des Prophètes (la Haftara)
Un passage des Hagiographes (les Kétouvim)

En diaspora, ce Livre n'est lu que le deuxième jour de Chavouôt.
Références  :Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans Yabiâ Omer volume 1 et dans H’azon Ovadia Halakhot Chavouôt page 320 Halakha 15, , Rabbi David Aboudraham z.t.l. dans le Aboudraham page 240, Rabbi Yits’hak Yossef Chlita dans Yalkout Yossef Halakhot Moâdim Halakhot Chavouôt page 445 Halakha 18, Otsar Taâmé Haminhaguim page 306, Rabbi Éliyahou Bitton Chlita dans Nétivot Hamaârav page 207 Halakha 18, Rabbi Baroukh Raphaël Tolédano dans son Kitsour Choul’han Aroukh volume 2 page 176, Rabbi Yaâkov Sofer dans Kaf HaHaïm Siman 494 Saïf Katan 34, Rabbi Aharon Raphaël Monsonégo z.t.l   dans le Responsa Dévar Émet page 45, Rabbi David Ovadia Chlita dans Nahagou Haâm Halakhot Chavouôt  page 106 Saïf 8.
Halakha No 2 
La bénédictions pour la lecture du livre de  Ruth à Chavouôt :
Les Sépharadim et certains Achkanazim et Hassidim lisent la Méguila de Ruth sans bénédiction.
Références  : Rabbi Yossef Karo z.t.l. dans le Choul’han Aroukh Siman 559,Rabbi Moché Isserlas dans le choulhan Aroukh Siman 490 Saïf 9, Rabbi Yéhoudah Achkanazi z.t.l.   dans le Choul’han Âroukh  dans le Béer Hétev Siman  490 Saïf  9 Saïf Katan 7,  Rabbi David Ibn Zimraz.t.l  dans le Radbaz volume 6 page 2096. Rabbi David HaLévy Ségal z.t.l  le Taz le Touré Zahav saif katan 6, Rabbi Yossef Téomim z.t.l  dans le Péri Mégadim, Rabbi Yaâkov Reicher  z.t.l. dans son Responsa Hok Yaâkov, Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans H’azon Ovadia Halakhot Chavouôt page 320 Halakha 15, Rabbi Éliyahou Bitton Chlita dans Nétivot Hamaârav page 206 Halakha 17, Rabbi Yits’hak Yossef chlita dans Yalkout Yossef Halakhot Moâdim Halakhot Chavouôt page 445 Halakha 18.

D’autres communautés Achkanaz lisent la Méguila de Ruth avec bénédiction, mais il est conseillé de lire le livre de Routh dans un parchemin.
Références  :Rabbi Israël Méïr HaCohen Kagan  z.t.l  dans Michna Béroura siman 490 Saïf Katan 19 et rapporte et Rabbi Abraham Ben Haïm Abali HaLevi Gumbiner z.t.l le Maguen Abraham , Rabbi Simha Ben Chmouël z.t.l  de Vitry élève de Rachi dans Mahzor Vitri, Rabbi Yitshak  Ben Moché de Vina z.t.l.  dans le Or Zarouâ, Rabbi Yaâkov  Halévy MéMouline Ségal z.t.l dans son Responsa le Maharil.

Si dans une communauté Ashkénaze on a honoré un Séfarade à lire la Méguilat Routh, il ne lui sera pas autorisé de réciter la bénédiction de la Méguila de Ruth, mais une personne Ashkénaze la récitera.  
Références  Rabbi Yossef Karo z.t.l. dans le Choul’han Aroukh Siman 559,  Rabbi Moché Isserlas dans le Choul’han Aroukh à la fin du Siman 490, Touré Zahav Siman 490, Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans Yabiâ Omer volume 1 Siman 29 section Ora’h Haïm Siman 29 et dans H’azon Ovadia Halakhot Chavouôt page 321 Halakha 15 Saïf Katan 32.

 
               
Proverbe 12.1 :
Celui qui aime la discipline, aime la sagesse, mais celui qui méprise la remontrance est un sot.






Hiloulot 23 Iyiar

Rabbi Abraham Eliezer z.t.l.   de Safed Hassid de Bresslav
Rabbi Chalom Bachari z.t.l. Il a occupé la position de juge rabbinique et fut une autorité halakhique à Tina'ah au Yémen (1773)
Rabbi Chmouël Yérouham Haïm HaCohen z.t.l. Un des plus âgé 'Hassidim de Tzanz (1995)
Rabbi Yossef Babliki z.t.l. Il a été responsable du Beth Din à Jérusalem (1973).
Part  le mérites des Tsadikim qu'Hachem protège tous le Âm Israël , Amen.


 Part  le mérites des Tsadikim qu'Hachem protège tous le Âm Israël , Amen.