mercredi 24 août 2016

Point de vue d’un américain : la folie de Najat-Vallaud Belkhacem qui fait passer l’Islam avant tout, au détriment des références et réalités françaises....


Combien d’américains ont suivi le brouhaha en France autour des propositions récentes de changements de programmes du ministre de l’éducation?
Je ne pense pas qu’il y en ait beaucoup. Mais il est instructif de voir ce que cette jeune, jolie et inexpérimentée Najat Vallaud-Belkacem a proposé et les réactions — accablantes et furieuses — que ses projets ont reçues. 
Le ministre de l’Education en France définit les programmes jusqu’aux livres que chaque élève lira et décide quels cours seront proposés dans chacune des écoles.   Tout est contrôlé du début à la fin et il y a très peu de différences dans les cours offerts par l’une ou l’autre école.
Najat Vallaud-Belkacem, qui d’ascendance est moitié musulmane a décidé qu’il était temps de changer les programmes. Dehors le latin, le grec et même l’allemand alors qu’on aurait pu penser que comme langue commerciale l’enseignement de l’allemand aurait pu être développé, pas éliminé. Bien sûr, ceux, immédiatement affectés ont été furieux. Il a été souligné que le latin et le grec ne représentaient pas seulement des langues classiques antiques, mais la civilisation européenne, et qu’en ne gardant pas ces deux langues, la teneur général de la culture française en souffrirait et même l’étude du français en souffrirait, parce que le latin et le grec ont contribué directement aux fondements de la langue et que la possibilité d’acquérir l’une ou l’autre est  importante pour que la nation ait une meilleure compréhension d’elle-même et de son passé.
Tout être sensé ne peut être qu’en désaccord avec Najat Vallaut-Belkacem qui s’est retrouvée ridiculisée face à un déchaînement de colère et de mépris.
Ce ne fut pas son seul acte de folie. Elle a aussi voulu remplacer dans les programmes d’histoire, plusieurs sujets – comme la période médiévale chrétienne – ou plutôt, ne pas les supprimer, mais les rendre optionnels et non obligatoires.  Qui pourrait s’opposer à ce que le christianisme médiéval fasse partie du programme d’histoire? Quel groupe d’étudiants trouverait insupportable d’avoir à suivre des cours sur les croisades?
Et une fois le christianisme médiéval remisé comme valeur obligatoire, Najat Vallaud-Belkacem voulait rendre obligatoire l’enseignement de l’Islam.  Elle a fait volte-face, mais ce qu’elle voulait était très clair.
Elle savait qu’en France il y a maintenant beaucoup d’étudiants qui refusent d’acquérir des connaissances sur les Croisades, qui refusent de s’intéresser aux cathédrales, qui s’opposent à l’enseignement de la poésie et de l’art religieux médiéval. Ce sont les étudiants musulmans. Alors, pourquoi pas les exempter de l’obligation d’étudier ce qui a toujours été considéré comme la partie essentielle du programme d’histoire français? C’est comme si un secrétaire d’Etat à l’éducation ici dans ce pays [aux Etats-Unis] décidait que la période depuis la Guerre de Révolution jusqu’à la Guerre Civile n’avait plus besoin d’être enseignée, de façon à laisser place à des cours sur “l’immigration récente aux Etats-Unis”
Et ensuite il y aurait le cours d’Islam qui ferait maintenant partie du programme. Quel était le sens de tout cela? Cela signifiait qu’il y aurait des emplois, sur mesure pour les professeurs musulmans, sur la base théorique que  les musulmans seraient certainement les mieux qualifiés pour enseigner l’Islam.
Pouvez-vous imaginer ce que cela serait pour un étudiant français d’assister à une classe d’Islam, faite par un enseignant musulman, si l’étudiant veut soulever un débat à propos de ce qu’a dit le professeur ?   Il serait pétrifié de le faire, en particulier si parmi ses camarades se trouvent des musulmans.
Il n’y a rien de plus à ajouter sur ce projet. Elle, Vallaud-Belkacem, a dû faire machine arrière. Ce n’est pas le rejet de son programme qui importe. C’est le fait même qu’il ait été proposé et tout ce qu’il dit sur l’état [de santé] de la France moderne.
 HUGH FITZGERALD – 
Traduction Europe Israël

[Vidéo] Innovation : Bientôt des robots livreurs intelligents « Made in Israel »


Face aux contraintes que le transport par voie aérienne requiert, un étudiant de la Shenkar School of Engineering and Design à Ramat Gan réfléchit au développement de robots livreurs intelligents. En utilisant les technologies de conduite sans chauffeur et les technologies de reconnaissance faciale, ces robots pourraient grandement faciliter le transport de marchandises notamment.

Nous avons récemment vu que le géant américain de la vente en ligne, Amazon, voulait se lancer dans la livraison par drones volants. Ce procédé, bien qu’attirant sur le papier, possède certains désavantages. Tout d’abord, le temps de vol de ces machines volantes est limité à une dizaine de minutes et ceci en ayant une charge légère. De plus, il faudra développer des logiciels s’assurant que les engins volants ne rentrent pas en collision avec des lignes télégraphiques, des oiseaux ou d’autres drones volants. Kobi Shikar, un étudiant de la Shenkar School of Engineering and Design à Ramat Gan, a eu une idée plutôt audacieuse pour contourner ces problèmes.

Une solution se basant sur des technologies déjà avancées

Face aux contraintes que le transport par voie aérienne requiert, ce jeune étudiant d’école d’ingénieur a préféré réfléchir à une solution qui garde les pieds sur terre. L’idée première de ces engins livreurs est de tirer profit des technologies logicielles de conduite sans chauffeur développées par grand nombre de constructeurs pour ses véhicules, ainsi que de l’avancée technologique due aux segways ou autres monopodes habituellement utilisés pour le transport de personnes.
Cette solution pourrait donc être applicable à beaucoup plus court terme que les drones volants. L’autonomie ne serait pas un problème de taille car des véhicules électriques bien plus massifs permettent déjà des déplacements sur des centaines de kilomètres à l’heure actuelle. Enfin, l’identification du destinataire pourrait se faire grâce aux dernières technologies de reconnaissance faciale ce qui permet d’accroitre la sécurité sur le transport de marchandises.

Une modularité très intéressante

Un autre avantage de ces petits êtres roulants est leur capacité à pouvoir fonctionner de concert. Plusieurs drones mis en parallèles pourraient porter de lourdes charges telles que des containers dans des ports de marchandises ou des aéroports. Ceci pourrait grandement réduire les coûts dans ce type d’infrastructure en ayant en permanence un nombre de drones exactement adaptés à la charge qu’ils transportent ».


Source : http://nocamels.com/2015/09/transwheel-robot-package-delivery/
Rédacteur(s) : Fabien Lafont, Post-doctorant, Weizmann Institute of Science
Informations complémentaires

Marée noire à Aqaba juste à coté d’Eilat...


Deux cent tonnes de pétrole brut se sont déversées  dans le golfe d’Eilat depuis une installation de stockage de carburant dans le port d’Aqaba, ont rapporté les médias jordaniens . Les israeliens sont préoccupés par les conséquences de cette marée noire sur la station balnéaire d’Eilat.

Israël a offert son assistance aux Jordaniens qui, pour l’instant ont choisi de traiter le problème sans leur voisin mais les Affaires étrangères israéliennes et le ministère de la protection de l’environnement restent en contact constant avec les Jordaniens et sont prêts à fournir une aide sous la forme de matériel ou de main-d’oeuvre.
Les vents dans la région poussent actuellement les nappes vers l’Arabie Saoudite, mais les inspecteurs du ministère de la protection de l’environnement surveillent de près et anticipent déjà les effets que ceux-ci pourrait entraîner  sur le littoral eilatien.

Cannes : Un « déséquilibré » criant « Allahu Akbar » agresse 11 personnes sur le vieux port avant de les jeter à l’eau....





Dimanche soir, un sans domicile fixe âgé de 42 ans a violemment agressé onze personnes sur le Vieux Port de Cannes, sans réel motif d’après les premiers éléments de l’enquête.
L’homme a suivi un groupe de vacanciers âgés d’une soixantaine d’années sur un bateau. Le quadragénaire a d’abord effrayé les passagers en criant Allah Akbar, avant de les frapper à coup de poing et de pied, et de les jeter à l’eau. Parmi les victimes légèrement blessées mais très choquées, les plaisanciers, mais aussi des témoins et pompiers qui ont tenté de s’interposer.
L’agresseur a finalement été maîtrisé par les forces de l’ordre et placé en garde à vue. Déjà interpellé la semaine dernière après avoir agressé sa mère et un voisin à Antibes, il avait été brièvement hospitalisé en psychiatrie.
Il doit comparaître ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Grasse.

Israël : un hymne à la vie!! par Bely.....


Exemple de mise en valeur pour tous à la disposition de chacun, il est indispensable pour tout curieux des faits et gestes d’Israël de visionner ce petit film à la gloire d’un hôpital qui le mérite bien. « Progrès, innovation, compassion, (empathie) sont les valeurs qui animent les soins de santé » se plait à rappeler une voix « OFF » dès la première seconde. Avant que de mettre en avant les résultats d’une recherche scientifique israélienne hors pair.

Des découvertes qui ont permis des grossesses qui n’avaient aucune chance de se produire, des naissances avec un taux de mortalité des plus faibles au monde pour ne pas dire LE plus faible !


Ce petit film est un véritable un hymne à la vie. Inutile de jouer les modestes, le reste du monde se charge bien assez de dénigrer les mérites d’Israël. C’est justement coté propagande que le bât blesse à contrario du camp adverse dont je ne ferai pas l’apologie, pas plus qu’une publicité mal venue (non payée de surcroît !) …Mais le résultat est là : La réhabilitation d’une espèce qui n’a jamais existé a pris forme peu à peu… « Les palestiniens chez eux en Palestine », vous connaissez !
Alors ce n’est pas le moment de jouer les timides ni les coquettes, pas le moment de tergiverser, mais au contraire de mettre en avant l’angle le meilleur pour glorifier l’instinct de vie qui habite chaque juif d’Israël. Et si le film date un peu, il exhale encore un parfum intense, plein de sève et de force d’où s’échappent quelques fragrances oubliées résolument tournées vers l’avenir : Les racines du futur !

Une étude de l’université de Tel Aviv pourrait mener à un traitement contre les mélanomes...


Des chercheurs israéliens ont découvert comment le cancer de la peau se propage et ont trouvé des moyens pour arrêter le processus métastatique...



Des chercheurs de l’université de Tel Aviv (TAU) affirment avoir décrypté le mécanisme métastatique du mélanome, le plus agressif de tous les cancers de la peau.

Selon un article publié lundi dans la revue Nature Cell Biology, les scientifiques ont découvert qu’avant de se propager dans l’épiderme – la couche externe de la peau où la maladie débute – à d’autres organes, le mélanome envoie des vésicules minuscules contenant des molécules de microARN.

Celles-ci provoquent des changements morphologiques dans le derme – la couche interne de la peau – pour la préparer à recevoir et à transporter les cellules cancéreuses. Les chercheurs ont également trouvé des substances chimiques qui peuvent arrêter le processus et sont donc des candidats prometteurs pour être des médicaments.
« La menace du mélanome n’est pas dans la tumeur initiale qui apparaît sur la peau mais ce sont plutôt dans ses métastases [que la menace existe] – dans les cellules tumorales envoyées [hors de la tumeur] pour coloniser les organes vitaux comme le cerveau, les poumons, le foie et les os », a déclaré le chef de la recherche Dr.
Carmit Levy du département de génétique moléculaire humaine et de biochimie à l’école Sackler de médecine du TAU. « Nous avons découvert comment le cancer se propage à des organes éloignés et avons trouvé des moyens pour arrêter le processus avant le stade métastatique ».
Le groupe du TAU a travaillé en étroite collaboration avec des chercheurs du Centre allemand de la recherche contre le cancer à Heidelberg, l’hôpital Sheba à Tel Hashomer en Israël et le Centre médical Wolfson à Holon, en Israël également.
Le mélanome, le type le plus agressif et mortel de cancer de la peau, provoque la mort d’une personne toutes les 52 minutes selon les données du Skin Cancer Foundation, et le nombre de cas diagnostiqués a augmenté au cours des trois dernières décennies.
Malgré une gamme de thérapies développées au fil des années, il n’y a toujours pas de traitement complet pour éradiquer cette maladie mortelle. La nouvelle étude propose des méthodes nouvelles et efficaces pour le diagnostic et la prévention de ce plus mortel des cancers de la peau, a déclaré dans un communiqué le TAU.
Les chercheurs ont commencé en examinant des échantillons de la pathologie prélevées sur des patients atteints du mélanome.
« Nous avons examiné des échantillons du mélanome à un stade précoce, avant le stade invasif », a expliqué Levy. « A notre grande surprise, nous avons trouvé des changements dans la morphologie du derme – la couche interne de la peau – qui n’avaient jamais été rapportés. Notre prochaine tâche était de définir quels étaient ces changements et comment ils sont liés au mélanome ».
Dans l’étude qui a suivi, le groupe a pu découvrir et bloquer le mécanisme central dans la métastase du mélanome.
Selon Levy, les scientifiques savent depuis des années que le mélanome se forme dans la couche externe de la peau, l’épiderme. À ce stade précoce, le cancer est incapable d’envoyer des cellules cancéreuses colonisatrices parce qu’il n’a pas accès aux vaisseaux sanguins – les routes qui transportent les cellules à d’autres parties du corps. En l’absence de vaisseaux sanguins présents dans l’épiderme, la tumeur doit d’abord établir un contact avec les vaisseaux sanguins abondants qui traversent le derme. Mais on ne savait pas comment la connexion était établie.
« Nous avons constaté que, même avant que le cancer en lui-même n’envahisse le derme, il envoie des vésicules minuscules contenant des molécules de microARN », a annoncé Levy.
« Ces molécules induisent des changements morphologiques dans le derme pour la préparer à la réception et le transport des cellules cancéreuses. Il est alors devenu clair pour nous que, en bloquant les vésicules, nous pourrions être en mesure d’arrêter la maladie dans son ensemble ».
Après avoir découvert le mécanisme, les chercheurs ont procédé à la recherche de substances qui pourraient intervenir et bloquer le processus dans ses premiers stades. Ils ont trouvé deux de ces produits chimiques : un qui inhibe la livraison des vésicules à partir du mélanome dans le derme et l’autre qui empêche les changements morphologiques dans le derme, même après l’arrivée des vésicules. Les deux substances ont été testées avec succès en laboratoire et peuvent servir de candidats prometteurs pour de futurs médicaments, se sont réjouis les chercheurs.
En outre, les changements dans le derme, ainsi que les vésicules en elles-mêmes, peuvent être utilisées comme des indicateurs puissants pour le diagnostic précoce d’un mélanome, ont-ils ajouté.
« Notre étude est une étape importante sur la route d’un traitement complet pour le plus meurtrier des cancers de la peau », a déclaré Levy. « Nous espérons que nos résultats pourront aider à transformer le mélanome en une maladie non menaçante, facilement guérissable ».

Ben-Zion Solomon, l’histoire d’Israël en un seul homme...


Ben Zion Solomon a passé la moitié de sa vie sur un champ de bataille en tant que soldat, blessé, réfugié, ou prisonnier de guerre. L’an dernier, à l’occasion d’une conférence célébrant les 70 ans de la défaite nazie, il affichait fièrement les nombreuses médailles récoltées au cours des 102 années de sa vie. Il est en effet l’un des soldats les plus décoré d’Israël.
Ben Zion Solomon est né en 1913 à Daugavpils, alors situé dans l’Empire russe, aujourd’hui en Lettonie. Il est l’un des sept enfants d’Avraham Yitzhak Solomon et de sa femme Tovah. Alors qu’il a un an, sa famille est déportée à Kazan après le déclenchement de la première guerre mondiale. Nourrisson, il connaissait déjà la faim et les conséquences de l’antisémitisme, perdant ses six frères et sœurs, atteints par la maladie.
En 1917, alors qu’il a quatre ans, il est blessé au cours de la Révolution d’Octobre, le régime tsariste étant renversé par les bolcheviques. “Autrefois, j’étais plein de curiosité” confie-t-il, “je me suis approché de la fenêtre pour voir ce qu’il se passait, lorsqu’une balle bolchevique a traversé ma main.”
Adolescent, il rejoint le Beitar, fondé par Ze’ev Jabotinsky. “J’ai protégé les juifs des criminels antisémites et ai même été le garde du corps de Jabotinsky.”
Sa mère décède en 1934, alors qu’il n’a que 17 ans. Quelques années plus tard, en 1934, il s’installe dans ce qui allait devenir l’État d’Israël, à Ramat Tiomkin plus précisément, près de Netanya. Il rejoint alors les brigades de travail du Beitar, et est affilié à l’Irgun.
Au moment de la révolte arabe entre 1936 et 1939, il est envoyé à Rosha Pina pour le compte de deux corps opposés, la Haganah et la brigade juive de la police britannique.
Il a également été impliqué dans l’immigration illégale de juifs en provenance de Syrie et du Liban, aidant au passage à l’établissement du Kibboutz de Hanita. “Nous avons défendu la Galilée et construit la clôture au nord” se souvient-il. “J’ai aussi caché des armes illégales aux yeux du gouvernement britannique”.
Certains de ses amis sont arrêtés par les britanniques et emprisonnés à la prison d’Acre. L’un d’entre eux, Shlomo Ben-Yosef, est condamné à mort et exécuté en 1938 pour avoir jeté une grenade sur un bus arabe, afin de venger la mort de juifs.
Quand la seconde guerre mondiale éclata, Solomon hésita entre la poursuite des activités clandestines et l’intégration dans l’Armée de Grande Bretagne. Quand il ne reçut plus de lettres de son père, resté en Europe, il décida de combattre les nazis, devenant l’un des premiers juifs provenant de Palestine à s’engager en faveur de la British Army.
En 1940, il est affecté dans une unité d’ingénierie et est envoyé au front. Il construit alors des fortifications, des routes pavées, des chemins de fer, il désamorce des bombes et d’autres armements. Il poursuit son service en Libye, en Egypte puis en Grèce.
Quand les parachutistes allemands ont attaqué la base portuaire de Kalamata, en Grèce, il est blessé par balle au niveau du bras. Après son rétablissement, il reprit le chemin de la bataille, avant d’être fait prisonnier avec une centaine de ses camarades le 29 avril 1941.
“Quand la Gestapo m’a interrogé sur la raison pour laquelle il a rejoint l’Armée britannique, j’ai répondu que j’étais venu combattre les allemands, qui massacraient mon peuple” raconte-t-il.
En tant que prisonnier de guerre, il est envoyé en Pologne, afin d’accomplir du travail forcé dans les mines de charbon. En janvier 1945, lui et ses camarades subissent une marche de la mort sur plus de 1000 kilomètres, au cours de laquelle le froid et la faim font tomber les hommes. Il resta en vie et fut libéré par les américains en avril.
Il retourne en janvier 1946 dans le futur État d’Israël, installa à Afula une cimenterie et… rejoint les rangs israéliens au cours de la guerre d’indépendance deux ans plus tard, afin de combattre “à Afula et dans la vallée de Jezreel”.
Après la guerre, il fut l’un des fondateurs de la Police des frontières, dans laquelle il sert jusqu’en 1975, traversant alors la campagne du Sinaï (1956), la guerre des six jours (1967), la guerre d’Attrition (jusqu’en 1970) et la guerre de Kippour en 1973.
En février dernier, il décède à l’âge de 102 ans, “toujours alerte clair dans son esprit” selon sa fille Tovah. Toutes les médailles récoltées au cours de sa carrière ont été apposées à sa pierre tombale, sur laquelle sont inscrits les insignes de toutes les unités dans lesquelles il a servi.
Traduit et adapté depuis : http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.737716
Crédit photo : Ofer Aderet