mardi 6 décembre 2016

Le mystère de la montre d'Apollo 14....


La légende de la conquête de l'espace ne mourra jamais. Il suffit d'ailleurs de se rendre à Houston , au musée de la Nasa, pour la revivre. Le centre opérationnel decommande est resté comme à l' époque des missions Apollo, puis des navettesspatiales, avec ses écrans , ses consoles et son téléphone rouge posé sur unbureau . À l'entrée s'alignent les écussons des missions successives, associés aux « Moon Watches  » des astronautes d'alors, longue lignée d' Omega Speedmaster . Dans les hangars alentour , les fusées et les modules Apollo dorment, cloués au solà jamais, tandis que se préparent les modules et les robots des futures missions martiennes.
Monstre du Loch Ness horloger
Mais alors qu'un nouvel horizon de conquête se dessine aussi bien pour la Nasa que pour les milliardaires rêvant de faire quitter la planète bleue à l'humanité , de temps à autre, des fragments de la conquête spatiale originelle refont surface. 
Telle une étrange montre longtemps passée pour un monstre du Loch Ness horloger : une Vacheron Constantin Apollo 14 dédiée par les « citoyens de la ville de Genève » au trio d'astronautes de cette mission , Stuart Roosa, Alan Shepard et EdgarMitchell . C'est celle offerte à ce dernier qui sera vendue aux enchères par Christie's ce 6 décembre. Mais d'où sort-elle ?
Il faut remonter le temps pour le savoir. Après la dramatique mission Apollo 13 , ramenée sur Terre presque par miracle à la suite de l'explosion en plein espace d'une partie de ses réserves d'oxygène , Apollo 14 fut l' archétype de la mission réussie pour la Nasa : un décollage le 31 janvier 1971 et le troisième alunissage de l'histoire de l'humanité. Au total, tandis que Stuart Roosa demeurait dans le modulede commande en orbite lunaire, Alan Shepard et Edgar Mitchell passeront 33heures à la surface de la Lune , dont 9 heures en EVA ( Extra -Vehicular Activity,activité extravéhiculaire) à marcher sur la Lune hors du module lunaire.

Trois astronautes, trois montres

Peu après leur retour, en juillet 1971, les trois astronautes se verront offrir trois montres réalisées en leur honneur, gravées au dos de la mention « 5-2-71, présenceaméricaine sur la Lune », avec au centre une dédicace à chacun des trois hommes . Sur celle qui vient de réapparaître est ainsi gravé : « Lunar module pilot Apollo 14 Edgar D. Mitchell, avec l'admiration des citoyens de Genève. » Mais c'est côtécadran que cette Vacheron Constantin référence 6351 (avec en son sein le calibre1003 ultrafin imaginé en 1955 par l'horloger) est encore plus impressionnante, puisqu'il a été peint tout spécialement pour l' occasion avec les noms des trois astronautes de la Nasa autour de la représentation d'une étoile d'or approchant la Lune depuis la Terre. Une sorte de comète qui est encore aujourd'hui le symbole du corps des astronautes de la Nasa et de l'Usna ( United States Naval Academy).

De cette montre, des décennies durant, on ne fit que supposer l'existence, ainsi que celle de ses deux jumelles . Seule trace : une petite photo en noir et blanc dans les archives de la manufacture Vacheron Constantin. « Puis un jour , j'ai reçu un coup de fil d'un homme voulant faire évaluer une montre Vacheron Constantin, explique John Reardon, directeur montres de Christie's. Après avoir reçu quelques images, jesuis resté sur un petit nuage pendant trois bonnes heures, alors que j'étais enchemin pour la voir . 
Quand je l'ai finalement vue, je me suis senti comme transporté en 1971, quand Edgar Mitchell a ouvert cet écrin pour la première fois . L'odeur duvieux velours, le toucher des papiers de garantie, et bien sûr LA montre – uneexpérience que je n'oublierai jamais. »

Quant à Edgar Mitchell, il est décédé en février dernier, à l'âge de 85 ans. « Ce volaura été le point culminant de mon existence, avait-il déclaré à la Nasa en 1997. Je pense que nous essayons de nous découvrir nous-mêmes, de trouver notre placedans le cosmos, et que nous ne connaissons pas la réponse. Nous la cherchonsencore. » À combien se vendra cette montre, souvenir unique de la conquête de l'espace et des missions Apollo, qui plus est accompagnée d'un certificat d'origine, d'un écusson du vol Apollo 14, de quatre médailles commémoratives et d'un écrin ? Elle est pour l'instant estimée entre 50 000 et 100 000 dollars, et sera adjugée ce 6 décembre à New York

Pic de pollution : la circulation alternée, comment ça marche ?


La préfecture de police a annoncé la mise en place de la circulation alternée mardi à Paris et en proche banlieue, en raison du pic de pollution touchant l'Ile-de-France. Ce ne sera que la 4e fois.

Le dispositif n’avait pas été utilisé depuis mars 2015. Le préfet de police Michel Cadot a annoncé ce lundi après-midi la mise en place de la circulation alternée à Paris et dans les 22 communes de la petite couronne mardi. L’Île-de-France subit depuis la semaine dernière un important épisode de pollution de l’air aux particules et au dioxyde d’azote, qui pourrait se prolonger dans les jours qui viennent en raison de la météo. Malgré la demande par la maire socialiste de la capitale Anne Hidalgo, la préfecture de police de Paris avait renoncé à mettre en place ce lundi, ce dispositif, qui autorise les véhicules dont le numéro est pair à circuler les jours pairs et les véhicules impairs les jours impairs. Quels véhicules pourront circuler demain ? Qui devra prendre les transports en commun ? On vous explique.

Qui a le droit de circuler ?

Le principe de la circulation alternée est simple : pour réduire le trafic automobile, les véhicules légers (voitures, scooters et motos) aux immatriculations impaires circulent les jours impairs, et les immatriculations paires les jours pairs. Mardi 6 décembre, jour pair, seuls pourront circuler les véhicules dont la plaque se termine par un chiffre pair (0, 2, 4, 6, 8). Si le dispositif est reconduit mercredi, alors ces véhicules devront rester au garage, et les véhicules porteurs d’une plaque d’immatriculation impaire pourront circuler. La circulation alternée n’a été utilisée qu’à trois reprises en France, à chaque fois à Paris et dans ses communes limitrophes : le 1 er octobre 1997, le 17 mars 2014 et le 23 mars 2015.
A noter que le chiffre qui est pris en compte est bien celui de la plaque, et non le numéro du département (contrairement à ce qu’a l’air de croire le président de l’association «40 millions d’automobilistes») :
La plaque de gauche est autorisée à circuler les jours impairs, celle de droite les jours pairs (image Préfecture de police de Paris) 
Les automobilistes qui s’obstinent à rouler malgré l’interdiction encourent une amende 22 euros (qui passe à 35 euros si elle est réglée au-delà de trois jours). Les contrevenants pourront aussi voir leur véhicule immobilisé ou mis en fourrière.

Tous les véhicules sont-ils concernés ?

Non, le dispositif prévoit une série de dérogations (dont la liste complète est détaillée ici ). Les véhicules «propres» (électriques, hybrides, au gaz) ou transportant au moins trois personnes peuvent circuler, tout comme ceux assurant des missions de service public (forces de l’ordre, pompiers, transports liés à la santé...). Les autocars et véhicules de transport en commun, taxis, véhicules d’auto-école et les véhicules et engins de chantier (dépannage, déménagement, ordures, poste...) ne sont pas non plus soumis à la règle, ainsi que certains véhicules professionnels (commerciaux et journalistes en reportage). Idem pour les véhicules immatriculés à l’étranger.
Comme à chaque fois lors de sa mise en place, la circulation alternée s’accompagnera mardi d’une gratuité des transports en commun (bus, tramway, métro et RER) dans la zone et pour toute la durée concernée. Une mesure dont le coût s’élève à 4 millions d’euros par jour selon la région (mais le coût de la pollution de l’air est de son côté situé entre 0,8 et 1,7 milliard d’euros par an, selon le Commissariat général au développement durable).

Par qui la mise en place du dispositif est-elle décidée ?

En vertu de l’arrêté interministériel de mars 2014 , c’est le préfet, et, à Paris, le préfet de police, qui prend la décision ou non de mettre en place la circulation alternée, après consultation d’un collège d’experts, qui comprend notamment Airparif et Météo France. La préfecture de police de Paris réunit aussi systématiquement les élus (mairies, région, départements...).  La mesure ne peut être imposée qu’en cas de pic de pollution, en fonction des seuils établis par Airparif, organisme chargé de la surveillance de la pollution en Ile-de-France (dépassement du seuil d’alerte, ou persistance du dépassement du seuil d’information). Depuis l'année dernière, la circulation alternée est automatiquement mise en place par la préfecture de police en cas de demande conjointe de la mairie de Paris et de la région.

D’autres mesures ont-elles été prises ?

La préfecture de police a repris dimanche pour ce lundi une série de mesures contraignantes. Les Franciliens sont invités à limiter les déplacements en voiture, à privilégier le covoiturage, et doivent réduire de 20 km/h leur vitesse sur toutes les portions d’autoroute, voies rapides, routes nationales et départementales d’Île-de-France. Les véhicules excédant 3,5 tonnes en transit sont obligés de contourner Paris par la Francilienne, les industries doivent réduire leurs émissions, les dérogations pour brûler à l’air libre les déchets verts sont suspendues et le chauffage individuel par bois interdit. La Ville a de son côté reconduit les mesures de gratuité du stationnement résidentiel, du Velib' et Autolib', et messages de prévention.

La circulation alternée a-t-elle un impact sur la qualité de l’air?

Après la mise en place de la circulation alternée en mars 2014 à Paris et dans les communes limitrophes, une baisse de 18% du trafic a été enregistrée dans la capitale, entraînant une réduction, dans la zone concernée, de 15% des émissions de particules PM10 (les particules fines en suspension) et de 20% des émissions de dioxyde d’azote, selon les chiffres d’Airparif (qui n’a pas rendu publique d’évaluation sur la circulation alternée mise en place en mars 2015). Le dispositif «a un impact mesurable et immédiat le jour d’application», analyse Charles Kimmerlin, ingénieur au sein de l’association. Mais de l’avis des associations environnementales notamment, si la circulation alternée est utile à court terme, elle ne règle pas la pollution chronique de l’air à plus long terme.

Quelles autres pistes existent ?

Un nouveau dispositif, qui pourra se substituer à la circulation alternée, va faire son apparition dans la capitale l’année prochaine. A partir du 16 janvier, une vignette anti pollution sera obligatoire pour circuler à Paris en semaine. La pastille (qui peut être achetée en ligne ici au prix de 4,18 euros) permettra d’identifier les engins en fonction de leur niveau de pollution, et d’adapter le trafic en cas de pics de pollution. La circulation ne sera autorisée, en fonction de l’ampleur du pic, qu’à certaines couleurs de vignettes et catégories de véhicules. Anne Hidalgo a également annoncé son intention de se débarrasser totalement des véhicules diesel, trop polluants, d’ici 2020. D’autres mesures plus pérennes pour améliorer la qualité de l’air existent, comme le péage urbain, à Londres, ou les zones à faibles émissions («low emission zones»), mises en place dans 200 villes d’Europe, et qui permettent de réduire jusqu’à 40% les émissions de particules fines. En France, les «Zones d’actions prioritaires pour l’air» (Zapa) prévues par le Grenelle de Nicolas Sarkozy ont été abandonnées en 2013  sans avoir  été expérimentées, la ministre PS de l’Ecologie de l’époque, Delphine Batho les jugeant «socialement injustes et écologiquement inefficaces.» 
Juliette Deborde


« Point sur la situation : les Italiens votent non, Renzi démissionne, les marchés ne tremblent pas… L’or baisse… » L’édito de Charles SANNAT...


Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
La victoire du « non » avec presque 60 % à la réforme constitutionnelle sous forme de référendum en Italie est sans appel.
C’est un grand, un immense « ciao Matteo Renzi », pour ne pas dire un tout aussi énorme « casse-toi pauv’con » comme on dirait dans certains endroits de France.
Bref, le président du Conseil italien démissionne.
Catastrophe ? Non ! Que nenni, il ne se passe rien, mieux même : les marchés montent, l’or baisse. Tout va donc très bien.
Pourquoi ?
Toujours le bon vieux principe du « plus c’est pourri, moins c’est grave » !
La BCE est là, on ne craint rien !
Je vous ai déjà expliqué à maintes reprises ce principe : plus la situation est dramatique, plus les banques centrales doivent intervenir pour éviter un effondrement systémique et donc le chaos global. Du coup, plus c’est grave moins on ne risque rien et l’argent coule à flots.
C’est évidemment ce qu’il se passe aujourd’hui avec les interventions nécessaires de la BCE et les « annonces » rassurantes des autorités monétaires.
Alors la BCE fera ce qu’il faut pour éviter la désintégration à court terme de la zone euro. Cela implique d’imprimer de la monnaie supplémentaire pour inonder les marchés, à commencer par le marché obligataire, et éviter l’explosion des taux italiens et donc la faillite potentielle de nos amis transalpins.
Cela a une conséquence : il y a plus d’euros sans création de richesse en face, donc chaque euro vaut un peu moins. Ainsi, en relatif, tout le reste s’apprécie, du baril de pétrole à vos importations chinoises sans parler évidemment des autres monnaies…
Si l’euro baisse, alors le dollar monte !
L’euro baisse et pas qu’un peu ; petit à petit, le dollar se rapproche de la parité avec l’euro alors que nous avons oublié qu’à l’origine, l’euro valait nettement moins qu’un dollar.
Nombreux sont ceux à prédire un effondrement du dollar, pourtant, à mon sens, le roi n’est pas mort, loin s’en faut, et là encore j’ai eu l’occasion de vous dire à quel point la « désaméricanisation » du monde et la « dédollarisation » de l’économie sont deux phénomènes bien engagés, mais qui s’inscrivent dans la durée. Il s’agit d’un processus qui est évolutif et dont la fin d’ailleurs n’est pas figée, ni connue forcément d’avance !
Les Américains feront tout pour conserver leur leadership économique, y compris changer les règles du jeu en plein milieu de la partie.
En attendant, le dollar monte, pas parce qu’il est fort ou que l’économie américaine est brillante et en pleine croissance. Non, le dollar monte sur la faiblesse de l’euro et toutes les monnaies fiduciaires actuelles sont de mauvaises réserves de valeur, mais le dollar monte, ou plus précisément perd moins rapidement de la valeur. En relatif, il monte donc !
Pensez à cette image que j’utilise souvent concernant les parachutistes pour comprendre la situation des grandes devises mondiales. Elles perdent toute de la valeur et tendent toutes vers 0 mais à des vitesses différentes. En gros, tous les parachutistes toucheront le sol, mais pas au même moment car ils ne descendent pas à la même vitesse, voire même certains peuvent remonter en prenant le bon courant ascendant ! Le spectacle peut durer encore un temps certain et un certain temps !
Si le dollar monte alors l’or baisse !
Autre conséquence : l’or baisse ! Mazette alors, tout va mal et l’or baisse… anormal ! Encore un complot ! Que nenni mes braves manants. L’or est coté en dollar. Si le dollar s’apprécie, alors il y a moins besoin d’or ! L’or est moins utile, d’autant plus que dans la zone dollar, les rendements obligataires se tendent de façon importante et nous assistons donc à un retour du rendement. Faible pour le moment encore, mais cela nous change des taux négatifs. Dans un tel cas, pourquoi donc acheter de l’or !
L’or baisse.
En Italie, une nouvelle période d’instabilité politique, en Italie et ailleurs !!
« Un peu plus de 1 000 jours au pouvoir, et puis s’en va. Il quitte le pouvoir en assumant, dit-il, « toutes les responsabilités de cet échec ». « J’ai perdu, je le dis haut et fort, même si j’ai la gorge nouée, a-t-il affirmé. Mon gouvernement s’arrête là. » Voilà l’Italie plongée dans le doute. L’Europe aussi. »
Alors que va-t-il se passer maintenant en Italie ? On n’en sait rien ! Et même Berlusconi pourrait tenter un ultime come-back, c’est dire le niveau d’incertitude !
Que va-t-il se passer avec les banques italiennes ? On n’en sait rien !
Que va-t-il se passer en France aux prochaines élections ? On n’en sait rien !
Avec l’élection de Trump, que va-t-il se passer aux États-Unis ? On n’en sait rien !
Avec la mondialisation et la Chine, que va-t-il se passer ? On n’en sait rien !
Avec la crise migratoire, que va-t-il se passer en Europe ? On n’en sait rien !
Avec la remontée des taux et le krach obligataire larvé et potentiellement désastreux, que va-t-il se passer ? On n’en sait rien !
Bref, la seule chose que l’on sache avec certitude, c’est que l’on ne sait pas grand-chose.
Alors encore une fois, le chien aboie et la caravane passe !
Prenez vos précautions dans ce monde où l’on ne sait rien, dans ce monde sans visibilité. Nous avons l’illusion de la stabilité ou plus précisément on nous impose, à grand renfort de propagande, la fiction imaginaire du « tout va bien », ou du « tout est sous contrôle », ce qui par certains aspects est vrai et les banques centrales le prouvent par leur action depuis maintenant presque 10 ans !
Mais, nous ne savons rien. Jamais le degré d’incertitude économique n’a été aussi élevé.
C’est pourquoi je vous invite inlassablement à migrer votre patrimoine vers des actifs tangibles et toutes ces pistes de réflexions et ces actions concrètes je les partage avec vous tous les mois de façon plus confidentielle dans ma lettre STRATÉGIES. À ceux qui veulent en savoir plus, je donne rendez-vous ici.
Pour tous les autres, encore une fois mes chers lecteurs, espérez le meilleur et préparez-vous au pire, car si aujourd’hui tout semble bien calme, la réalité c’est que le feu couve.
Il est déjà trop tard. Préparez-vous !
Charles SANNAT
« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
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 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)
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