jeudi 16 août 2018

Gap: la publicité à la fillette voilée piétine les principes républicains parAurélien Marq.....


Dans une publicité pour sa gamme « kids », la marque de vêtements Gap montre une petite fille vêtue d’un voile. Or, un voile islamique n’est pas un simple vêtement mais une marque d’adhésion à une idéologie qui proclame notamment « les femmes ne doivent pas avoir les mêmes droits que les hommes ».  Retour sur la controverse.


Au milieu de la polémique qui suit la présence d’une fillette voilée sur une affiche publicitaire de la marque de vêtements Gap, deux articles se distinguent par leur grande qualité, ceux de Gilles Clavreul et de Céline Pina. En plus d’en recommander chaudement la lecture, j’aimerais en souligner quelques points, et en nuancer l’un ou l’autre.

Courageuse Céline Pina

Inutile d’insister sur les questions que soulève ce voilement d’une enfant : questions du discernement et du consentement à un âge précoce, de l’endoctrinement parfois ouvertement revendiqué (par exemple par Asif Arif, ce qui n’empêche pas le mal nommé « Observatoire de la Laïcité » de l’avoir longtemps soutenu), questions du rapport au corps et à la féminité, de vouloir séduire un marché (économique ou électoral) au mépris de la morale, et de la banalisation d’une marque d’appartenance dont les thuriféraires réclament pour eux-mêmes, lorsqu’ils sont minoritaires, des libertés qu’ils n’accordent pratiquement jamais aux autres une fois qu’ils sont au pouvoir.
Rappelons simplement qu’un voile islamique n’est pas un simple vêtement mais une marque d’adhésion à une idéologie qui proclame notamment « les femmes ne doivent pas avoir les mêmes droits que les hommes ». Oublions la pseudo-excuse religieuse, oublions l’argument fallacieux de la coutume, et demandons-nous ce que nous penserions si cette fillette était exhibée avec un tee-shirt arborant un tel slogan !
Pour citer Céline Pina : « nul n’a eu le courage politique d’assumer qu’un signe qui marque l’infériorité de la femme par rapport à l’homme, son infantilisation et sa réduction à sa fonction sexuelle n’a rien à faire dans des sociétés démocratiques où la reconnaissance de l’égale dignité des hommes et des femmes est à la base du contrat social. (….) Pendant que les femmes iraniennes prennent tous les risques et nous crient à quel point le voile est un instrument d’obscurantisme et de soumission, nous leur montrons qu’ici et maintenant, là où on est censé interdire les persécutions d’une partie d’une population au nom de la religion, on peut piétiner les droits des enfants, surtout des petites filles, si c’est fait au nom de la religion. »
Et encore, dans une réflexion tout aussi pertinente : « le scénario (….) confond respect et soumission, tolérance et sujétion et ne conçoit d’aller vers l’altérité qu’en effaçant sa propre identité. En creux il révèle à quel point nous croyons que le seul moyen d’aller vers l’autre, c’est d’abolir ce que nous sommes. Une impasse culpabilisatrice qui favorise au contraire le rejet et la radicalité face à cette impossible commande du politiquement correct. »

Tout ne relève pas du droit

Gilles Clavreul, lui, interroge notamment « la précipitation grandissante avec laquelle on tend à traiter ce genre de faits de société en se demandant « que dit le droit ? », tout se passant comme si tout problème était d’abord un problème de droit, devant en tant que tel avoir sa réponse juridique, ou qu’en tout cas la réponse juridique serait par avance et par construction revêtue de qualités supérieures, d’objectivité et de légitimité, qu’aucune réflexion philosophique, sociologique ou politique ne serait capable d’atteindre. En somme on ne cherche pas à éclairer le débat par le droit, mais à le clore. »
L’essentiel est dit. Contaminés par la dérive anglo-saxonne qui consiste à porter tout désaccord devant les tribunaux, nous en arrivons à renoncer à « la réflexion philosophique, sociologique ou politique » pour ne plus penser qu’à la loi, en une dérive étrangement similaire à celle des fanatiques qui nous combattent, et pour lesquels l’obéissance à une loi divinisée et prétendument divine abolit toute exigence éthique.
Or, chaque fois que la loi se pique de dire le Bien et le Mal, au lieu de se contenter du domaine déjà complexe de l’obligatoire, du permis et de l’interdit, le totalitarisme est là.

Le contrat-roi

A l’inverse, l’abandon de l’exigence morale pour ne garder que la dimension contractuelle des relations humaines et du droit aboutit à la loi de la jungle, la capacité d’instrumentaliser les subtilités juridiques tenant lieu de force, son vernis policé ne devant pas en masquer la sauvagerie. Les bons avocats ne coûteraient pas si cher s’ils n’étaient pas capables de faire gagner des procès que d’autres qu’eux auraient perdus, ce qui prouve si besoin était le manque d’objectivité et de fiabilité d’un tel système, qui malgré ses mérites s’apparente de plus en plus à des combats entre champions mercenaires.
Entre les deux, entre le totalitarisme du Bien et la brutalité de la contractualisation permanente, notre devoir à tous, notre devoir de citoyens, est de tenter de suivre l’injonction millénaire et toujours vraie qu’Eschyle place dans la bouche d’Athéna : « Que mon peuple évite l’anarchie comme le despotisme ! » (Les Euménides)
Reste, tout de même, une remarque. Gilles Clavreul semble défendre in fine le droit positif. Je crois au contraire, pour ma part, que seule la recherche du droit naturel, de « ce qui est bien en soi et quoi qu’on en pense », peut garantir la liberté et les libertés.
Car qu’est-ce au fond que le droit positif, sinon la dictature du consensus du moment, d’un effet de mode, et le risque toujours présent de mettre démocratiquement fin à la démocratie ? On ne peut échapper à ce paradoxe qu’en recherchant un bien objectif, s’appuyant sur une échelle de valeurs structurante.

Une certaine idée de l’Homme

Pour exister et perdurer, la démocratie doit admettre comme prérequis, qui gagne à être explicité, une certaine idée de l’Homme, qui d’une part veuille l’Homme libre, et d’autre part l’estime capable d’accéder à cette liberté puis de l’assumer.
Exalter l’émancipation de l’Homme n’a de sens que si l’on croit cette émancipation possible, et l’Homme digne d’y accéder. On ne peut conquérir une liberté dont on ne dispose initialement pas que si notre nature contient en germe au moins le désir et la potentialité de cette liberté. Une idée de l’Homme permettant la démocratie relève donc bien de convictions relatives à la nature humaine, c’est-à-dire du droit naturel.
Et au passage, pourvu que l’on partage cette vision de la nature humaine, l’essentiel n’est pas que l’on en voie l’origine dans les hasards et les nécessités de l’évolution, dans une téléologie impersonnelle, ou dans une volonté ou ascendance divine.
Rien à voir, bien sûr, avec l’argument du « droit naturel » comme justification d’un quelconque « ordre moral », pour condamner des comportements qualifiés de « contre-nature », ou pour faire passer pour naturel ce qui n’est que préjugé arbitraire. L’opposition entre « nature » et « culture » montre d’ailleurs toutes ses limites une fois que l’on comprend qu’il est dans la nature de l’Homme d’avoir une culture, voire de sublimer et de dépasser sa nature, et que c’est justement de refuser toute réflexion critique sur la manière dont nous vivons notre nature qui serait pour nous…. contre-nature !

La révolte universelle contre toute souffrance absurde

Notion à manier avec prudence, donc, mais néanmoins indispensable. En effet, « l’égale dignité des hommes et des femmes » ne relève pas uniquement du « contrat social », tout simplement parce que la société n’est pas seulement un contrat. Surtout, cette égale dignité n’est pas une question d’opinion : elle est, ou elle n’est pas. Ce qui fonde la dignité humaine est partagé par les hommes et par les femmes, ou ne l’est pas. Si nous croyons vraiment en ce en quoi nous disons croire, osons donc nous poser la question sans craindre la réponse !
Alors je le dis tout net : cette égale dignité est factuelle. La différence entre hommes et femmes est une réalité, et les chromosomes ne sont pas une construction sociale, même s’il existe de nombreuses manières d’être homme ou d’être femme, y compris par de multiples orientations sexuelles. Mais ce qui fait à mes yeux la valeur de l’Homme, on le rencontre aussi bien chez des hommes que chez des femmes, et ce sans distinction de sexe, de couleur de peau ou de sexualité. Yadh Ben Achour voit le fondement des droits de l’Homme dans la révolte universelle contre toute souffrance absurde, et cette révolte a poussé à la grandeur des femmes comme des hommes. Mencius trouvait l’origine de toute véritable éthique dans l’élan instinctif qui nous pousse à vouloir empêcher un enfant même inconnu de tomber dans un puits, et ce réflexe a poussé à la bonté des femmes comme des hommes – d’ailleurs, en défendant avant tout l’intérêt supérieur de l’enfant, Gilles Clavreul se fait lui-même le digne héritier du grand philosophe chinois.
Quel que soit le droit que l’on voudrait concéder aux hommes mais refuser aux femmes, il y a des femmes qui en seraient nettement plus dignes que bien des hommes. Et à l’heure où un certain féminisme dévoyé rêve de matriarcat plus que d’égalité, il n’est pas inutile de dire aussi : quel que soit le droit que l’on voudrait concéder aux femmes mais refuser aux hommes, il y a des hommes qui en seraient nettement plus dignes que bien des femmes.

Ce n’est pas néo-colonialiste de condamner les sacrifices humains

La contractualisation fluctuante et le consensus mou n’ont jamais permis de donner du sens à une civilisation. Bien sûr, il y a des choses qui relèvent de l’équilibre du moment, du particularisme local, et cette diversité est une composante précieuse de la richesse de l’Humanité : le besoin de chaque peuple de développer librement sa propre culture fait partie de ce que tous les peuples ont en commun ! Y compris d’ailleurs les peuples occidentaux, auxquels une certaine bien-pensance voudrait maintenant dénier ce droit….
Mais si chaque civilisation a créé des styles de musiques uniques selon son génie propre, et si certaines de ces musiques peuvent me sembler étranges, il n’en demeure pas moins que toute musique est de la musique, et non du bruit. Ce n’est pas du néo-colonialisme que de condamner les sacrifices humains, l’esclavage ou l’excision.
Certaines choses ne dépendent ni du moment, ni du lieu, ni de la jurisprudence. Ne méprisons pas la valeur de la concorde sociale, mais n’ayons pas honte d’aller contre l’air du temps pour défendre ce qui mérite de l’être.
Relativiser les valeurs de la République n’est pas une ouverture à l’autre, ce n’est qu’un lâche abandon des générations futures, une fuite des responsabilités dans un lent suicide collectif. Ce n’est pas de la tolérance, c’est un crime.

Poutine chasseur de tigre ? France 2 s’excuse après un sujet sur les vacances du président russe.......


La chaîne publique a fait son mea culpa ce lundi après la diffusion d’une photographie de Vladimir Poutine sortie de son contexte. Erreur repérée par RT France.

France 2 a présenté ses excuses ce lundi, après une erreur glissée dans un reportage. Vendredi 10 août, les téléspectateurs du JT de 20 heures de France 2 ont pu voir, au cours d’un sujet consacré aux vacances des chefs d’État étrangers, une photographie de Vladimir Poutine.
Le président russe se tient accroupi, en habit de chasse, une main sur la tête d’un tigre qui semble mort à ses pieds. Commentaire de la journaliste : « C’est de loin Vladimir Poutine qui épate le plus la galerie : chasse au tigre en Sibérie, plongée dans les eaux glacées du lac Baïkal. Avec le maître du Kremlin, la propagande ne prend jamais de congés. »
France 2 épinglée par RT France
L’erreur a été repérée ce lundi par le site RT France, branche du média russe controversé RT. Car sur cette image, le maître du Kremlin ne chasse pas un tigre, il fait tout l’inverse. Selon RT, le cliché date de 2008 : Vladimir Poutine participait à une expédition dans le cadre d’un programme national de protection des tigres de Sibérie.
Selon Checknews, cellule anti « fake news » de Libération, Vladimir Poutine participait à une mission d’observation de ces félins. Une tigresse sauvage aurait soudain foncé vers une équipe, avant que le président russe lui-même ne tire sur l’animal avec un pistolet tranquillisant.
Mais Checknews évoque aussi « des incertitudes sur le devenir du tigre ». La version du Kremlin serait contestée par des défenseurs russes de l’environnement.
À l’instar de RT, Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, s’est aussi indigné. Sur Facebook, il a fustigé « la propagande anti-russe la plus grossière mitonnée par un groupe de faussaire. »
«Erreur involontaire»
Ce lundi, France 2 a présenté ses excuses sur Twitter. « Ce n’est pas une fake news mais une erreur involontaire que la direction de l’information de France Télévisions regrette », a expliqué le service presse de la chaîne.

pris en flagrant délit de ? Dans un passage du JT de 20h du 10 août dernier, Valérie Astruc affirmait que Vladimir avait pratiqué la «chasse au », alors qu'il participait en réalité à un programme national de préservation du tigre de Sibérie pic.twitter.com/zgLUCrQ37y
Ce n’est pas une fake news mais une erreur involontaire que la direction de l’information de France Télévisions regrette. Elle sera signalée à l’antenne @20hFrance2 ce soir.
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Une erreur reconnue aussi en toute fin du Journal Télévisé de Julian Bugier ce lundi soir. « Une précision avant de se quitter. Dans notre édition de vendredi soir nous évoquions Vladimir Poutine qui aurait pratiqué la chasse au tigre en Sibérie. Il s’agissait en réalité d’une photo prise lors d’une expédition pour observer les tigres sauvages. Une erreur s’est donc glissée dans le commentaire », a indiqué le présentateur.
Ce n’est pas la première fois que France 2 se trompe au sujet de cette photographie. En 2013, explique Checknews, cette image avait été utilisée pour illustrer un sujet sur Vladimir Poutine et les animaux. Cadrée de manière à masquer le tigre, elle sous-entendait que le président russe pratiquait la chasse aux félins.
Source : Leparisien

Binyamin Netanyahou présente son plan de Défense nationale pour l’horizon 2030....


Le Premier ministre a présenté mercredi au cabinet restreint son plan concernant la Défense nationale qu’il a élaboré depuis deux ans. Il ne s’agit que d’une première séance sur les nombreuses qui seront consacrée à ce dossier dans les mois et les années à venir. Binyamin Netanyahou a d’abord exposé les défis militaires auxquels sera confronté Israël durant la décennie à venir, il a ensuite expliqué comment il voit l’évolution de Tsahal et des différents services de sécurité pour se mesurer à  ces menaces et a défini les principes directeurs de la politique sécuritaire d’Israël.
Photo Ariel Hermoni / ministère de la Défense
La majeure partie du dossier est classée “confidentiel défense” et ne sera exposée en détails que dans les forums concernés: la sous-commission parlementaire des Renseignements et des services secrets, le forum de l’Etat-major de Tsahal, le Mossad et le Shin Bet.
La partie non-confidentielle concerne le budget alloué à ce programme et a été révélée plus en détails aux membres du cabinet. Le Premier ministre a ainsi annoncé qu’au vu des nombreux défis sécuritaires, le budget de la Défense national devra être revu à la hausse avec un accroissement de 0,2% à 0,3% du Produit intérieur brut (PIB). A l’heure actuelle, le budget de la Défense d’Israël atteint 6% du PIB (moyenne mondiale; 2,2%). Cette augmentation concernera aussi le Mossad, le Shin Bet et divers autres services liés à la sécurité du pays. Le Premier ministre a précisé que l’augmentation du budget de la défense sera partiellement absorbée par la poursuite du plan d’économies entamé il y a deux ans dans le cadre du “Plan Guidon” préparé par le chef d’Etat-major Gadi Eizencot.
Dans un message enregistré à destination du public, Binyamin Netanyahou a justifié ce programme: “A cause de notre territoire exigu, de nos concentrations de population et de la multiplication des menaces, nos besoins en budgets de défense seront toujours plus importants que ceux d’autres pays de taille similaire. Mais l’économie israélienne est aujourd’hui assez forte et solide pour pouvoir absorber cette augmentation, et de toutes manières, ces hausses se feront dans le cadre d’un respect scrupuleux du cadre budgétaire. Depuis vingt ans, nous avons bâti une économie libre et forte dans le but d’assurer les besoins du pays, et en tête, la sécurité. Aujourd’hui, nous devons faire l’inverse: investir davantage dans la Défense nationale afin de protéger notre économie et permettre la poursuite de la croissance. La combinaison de notre puissance militaire et de notre puissance économique augmentera encore davantage la valeur d’Israël face aux autre pays et entraînera par là un renforcement de notre poids politique dans le monde”.
Photo porte-parole Tsahal

Adi Soffer-Teeni : Facebook aurait dû prédire l’ingérence et les abus....


La PDG de Facebook en Israël admet que le réseau social a échoué à empêcher la diffusion de la désinformation, mais dit qu'il ne veut pas être l'arbitre de la vérité....


Facebook traverse une période difficile et doit regagner la confiance du public à la suite d’une série de scandales concernant la protection de la vie privée ainsi que sur la conduite et les politiques de l’entreprise, a déclaré samedi Adi Soffer-Teeni, PDG de Facebook en Israël.
« Nous traversons une période qui n’est pas facile », a-t-elle déclaré à Hadashot TV dans une rare interview diffusée samedi soir, ajoutant que l’entreprise aurait pu faire plus dans le passé pour éviter ses malheurs actuels.
« Je pense que nous devons regagner la confiance du public, et c’est la raison de ma présence », a dit Soffer-Teeni.
Aujourd’hui, un produit n’est lancé qu’après qu’un chef de produit a réfléchi à toutes ses utilisations malveillantes potentielles, et ce n’était pas l’esprit de l’entreprise il y a quelques années », a déclaré Soffer-Teeni.
L’interview de Soffer-Teeni a eu lieu au moment où le géant de la technologie a cherché à tempérer les critiques et à s’améliorer sur ses règlements après des réponses bâclées faisant suite à de nombreux scandales.
En avril, Facebook a publié pour la première fois les lignes directrices détaillées qu’utilisent ses modérateurs pour contrôler le contenu inacceptable.
La société a fourni des explications supplémentaires, quoique partielles, sur la façon dont elle recueille les données des utilisateurs et ce qu’elle en fait. Et elle a divulgué des renseignements concernant le financement et sa façon de cibler les utilisateurs pour les publicités politiques, qu’elle archive maintenant dans le cadre d’un examen public.
Facebook a récemment fait des efforts pour identifier et supprimer les pages ou les robots suspectés d’être contrôlés par des tiers, y compris les trolls russes considérés comme ayant eu une influence dans les élections de 2016 en diffusant de fausses informations.
La société a également été contrôlée à la suite d’allégations selon lesquelles le consultant politique de Cambridge Analytica aurait utilisé des données provenant de dizaines de millions de comptes Facebook pour établir le profil des électeurs et aider le président américain Donald Trump dans sa campagne électorale de 2016.
Et l’entreprise continue de s’attaquer à de grandes questions existentielles, allant de la protection de la vie privée de ses utilisateurs à la dépendance à la technologie, en passant par la façon dont elle traite la désinformation, les discours haineux et l’extrémisme.
Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, parle au sommet F8 à San Francisco, Californie, le 25 mars 2015. (AFP PHOTO / Josh Edelson)
Soffer-Teeni a défendu les commentaires de Zuckerberg, mais a indiqué qu’elle n’était pas personnellement d’accord avec la politique de la compagnie de tolérer les messages de négationnisme de la Shoah sur sa plate-forme.
« Je ne crois pas qu’à un niveau personnel, Mark pense que nier l’Holocauste est quelque chose de légitime ou d’acceptable, a-t-elle dit, mais selon sa perception, même les choses choquantes peuvent être dites.
« Je n’ai pas besoin d’être d’accord avec toutes les politiques de l’entreprise », a ajouté Soffer-Teeni.
« Je suis d’accord sur les principes qui nous poussent à aborder la question de la désinformation, et nous ne voulons pas être les arbitres de ce qui est vrai et de ce qui ne l’est pas ou qui a raison et qui a tort, parce que cela représente trop de pouvoir. »

Nasrallah : le Hezbollah est plus fort que Tsahal, et prêt à la guerre.....


Dans un discours marquant les 12 ans de la seconde guerre du Liban, le chef du groupe terroriste a assuré que les sanctions iraniennes n'impacteront pas le groupe terroriste...


BEYROUTH— Le chef du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a déclaré mardi que les sanctions américaines contre l’Iran et contre son groupe soutenu par l’Iran n’auront pas d’impact majeur et ne permettront pas un changement de régime à Téhéran.
Dans un discours télévisé mardi, à l’occasion du 12e anniversaire de la fin de la guerre de juillet-août 2006 ayant opposé le Hezbollah, Hassan Nasrallah a vanté la force de l’armée, supérieure à l’armée israélienne, selon lui, et préparée à une nouvelle guerre avec Israël.
Nasrallah a affirmé que l’administration Trump « se trompait » en pensant que les sanctions causeront des émeutes en Iran, qui à terme, permettront de renverser le régime, ou contraindront l’Iran à réduire son soutien aux activités terroristes ailleurs dans le monde.
La semaine dernière, les Etats-Unis ont restauré des sanctions qui avaient été levées dans le cadre de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, dont le président américain Donald Trump s’est retiré en mai. L’administration a indiqué que le renouvellement des sanctions devrait faire pression sur Téhéran pour qu’il cesse son soutien au terrorisme dans le monde, son activité militaire dans au Moyen-Orient et son programme de missiles balistiques.
« L’Iran fait face à des sanctions depuis la victoire de la révolution islamique en 1979 », a déclaré Nasrallah.
Trump « renforce les sanctions, mais elles sont en vigueur depuis 1979 et l’Iran est restée, et célébrera le quarantième anniversaire de la victoire de sa révolution ». L’Iran « est plus que jamais puissant, voire la première puissance dans notre région », a renchéri Hassan Nasrallah.
Le chef du Hezbollah s’est exprimé devant des milliers de partisans réunis au sud de Beyrouth, qui ont écouté son discours retransmis sur écran géant depuis un endroit secret. Il vivrait dans un bunker et ne se déplace que très rarement.
L’Iran finance et arme le groupe terroriste du Hezbollah depuis la création du groupe en 1982, avec l’invasion du Liban par Israël.
Manifestation dans les rues de Téhéran, le 25 juin 2018. (Crédit : AFP / ATTA KENARE)
Plusieurs villes ont récemment été le théâtre de manifestations sporadiques et de grèves, fruits de l’inquiétude croissante et d’un sentiment de colère envers le système politique. Les manifestants appelaient à la fin de l’aventurisme militaire et à la fin du soutien financier destiné aux groupes terroristes à l’étranger.
Selon les Etats-Unis, l’Iran octroie chaque année près de 700 millions de dollars au Hezbollah.
Au sujet de la restauration des sanctions par Washington, Nasrallah a déclaré : « je peux vous dire, et j’ai des sources précises, qu’ils pensent construire un rêve, de stratégies et des projets pour que l’Iran aille au chaos et que le régime tombe. C’est une illusion, un fantasme, qui n’a rien à voir avec la réalité. »
Il a ajouté que le Hezbollah ne craint pas une future guerre avec Israël. »
« Personne ne peut nous menacer de guerre ni nous effrayer avec une guerre », a-t-il ajouté. « Nous n’avons pas peur et ne craignons pas une guerre ; nous sommes prêts pour une guerre et nous serons victorieux. »
Une photo prise le 26 juillet 2017 au cours d’une visite guidée par le mouvement chiite libanais Hezbollah montre des membres du groupe armés d’un canon antiaérien monté sur une camionnette dans une zone montagneuse autour de la ville libanaise d’Arsal, le long de la frontière avec la Syrie. (AFP/Anwar Amro)
« Le Hezbollah n’est peut-être pas l’armée la plus forte du Moyen-Orient, mais elle est certainement plus-forte que l’armée israélienne », a assuré Nasrallah, selon l’organe de presse libanais Naharnet.
« Parce que nous avons davantage la foi en notre cause, et nous sommes plus disposés à nous sacrifier. »
« La résistance au Liban, avec ce qu’elle détient aujourd’hui en armes, équipements, combattants et expériences, (…) n’a jamais été aussi puissante depuis son émergence » en 1982, dans la foulée de la Révolution islamique d’Iran (1979), a-t-il souligné. Elle est même « plus puissante que l’armée israélienne », a-t-il asséné.
La plupart des analystes estiment que le Hezbollah s’est considérablement affaibli au fil des ans par les combats en Syrie pour soutenir le président Bashar el-Assad. En revanche, les responsables israéliens affirment que le groupe terroriste dispose toujours d’un arsenal de missiles considérable qui représente une menace pour l’ensemble du pays, et qu’une « guerre sera incroyable destructrice des deux côtés de la frontière libanaise ».
Nasrallah a ajouté qu’Israël ne parviendra pas à repousser le Hezbollah de la frontière dans le Golan syrien. Jérusalem craint que ce groupe et d’autres groupes alliés de l’Iran implantent des bases pour mener des attaques contre l’Etat hébreu, et encourage la Russie à renforcer la zone-tampon.
Hassan Nasrallah a qualifié de « culot » l’exigence israélienne. « Le culot est qu’Israël, vaincu en Syrie, veut imposer des conditions », a-t-il ironisé.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu n’a cessé d’exiger ces derniers mois que l’Iran se retire de Syrie, alors que le régime syrien, soutenu par Téhéran et Moscou, ne cessait d’enchainer durant cette même période les gains sur le terrain, mettant la main sur plus de 60 % de la Syrie.
Israël a frappé le territoire syrien à plusieurs reprises, notamment des positions iraniennes et des convois d’armes destinées au Hezbollah.
Israël « veut imposer ses conditions à qui ? Aux dirigeants syriens triomphants ? A l’Iran ? Au Hezbollah ? », a ajouté le chef du « parti de Dieu », qui combat ouvertement en Syrie depuis 2013 aux côtés du régime de Bachar al-Assad. « Le temps où Israël imposait ses conditions au Liban et en Syrie est désormais révolu », a poursuivi M. Nasrallah.

D’autres cours d’eau du Golan pourraient être contaminés, dont le Jourdain....


Le ministère de la Santé pourrait fermer des rivières pour plusieurs mois, après que 60 plaisanciers ont été hospitalisés ; l'urine de sanglier est en cause.....


Un responsable de la Santé a déclaré mercredi que les autorités envisageaient de fermer davantage de rivières et de cours d’eau dans le plateau du Golan, y compris le Jourdain – peut-être pour plusieurs mois, après de nouveaux cas d’hospitalisation pour une infection bactérienne devenue problème de santé publique.
L’Autorité israélienne de la Nature et des Parcs a déjà interdit en début de semaine les baignades dans les cours d’eau Zavitan, Zaki, Yehudia et Meshushim, jusqu’à nouvel ordre, après que des dizaines de personnes ont présenté des symptômes proches de la leptospirose, une infection bactérienne qui peut être mortelle, transmissible via l’urine animale.
Le professeur Itamar Grott, vice-directeur-général du ministère de la Santé, a déclaré à Ynet que la rivière du Jourdain et ses affluents, la rivière Hasbani, Banias et Dan, pourraient être contaminés.
« Pour le moment, rien n’est certain », a-t-il dit. « Si quelqu’un craint quelque chose, alors évidemment, il ne faut pas y aller. »
Le professeur Grotto a indiqué que les résultats des cultures prélevées dans différents cours d’eau arriveront mercredi, et que le ministère de la Santé prendra alors la décision de fermer davantage d’endroits au public.
Parallèlement, a-t-il souligné, il est conseillé de ne pas nager dans les cours d’eau où le courant est fort.
Des promeneurs se baignent dans la rivière Zavitan, dans le plateau du Golan, au nord d’Israël, le 18 avril 2014. (Crédit Yaakov Naumi/Flash90)f
Il a indiqué que la seule solution à cette contamination est le courant, grâce à d’importantes pluies.
Interrogé sur la possibilité que les cours d’eau puissent-être fermés jusqu’en décembre ou janvier, Grotto a déclaré : « c’est possible, il y aura peut-être de la pluie avant, je n’en sais rien ».
Mercredi, un hôpital du centre du pays a indiqué que cinq adolescents ont été pris en charge pour suspicion de leptospirose, après avoir fait du kayak dans la vallée du Jourdain, ce qui laisse craindre que l’un des principaux cours d’eau d’Israël a été contaminé.
Le centre médical Maayanei HaYeshua à Bnei Brak a indiqué que les lycéens, âgés de 14 à 17 ans, étaient tombés malades deux semaines après avoir fait du kayak au nord du lac de Tibériade, et qu’il s’attendait à ce que d’autres patients avec des symptômes similaires se présentent.
En réponse, la société Abu Kayak a critiqué l’hôpital pour ses « déclarations irresponsables », qui portent atteinte à son business et « calomnie » la société.
« L’eau n’a pas été examinée et il y n’y a aucune preuve de leptospirose », a indiqué la société dans un communiqué.
Le ministère de la Santé a confirmé mardi qu’au moins 12 personnes avaient été diagnostiquées de cette maladie, et que plus d’une cinquantaine de personnes attendent les résultats de leurs examens, qui confirmeront ou infirmeront l’infection.
La leptospirose est une maladie que les humains peuvent contracter vial’urine de mammifères, notamment les rats ou les souris, mais également les chiens, les cerfs, les vaches et les moutons.
Si cette bactérie est inoffensive chez les animaux, elle peut causer, chez les humains, un état grippal, notamment de la fièvre, des frissons, des céphalées, des douleurs à l’estomac, des conjonctivites.
Dans une forme plus grave, ces symptômes peuvent évoluer vers la maladie de Weil, sous la forme de lésions hépatiques, d’insuffisance rénale, d’hémorragies pulmonaires, de méningite, et peut-être mortelle si elle n’est pas prise en charge.
Les experts de la Santé interrogés par Ynet ont dit craindre que l’éruption de cette maladie soit causée par l’importante quantité de sangliers dans le Golan, ainsi que par la sécheresse de ces dernières années, qui conduit les troupeaux à affluer vers les cours d’eau et à y uriner.
Illustration d’un sanglier. (Crédit : Wikipedia/Richard Bartz/CC BY-SA 2.5)
Le docteur Doron Tiomkin a confié qu’il y a eu un nombre important de fausses couches chez les vaches du Golan, et qu’il pourrait s’agir d’une forme de leptospirose, notamment causée par les sangliers et autres animaux sauvages.
Parallèlement, l’une des principales sociétés d’eau minérale israélienne, Mey Eden, a déclaré qu’elle avait interrompu le pompage d’eau de l’une de ses sources, la source Salukia dans le Golan, après qu’il s’est avéré que l’eau était contaminée ces derniers jours.
La société a assuré que l’approvisionnement en eau n’était pas affectée, et qu’elle continuait à vendre de l’eau minérale de son usine située à Katzrin.
Dr. David Raveh-Brawer avec Yuval Miskin (à gauche), infecté par la leptospirose dans le Golan, au centre médical Sharei Tzedek de Jérusalem,le13 août 2018. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Gap: la publicité à la fillette voilée piétine les principes républicains parAurélien Marq.....

Dans une publicité pour sa gamme « kids », la marque de vêtements Gap montre une petite fille vêtue d’un voile. Or, un voile islamique ...