samedi 22 novembre 2014

Mahmoud Abbas envisage de déménager en Jordanie...


Michel Garroté réd chef  —  Dans le cadre d’un plan de fouilles archéologiques de l’Université de Jérusalem pour la découverte et la restauration d’antiquités, un groupe d’archéologues a découvert les ruines d’un complexe d’église entier. 
C’est lors d’une fouille dans le village de Taiar, à quelque distance de la ville arabe de Ramallah, que des archéologues ont découvert les ruines d’un ensemble de constructions ecclésiastiques byzantines.
Dans l’une des églises découvertes, ils ont trouvé une inscription signalant que le lieu de culte est dédié à Saint Étienne (Stéphane), Premier Martyr de l’Eglise, qui y avait été enterré en l’An 35 après JC. Selon les chercheurs, d’ici cinq ans les excavations et les travaux d’entretien seront achevés et le lieu – détenu en partie par le Patriarcat grec-orthodoxe de Jérusalem – servira de destination pour les pèlerins du monde entier.
Cette découverte à Taiar près de Ramallah confirme l’histoire judéo-chrétienne de la Judée-Samarie dite « Cisjordanie ». 
La présence de reliques de Saint Etienne à quelques kilomètres seulement de Ramallah, contrarie fortement Mahmoud Abbas, qui envisage de déménager de l’autre côté du Jourdain, en Jordanie voisine.
Reproduction autorisée avec mention M. Garroté réd chef www.dreuz.info

VIDEO. François Hollande pris en flagrant délit de drague...


Dans Le Petit Journal du 20 novembre, les caméras ont suivi le président de la République pendant une visite peu passionnante d'usine en Australie. Mais soudain... 

François Hollande a été pris en flagrant de délit de drague par Le Petit Journal du 20 novembre, alors que le président visitait une usine en Australie en début de semaine. 

Une visite, il faut le reconnaître, pas franchement passionnante. Alors, lorsqu'il est invité à voir des "antennes de flan" ainsi que d'autres produits de Thalès, le président est résigné et fait le travail. 

Mais voilà, soudain, c'est une femme visiblement au goût du président, qui lui fait la visite. Hollande retrouve alors un large sourire, sa bonne humeur, et bombarde de questions la professionnelle. Les "antennes de flan" deviennent passionnantes pour le chef de l'Etat:

 "A quel moment vous rentrez alors?", "Vous aviez fait quelles études, vous?", "Et comment on devient spécialiste du sonar alors?" (Voir à 4 minute 30 dans la vidéo ci-dessous) 


Face à Zemmour, tous les moyens sont bons, surtout le mensonge !


Il y a des lectures qui vous gâchent la journée dès le petit déjeuner. Une impression de nausée précoce...

Il y a des lectures qui vous gâchent la journée dès le petit déjeuner. Une impression de nausée précoce. Tel est le papier de Kevin Figuier sur le blog deFrance 3 au sujet de la venue d’Éric Zemmour pour une conférence à Toulouse.
Car je vous rassure, Kevin Figuier fait partie du camp du Bien. Celui qui défend à leurs dépens les travailleurs pauvres, les opprimés, les immigrés contre les bourgeois et ceux pour qui l’idée de nation représente encore quelque chose. Aucun doute ne l’effleure, il détient la Vérité ; ceux qui n’appartiennent pas à son idéologie sont à abattre. Tous les moyens sont légitimes, même le mensonge.
Pour avoir été présente lors de la conférence de presse jusqu’à la fin de la soirée, je cherche désespérément les faits dont Kevin Figuier fait mention dans son article ; celui-ci, qui s’apparente plus à un recueil de faits divers (dommage qu’un chien n’ait pas été écrasé), à un roman-photo qu’à la présentation du best-seller d’Éric Zemmour, Le Suicide français. Pas une idée retransmise à l’exception d’une allusion à l’équipe de football « black, blanc, beur » en déformant, comme il se doit, ses propos.
Il est regrettable que monsieur Figuier ne nous ait pas accompagnés dans les rues de Toulouse, de la place du Capitole à la salle Barcelone pour voir, malgré la nuit tombée, un Black et un Maghrébin s’arrêter pour venir serrer la main d’Éric et demander à se faire photographier. Ces gens-là ne veulent pas la révolution mais simplement vivre en paix.
Pas étonnant, car il n’a fait que prendre des photos toute la soirée, pas une note. Pas une seule question lors de la conférence de presse. Trop occupé, peut-être, à regarder la couleur du canapé dont il ne nous épargne pas la description. Les pensées venant du camp du Mal sont évidemment à balayer et, à la rigueur, à mentionner en les déformant si elles peuvent servir la cause du Bien.
Le public de la conférence n’était pas, comme le laisse sous-entendre l’auteur de l’article à travers de nombreuses descriptions pleines d’insinuations nauséabondes, qu’un ramassis rance d’extrême droite et de royalistes mais des personnes de tous milieux, âges et horizons venues participer à un débat d’idées. Comment, d’ailleurs, fait-il, en photographiant les gens, pour en déduire leur orientation politique ? 
Dans la longue liste des auteurs de littérature classique mentionnés ce soir-là par Éric Zemmour, Kevin Figuier nous cite seulement Maurras ; oubliant Chateaubriand, Dostoïevski, Martin du Gard, Proust, Victor Hugo , Michelet , Lucky Lucke….. Est-ce malheureusement parce qu’il ne connaît pas les autres ou simplement parce qu’il veut laisser sous-entendre quelques penchants du conférencier pour cet inspirateur de l’Action française ?
Après quoi, il s’attaque nommément à l’organisatrice de la réunion et à des élus. Marie charge toute les semaines une tonne de vivres pour les défavorisés, M. P. passe ses week-ends dans sa mairie de quartier au service de ses concitoyens, O. A. assure la sécurité des Toulousains lorsque les casseurs défient les forces de l’ordre dans le centre-ville. 
Que fait-il, lui, du camp du Bien, pour ses concitoyens, hormis des procès d’intention et de la désinformation ?
Au fait, Monsieur Figuier, cela parle de quoi, Le Suicide français ?
On attend toujours…

Que faire de nos djihadistes « français » ?


Pourquoi faudrait-il les empêcher de partir et pourquoi faudrait-il les laisser ensuite revenir ?

C’est là la question sur laquelle, aujourd’hui, se penchent journalistes et politiciens, de droite comme de gauche. 
Certains parlent de les envoyer, ces djihadistes, faire un séjour en prison dès leur retour du djihad, d’autres de seulement imposer à ces enfants prodigues un stage de décontamination, un petit lavage de cerveau en douceur, avant de leur ouvrir tout grand nos bras magnanimes, d’autres encore de faire en sorte qu’ils se trouvent dans l’impossibilité physique de rejoindre les champs de bataille du Proche-Orient…
 
Le simple citoyen, l’homme du peuple, lui, écoute tous ces beaux parleurs avec quelque étonnement. Il est franchement décontenancé. Tant, pour lui, la réponse, la réponse de simple bon sens, va de soi, s’impose avec force. Elle est tellement évidente, cette réponse, qu’il a du mal à comprendre que personne ne songe à la mettre en avant ! 
Ces volontaires du djihad, pourquoi faudrait-il les empêcher de partir et pourquoi faudrait-il les laisser ensuite revenir, se demande-t-il très naïvement ? Pour lui, ce qu’il convient de faire, c’est bien tout le contraire : autoriser les départs et interdire les retours !
De quel droit – à moins que ceux-ci ne soient encore mineurs – pourrait-on en effet interdire à nos candidats au djihad de quitter notre territoire pour se rendre où bon leur semble faire ce que bon leur semble ? La France, contrairement à la défunte RDA ou la trop vivante République populaire de Corée du Nord, s’interdit – et c’est heureux ! – d’emprisonner ses ressortissants à l’intérieur de ses frontières !
 
D’ailleurs, les djihadistes, contrairement à nos hommes politiques inconséquents, sont, eux, parfaitement cohérents dans leur démarche. 
A-t-on pris la peine de regarder cette très instructive vidéo de propagande islamique, dans laquelle nous pouvons voir trois barbus fanatiques appeler leurs coreligionnaires se trouvant sur notre sol à les rejoindre sans tarder en Irak, ou alors, faute de mieux, à s’employer énergiquement à semer la terreur dans notre pays en recourant à tous les moyens dont ils peuvent disposer : explosifs, couteaux, voitures, poison ? 
Eh bien, pour donner plus de poids à leurs véhémentes exhortations, ceux-ci jettent au feu leurs passeports français et le spectateur a ainsi le loisir, le temps que durent leurs petits sermons, de voir ces derniers se consumer sous ses yeux !
 
La vérité, c’est que ces djihadistes présentés par nos médias comme « français » ne le sont pas du tout. Il y a là un abus de langage que vient corroborer le spectaculaire autodafé auquel ceux-ci ont tenu à se livrer devant la caméra. Mais, dira-t-on, ils sont pourtant bien officiellement détenteurs de papiers français ! Peut-être le sont-ils… 
Mais suffit-il d’un bout de papier pour se considérer comme tel ? La preuve en est que non ! D’ailleurs, la plupart d’entre eux sont en fait des binationaux, qui possèdent en même temps des papiers tunisiens, marocains ou algériens, et la loi française, dans ce cas, permet explicitement de les déchoir de leur nationalité française. Qu’attend-on alors pour appliquer la loi ?
 
Mais quid de ceux – une minorité – qui ne posséderaient pas la double nationalité, voire qui seraient « français de souche », m’objectera-t-on peut-être ? Eh bien, ceux-là, respectons leur choix : puisqu’ils se veulent exclusivement sujets du califat islamique, faisons en sorte que la loi française permette de les déchoir eux aussi de cette nationalité qu’ils récusent.
 Il suffirait pour cela d’un vote de la représentation nationale. Mais nos députés le voudront-ils ? D’ailleurs peut-on imaginer qu’un Maxime Hauchard ou un Mickaël Dos Santos, lesquels se sont publiquement affichés en égorgeurs barbares, puissent un jour oser revenir en France où de lourdes peines de prison les attendent ?
Oui, c’est une réponse républicaine, une réponse juste et forte, capable d’intimider tous ces djihadistes potentiels ou déclarés qu’attendent aujourd’hui les Français, et non de pitoyables tentatives pour faire diversion et noyer le poisson, lesquelles tentatives ne peuvent qu’encourager nos ennemis à persister dans la voie criminelle où ils se sont engagés.

Spina bifida : un bébé a été opéré in utero !


Ici, la médecine nous montre un de ses plus beaux visages.

Quel est le rôle de la médecine ? Traiter sans doute, soigner certainement. Mais traiter et soigner quoi ? Une maladie ? Non, un patient, une personne.
Le 9 novembre, un bébé est né comme tant d’autres. Mais celui-ci avait la particularité d’avoir été pleinement reconnu comme une personne avant sa naissance parce qu’il avait été traité dans le sein de sa mère. Ce petit a été opéré pour un spina bifida, un défaut de fermeture du tube neural, une malformation congénitale responsable de handicap moteur.
En 1989, l’équipe du Pr Sapin avait réalisé la première intervention chirurgicalein utero en France. En 2014, l’exploit est réitéré pour une autre pathologie par l’équipe du Pr Jouannic. Il a fallu faire en sorte que l’enfant ne respire pas, que ses poumons ne se déploient pas, qu’il dorme mais pas trop, qu’il ne souffre pas. 
Il a fallu endormir la mère, la surveiller pour que, de son côté aussi, tout se passe bien. Il a fallu une double équipe, une pour l’enfant, une pour la mère. Quel déploiement de moyens matériels et humains, de techniques dernier cri !
Ici, la médecine nous montre un de ses plus beaux visages. Elle nous découvre sa créativité, son ingéniosité, sa douce folie, sa capacité à inventer sans cesse de nouvelles techniques pour soigner un homme. La curiosité du soignant, le désir de pratiquer son art pour le bien de son patient, pour lui permettre de vivre sa vie, peut-être d’une autre manière, mais pour qu’il puisse la vivre, l’a sans cesse incité à être plus innovant encore. Alors pour ce tout-petit, on a mis au point une technique insensée. 
On a interrompu médicalement une grossesse pour l’opérer et lui permettre de vivre sans handicap, ou avec un handicap bien moindre que celui qu’il aurait eu sans cette intervention. Et oui, cette grossesse a été interrompue puisque ce mot « interrompre » signifie que l’on reprendra ensuite l’activité interrompue. Ce qui a bien été fait pour ce fœtus. La grossesse a été interrompue, son déroulement a été entrecoupé, perturbé par la chirurgie. 
Ensuite tout a été fait pour que celle-ci se poursuive dans les meilleures conditions possibles, pour que l’enfant ne naisse pas prématurément – un des plus grands risques après ce type de chirurgie. N’est-ce pas là, dans cette situation bien précise, que l’on pourrait véritablement parler d’interruption médicale de grossesse, d’IMG ? 
Une interruption de grossesse dont la finalité serait la vie, au contraire de celle proposée le plus couramment, lorsqu’un diagnostic de spina bifida est fait chez un enfant. Habituellement c’est la mort que l’on propose comme traitement médical, comme interruption médicale de grossesse qui ne soigne pas grand-chose ou plutôt pas grand monde.
Aujourd’hui, on pourrait se mettre à rêver d’une médecine qui ait toujours l’ambition de soigner, de permettre la continuité d’une vie sans y contraindre, sans obstination déraisonnable comme ce que cette équipe nous montre aujourd’hui de manière si spectaculaire. Une médecine qui permet la vie sans commettre la mort.

80 millions de bactéries échangées lors d'un baiser...


Fréquence, durée 21 couples volontaires ont répondu à un questionnaire avant que leurs flux bactériens ne soient analysés lorsqu'ils s'embrassaient.
Un corps humain se compose d'environ 60.000 milliards de cellules. Mais il abrite aussi 100.000 milliards de bactéries. Elles sont le plus souvent bénéfiques et sont essentielles pour la digestion des aliments et la prévention des maladies. Des chercheurs néerlandais de l'organisme de recherches indépendant TNO et du «zoo» à bactéries Micropia se sont intéressés aux bactéries présentes dans la bouche (travaux publiés dans Microbiome). 
On estime qu'en moyenne, elle abrite 700 variétés de bactéries différentes. Ce microbiote oral est déterminé par la génétique, l'âge et l'alimentation. Mais aussi par l'entourage. En particulier lorsque des baisers sont échangés.
Les chercheurs ont donc demandé à 21 couples volontaires de se prêter au jeu. Ils ont d'abord répondu à un questionnaire sur leurs habitudes en matière de baisers, fréquence, durée, etc. Puis il leur a été prélevé des échantillons sur la langue et dans la salive afin d'analyser et de comparer leur composition. 
Enfin, dans une expérience contrôlée, il a été remis à l'un des deux partenaires une boisson probiotique contenant des espèces de bactéries spécifiques comme des lactobacilles ou des bifidobactéries.

Un même microbiote entre amoureux

Après un baiser intime, les chercheurs ont constaté que la quantité de bactéries probiotiques avait été multipliée par trois dans la salive du receveur. Ils ont pu calculer qu'un baiser de dix secondes conduisait à un échange de 80 millions de bactéries. 
Autre résultat, lorsque les couples s'embrassaient souvent, au moins neuf fois par jour, leur microbiote salivaire devenait pratiquement identique. 
Pour ce qui est du microbiote de la langue, s'il était bien plus proche entre partenaires qu'avec des tiers, de fréquents baisers ne changeaient pas significativement sa composition contrairement à celui de la salive.
«Le baiser intime impliquant des contacts de langue à langue et l'échange de salive est spécifique à l'humain et est présent dans 90 % des cultures», souligne Remco Kort, microbiologiste de l'université d'Amsterdam, principal auteur de l'étude. «Le rôle du baiser dans le microbiote de la bouche n'avait jamais été étudié.» 
Petit à côté de l'étude, les chercheurs ont constaté que 74 % des hommes déclaraient une fréquence de baisers plus élevée (le double) que leur partenaire féminine.
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Zoe, le diamant bleu qui bat le record du monde...


Hier chez Sotheby's à New York, cette pierre rarissime appartenant à l'illustre collectionneuse Rachel Lambert Mellon, a été adjugée à 32,6 millions de dollars.

Sacré Bunny, surnom donné à Rachel lambert Mellon, la veuve du célèbre Paul Mellon, décédée en avril dernier à l'âge de 103 ans! Le premier volet de sa collection de tableaux modernes constitué avec son mari disparu en 1999 s'était vendu triomphalement pour 158 millions de dollars, la semaine dernière, Chez Sotheby's à New York.
Dans les oeuvres phares, deux Rothko, l'un dans les tons de jaune orangé, l'autre dans les nuances de vert bleu, s'étaient vendus respectivement 36,5 millions de dollars et 40 millions de dollars (Le Figaro du 14/11/2014 ). 
Hier, jeudi, ce fut au tour des bijoux et, surtout du magnifique diamant “Fancy Vivid Blue Diamond” d'être adjugé 32.6 millions de dollars (3,348,205 $ par carat). Un record mondial pour un diamant bleu et un record par carat pour un diamant. 
Il bat le «Wittlesbach diamond» adjufé 24.3 millions de dollars chez Christie's en décembre 2008. C'est toutefois moins de la moitié pour un diamant: le Pink Dream (59,60 carats, d'une pureté incroyable) adjugé près de 83,2 millions de dollars à Genève en novembre 2013.
Zoe, ce diamant bleu de 9.75 carat, de forme poire, fut ardemment disputé par sept enchérisseurs pendant une vingtaine de minutes pour finalement être emporté par un acheteur de Hong Kong. A l'issue de la vente, le nouveau propriétaire de cette pierre exceptionnelle l'a baptisé du nom de Zoe.
 “Dès que j'ai vu ce diamant, je savais qu'il serait l'une des pierres les plus importantes dont j'aurais jamais eu le privilège de présenter en vente publique, pressentait avant la vente Gary Schuler, Directeur du département de Bijoux à New York «.Pour ce dernier, le diamant de Mme Mellon méritait absolument sa place dans le livre des records.

Une collection fleuve au parfum de la Vieille Amérique......

La première session de la vente dédiée aux bijoux et objets de vitrine a attient le montant de 42.1 millions $ (33.6 millions €), bien au-dessus de l'estimation haute de 19.2 millions $. 
La quasi-totalité a trouvé preneur et 93% des lots vendus ont dépassé leur estimation haute, tel un pendentif en diamant Fancy Blue, de forme poire, (9.15 carats, VS1 clarity) adjugé 2,9 millions de dollars ou une rivière de diamants par Cartier, 1948, formée de 29 diamants (111.00 carats environ) et reliée par un fermoir serti d'un diamant Fancy Deep Yellow de 4.20 carats. Elle s'envola à 2.,7 millions de dollars.
La deuxième session des bijoux et objets de vitrine risque elle aussi de flamber tout comme la partie consacrée au contenu des résidences du couple Mellon, notamment celui de leur propriété en Virginie, «Oak Spring Farms», incluant tableaux, mobilier, porcelaine, orfèvrerie, verrerie et objets décoratifs qui sera dispersée jusqu'à dimanche. 
Le Tout New York est venu voir les expositions avant vente de cette collection fleuve au parfum de la Vieille Amérique, celle des philanthropes qui ont collectionné avec un goût inoui et ont enrichi tous les plus grands musées américains dont la National Gallery de Washington. 
En l'honneur des Mellon, quelques invités triés sur le volet avaient été conviés à un dîner extrèmement chic donné par Architectural Digest, lundi dernier, dans les locaux de Sotheby's sur York avenue.