vendredi 3 juillet 2015

Affaire LSK : une nouvelle plainte vise DSK ...


Une plainte vient d'être déposée à Paris visant les anciens administrateurs de LSK, dont DSK. Ce document évoque des soupçons d’escroquerie et pose la question des responsabilités dans cette faillite retentissante.

L’affaire LSK, pour Leyne Strauss-Kahn & Partners, est loin d’être terminée. Alors que tous les protagonistes de cette histoire, y-compris Dominique Strauss-Kahn, qui revient justement sur la scène médiatique, espèrent que le scandale LSK est derrière eux, une nouvelle plainte vient leur rappeler de mauvais souvenirs.
Une plainte vient, en effet, tout juste d’être déposée contre plusieurs anciens dirigeants de l’établissement financier, par un ancien actionnaire de la société, Jean-François Ott, un Français ayant fait fortune dans l’immobilier. DSK fait partie des personnes visées. Celui-ci fut en effet président du conseil d’administration de LSK, pendant un an, avant sa démission en octobre dernier. La plaine porte sur des soupçons « d’escroquerie » et « d’abus de biens sociaux » présumés.

Défenestration

Elle a été déposée auprès du Procureur de la République de Paris, et non au Luxembourg où était basée LSK, « dans la mesure où plusieurs personnes soupçonnées résident en France », explique Mathieu Croizet, l’avocat de Jean-François Ott. Pour l'heure, on ne sait pas si cette plainte - qui n’aurait pas encore été enregistrée- sera recevable et/ou si elle sera suivie de l’ouverture d’une procédure.
Quoi qu’il en soit, ce document que les Echos ont pu voir, remue un peu plus le couteau dans la plaie. LSK, qui a fait faillite, et dont l’ancien patron Thierry Leyne s’est défenestré , doit répondre à la colère de nombreux anciens salariés et créanciers. Selon nos informations, à avril, il y avait environ 160 créanciers pour un montant total de presque 90 millions d’euros.

Fondateur d’Orco

Rappel des faits. Jean-François Ott, fondateur et ex-PDG d’Orco Property Group, qui a lui-même ne fait pas l’unanimité dans le petit monde de la finance, souscrit à une augmentation de capital, l’été dernier pour 500.000 euros, via sa société chypriote Roxannia. L’homme d’affaires, qui vit aujourd’hui à Prague, est alors séduit par les projets de Thierry Leyne et de DSK. Ensemble, ils cherchaient alors à monter un fonds alternatif « global Macro », de 2 milliards de dollars.
Afin de permettre à Jean-François Ott d’étudier cet investissement, LSK lui aurait alors remis différents documents, notamment un calcul de l’actif net réévalué et un business plan, évoquant un net retour à la profitabilité de la société dès 2015. Or, la perte mentionnée pour 2013 est bien inférieure à celle du projet de comptes que Roxannia s’est procuré par la suite, les comptes définitifs n’ayant pas été publiés. La plainte parle donc « de projections financières fantaisistes et trompeuses ».

Des zones d’ombre

La plainte déroule point par point les zones d’ombre  : réserves et démission du réviseur d’entreprises, réserves mentionnés dans des lettres par le fonds Insch etc. Pour l’avocat de Jean-François Ott, l’investissement réalisé par ce dernier a été fait à un prix complètement surestimé, compte tenu des réserves du réviseur et du prix auquel DSK lui-même avait investi dans la société. « Les dirigeants ne pouvaient pas ne pas connaître la situation financière réelle de LSK », écrit-il. Celle-ci pourrait relancer la question de la responsabilité de chacun dans cette affaire, alors que le principal protagoniste, Thierry Leyne, est décédé, avant d’avoir pu donner sa version des faits. DSK, de son côté, avait chargé son ancien associé, dans une interview au Parisien en octobre, rappelant que c’était Thierry Leyne qui gérait l'entreprise. DSK et d’autres ont d’ailleurs déposé dès l’automne une plainte contre X pour abus de biens sociaux. Un document relativement peu détaillé, qui pourrait être, en partie, destiné à se protéger, selon une source proche du dossier.
Contactés, les anciens administrateurs Michel Jollant et Philippe Hervé n'ont pas souhaité répondre à nos questions. L’avocat de DSK, Jean Veil, indique ne pas être informé. 

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/021182098478-affaire-lsk-une-nouvelle-plainte-vise-dsk-1133963.php?YMgBkxez2PfaRLlj.99#xtor=CS1-25


http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/021182098478-affaire-lsk-une-nouvelle-plainte-vise-dsk-1133963.php#xtor=CS1-25

Djihad : des terroristes sous captagon.....


Ce médicament, qui n'est plus délivré en France depuis les années 80, serait très utilisé pour donner de l'énergie et du courage aux soldats islamistes.


http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/djihad-des-terroristes-sous-captagon-03-07-2015-1942006_57.php

Des journalistes libanais appellent à reconnaître le lien entre terrorisme et islam....


Suite à la vague d’attentats terroristes du vendredi 26 juin 2015 en France, au Koweït et en Tunisie, le journaliste libanais Iyad Abu Shakra a écrit dans le quotidien saoudien Al-Sharq Al-Awsat, basé à Londres, que des crimes sont perpétrés en chaîne par des musulmans depuis des années pendant que leurs coreligionnaires restent bras croisés. Il critique les musulmans qui en apparence condamnent l’extrémisme et le fait de prendre pour cibles des innocents, mais qui en réalité ne reconnaissent pas que l’extrémisme est bien vivant parmi eux.
Abu Shakra appelle les musulmans à reconnaître le problème et à y trouver une solution, au lieu d’occulter son existence ou de lui trouver des justifications.
Abu Shakra cite un article de janvier 2015 intitulé « Nous sommes tous l’Etat islamique », du journaliste libanais Nadim Koteich, publié suite à l’attentat contre Charlie Hebdo. Comme Abu Shakra, Koteich, un chiite connu pour son opposition au Hezbollah, dénonçait ceux qui trouvent des excuses aux attaques de l’EI et ceux qui prétendent que leurs auteurs ne représentent pas le véritable islam. Pour lui, les musulmans doivent reconnaître que les extrémistes musulmans qui perpètrent des attaques meurtrières s’appuient sur les textes islamiques sacrés.

Big is beautiful?


C’est une histoire à la fois surprenante et dérangeante qui est arrivé à Lindsay Averill. Cette jeune documentariste américaine a découvert l’élégance des internautes qui ne partagent pas certaines de vos idées : une sorte de rage gratuite et débridée.
A l’origine de cette histoire, une campagne de collecte de fonds sur un site américain de financement participatif : Kickstarter. Lindsay Averill voulait monter un long-métrage documentaire politique et engagé. Mais son projet ne faisait visiblement pas l’unanimité et, au lieu de billets verts, son auteur a reçu une pluie de message haineux.
D’abord sur son site, où les « commentateurs » en goguette l’ont aimablement informée de leurs légers désaccords : « Quand toute cette histoire sera finie, vous serez à genoux et demanderez pardon… »
Puis elle a eu la joie de recevoir un peu de courrier : en guise de « fan mail », des lettres de menaces de mort. On a même poussé l’attention jusqu’à appeler son mari au travail ainsi que toutes les personnes participant à son film.
Un artiste en herbe s’est alors emparé de la bande-annonce de son documentaire et l’a bidouillée pour la retourner contre elle. Cet internaute créatif, subtilement nommé « GodBlessAdolfHitler » y a intercalé des images racistes, antisémites, quelques clichés des tours jumelles et une diapositive légendée : « Les Noirs sont dangereux ».
Mais qu’avait donc fait cette jeune fille pour mériter ça ? Défendait-t-elle l’avortement, le mariage gay, le Ku Klux Klan ? Même pas. Son crime, impardonnable : avoir voulu défendre le droit à la différence des personnes en surpoids, dans un documentaire intitulé « Fatittude ». Son objectif, explique-t-elle, était tout simplement de montrer « comment la culture populaire favorise les préjugés et comment offrir des moyen alternatif de penser ».
Au-delà du lynchage numérique – malheureusement banal – qu’a subi notre jeune réalisatrice, il serait intéressant de s’interroger sur les raisons d’un tel déchaînement de haine à l’égard des gros. Alors que 60% des Américains sont ou se considèrent en surpoids, il semble qu’on ne puisse pas prendre leur défense comme on ne manque jamais une occasion de le faire pour les « minorités » noire, homosexuelles ou juive, entre autres…

Terrorisme islamiste: Hervé Cornara, le soldat inconnu....


Combiens d’attentats faudra-t-il pour une prise de conscience?


D’Hervé Cornara, il ne restera peut-être que la symbolique de décapitation.  La première en France. Pour l’âme, le meurtre, la victime, repassez demain. Pour les douleurs, l’émotion, le choc, prière d’aller vers sa famille et les quelques 200 âmes de sa bourgade qui l’ont pleuré. Dans la logistique du deuil cette fois, l’Etat a fait dans le minimalisme : marches, cierges, bougies, trop couteux en retombées mémoire du 11 janvier oblige. Le peuple a suivi. Peu d’affiches. De spontanéité. Sidération à peine audible. 
Le flux médiatique tendu, ses scénarios changeants, ont ruiné l’espoir d’une communion et d’un hommage. De plus, Charlie, vous savez, ça fatigue. Et puis les flots de sang, les amas de têtes fraichement tranchées qui peuplent les recoins, ça connaît le monde : c’est son décor. 
Alors à quoi bon s’émouvoir pour un mort, un seul,  quand le terrorisme pêche lui des tonnes dans les grandes eaux ? Hervé Cornara inaugure un nouveau genre, un nouveau martyre à vocation potentiellement paradigmatique : l’indifférence sur fond de déchirures. Après le relativisme, voire l’atténuation de la responsabilité des bourreaux, un pas de plus vers la culpabilisation des victimes peut-être pour vérifier qu’ils sont bien morts ?
L’histoire est une garce. Elle aime hoqueter, ré-arpenter les mêmes sillons. Hervé Cornara meurt donc dans le sillage de Charb et des autres. Souvenir : à peine le duo Kouachi s’évanouissait dans la nature, ivre de sang et repu de vengeance, que l’Islamophobie prenait, avec un aplomb irréel, la place de Cabu à la morgue. Elle devenait ainsi la victime, le problème. 
Le vrai. Celui de la France. De livres en débats, en passant par des campagnes rigoureusement menés, le postulat a aggloméré une insoupçonnable France dont les ressources contestataires et les relais en termes d’influences, ont été d’une redoutable efficacité. Des cendres de la marche du 11 janvier, il ne devait rester que l’islamophobie de Charlie et des fantômes catholiques, l’épouvantable laïcisme, l’amalgame, tout compte fait, raciste. Le salafisme, le l’Etat islamique, le terrorisme dans le monde, la montée de l’intégrisme qui rogne la laïcité sur l’autel du differentialisme identitaire ? 
Une vue de l’esprit, un fantasme réactionnaire. Aucun lien avec l’islam. L’habile anesthésie des responsabilités a œuvré ! Des bourreaux donc, il ne faut retenir que des profils du ratage social français. Aussi la frustration d’une jeunesse oubliée par un Etat providence « ghéttoiseur » aux relents colonialistes malodorants. A renfort de scientificité sociologique – infaillible – la leçon est sue, digérée. A la prochaine victime, au suivant
Ce devait donc être ce pauvre patron. Inconnu et victime au début de l’enquête, il a cessé de l’être une fois son identité de patron du bourreau révélé. Les journalistes experts du Jihad, vizirs de Twiiter, ont dès lors, forts de leurs sources solides, sommé de changer la lecture de l’affaire en dégageant l’EI du périmètre des possibles commanditaires. Exit terrorisme, entre ici différend avec patron. Les inscriptions, la profession de foi au cœur des drapeaux qui ornait la mise en scène du la tête coupée : des caprices d’une démence potentielle. Le scénario prémâché sera régurgité par le suspect lui-même quand il daignera ouvrir la bouche. 
« Je voulais maquiller mon acte » lâchera-t-il. Fragile émotionnellement, en conflit avec femme et patron, il a ciblé un site sous protection (Seveso), précipité sa voiture sur des bouteilles de gaz, préalablement tué son patron ; remontons encore : un passé salafiste, des fréquentations douteuses dans la mouvance intégriste. Que dit l’adage, « les fous ça ose tout et c’est… » Sauf qu’il n’était pas fou Goebbels qui disait «  plus le mensonge est gros, plus ça passe !» 
Mais que Nenni, l’acte déséquilibré refait surface, il a ses propagateurs ; mouture nouvelle dans la bouche de Claude Askolovitch : mariage entre folie et radicalisme islamiste. Pour info, L’Ei c’est donc 50000 dégénérés mais qui tiennent un Etat, infligent des pertes, gouvernent et séduisent, mais ce sont des dégénérés… Allons ! L’enjeu de toutes ces démonstrations est évident : Il faut éloigner l’islam, le laver comme un enfant, de tout soupçons. La devise est connue. En quinze jour, on a milité pour la nature terroriste de la tuerie de Dylan Roof et pointé les mystères de Yassin Salhi. Il faut pouvoir suivre…
Quand bien même le procureur de Paris a remis un peu d’ordre dans cette abjecte foire aux hypothèses en retenant le caractère terroriste, solidement enracinée dans les preuves irréfutables qui commencent à être ébruitées, Hervé Cornara n’en retrouve pas pourtant son statut d’entière victime. Il aura été un temps, le patron qui a crié sur son employé causant son courroux. 
Ca suffit à sa peine. Disparu des radars, trop peu nombreux pour être pleuré, mort à l’ombre et décapité, un temps confondu avec le supposé compagnon d’équipée du tueur, il ne jouit que de ce macabre privilège d’être le premier décapité hexagonal. Inconnu vivant, inconnu mort. Une tête. Pas d’âme. Pas l’histoire d’un père de famille sordidement assassiné. De Yassin Salhi, on saura tout, d’Hervé Cornara rien : la tête mais pas le symbole de la victime d’un terrorisme qui élit domicile en France. Une gerbe sans doute plus tard sur la flamme du soldat inconnu…
Le terrorisme ne se combat pas militairement mais idéologiquement, politiquement et socialement. Il faut sans doute, d’autres morts, décapités, pour hâter la prise de conscience.
*Photo : William Abenhaim/SIPA. 00716931_000004.

Égypte : l’aviation bombarde des combattants islamistes dans le Sinaï


L’aviation égyptienne a bombardé ce mardi plusieurs villages du Nord-Sinaï. Selon les autorités, des combattants islamistes se cachent dans cette région instable située à la frontière israélienne.

Après une série d’attaques contre les forces de l’ordre dans la région, l’aviation égyptienne a décidé de bombarder , plusieurs villages du Nord-Sinaï. Selon des témoins, des hélicoptères Apache de l’armée ont commencé à bombarder vers 7 h du matin plusieurs villages au sud de Rafah, où se trouve le point de passage vers la bande de Gaza.
Ils ont ajouté que plusieurs maisons où se trouvaient des combattants avaient été touchées, évoquant des victimes. Des responsables de la sécurité ont affirmé que cette opération aérienne était « la plus importante de ce type dans le Sinaï ».

Une région peuplée de Bédouins

L’Égypte a récemment déployé des forces supplémentaires pour lutter contre les groupes radicaux dans cette région essentiellement désertique où les attaques se sont multipliées depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi le 3 juillet par l’armée.
Les autorités affirment régulièrement avoir tué de nombreux « terroristes » au cours de ces opérations contre les groupes radicaux qui ont établi leur base arrière dans cette région majoritairement peuplée de Bédouins, aux relations difficiles avec le pouvoir central, théâtre en outre de multiples trafics le long de la frontière israélienne. Le 19 août, 25 policiers avaient été tués dans l’attaque la plus meurtrière depuis des années dans la péninsule.
Source
http://www.europe-israel.org/2015/07/egypte-laviation-bombarde-des-combattants-islamistes-dans-le-sinai/

Tsahal : "le Hamas a aidé ISIS dans ses attentats dans le Sinaï"


Israël a déclaré jeudi que le Hamas aidait activement la milice terroriste ISIS qui a tué plus de 70 soldats égyptiens dans une attaque sur plusieurs fronts mercredi.

"Nous avons des informations claires que le Hamas soutient l'organisation Walayat Sinaï qui appartient à ISIS (l'Etat Islamique)," a déclaré le général major Yoav Mordéchai, dans une interview à la télévision Al Jazeera en arabe.

"Dans les dernières attaques, le Hamas a donné une aide sous la forme d'armes et d'organisation au groupe terroriste qui est lié à ISIS," a-t-il dit. "Nous avons des exemples de commandants du Hamas qui ont pris une part active à cette aide. Wael Faraj, un commandant de bataillon dans l'aile armée du Hamas, a fait passer des blessés depuis le Sinaï vers la bande de Gaza."

Mercredi, environs 70 égyptiens sont morts après qu'une attaque à la voiture piégée a touché un poste de contrôle à Sheikh Zoweid dans le nord du Sinaï. Il y a eu également de multiples attaques sur d'autres points de contrôle militaires et une bombe qui a explosé sur une route principale.

Environ soixante-dix terroristes ont simultanément attaqué cinq points de contrôle dans la zone, selon des sources sécuritaires, et quelques 40 terroristes ont été tués dans les affrontements, selon l'armée égyptienne.

Un poste de police dans la ville de Sheikh Zoweid a également été pris pour cibles lors des attaques, selon des témoins.

Par ailleurs, un journal proche du gouvernement égyptien a rapporté jeudi que les terroristes liés a l'Etat Islamique (ISIS) qui ont attaqué les troupes dans le Sinaï avaient utilisé des armes sophistiquées, y compris des missiles antichars Kornet de fabrication russe.

Dans un graphique sur sa première page, le quotidien el Watan explique que les assaillants ont également utilisé des mortiers, des canons anti-aériens et autres missiles guidés.