dimanche 22 janvier 2017

Gilbert Montagné aux Français : « Le boycott d’Israël est une connerie »


Le chanteur français Gilbert Montagné a fustigé samedi soir le parti pris pro-palestinien des médias français.
« Je trouve que l’on parle toujours que d’un seul côté », a déploré l’artiste dans l’émission Salut les terriens, en référence au parti pris pro-palestinien des médias français, interrogé par Thierry Ardisson sur le conflit israélo-palestinien.
« On parle des répercussions mais on ne parle jamais des racines : on ne parle jamais de la roquette [lancée par les terroristes palestiniens] et les médias ne parlent que de la riposte militaire israélienne. On a riposté car il y a eu attaque », a-t-il insisté
« Le boycott d’Israël ! Qu’est-ce que c’est que cette connerie. À ce moment-là on a qu’à boycotter tous les États qui ne nous plaisent pas », a dénoncé M. Montagné.
« Je suis partisan de deux États. Les médias ne parlent pas non plus de tous ces Arabes en Israël qui vivent très bien là-bas », a conclu l’artiste.
En 2014, l’artiste avait annoncé avoir obtenu la nationalité israélienne. Dans un entretien exclusif accordé au Monde Juif .info, Gilbert Montagné avait déclaré « ma mère m’a transmis cet amour d’Israël, de la terre d’Israël ».

Tandis qu’au FN, sous influence soralienne, on soutient les islamistes palestiniens, Geert Wilders affirme « Nous avons aujourd’hui besoin d’un sionisme pour les nations européennes »


Tandis que la position officielle du FN, défendue par Louis Alliot, est de soutenir la « cause palestinienne », c’est à dire les islamistes palestiniens et de condamner Israël, Geert Wilders, leader du parti patriote Néérlandais et fervent défenseur d’Israël, affirme « Nous avons aujourd’hui besoin d’un sionisme pour les nations européennes ».

Disons le clairement, cette ligne pro-palestinienne du FN est très controversée au sein même du parti : Gilbert Collard ou Robert Ménard ont quant à eux manifesté à diverses reprises leur soutien à Israël et ont compris que le combat contre l’islamisation en France était le même que celui que menait Israël face à l’islamisme. (Vidéo de l’intervention de Gilbert Collard défendant israël à l’Assemblée Nationale)
Aymeric Chauprade lui aussi avait compris qu’Israël était dans le camp de l’Occident dans cette guerre de civilisation à laquelle l’Islam politique nous entraine.
De très nombreux militants de la droite patriote, notamment au FN, manifestent leur soutien à Israël et comprennent difficilement cette position officielle pro-arabe. Beaucoup de ces patriotes se sont manifestés suite à l’article dans lequel nous dénoncions les déclarations de Louis Alliot lors du vote de la résolution anti-israélienne à l’ONU.
En effet, comment comprendre la ligne politique d’un parti qui se prétend patriote et nationaliste, qui se dit proche de tous les autres partis nationalistes et patriotes européens qui soutiennent tous Israël, qui se prétend proche d’un Trump sur le plan des idées qui lui aussi soutient Israël, mais qui refuse aux seuls Juifs le droit de défendre leur patriotisme, c’est à dire le sionisme ?
Comment comprendre qu’au FN la vision du monde ne dépasse guère les à priori antisémites ?
Car en toute logique, détester le patriotisme Juif, refuser au seul peuple Juif d’avoir lui aussi le droit à son patriotisme ne peut être que l’expression d’un antisémitisme viscéral.
L’influence néfaste autant que stupide d’un Alain Soral continue de planer au FN : Alors que le monde est en proie à une guerre civilisationnelle voulue par l’Islam politique (notamment les pays de l’OCI), alors que la France et l’Europe sont en guerre contre le terrorisme islamiste, qu’elles doivent faire face en leur propre sein à une islamisation de plus en plus évidente et conquérante, pour Soral et ses sbires l’ennemi c’est toujours les Juifs et le « sionisme », force occulte qui dirigerait le monde…
Les attentats ? La faute des sionistes. Les banques ? Toutes aux mains des sionistes. Le chômage et la mondialisation ? L’oeuvre des sionistes qui dirigent tout… « L’Empire » ? Les sionistes !
Cette vision ridicule du monde démontre surtout l’oeuvre d’un esprit dérangé relevant de la psychiatrie. Mais pas seulement, Soral, comme Dieudonné, et ceux qui s’y adonnent comme Chatillon au sein du FN, savent qu’être antisioniste rapporte beaucoup d’argent.
Soral a touché au moins 3 millions d’euros financé par l’Iran pour monter sa liste antisioniste. Depuis il est régulièrement financé par la République islamique qui lui permet de continuer à exister. Dieudonné s’est lui aussi fait financer plusieurs fois par l’Iran (voir vidéo ici).
Quant à Chatillon, il est proche du régime de Bachar Al-Assad et ami de l’Iran, qui savent certainement le récompenser de son soutien affirmé… Il a notamment organisé une manifestation de soutien au régime du dictateur Assad alors même qu’on dénombrait plus de 300 000 morts en Syrie.
Etre antisioniste c’est un business quand on sait que l’Iran, mais aussi les monarchies du Golfe, sont prêts à financer tous ceux qui démontrent leur antisionisme, comme l’ont été Stéphane Hessel qui subitement s’est vu pousser des « ailes » antisionistes, moyennant un gros chèque, ou encore comme Pascal Boniface, antisioniste notoire, dont la fondation est financée par le Qatar et les pays du Golfe pour faire du « Israel Bashing« .
Etre antisioniste est également un business électoral comme l’a très bien compris le PS qui n’hésite pas à prendre des positions anti-israéliennes espérant ainsi flatter l’électorat musulman. Allant même jusqu’à proposer à l’Assemblée Nationale une résolution anti-israélienne en 2014 afin de redorer son blason auprès de cet électorat musulman perdu depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande.
Mais qu’a le FN à gagner dans ce positionnement ? Draguer l’électorat musulman comme le PS le fait ?
Haïs par les propagandistes islamo-nazis, le sionisme est à ce jour la seule expression d’un patriotisme affirmé qui a réussi. Le sionisme n’est plus une simple idéologie théorique mais a donné naissance à un pays qui est fier de ses racines, de sa culture, de son identité juive. Le mot Sionisme c’est l’affirmation « Une terre pour un peuple ».
Le député néérlandais Geert Widlers l’a bien compris et soutient que l’Europe a besoin d’être constituée d’Etats-nations forts.
Israël est un Etat Nation fier de son identité mais aussi une vraie démocratie participative et proportionnelle comme il en existe peu en Europe. Chaque minorité y est représentée au parlement, la Knesset, y compris la minorité arabe, souvent farouche ennemi de l’intérieur.
A de nombreuses reprises Geert Wilders déclarait « les européens ont besoin de suivre l’exemple du peuple Juif et de rétablir leur État-nation » pour contrer l’islamisation croissante de leurs pays.
« Mes amis, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un sionisme pour les nations européennes »  déclarait Geert Wilders, fondateur et chef du Parti pour la liberté aux Pays-Bas lors d’un conférence à Los Angeles, organisée par l’Alliance Américaine des libertés.
Wilders décrit que les centres-villes d’Europe « finissent par ressembler à l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient », parce que ces populations adeptes des lois de la Charia islamisent le pays. Wilders rappelle notamment  que la banlieue de Bruxelles, capitale Européenne, est largement islamisée.
« L’Europe est dans un état terrible » a déclaré Wilders. « Peu à peu, les pays européens sont en train de perdre leur souveraineté nationale. »
 » Israël est un succès sans précédent. Né dans le moment le plus sombre du XXe siècle, Israël est devenu un centre de progrès technologique. Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient, la maison du peuple juif après deux mille ans d’exil et le pays comme aucun autre,qui absorbe les chocs du djihad. Israël se bat pour nous. Comme est Jérusalem, Athènes et le tour de Rome. Par conséquent, Israël est le front central dans la défense de l’Occident.  » Geert Wilders
« Ceux qui combattent Israël se battent contre nous. Nous sommes Israël. La raison pour laquelle les parents néerlandais peuvent dormir tranquille c’est parce que les parents israéliens restent debout toute la nuit parce que leurs enfants servent dans l’armée. Je n’ai pas honte de me battre pour Israël. » Geert Wilders
« La lutte contre Israël est une lutte contre nous »Geert Wilders
Journo Elan, chercheur et directeur de recherche sur les politiques à l’Institut d’Ayn Rand à Irvine, en Californie, propose l’analyse suivante: « L’Europe est le modèle appliqué du vrai communisme et du socialisme. Le féodalisme puis la Révolution française ont conduit de nombreux Européens à intégrer une mentalité collectiviste qui ressemble étroitement à l’idéologie islamiste et ce n’est pas un hasard si ils travaillent aujourd’hui main dans la main. Cette mentalité collectiviste a également stimulé l’antisémitisme».
« Lorsque vous importez à l’intérieur de vos frontières une idéologie comme l’islam militant, laquelle en vertu de sa croyance religieuse divise le monde en deux groupes les croyants d’un coté et les incroyants de l’autre, il ne faut alors pas s’étonner des conséquences désastreuses que cela engendre», dit Journo.
Quant à Donald Trump, auquel Marine Le Pen tente de ressembler, il est un fervent soutien d’Israël. Toute sa nouvelle équipe est constituée de pro-israéliens. Le nouveau président des Etats Unis a déjà annoncé qu’il déplacerai l’ambassade des Etats Unis à Jérusalem en signe fort de soutien à l’Etat Hébreu…
Trump, Wilders, ainsi que tous les leaders d’une droite patriote à travers le monde occidental, ont compris qu’Israël est un allié face à l’Islam politique et conquérant qui défendait les mêmes valeurs Judéo-Chrétiennes et occidentales.
Poutine lui même, dont la Russie a toujours eu une politique pro-arabe afin de contrer l’influence américaine, a changé et s’est rapproché d’Israël pour de multiples raisons : Poutine sait que l’Islam politique veut s’imposer, Poutine est confronté au sein même de la Russie au terrorisme islamiste et à la montée de l’islamisation. Poutine a également compris qu’il valait mieux avoir Israël comme allié au Proche-Orient, surtout en cette période où le monde Arabe était en train de sombrer.
Tous ont compris que les enjeux étaient planétaires, qu’il s’agissait d’une guerre civilisationnelle que l’Islam politique avait choisi de mener face à l’Occident. Et qu’israël représentait un pays ami partageant les mêmes valeurs occidentales face à cet ennemi commun.
Tous sauf les leaders du FN qui préfèrent soutenir le nationalisme islamo-arabe à travers la « cause palestinienne », alors même que le seul objectif avoué des Palestiniens est l’éradication des Juifs et la conquête d’Israël afin d’y instaurer un Califat islamiste. Ils ne s’en cachent pourtant pas.
Pire encore, les Palestiniens veulent effacer toute trace de la présence juive en terre Sainte, mais aussi toute présence chrétienne, considérant que cette terre est Dar Al Islam, c’est à dire une terre islamisée.
Ainsi, en soutenant la « cause palestinienne », les patriotes, souvent d’origine chrétienne, contribuent à l’oeuvre de réécriture de l’histoire de la Palestine dans laquelle Juifs et Chrétiens n’ont aucune place… Grâce à leur soutien aux Palestiniens, ils permettront que Jésus soit purement et simplement effacé de l’histoire de la Palestine, comme n’hésite pas à l’affirmer Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne.
On voit ainsi l’absurdité pour un Chrétien de soutenir la « cause palestinienne »…
Heureusement, un axe d’hommes forts, conscients de l’importance des enjeux planétaires, se dessinent entre Trump, Poutine et Netanyahu. Les anglais eux aussi rejoignent cet axe avec Theresa May qui elle aussi soutient Israël.
D’autres dirigeants européens patriotes rejoindront cet axe occidental afin de faire face à l’Islam politique et conquérant.
Quant à la France, elle restera sur le banc de touche à force de s’être toujours trompée en politique étrangère uniquement axée sur sa « politique arabe »…
Et visiblement ce n’est pas Marine Le Pen qui changera cette politique étrangère absurde qui nous a conduit à toujours plus d’immigration.

Shmuel Trigano, un nouveau souffle intellectuel pour enrichir la société israélienne ?


Shmuel Trigano, qu’on ne présente plus, et Max Benhamou, ancien Président de l’Appel Unifié Juif de France, tous deux récemment installés en Israël, se sont fixés pour objectif de « construire un pont intellectuel entre l’Alyah de France et la société israélienne ». Clarifier les enjeux intellectuels de l’Alyah des Juifs de France pour enrichir la culture et la pensée israélienne, c’est la vocation de l’association Dialogia, fraîchement créée…

« Dans cette perspective, Dialogia lancera une série de projets et proposera un ensemble d’événements culturels en français et en hébreu contribuant ainsi à édifier un pont intellectuel entre l’héritage de la pensée juive française et les débats qui traversent la société israélienne » explique Shmuel Trigano.
Pour appréhender l’image des Olim de France dans le regard des israeliens, l’association a, dans un premier temps, commandité un sondage effectué par l’institut Rushinek.
Un panel de 517 personnes, âgées entre 18 et 65 ans, installées en Israël depuis au moins dix ans, a constitué la population de l’enquête. Les résultats sont pour le moins « secouants » selon Shmuel Trigano qui souligne que « même les sondeurs ont été stupéfaits par les résultats du sondage. Pour 80 % des Israéliens, les Juifs Français s’installent en Israël, non par choix délibéré, mais pour fuir l’antisémitisme, au contraire des Américains qui pour les Israéliens émigrent en Israël par pur sionisme en abandonnant une vie de rêve ».
Pour 22 % des sondés, les olim français sont des «barbares», « gueulards» et « culottés ».
Ce sont des gens qui ont du mal à parler l’hébreu, ils ne parlent presque que français, indique le sondage . De plus,  le Ole hadash français serait essentiellement identifié à une ville : Netanya. Alors que ni les russes ni les américains ne sont autant associés à une seule ville. Selon Shmuel Trigano, la communauté française auraient même été qualifiée de « collectivité communautariste, un terme qui comme l’explique Trigano n’existe qu’en français.
Plus choquant encore, pour 16% des israéliens interrogés, « les Français sont riches » : Pour le coup, si tant est que les Juifs  quittent  la France à cause de l’antisémitisme c’est pour beaucoup à cause de ce type de propos antisémites de certains français envers les Juifs de France, qu’ils retrouvent donc en Israël à leur plus grande surprise…….explications, 44 % des sondés et plus souvent ceux du Gush Dan que ceux qui habitent en périphérie, accusent les « Français » d’avoir créer une bulle immobilière en achetant des appartements à tour de bras.
En outre, les associations d’idées des israeliens qui reviennent le plus souvent  lorsqu’ils évoquent les français sont :  » Mer, bronzage, baguette, croissant. fromage, immobilier et Juif ».
Pour terminer sur une note plus positive, 58 % pensent que les francophones vont renforcer la culture intellectuelle du pays. Ouf on va peut-etre pouvoir essayer de s’intégrer….
L’association Dialogia sera « inaugurée » ce dimanche 22 janvier de 18h à 22h à Zoa House, Beit Zionei America (Ibn Gvirol 126, Tel Aviv) à l’occasion d’une conférence sur le thème: « L’alya à l’épreuve d’une société divisée. Image et contribution des olim de France», en présence de Shmuel Trigano et de Max Benhamou mais aussi d’autres intellectuels représentants la diversité des courants de pensée la société israélienne.

Binyamin Netanyahou s’adresse au peuple iranien....


Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a enregistré un message à l’intention du peuple iranien. Il a d’abord annoncé qu’il allait évoquer l’accord sur l’Iran avec  le président Trump afin de lutter avec lui contre la menace iranienne contre Israël. Donald Trump est un farouche adversaire de cet accord signé par son prédecesseur et il a déjà fait savoir qu’il souhaite modifier l’accord.
Mais Binyamin Netanyahou a tenu à faire la différence entre le régime des mollahs et le peuple iranien. Il a lancé un message d’amitié à l’intention de la population iranienne. Il l’exhorte à « se tourner vers une ère de liberté et d’amitié et de lutter contre la méchanceté et le terrorisme. « Nous sommes vos amis et pas vos ennemis » a dit le Premier ministre, rajoutant qu’il rêve du jour où les Israéliens et les Iraniens pourront se rendre visite mutuellement et entretenir des rapports normaux.
Le Premier ministre a fait l’éloge de l’Histoire et de la culture prestigieuses de l’Iran et de la Perse mais souligné que les Iraniens vivent actuellement sous un régime de dictature et de théocratie. Il a mis l’accent sur le fait que le peuple iranien est freiné dans sa soif de liberté par un régime tyrannique qui le pousse également à haïr Israël.

Analyse: le défi iranien de Trump est une opportunité pour Israël....


À son entrée à la Maison Blanche, Donald Trump retrouvera un certain nombre de dossiers importants concernant les affaires étrangères, dont la question iranienne. Il devra réfléchir à une solution plus sophistiquée que "soutenir" ou "s’opposer" à l’accord nucléaire iranien. Cette réflexion sera aussi l’occasion pour Israël de rectifier les échecs de l'été 2015.

Au cours de la campagne électorale, Trump s'est opposé ouvertement à l'accord nucléaire, menaçant de le "déchirer", un son de cloche assez différent du Sénat qui a eu une approche plus modérée de la question.
Le secrétaire de la Défense, le général James Mattis, a soutenu que, bien que l'accord n'ait pas été bon, les États-Unis devaient respecter leurs engagements. Le secrétaire d'État désigné et le directeur de la CIA ont eux souligné les lacunes de l'accord, mais se sont engagé à surveiller étroitement sa mise en œuvre et à ne pas prendre de mesures pour l'annuler.

La question n'est donc pas de savoir si la nouvelle administration doit s'en tenir à l'accord ou à le "déchirer", mais plutôt à savoir comment maintenir ses résultats afin de corriger ses défauts stratégiques à long terme.

Une annulation immédiate de l'accord pourrait isoler les États-Unis de leurs alliés qui l'appuient et endommager les deux moyens de pressions disponibles qui ont mené l'Iran à l'accord, à savoir les sanctions internationales efficaces et une option militaire valide.
Même s'il est logique d'annuler l'accord, il serait cependant préférable d'attendre une bonne occasion sous la forme d'une violation iranienne significative de l'accord ou d'un changement politique pour le faire.

À court terme, l'accord présente certains avantages. Il a éloigné l’Iran de plusieurs mois voire d’une année complète de l’obtention de l’arme nucléaire, tout en maintenant un régime strict de surveillance sur des éléments importants dans le programme nucléaire.
Néanmoins, l'accord pose deux problèmes. Premièrement, il laisse libre cours à l'activité négative de l'Iran dans les secteurs non-nucléaires tout en approuvant un programme nucléaire légitime, avancé et illimité dans la seconde moitié de la période de l'accord. Deuxièmement, l'accord ne prévoit aucune restriction quant au programme de missiles iraniens, qui est essentiel pour la construction d'une arme nucléaire opérationnelle.

En d’autres termes, abandonner les acquis de l'accord, en particulier dans les premières années, avant que les principales restrictions du programme nucléaire ne deviennent invalides, serait une erreur. Par ailleurs, permettre au régime radical iranien d'atteindre des capacités nucléaires avancées dans les dernières années de l'accord, serait également à éviter.

Avec l'arrivée de la nouvelle administration, Israël a une deuxième chance d'influencer la politique américaine concernant le programme nucléaire iranien. De créer une opportunité d'action conjointe contre l'Iran et de faire progresser un accord parallèle israélo-américain visant à changer la stratégie sans pour autant violer l'accord.

Pour se faire, les deux pays doivent tomber d’accord sur une nouvelle ligne rouge publique à ne pas franchir.
Alors que l'administration Obama ne voulait pas agir aussi longtemps que l'Iran n'essayait pas de produire une arme nucléaire dans la pratique, Israël devrait aspirer à influencer l'administration Trump afin de répondre fermement aux tentatives iraniennes de profiter des défauts de l'accord.
Israël et les Etats-Unis doivent également s'entendre sur le système de renseignement qui sera utilisé pour exposer les violations iraniennes. Il est également nécessaire que l’entente avec les États-Unis mette l'option militaire d'Israël sur la table en dernier recours afin de prévenir un Iran nucléaire. Enfin, Washington et Jérusalem doivent élaborer un plan d'action contre le soutien iranien aux organisations terroristes dans la région et appliquer la résolution 2231 de l'ONU qui interdit à l'Iran de développer le programme impliquant des missiles balistiques portant des ogives nucléaires.

Dans le cadre des tentatives visant à rétablir les relations entre Israël et les États-Unis, il est urgent de mettre en place une stratégie qui rétablira la dissuasion contre l'Iran et l'empêchera de tirer parti des faiblesses de l'accord nucléaire. Si la dissuasion et la diplomatie échouent, c’est le partenariat américano-israélien qui devra empêcher l'Iran d'obtenir l’arme nucléaire.
Amos Yadlin est le directeur de l'Institut d'études sur la sécurité nationale de l'Université de Tel-Aviv (INSS).
Cet article a été publié avec l'accord de Ynetnews.

Parce qu’un juif orthodoxe à NY traitait ses employés gentiment, la Corée du sud s’est abstenue lors des votes de l’Onu contre Israël !


Parce qu’un juif orthodoxe à NY traitait ses employés gentiment, la Corée du sud s’est abstenue lors des votes de l’Onu contre Israël !
(l’histoire suivante passe sur les médias sociaux – cela a été vérifié par Ywn Indépendant, mais pas par nous)
Ce week-end passé, j’ai entendu une histoire incroyable : M. Sol Werdiger, PDG de Outerstuff, une entreprise qui produit des vêtements de sport, a reçu un appel de M. Oh Joon, de la Corée du sud. L’ambassadeur de l’Onu demande à le rencontrer pour déjeuner dans un restaurant cacher à Manhattan.
Bien que M Sol ne savait pas le but de la réunion. Il a accepté de rencontrer M. Joon.
Quand ils se sont rencontrés, M. Joon lui a dit ce qui suit : « J’ai toujours entendu dire que des stéréotypes négatifs sur les Juifs et Israël, et je n’ai pu qu’accepter ce qu’on disait, à défaut d’avoir des preuves inverses. 
Ma fille a été acceptée pour effectuer un stage sur la conception de travail au sein de votre entreprise. Tout au long de l’année, elle n’arrêtait pas dire à quel point c’est merveilleux de travailler dans votre entreprise. »
M. Joon a continué : « Il y a quatre domaines qui ont impressionné ma fille.

1) tous les jours, à 1 h 30, peu importe ce qui se passait au bureau, tous les hommes, y compris ceux des bureaux voisins, rentrent dans une chambre pour prier avec sincérité et calme ;

2) tous les vendredis le bureau ferme plus tôt dans l’après-midi dans le cadre des préparatifs de votre saint Chabbath et sera fermé toute la journée – cela inclut tous les travailleurs, quelles que soient leur foi ou leur religion ;

3) ma fille a observé que chaque personne venant pour la charité – et ils étaient nombreux – est traitée avec respect et repart avec un chèque dans la main ;

4) ma fille a été traitée avec le plus grand respect et la dignité. »
À cause de l’incroyable expérience et les enseignements de la compagnie ont apporté à sa fille, M. Joon a sorti son chéquier et était prêt à faire un chèque afin de restituer toutes les payes de cette dernière !

M. Werdiger ne voulait pas entendre parler de ça. « Votre fille a travaillé chez nous, et a mérité son salaire , je n’accepterai aucun remboursement. »

Alors l’ambassadeur a relayé la chose la plus incroyable. « Comme vous le savez, j’ai le privilège de voter à l’ONU. À cause de ma découverte de la nature réelle du peuple juif, je me suis abstenu de voter sur les résolutions contre Israël à trois reprises. A l’une des fois, parce que je me suis abstenu, ce vote n’est pas passé ! »

M. Werdiger m’a dit que personne au bureau n’avait aucune idée que cette fille était la fille d’un ambassadeur et personne n’a jamais imaginé l’impact de leur comportement typique au travail avait sur elle ou comment cela pouvait avoir un impact sur les votes contre Israël.
D.’ nous a confié de suivre l’exemple de notre ancêtre Abraham, pour être des pionniers, pour servir d’exemples. Devenir une lumière pour toutes les nations en vivant une vie exemplaire, comme indiqué par les lois, les personnalités et les expériences de notre précieuse et intemporelle Tora !

Je vous souhaite un agréable & édifiant Chabbath !

samedi 21 janvier 2017

Curcuma, mon amour !


À qui viendra l’idée, 
D’écrire une ode enflammée 
À cette plante épicée. 

Personne !? 
Et nul qui s’en étonne… 

Alors c’est à moi qu’il revient de réparer 
D’une plume malaisée 
Cette injuste destinée. 

Curcuma mon amour, 
Dont 5600 études à ce jour 
Ont démontré les atours [1]. 

Curcuma mon amour, 
Que vous, moi, et tous les gens autour
Ferions bien de consommer tous les jours. 


Bon, ça va, vous voyez l’idée, quoi… Je ne suis pas non plus Victor Hugo ! 

L’important, c’est de retenir ce chiffre : les scientifiques ont découvert 600 applications préventives et thérapeutiques pour le curcuma. Six cents !!! Tout ça grâce à ses principes actifs, les curcuminoïdes, dont le principal est la curcumine. 

Alors maintenant trêve de poésie, tournons-nous vers la science pour comprendre comment le curcuma peut afficher une efficacité comparable – ou supérieure – aux médicaments, dans des pathologies aussi lourdes que : l’athérosclérose (durcissement et rétrécissement des artères), le diabète sucré, le risque thrombotique (caillot sanguin), le syndrome anxiodépressif, les inflammations des tissus notamment articulaires et la prévention de la maladie cancéreuse. 
Impressionnant ! 

Anti-inflammatoire

L’inflammation chronique est un facteur sous-jacent de nombreuses maladies chroniques. Il a été démontré que la curcumine influence l’expression de plus de 700 gènes, ce qui pourrait expliquer en partie ses nombreux bienfaits sur la santé : 
  • Anticancer
  • Anti-inflammatoire (contre l’arthrite et la pancréatite) 
  • Antioxydant
  • Diminuant lescdouleurs rhumatismales et menstruelles
  • Stimulant pour la digestion
  • Antimicrobien pour soigner les blessures, ulcères et eczéma.  
L’explication, d’après les chercheurs : 
« La curcumine vient diminuer l’activité de certaines enzymes (Cyclooxygenase-2, Lipoxygenase, « Inductible Nitric Oxyde Synthetase », etc.). 

En réponse, on observe une réduction de la production des cytokines inflammatoires (TNF-α), interleukines (IL-1, IL-2, IL-6, IL-8 et IL-12), des protéines chimiotactiques de monocytes.» 
Mais les effets anti-inflammatoires du curcuma sont loin d’être les seuls.

Curcuma contre cancer

Une étude publiée en 2008 dans la revue scientifique Cancer Prevention Research a montré que la curcumine inhibe la motilité (la capacité à se déplacer) des cellules du cancer du sein et leur propagation. 

Un an plus tard, une étude publiée dans la revue Molecular Pharmacology a observé que la curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses du pancréas, et accroît la sensibilité des cellules à la chimiothérapie. 

Une autre étude de 2009 a constaté que la curcumine favorise la mort cellulaire des cellules du cancer du poumon. 

En Inde, où le curcuma est très régulièrement consommé dans l’alimentation, la fréquence de 4 cancers très répandus chez nous – cancer du côlon, du sein, de la prostate, du poumon – est 10 fois plus faible. 

Il apparaît que la curcumine agit contre le cancer de plusieurs façons : 
  • Elle inhibe la prolifération des cellules des tumeurs 
  • Aide le corps à détruire les cellules mutantes afin de les empêcher de se répandre dans votre corps 
  • Inhibe la transformation de cellules normales en cellules de tumeur 
  • Empêche le développement des vaisseaux sanguins nourrissant la tumeur 
  • Inhibe la synthèse d’une protéine considérée comme essentielle pour la formation des tumeurs. 

Curcuma contre le reste du mal

En plus de la prévention des cancers, l’action anti-inflammatoire de la curcumine soulage différentes maladies inflammatoires, notamment : 
  • La polyarthrite rhumatoïde (inflammation des articulations) : 
Une étude clinique randomisée, et en double-aveugle, a montré que la curcumine réduisait le gonflement des articulations, la raideur matinale, et facilitait la marche chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde.
Une autre étude a comparé chez 107 patients arthrosiques ayant des scores de douleur égaux ou supérieurs à 5, les effets de 2 g de curcuma à ceux de 800 mg d’ibuprofène par jour, sur une période de 6 semaines.
Les améliorations sur la vitesse de la marche sur 100 m, la douleur à monter une pente sont comparables dans les 2 groupes. Autrement dit, le curcuma a des effets comparables à l’ibuprofène, sans les effets secondaires (risques d’ulcères à l’estomac etc.).

  • Les problèmes gastro-intestinaux, dont le syndrome du côlon irritable, l’ulcère gastrique, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse. 
207 patients atteints du syndrome du côlon irritable ont reçu des extraits standardisés de curcuma. Après 4 semaines de traitement 56 % des patients avaient vu une réduction de leur syndrome.
Lors d’une étude, des chercheurs ont observé que 48 % de patients ayant reçu 600 mg de curcumine 5 fois par jour avaient vu leurs ulcères gastriques disparaître après 4 semaines. Après 12 semaines, 76 % de cette même population n’avaient plus d’ulcères gastriques.

Efficace aussi contre le diabète

En Inde (encore), le curcuma est déjà employé depuis longtemps pour lutter contre le diabète. 

De récentes études accréditent son emploi dans le diabète de type 1 pour stimuler la sécrétion d’insuline dans le pancréas, et même pour prévenir très efficacement le diabète de type 2 chez des individus prédisposés (état de surpoids et d’obésité par exemple). 

Le curcuma se prend en poudre de rhizome séché : soit ½ cuillère à café à 1 cuillère à café par jour (environ 60 mg à 200 mg de curcuminoïdes). 

En cas de résistance, les doses peuvent être majorées par l’emploi d’extrait normalisé de curcuminoïdes : soit 200 mg à 400 mg de curcuminoïdes, 3 fois par jour (extraits normalisés à 95 %). 

Le Dr Curtay, rédacteur des Dossiers Santé & Nutrition, est pour sa part un fan absolu du curcuma, dont il a fait un compagnon de tous les jours. Voici son conseil : 
« Une façon simple d’intégrer le curcuma dans son quotidien est d’acheter de la poudre de curcuma (bio) et de la saupoudrer sur vos plats salés. Personnellement, je ne vais jamais au restaurant ou en voyage sans mon flacon. Mieux, vous pouvez faire, comme moi, un mélange de poudres. Par exemple : curcuma, gingembre, ail ou ail des ours, oignon. »

Reste que par nature, la curcumine n’est pas facilement assimilable par le corps. 

Une astuce est alors de prendre de la curcumine avec des lipides (graisses, ou cuillère d’huile), ou de l’associer avec du poivre noir, qui augmente considérablement et avantageusement l’absorption intestinale de curcuminoïdes. Parmi les précautions d’usage, on évitera le curcuma chez les personnes sous anticoagulants car il existe un risque théorique de favoriser le saignement. 
C’est encore la science qui aura le dernier mot, elle qui conclut, admirative, qu’à lui tout seul le curcuma est « aussi efficace qu’une « quinzaine de médicaments ». 

Bravo l’artiste ! 

Gabriel Combris