mardi 2 septembre 2014

Un écrivain irakien : Les agissements du Hamas à Gaza rapellent ceux de l’EI.


Les 22 et 23 août 2014, peu après l’élimination par Israël de trois responsables du Hamas, le mouvement a exécuté plus de 20 résidents de Gaza accusés d’espionnage pour Israël. Certaines des exécutions étaient publiques ; les corps ont ensuite été traînés dans les rues de la ville. 
Cet incident, qui a choqué les médias arabes et internationaux, a relancé le débat sur la nature véritable du Hamas, comparé à l’organisation irakienne Etat islamique d’Irak et du Levant (EIIL), réputée pour ses atrocités – tortures, décapitations, et enlèvements comrpis. Adnan Hussein compare les deux organisations dans un article du quotidien irakienAl-Mada, paru le 20 août ; il affirme que les actes de barbarie du Hamas à Gaza s’apparentent à la cruauté de l’EIIL en Irak et en Syrie. Extraits : [1]
Ce qui s’est passé à Gaza était tout simplement effroyable. Je ne parle pas seulement de l’attaque israélienne éhontée et impitoyable. Je parle de ce que le Hamas a fait à plus de 20 personnes accusées de collaborer avec Israël. Ce qu’il a fait était effroyable, autant que l’attaque israélienne.
Je n’ai aucun doute que le Hamas et les autres organisations djihadistes, qui ont réalisé le coup d’Etat contre l’Autorité palestinienne [AP], pris en otage la bande de Gaza et sa population, sont ceux-là mêmes qui réveillent de temps à autres la bête israélienne. Après des dénis répétés, il y a quelques jours à une conférence d’Istanbul, un commandant djihadiste [du Hamas] a reconnu que c’était son organisation qui avait enlevé les trois adolescents israéliens [2] – un incident que l’armée israélienne a utilisé comme prétexte pour justifier sa dernière terrible attaque.
Jeudi dernier [21 août 2014], le Hamas a annoncé que trois de ses commandants de haut rang des Brigades Izz Al-Din Al-Qassam avaient été abattus dans un raid aérien israélien mené sur la maison où ils se cachaient, dans la ville de Rafah, au sud de la bande [de Gaza]. Quelques heures plus tard, les chaînes de télévision diffusaient une vidéo du Hamas exécutant 21 Palestiniens accusés d’avoir collaboré avec Israël et fourni des informations ayant permis de mener l’attaque et d’atteindre les cibles. 
L’organisation a également annoncé que les exécutions avaient eu lieu suite à un procès. Naturellement, il est impossible de croire à des poursuites judiciaires en bonne et due forme, vu qu’elles ont été menées à la va-vite et que les accusés n’ont [manifestement] pas pu se défendre selon le protocole de rigueur – notamment l’attribution d’un avocat.
Certains Palestiniens collaborent avec Israël. C’est un fait connu depuis longtemps. Peut-être que, dans certaines circonstances, on pourrait justifier la peine de mort pour certains d’entre eux. Mais comment accepter que les corps des hommes exécutés soient traînés dans les rues ? 
C’est un comportement terrifiant et barbare, qui ne peut être justifié en aucune circonstance, quel que soit le caractère noble et sacré de son objectif.
Jusqu’à présent, les meurtres, tortures, mauvais traitements et offenses les plus choquants ont été le fait de l’EIIL en Irak, et avant cela en Syrie (et avant l’EIIL, les régimes tyranniques de Saddam Hussein, d’Assad, de Kadhafi et consorts excellaient dans de tels actes). Mais ce que le Hamas a récemment fait à Gaza, à ceux qu’il a accusés d’espionnage pour le compte d’Israël, est tout aussi vil que les actions de l’EIIL…
La cause palestinienne est sacrée – oui, elle est sacrée, car elle concerne un peuple qui a le droit sacré de vivre librement sur sa terre, en paix et dignement. Les agissements du Hamas et de ses [organisations] sœurs – qui portent atteinte à des civils israéliens et charrient des cadavres de Palestiniens exécutés, sous prétexte d’espionnage pour Israël, entachent la sainteté de la cause palestinienne, et la longue et glorieuse lutte du peuple palestinien pour imposer le respect de ses droits et de son honneur.
Notes :
[1] Al-Mada (Irak), 24 août 2014.
[2] Déclaration du commandant du Hamas Saleh Al-Arouri. Voir clip n° 4437 de MEMRI TV,Hamas Leadership Acknowledges Responsibility for Kidnapping Three Israeli Teens,
 

Un soldat britannique se transforme en femme et se convertit à l’Islam...



Lemag :

 Il s’appelait Loreenz, il est soldat à l’armée britannique, buveur et fêtard, mais se disait secrètement, se sentir prisonnier d‘un corps et d’une identité sexuelle qui ne sont pas les siens.

Ainsi a raconté Lucy Vallender, un transsexuel anglais, devenu femme, il y a trois ans

Agé(e) de 28 ansLucy Vallender a décidé de se convertir à l’Islam, devenant ainsi, le premier transsexuel musulman en Angleterre.


PH Henry Nicholls - SWNS.com
PH Henry Nicholls - SWNS.com

«Dés l’âge de 14 ans, j’ai su que je voulais devenir une femme, j’étais attiré par les hommes et je ne ressentais pas la moindre attirance pour les filles» raconte Vallender, dans un entretien rapporté par le journal britannique Daily Mail. 

«Je me suis engagé dans l’armée, j’ai essayé d‘étouffer mes pulsions féminines mais je n’y arrivais pas, après consultations médicales, j’ai décidé de subir une transformation hormonale puis chirurgicale de sexe» a-t-elle ajouté. 

Lucy Vallender était jusque là un transsexuel comme il y en a partout dans le monde, une femme transformée récemment qui multipliait les relations avec les hommes, jusqu’à l’année dernière où elle décida inéditement de se convertir à l’Islam. 

«C’est une religion très pacifique et très apaisante que j’ai découverte et aimé» a-t-elle expliqué.

PH Henry Nicholls - SWNS.com
PH Henry Nicholls - SWNS.com
Pratiquante et très pieuse, portant le hijab, Lucy Vallender s’est marié à Mourad, un musulman qu’elle a rencontré sur les réseaux sociaux. 

«Il ne savait pas que j’étais un homme, jusqu’à notre mariage» a-t-elle indiqué au Daily Mail. 

Aujourd’hui Lucy a changé de mission au sein de l’armée, de soldat d’actif elle devenu chef cuisinier au ministère de la défense.



Des articles de presse palestiniens, égyptiens et saoudiens appellent à saisir l’occasion du cessez-le-feu à Gaza pour proposer une initiative de paix avec Israël et pour un Etat palestinien.


Par : Y. Graff et B. Chernitsky *
Dans le sillage de la guerre de Gaza, le président palestinien Mahmoud Abbas cherche à tirer parti de l’accord de cessez-le-feu pour engager une initiative politique, en coordination avec l’Egypte et d’autres pays arabes, qui déboucherait sur la création d’un Etat palestinien indépendant - tout en en informant les États-Unis .
Abbas, qui espère qu’une telle mesure renforcera la position politique de l’Autorité palestinienne (AP), a déclaré dans une conférence de presse conjointe avec le président égyptien Abd El-Fattah Al-Sissi, le 23 août 2014, la veille de l’annonce du cessez-le-feu à Gaza, que le président égyptien et lui-même avaient convenu d’une initiative pour définir un accord permanent. Si Abbas n’a pas précisé les détails de cette initiative, selon les rapports parus dans la presse arabe, elle viserait à « mettre fin à l’occupation » selon un « calendrier précis », en trois étapes.
Dans la première phase de quatre mois, Israël et les Etats-Unis dessineront des cartes représentant les frontières de l’Etat palestinien. Si cette étape est concluante, les parties engageront des négociations qui se poursuivront pendant une période de temps limitée. Si les négociations échouent, les Palestiniens, sous le parrainage de la Ligue arabe, demanderont au Conseil de sécurité de l’ONU de fixer un calendrier précis pour un retrait israélien. Si cette démarche échoue également, les Palestiniens renouvelleront leurs efforts pour recourir à organismes internationaux, y compris la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye. L’Egypte a également préconisé, dès le début de la guerre, de tirer parti des pourparlers de cessez-le-feu afin de parvenir à un accord plus complet et significatif menant à la création d’un Etat palestinien.
Dans une conférence de presse du 2 août 2014 avec le Premier ministre italien Matteo Renzi, le président égyptien Abd El-Fattah Al-Sissi a souligné que l’initiative de cessez-le-feu égyptienne offrait l’occasion de résoudre non seulement la crise de Gaza, mais l’ensemble du problème palestinien, et de créer « un Etat palestinien sûr et stable, avec Jérusalem-Est pour capitale ».
Trois semaines plus tard, Al-Sissi a réaffirmé lors d’une conférence de presse que « l’Egypte ne cessera jamais d’apporter son soutien au [règlement du] problème palestinien. Ce conflit ne prendra fin qu’avec la création d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem comme capitale. La position égyptienne n’a pas changé et ne changera pas sur le problème palestinien… Le premier accord [l'accord de cessez-le feu] a pour but d’enclencher un processus politique qui mènera à la création d’un Etat palestinien, et j’en ai informé toutes les parties. Nous devons mettre à profit l’intérêt international actuel pour la question palestinienne pour progresser. L’Egypte ne se reposera pas tant que nous n’aurons pas mis en route un processus politique qui mènera à une solution permanente… Le problème palestinien est une question d’occupation qui doit cesser »
L’Arabie saoudite, à l’origine de l’Initiative de paix arabe approuvée par le Sommet de la Ligue arabe à Beyrouth en 2002, a adopté la position égyptienne. Dans son discours d’ouverture de la session d’urgence du Comité exécutif de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), tenue à Djeddah le 12 août 2014, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud Al-Fayçal, fustigeait les agissements d’Israël à Gaza, assurant que « seule la paix assurera la perennité d’Israël comme Etat ». Le prince Turki Al-Faisal, ancien chef du renseignement saoudien et ancien ambassadeur saoudien aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, a également exprimé la position de son pays, exhortant Israël, dans ses déclarations et articles, à choisir la voie de la paix. Il a réitéré sa position lors d’une rencontre avec le général israélien (réserviste) Amos Yadlin, ancien chef de la Direction du renseignement militaire de Tsahal et actuel directeur de l’Institut d’études de sécurité nationale à l’Université de Tel Aviv.
Déja avant l’annonce du cessez le feu, des officiels et chroniqueurs égyptiens et saoudiens s’étaient joints aux appels au resserrement des liens politiques indirects entre Israël et les Palestiniens au Caire, afin de parvenir à un accord politique global. Avec cette approche, l’Egypte et l’Arabie saoudite souhaitent promouvoir leur statut dans la région et polir leur image de leaders de l’axe modéré du monde arabe. Ces deux pays entendent également renforcer l’Autorité palestinienne et affaiblir le Hamas – affilié de leur ennemi juré, les Frères musulmans (FM).
Dans cet esprit, avec le déclenchement de la guerre de Gaza, les médias égyptiens et saoudiens ont publié des articles fustigeant le Hamas. Ces articles ont miné les efforts de l’Autorité palestinienne pour maintenir son union et la réconciliation avec le Hamas (tout en s’efforçant, parallèlement, d’accroître son influence au détriment du Hamas).
Alors que de nombreux articles parus dans la presse égyptienne et saoudienne présentent Israël comme une partie réticente qu’il faut forcer à accepter l’arrangement, ils soulignent également qu’un accord de paix entre Israël, les Palestiniens et tous les pays arabes est plus à même de soulager les souffrances des Palestiniens que la résistance armée et les guerres.
Des articles récents dela presse palestinienne soutiennent la démarche politique d’Abbas, réitérant la demande que les pourparlers de cessez-le-feu soient mis à profit pour déboucher sur une solution permanente au problème palestinien. Contrairement aux publications de presse égyptiennes et saoudiennes, ces articles palestiniens n’appellent pas explicitement à un accord avec Israël, mais plutôt à soutenir l’option consistant à s’adresser aux institutions internationales pour exercer des pressions sur Israël, ce qui pourrait conduire à une percée dans le processus politique et à la création d’un Etat indépendant. Les articles soulignent également la nécessité de préserver l’unité palestinienne, et exhortent toutes les factions à soutenir le leadership de l’AP.
* Y. Graff et B. Chernitsky sont chargés de recherche au MEMRI.

Comment le Hamas a financé sa guerre contre Israël...


La législation financière internationale ne joue pas en faveur du Hamas, depuis qu’il a été classé comme terroriste par les États-Unis puis par l’Europe. Aujourd’hui la route est parfois tortueuse pour qu’un dollar trouve le chemin d’un coffre du Hamas. Mais il y arrive encore..

Il ne leur restait plus qu’à parcourir quelques centaines de mètres avant d’arriver enfin à leur destinataire. Rangés soigneusement dans un attaché-case, les dollars américains qui accompagnaient Mohammed Al-Ghoul, chef des finances du Hamas à Gaza, avaient sans doute dû affronter mille et une péripéties avant d’arriver dans les rues de Gaza..

D’abord contre les lois antiterroristes qui commencent à s’appliquer plus durement aux banques. En témoigne l’ouverture d’un procès contre l’Arab Bank à New York, accusée d’avoir aidé à distribuer de l’argent aux familles de kamikazes du Hamas en guise de compensations. À cause d’elles, il devient de plus en plus difficile de transférer de l’argent à une association ou une entreprise en lien avec le Hamas. Et puis, il y a les tunnels de moins en moins nombreux. Et le terminal de Rafah fermé par l’armée du Général Al-Sissi, et les eaux territoriales de Gaza bloquées par la marine israélienne. À croire que l’argent est devenu indésirable à Gaza.

Pour certains observateurs, c’est même ce manque de liquidités qui aurait poussé le Hamas à relancer les hostilités contre Israël cet été. L’organisation aurait voulu faire pression sur l’Égypte pour rouvrir le terminal de Rafah, afin que l’argent puisse enfin circuler et qu’il puisse payer ses 40.000 fonctionnaires en rogne, car en attente d’un salaire depuis trop longtemps.

Peut-être ces dollars que transportait Al-Ghoul étaient-ils destinés à payer les fonctionnaires ou à reprendre la construction de tunnels. À moins qu’ils ne fussent destinés à payer la dernière traite de la maison d’un cadre du Hamas en bordure de la Méditerranée, à l’image du palace d’Ismaïl Hanyeh détruit par l’aviation israélienne il y a quelques semaines.

Utilisation d’associations de bienfaisance pour faire transiter de l’argent à Gaza

Mais on ne le saura sans doute jamais. La berline qui transportait le chef des finances du Hamas a croisé le chemin d’un missile de précision de l’aviation israélienne, et comme dans un film hollywoodien, les dollars qu’il transportait se sont envolés en fumant dans la rue de Gaza-City qu’il traversait. Et Al-Ghoul a rejoint d’autres cadres du Hamas  récemment éliminés par l’armée israélienne.

Mais d’où venaient ces dollars ? Peut-être provenaient-ils du Qatar ? Terre d’accueil de Khaled Meshaal, chef du Hamas de l’extérieur, et grand financier du Hamas, le Qatar avait promis de reconstruire Gaza à hauteur de 400 millions de dollars après l’opération Plomb durci. Il semble se servir du Hamas pour devenir un acteur et un facilitateur diplomatique incontournable.

Peut-être sortaient-ils de la poche d’Erdogan ? La Turquie est le deuxième grand soutien diplomatique et financier du Hamas. Défendre Gaza, donc le Hamas, s’est s’assurer une popularité dans le monde arabo-musulman de premier plan, et espérer s’asseoir à la table des négociations avec les grands acteurs diplomatiques, tels les États-Unis. Peut-être arrivait-il d’un coffre iranien ?..

Interdire l’alyah aux Juifs de France ? par Shmuel Trigano...


Après l’article scandaleux d’Alain Gresh du Monde Diplomatique suggérant d’interdire l’Alyah aux Juifs de France afin qu’ils ne puissent ainsi aider l’Etat d’Israël jugé « criminel » par cet extrémiste de la pensée de gauche, Shmuel Trigano nous alerte sur ce que pourrait être le début d’un « piège antisémite » qui se refermerait sur les Juifs de France, comme l’ont connu nos grands parents sous l’occupation nazie où ils ne purent quitter la France…
Le discours remplit de haine contre la communauté juive de Mélenchon à Grenoble le 24 août est particulièrement alarmant pour les Juifs de France.

Interdire l’alyah aux Juifs de France ?

J’ai entamé il y a quelques semaines la recension du développement d’un thème idéologique et politique tout à fait nouveau en France – mais que les Juifs originaires du monde arabe, qui y ont connu les années 1950-1970, connaissent bien – et qui présente la potentialité ou la réalité de l’installation de Juifs français en Israël comme un acte menaçant, hostile et agressif. qu’il faudrait logiquement interdire. Dans de nombreux pays arabes où des communautés juives vivaient leurs derniers jours, ce thème inspira une politique, des lois que l’historien peut recenser en Egypte, en Irak, en Libye, au Maroc, etc.
Or nous voyons apparaître pour la première fois ce thème en France. Pour l’instant, il reste dans le cadre d’un jugement idéologique et d’un discours. Pourra-t-il devenir un jour texte de loi, ou réglement (« politiquement correct » évidemment par le biais d’une punition fiscale, bancaire, nationale…)? L’avenir nous le dira. Tout est aujourd’hui possible. Le pouvoir est faible et volatile. Qui sait qui demain en occupera le siège? Le Front national? Le parti Socialiste et l’UMP ne sont pas plus rassurants…
Jugeant des manifestations pro-palestiniennes qui ont eu lieu récemment, il s’en est pris de façon inattendue aux Juifs de France[1]: « Si nous avons quelque chose à dénoncer c’est ceux de nos compatriotes qui ont crû, bien inspirés, d’aller manifester devant l’ambassade d’un pays étranger ou d’aller servir sous ses couleurs les armes à la main. »
Et qu’on ne dise pas qu’il est antisémite! « Nous n’avons peur de personne. N’essayez pas de nous faire baisser les yeux. Peine perdue. Je voudrais dire au CRIF que cela commence à bien faire. Les balayages avec le rayon paralysant qui consiste à traiter tout le monde d’antisémite dès qu’on a l’audace de critiquer l’action d’un gouvernement. C’est insupportable. Nous en avons assez. La République, c’est le contraire des communautés agressives qui font la leçon au reste du pays. »
Les Juifs sont donc infidèles à la République, au service d’un Etat étranger adepte de « la violence et de la brutalité »… Cet Etat pratique le génocide: « En fidélité au souvenir des meurtres de masse, qui ont été commis dans le passé, nous nous sommes portés aux avant-postes du soutien à cette malheureuse population. » Il fustige au passage Hollande qui lui a donné « des blancs-seings ». Et les manifestants? Il manque de mots laudateurs pour les qualifier, cette  jeunesse française (pas de doute ici) qui a su se mobiliser avec une « discipline parfaite » et « en défense des malheureuses victimes de guerre à Gaza. ». Ils ont su « se tenir digne et incarner mieux que personne les valeurs fondatrices de la République française ». Les incidents de Paris et Sarcelles ne sont pas graves, le fait de « quelques énergumènes ».
Suprême accusation en prime: l’explication de ce jugement se réfère aux Juifs comme « peuple élu » et donc raciste et dominateur: « Ces valeurs sont que nous sommes toujours du côté du faible et de l’humilié parce que nos valeurs, c’est liberté, égalité et fraternité. Pas la paix aux uns, la guerre aux autres. Nous ne croyons pas à un peuple supérieur aux autres. »
Nous voyons ainsi voyager cette idée de la droite libérale (Christophe Barbier) à l’extrême gauche (Mélenchon, et Gresh). Touchera-t-elle le centre droit et gauche? C’est à surveiller. Entre-temps, c’est un stade supplémentaire dans la dégradation de l’image et du statut des Juifs de France. Même quand ils quittent les lieux, ils se voient exposés à la désapprobation et à la condamnation. Le problème c’est qu’ils le sont déjà quand ils restent. Le plus grave c’est cependant qu’après les récents événements, ils se voient accuser tandis que la « jeunesse française » malgré la violence de ses manifestations est célébrée.
Nous avons déjà une première illustration d’un prolongement politique et judiciaire de ce thème, avec Tewfiq Tahani, président de l’association France Palestine Solidarité (AFPS) qui compare les ressortissants juifs français engagés dans l’armée israélienne aux djihadistes français partis en Syrie, accusant de « jeunes compatriotes (d’être des) acteurs directs ou indirects de crimes de guerre » à Gaza, « un théâtre d’opération où, pour reprendre le mot de Laurent Fabius, s’est déroulé un véritable carnage » et qui dans une lettre ouverte appelle Manuel Valls à les poursuivre en justice pour crimes de guerre.
C’est le monde à l’envers. Un cauchemar. La société française est profondément égarée et les ennemis des Juifs résolus. Quant à Mélenchon qui, par son style oratoire, depuis la récente campagne électorale, a ré-introduit la brutalité dans la politique française, n’oublions pas que le milieu des premiers socialistes français a été, dès les débuts du socialisme dans la première moitié du XIX° siècle, un des premiers foyers de l’antisémitisme.
Shmuel Trigano
[1] Intégralité du discours prononcé à l’Université d’été du Parti de gauche, le 24 août à Grenoble: https://www.youtube.com/watch?v=G6yRDhkQfmU

Le geste héroïque d'un papa du sud d'Israël..



Il a risqué sa vie en protégeant son fils et sa femme d'un obus de mortier. Il revient sur cette journée qui a marqué sa vie à jamais...

Jehan Berman a immigré en Israël depuis la Belgique en 2001, à l’heure où Israël était au milieu de la seconde Intifada.
La semaine dernière, pendant l'anniversaire de 3 ans de son fils, un obus de mortier atterrit devant le jardin d'enfants où se tient la fête. N'ayant pas le temps d'atteindre l'abri anti-bombes, Jehan protège sa femme et son fils en les prenant dans ses bras. Mais il se fait gravement blesser par un éclat qui se loge dans son dos.
Il revient sur cette journée qui a marqué sa vie à jamais.



Najat Vallaud Belkacem à l'Education.


Alors que notre école souffre, que le niveau des élèves s’effondre d’année en année, que la violence perturbe de plus en plus le bon fonctionnement des établissements scolaires, qu’il suffit désormais d’obtenir 4,5/20 au CAPES de maths pour devenir enseignant et que malgré cette baisse du niveau d’exigence, le ministère n’a réussi qu’à recruter la moitié des professeurs de maths nécessaires pour la rentrée, François Hollande et Manuel Valls ont décidé de nommer à la tête du ministère de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, l’égérie de la théorie du genre au sein du gouvernement.

Les prises de positions passées de la nouvelle ministre nous invitent à une extrême vigilance. 

Petit rappel :
1- En 2011 déjà, dans une interview accordée au journal 20 minutes, elle souhaitait que l’école s’ouvre à :
« La théorie du genre, qui explique «l'identité sexuelle» des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie »
2- Dès son entrée en fonction au ministère aux droits des femmes, elle a souhaité que les crèches « neutres » se généralisent en France s’inspirant ainsi des expériences les plus radicales menées en Suède.
3- Le 24 octobre 2012, elle se prononçait pour que les manuels scolaires mentionnent l’orientation sexuelle des personnages historiques et littéraires. Cette volonté ne l’a pas abandonnée puisque en 2014, elle a intégré dans son équipe un des auteurs du rapport sur l’immigration qui avait fait scandale en invitant la France à « assumer sa dimension arabe-orientale ». Ce rapport proposait :
une « (re)mise à plat de l’histoire de France » afin de faire changer les figures mises en avant dans les manuels scolaires. « L’histoire enseignée se réfère à des figures incarnées qui demeurent très largement des « grands hommes » mâles, blancs et hétérosexuels » Sic.
> > Les auteurs du rapport proposent donc de changer ces « figures » pour les remplacer par d’autres censées être plus représentatives « des dynamiques plurielles de la société. »

> >
4- En 2013, elle a initié le programme des « ABCD de l’égalité » pour les très jeunes élèves qui incitait les enseignants à remplacer les classiques de la littérature enfantine par des livres comme « papa porte une robe »,« maman est une femme à barbe », etc.
5- En septembre 2013, elle s’est également engagée à soutenir une modification de la loi pour faciliter les changements de genre à l’Etat civil, s’inspirant d’une expérience menée en Argentine et initiée par les militants du genre.
> >
Voilà les principales prises de position de notre nouvelle ministre sur l’Education. Les sujets qui intéressent les Français (la baisse du niveau, le nécessaire retour à l’autorité des enseignants, la transmission des savoirs, etc…) ne semblent guère la préoccuper.
> >
 
Nous avons à nouveau besoin de vous et de votre soutien.
Nous devons être extrêmement vigilants dans les prochaines semaines et relancer la mobilisation des familles pour l’empêcher d’instrumentaliser l’école dans le sens de la théorie du genre.
L’enjeu est énorme, car l’un des principaux dossiers sur lequel travaille le ministère de l’éducation nationale actuellement consiste à réécrire l’ensemble des programmes et des manuels scolaires utilisés de l’école primaire au lycée (publics comme privés). Désormais, c’est elle qui tient le stylo, c’est pourquoi, nous avons besoin de vous.
Nous devons mettre en place une cellule de veille pour analyser les nouveaux documents qui sortiront du ministère, informer les parents, les inciter à donner leur avis sur les futurs programmes scolaires, préparer les futures mobilisations de terrain (manifestations, réunions d’information, …)
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Le sectarisme de Najat Vallaud Belkacem critiqué même à gauche
https://fr-mg42.mail.yahoo.com/neo/launch?.rand=fd8r4kr8g0a6n#4399785186