lundi 21 août 2017

Ne vous laissez pas embobiner : c’est l’islam qui frappe – et rien d’autre......


Ils ont tous le trouillomètre à zéro, les « commentateurs » qui commentent depuis longtemps. Paul Craig Roberts, ancien Sous-Secrétaire au Trésor de Ronald Reagan, les nommait « Presstitutes », une contraction des mots anglais Presse et prostitués.

Tout ce que l’on peut voir dans les médias alternatifs trouve mon adhésion à peu de chose près. Assez de ne pas nommer les choses et je n’irai pas dans la facilité à citer pour la énième fois Albert Camus.
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L’ignorance, le déni des idiots utiles, la bêtise, la lâcheté, la dévirilisation de l’Occident, la démoralisation des masses, le politiquement correct, l’arrogance, les intérêts particuliers du complexe militaro-industriel, la mondialisation, la gauche et son extrême, sont des facteurs, et j’en oublie, qui sèment le chaos dans les esprits des citoyens ici et ailleurs.
En France, la situation est particulièrement grave, car le débat est impossible. Les haines seules sont de sorties. Sur les plateaux de télévision, au micro des stations de radios, seuls ont le droit à la parole ceux qui pensent et disent « correct ». Et ceux-là ne tolèrent aucune contradiction. La liberté d’expression leur est dûe, leurs contradicteurs sont réduits au silence. Forcément, puisque de droite et stigmatisés « fachos » pour intimider. La gauche libérale est passée maître dans l’art d’inverser les valeurs. D’où l’absence de débat, afin de garder le public dans le mensonge, la manipulation et donc, l’ignorance. Ainsi, a-t-on pu voir Alain Marsaud quitter le plateau de la station islamo-collabo BFM.
Ce public, qui ne sait pas ce qui lui arrive, hébété, est lobotomisé par le fascisme de gauche.
En revanche, en Allemagne, où la situation n’est pas meilleure, critiquer l’islam ouvertement est sévèrement condamné par la justice, et paradoxalement, parfois, la presse ose « s’égarer » pour rapporter certaines choses intéressantes.
Comme, par exemple, il y a quelques jours, le quotidien de référence, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, (FAZ) entièrement vendu à la CIA comme le rapportait son ancien rédacteur en Chef, le Dr. Udo Ulfkotte, dans un ouvrage best-seller en Allemagne, parut chez l’éditeur KOPP : « Gekaufte Journalisten », traduit : « Journalistes achetés ».
Dans cet ouvrage, Ulfkotte fait son coming out de journaliste acheté par la CIA, auquel sa direction, chaque matin, soumettait des articles pondus par la CIA, au bas desquels il était sommé d’apposer sa célèbre signature. Ulfkotte est mort récemment et on se pose des questions quant aux circonstances de sa mort. Combien de ceux-là chez nous ?
Le Frankfurter Allgemeine Zeitung ose, ce qu’aucun journal de référence français n’aurait le courage de faire.
Il contourne une critique directe de l’islam, condamnable en Allemagne comme dit plus haut, par une interview explosive, comme dirait les Anglo-Américains, de Jyau Ghu Yahya Cholil Staquf, Secrétaire général de la plus importante association musulmane en Indonésie. Rien que ça. Pour mémoire aux lecteurs un peu oublieux, l’Indonésie compte le plus grand nombre de musulmans au monde. La voix de ce savant compte. Merci de ne pas confondre savant en islam avec nos savants Occidentaux, orientés vers les sciences. (faz.net)
Et puisque les « Presstitutes » pètent de trouille et les politicards tout autant, mais pour des raisons électoralistes car plus aucune élection ne saurait être gagnée sans les voix musulmanes, je vais me donner la peine d’interpréter le message de ce savant musulman qu’il serait avisé de lire, d’entendre et de ne pas balayer sous le tapis.

La terreur de l’islam est justifiée. La peur de l’islam en Occident est tout à fait compréhensible

Kyai Haji Yahya Cholil Staquf déclare :
«La terreur de l’islam est justifiée. La peur de l’islam en Occident est tout à fait compréhensible, car trop de musulmans veulent combattre la civilisation moderne. Les lois des États doivent continuer à prévaloir sur les lois islamiques. Le rapport entre les musulmans et ceux qui ne le sont pas, leur position vis-à-vis de l’Etat de droit sont problématiques et conduisent à la séparation et à l’hostilité. »
C’est une déclaration extrêmement importante, de la bouche d’un haut-dignitaire musulman. En ces temps d’attaques islamiques contre l’Occident, des débats doivent avoir lieu, n’en déplaise aux esprits chagrins fascistes de gauche.

Trop de musulmans estiment que le vivre ensemble paisible entre personnes de croyances différentes doit être combattu. L’Occident doit arrêter de considérer que ces questions sont islamophobes

Kyai Haji Yahya Cholil Staquf continue :
« Il y a un lien très clair entre le fondamentalisme, la terreur et les idées de bases de l’orthodoxie islamique. Trop de musulmans estiment que le vivre ensemble paisible entre personnes de croyances différentes doit être combattu. L’Occident doit arrêter de considérer que ces questions sont islamophobes. Nous devons arriver à comprendre que, considérer les normes traditionnelles de l’enseignement juridique islamique comme absolues est faux. Les valeurs religieuses et la réalité sociale doivent se compléter. Et, il doit être clair comme de l’eau de roche que ce sont les lois de l’Etat qui doivent prévaloir. »
Kyai Hadj Yahya Cholil Staquf est à la tête de la plus importante association musulmane d’Indonésie, qui compte cinquante millions d’adhérents.
Selon le FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung), l’association serait modérée. Ce qui est selon moi une erreur car l’islam est l’islam et il n’existe aucune modération. Le FAZ continue dans son délire malgré tout, et croit savoir que le sunnite Staquf appartient à l’aile spirituelle de l’organisation.
Par ses déclarations qui coulent comme du miel dans les oreilles occidentales, le savant indonésien s’écarte gravement de l’islam, puisque tout musulman oriente sa vie selon le coran. Des réactions en provenance de l’université Al-Azhar du Caire ne devraient pas se faire attendre. En particulier, lorsqu’il critique l’évangélisation agressive en provenance de la terre mère de l’islam et autres royaumes arabes.
Staquf s’inquiète particulièrement du fait : « que l’Arabie et les autres Etats du Golfe distribuent massivement des fonds afin de répandre leur version ultra conservative de l’islam. »
Enfonçant le clou, il dit que : « l’Arabie Saoudite doit être mise sérieusement sous pression pour arrêter ses agissements. » Il ajoute admirer personnellement les politiques occidentaux car, dit-il : « ils pensent si merveilleusement humanitaire. Cela ne suffit pas, car l’on doit penser et agir de manière réaliste. »
C’est ce genre de déclarations qu’attendent les critiques de l’islam depuis seize ans, lorsque les terroristes islamiques, avec leur forme moderne du jihad, plongèrent le monde occidental, le 11 septembre 2001, dans une guerre apocalyptique.
Ceux qui n’identifient pas leur ennemi seront incapables de le vaincre.
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Tant que les politiques ne reconnaîtront pas, par peur bleue, ou par déni, que c’est l’islam qui frappe, les tueries de masses ne cesseront pas.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Walkyrie pour Dreuz.info.

Antumalal.....


Un couple juif tchèque qui se marie à l’église. Un hôtel légendaire perdu au fin fond du Chili. Un pendentif en forme de Maguen Davidconfié à la femme du maire alors que son propriétaire est déportée à Auschwitz. Le récit que vous vous apprêtez à lire possède tous les ingrédients d’un roman d’aventure. Sauf qu’il s’agit d’une histoire vraie.
Mon mari Leib Yaacov et moi avons été invités au Chili ; Leib pour y donner un concert et moi-même pour donner des conférences à la communauté juive de Santiago. Alors que notre séjour de l’autre côté du globe touchait à sa fin, nous avons décidé de le prolonger de quelques jours pour admirer la beauté sauvage des paysages chiliens.
Nous avons écrit à Galia, la secrétaire d’Aish Chili qui organisait notre séjour et lui avons demandé quelques suggestions de belles destinations touristiques. Galia nous a proposé trois options : l’une située au nord du Chili, et les deux autres au sud. Après avoir effectué des recherches sur Internet sur les trois sites, Leib a opté pour Pucón, une région de lacs et de végétation luxuriante à l’ombre d’un volcan situé aux contreforts des Andes, à 789 km au sud de Santiago. Exquisément reculée, Pucón n’est accessible que par vol dans un petit avion à destination de Temuco, suivi d’un trajet en voiture d’une heure et demie jusqu’à Pucón.
En quête d’un gîte dans cette destination exotique, Leib a découvert Antumalal, un « boutique-hôtel » (petit hôtel de luxe) installé sur un domaine privé et perché au bord du Lac Villarica. Son site internet affichait des photos de paysages pittoresques, de chambres pleines de charme équipées chacune de leur propre cheminée, de fleurs et de petites cascades en abondance, et d’une terrasse surplombant le lac. Autant de scènes qui nous ont donné à tous deux une folle envie d’y séjourner. Leib a réservé les deux nuits de mercredi et jeudi. Bien entendu, nous avons prévu d’emporter notre nourriture cachère et d’être de retour à Santiago pour le Chabbath puisque nous n’aurions pas pu passer le Chabbath dans un hôtel non-cacher.
Avec seulement quinze chambres, Antumalal était un hôtel légendaire.
Le lendemain, nous avons reçu un email de Galia. Il y avait des chambres d’hôtes cachères près de Pucón, un détail qui lui avait totalement échappé. Roberto et Sonia Neiman, des Juifs orthodoxes de Santiago s’y étaient bâti une superbe résidence dans un décor pastoral dans un cadre naturel privilégié et au deuxième étage, ils avaient construit deux suites à louer. Nous pouvions donc nous loger à « Kosher Lodge » mercredi, jeudi et aussi Chabbath en pension complète, les repas étant cuisinés par Sonia.
Leib et moi étions ravis, mais en même temps un peu déçus. Nous avions été enchantés par les prestations offertes par Antumalal et y avions déjà réservé deux nuits. Nous avons donc décidé de passer une nuit au boutique-hôtel, puis de rejoindre la Kosher Lodge dès jeudi.
Après une semaine à Santiago accomplissant ce que nous pensions être le but principal de notre visite au Chili, nous avons entamé notre circuit touristique en direction de Pucón. Bien vite, nous avons découvert que notre séjour à Santiago n’était qu’un prélude à la véritable raison pour laquelle Dieu nous avait conduits au Chili.
Avec seulement quinze chambres, Antumalal était un hôtel légendaire. Il avait accueilli de nombreuses célébrités comme la reine Élizabeth et le prince Philippe d’Angleterre, la reine de Belgique, l’astronaute Neil Armstrong et l’acteur Jimmy Stewart. Le lobby était d’ailleurs tapissé d’agrandissements en noir et blanc de photos de ces personnalités durant leur séjour à Antumalal.
À notre arrivée, Sonia et Roberto nous ont accueillis avec un panier rempli de victuailles cachères pour les vingt-quatre heures suivantes. Les Neiman connaissaient les propriétaires de l’hôtel. Ils nous ont d’ailleurs révélé qu’ils étaient juifs.
Sonia s’est chargée de nous raconter leur histoire. Guillermo et Catalina Pollak étaient des Juifs tchèques qui, à la fin des années 1930, se convertirent au catholicisme. Ils se marièrent à l’église. Quelques temps plus tard, ils émigrèrent en Amérique du Sud. En 1938, après un bref passage en Argentine, ils arrivèrent au Chili. Ils ne tardèrent pas à tomber sous le charme du paradis naturel de Pucón, loin de toute civilisation. Elle était située à des centaines de kilomètres de toute présence juive, bien que sans nul doute ce détail ne les dérangeât aucunement. Ils y firent construire leur boutique-hôtel, considéré comme un joyau architectural du style Bauhaus, au début des années 1950.
« Ils alignent les étudiants selon leur religion. De quelle religion sommes-nous ? »
Les Pollak eurent quatre enfants — trois garçons et une fille. Ils les élevèrent sans aucune religion. Quand leur fille Rony (diminutif de Veronica) entra à l’école préparatoire à Santiago, elle appela ses parents le premier dimanche matin et demanda : « Ils alignent les étudiants selon leur religion. Une file pour les catholiques, une file pour les protestants. De quelle religion sommes-nous ? »
Et son père de répondre : « Nous sommes dans un pays catholique. Range-toi dans la file catholique. »
Comme on pouvait s’y attendre, les quatre enfants épousèrent des non-Juifs.
Peu de temps après notre arrivée à Antumalal, Sonia nous a présentés à Rony Pollak. Rony, maintenant divorcée, avait hérité de l’hôtel, lequel était maintenant géré par son fils unique, Andrew. Rony, une belle femme aux cheveux courts grisonnants, nous a accueillis chaleureusement. Parce que nous étions amis avec les Neiman, elle nous a accordé un surclassement gratuit dans une suite à deux pièces.
Leib et moi nous y sommes installés, admirant toutes les deux minutes la vue splendide qui s’étendait depuis la baie vitrée — le lac entouré de montagnes. Nous avions l’impression d’avoir pénétré dans un domaine magique, suspendu dans le temps, et scintillant d’une beauté naturelle.
Peu de temps après, nous sommes descendus au lobby et avons regardé les photos des célébrités de passage, mêlées à des photos de famille de Guillermo et Catalina Pollak accompagnés de leurs quatre enfants. Alors que je me demandais comment des Juifs pouvaient rompre de manière aussi radicale avec le judaïsme jusqu’au point de se convertir au christianisme, un beau jeune homme nous a salués. Il s’est présenté comme Andrew, notre hôte. C’était le fils de Rony. Étant né d’une mère juive, il était le seul Juif  de sa génération de la famille Pollak, le dernier brin de la corde qui avait survécu une centaine de générations depuis notre ancêtre Abraham, mais était désormais effilochée et au point de se rompre.
Et pourtant, lorsque j’ai levé les yeux vers lui, j’ai été surprise par l’aura de pureté qui émanait de son visage. Nous avons engagé la conversation avec lui. Nous lui avons dit que nous venions d’Israël et que nous étions venus au Chili pour enseigner le judaïsme. Je lui ai demandé s’il savait qu’il était juif, lui aussi.
Il m’a répondu que oui. Durant la saison estivale, lorsque Pucón se remplit de touristes, un centre Chabad s’ouvre en ville. Un ami Chabad lui avait offert un livre qu’il lisait chaque jour.
Nous l’avons félicité pour cette initiative et lui avons proposé de passer Chabbat avec nous chez Roberto et Sonia Neiman.
Mais Andrew a décliné notre invitation, expliquant que les fins de semaine étaient le moment où l’hôtel grouillait d'activité. Andrew a pris congé de nous et est retourné à son travail.
Jeudi matin, j’ai fait la prière du matin dans le salon de notre suite. Leib, revêtu de son Talith (châle de prière) et ses téfiline (phylactères) est sorti prier sur un petit îlot de verdure surplombant le lac. À un certain moment, une idée m’est venue : Andrew ne peut pas faire Chabbath, mais il peut parfaitement accomplir la mitsva de téfiline. Quand Leib est rentré à l’hôtel, je lui ai suggéré d’apprendre à Andrew à poser les téfiline.
Quelques minutes plus tard, nous sommes tombés nez à nez avec Andrew dans le couloir. Leib, toujours revêtu de son talith et ses téfiline, lui a demandé s’il désirait mettre les téfiline. Et Andrew de s’exclamer : « Comme c’est étrange ! Il y a quelques minutes, alors que je conduisais notre voiture électrique sur le terrain et vous ai vu porter vos téfiline, je me suis dit que j’aimerais bien mettre les téfiline. »
Leib lui a expliqué qu’il allait devoir se couvrir la tête pour réciter les bénédictions. N’ayant pas de kippa, Andrew a couru jusqu’à sa voiture pour y prendre une casquette. Puis Leib l’a conduit dans notre salon, et tandis qu’il lui montrait comment enrouler les téfiline sur son bras et sa tête, il lui a expliqué le pouvoir spirituel des téfiline et comment elles rapprochaient celui qui les porte de Dieu. Andrew a absorbé ses paroles comme une âme assoiffée qui n’avait rien bu depuis trois générations.
En après-midi, Roberto et Sonia sont passés nous chercher pour nous conduire à Kosher Lodge. Vendredi matin, Sonia nous a appris que le frère et la belle-sœur de Rony, Enrique et Alicia qui vivaient à proximité, dîneraient avec nous Chabbath soir. C’étaient eux qui avaient vendu leur propriété aux Neiman, et les deux couples entretenaient des relations chaleureuses. « Pourquoi n’inviteriez-vous pas aussi Rony ? » ai-je suggéré.
« Nous sommes déjà vendredi, a objecté Sonia. Il est trop tard pour l’inviter. »
Je lui ai demandé de tenter sa chance, ce qu’elle a fait. Une demi-heure plus tard, elle m’a annoncé que Rony serait parmi nous, accompagné de son petit ami, son tout premier copain juif.
Vendredi soir, alors que nous étions tous attablés, j’ai été surprise de remarquer un Maguen David suspendu au cou de Rony. Je lui en ai fait la remarque. Rony et son frère Enrique ont échangé des regards. Elle lui a fait oui de la tête, et Enrique s’est mis à nous raconter l’histoire de ce pendentif.
« Si nous ne revenons pas, promettez-moi de faire parvenir cette étoile juive à mon fils en Amérique du Sud. »
Les parents de leur père, Guillermo Pollak, avaient jadis vécu à Mcely, une petite ville située au nord de Prague. Leur grand-mère Berta Cohen Pollak était une bonne amie de la mère du maire de la ville. Quand les Nazis envahirent le pays et commencèrent à rassembler les Juifs pour les déporter à Auschwitz, Berta confia son Maguen David à l’épouse du maire en la suppliant : « Si nous ne revenons pas, promettez-moi de faire parvenir cette étoile juive à mon fils qui vit en Amérique du Sud. »
La femme du maire accepta la mission. Son amie ne revint jamais, mais comment allait-elle retrouver un Pollak en Amérique du Sud ? Les années post-guerre furent chaotiques. Tant de destruction, tant de personnes déplacées. Sentant sa fin proche, la femme du maire transmit à sa fille l’étoile juive ainsi que la mission de retrouver « un certain Pollak en Amérique du Sud ».
Plusieurs dizaines d’années plus tard, l’ambassadeur de Tchécoslovaquie au Chili décida de prendre des vacances dans le légendaire hôtel Antumalal. Guillermo et Catalina Pollak furent heureux de lui apprendre qu’ils étaient originaires de Tchécoslovaquie, de Mcely. Quand l’ambassadeur rentra chez lui pour une visite de routine, il mentionna à une amie de Mcely qu’il avait séjourné dans un célèbre hôtel dans le sud du Chili qui était tenu par une famille appelée Pollak, originaire de Mcely. Cette amie, qui n’était nulle autre que la fille de l’ancien maire, resta figée sur place. Quelques questions supplémentaires lui prouvèrent que ce Guillermo Pollak était bel et bien le fils de Berta, l’amie juive de sa mère, qui avait péri dans la Shoah. Quand l’ambassadeur retourna au Chili, il emporta avec lui le fameux Maguen David.
À peine arrivé à Santiago, il contacta Enrique Pollak et lui parla du précieux bijou qu’il lui avait apporté. Enrique et Alicia, qui vivaient à Santiago, venaient de rentrer de Pucón la veille. Ils n’effectuaient ce fastidieux voyage qu’une fois tous les deux mois, mais aussi bien Enrique et Alicia considéraient l’étoile juive de sa grand-mère comme un objet si précieux qu’ils décidèrent de reprendre l’avion pour Temuco et de rejoindre de là Pucón ce même jour pour remettre l’objet de famille à Guillermo.
À ce stade du récit, Alicia, qui est une catholique non pratiquante, interrompit Enrique pour ajouter un détail à cette saga déjà suffisamment mouvementée : « Mes parents vivaient à Temuco. Le jour où nous avons rapporté l’étoile juive à mes beaux-parents, mon père a eu une crise cardiaque. Comme je me trouvais à Pucón, j’ai pu rejoindre l’hôpital à Temuco à temps pour voir mon père avant son décès. Cela n’a été possible que grâce à l’étoile juive. »
J’ai regardé longuement le Maguen David et médité sur l’histoire exceptionnelle qu’il véhiculait. Une femme juive est en chemin vers Auschwitz. Elle désire transmettre à son fils unique, qui s’est détourné du judaïsme, un Maguen David comme seul et unique héritage spirituel. Plusieurs décennies plus tard, ce pendentif finit par se retrouver de manière miraculeuse chez les Pollak, à Pucón. Maintenant, contre toutes attentes, Andrew, l'arrière-petit-fils de cette femme, s’intéresse au judaïsme, et hier, il a mis les téfilines. Quel était donc le mystérieux pouvoir qui émanait de ce Maguen David ?
À notre retour à Jérusalem, j’ai introduit Andrew à un rabbin de Santiago qui l’a aidé à acheter sa propre paire de téfiline. Récemment, j’ai reçu l’email suivant d’Andrew :
« Je me porte très bien, Dieu merci. Mon parcours spirituel a été merveilleux, et mon quotidien est béni chaque matin par le talith, les téfiline et la prière de Cha’harit. Je serai très intéressé à étudier dans une yéchiva dans un futur proche. »

En pensant à Andrew, je me demande parfois : et si nous avions parcouru quinze mille kilomètres jusqu’à Antumala, ce petit hôtel perdu au fin fond du Chili, pour le seul bien de cette précieuse âme juive ?

L’éclipse solaire aux États-Unis : un regard juif....


Les États-Unis vont bientôt être témoins de l’un des événements les plus spectaculaires de l’univers.
Ce lundi 21 août, le ciel va subitement s’assombrir en pleine journée. La température va chuter de plusieurs degrés en quelques brefs instants. Les oiseaux vont cesser de gazouiller pour se réfugier en toute vitesse dans leurs nids. Et des millions d’Américains et de touristes du monde entier vont se rassembler sous les cieux, depuis l’Oregon jusqu’à la Caroline du Sud, pour observer la première éclipse solaire totale à traverser les États-Unis depuis plusieurs dizaines d’années.
C’est là un spectacle imposant. D’ailleurs, tout au long de l’histoire, à différentes époques et dans d’innombrables cultures, la survenue d’une éclipse était accueillie avec crainte et consternation. Pour quiconque n’était pas assez instruit pour comprendre l’origine scientifique de cette obscurité temporaire, à savoir l’alignement du Soleil, de la Lune et de la Terre sur un même axe, ce phénomène augurait son lot de mythes et de mauvais présages. Le mot éclipse est d’ailleurs issu du terme grec renvoyant à l’abandon et au délaissement, comme si l’assombrissement soudain de l’univers exprimait un mécontentement divin si sévère que Dieu avait choisi de retirer temporairement le don de Sa présence.
Comment les sources juives perçoivent-elle la survenue d’une éclipse solaire ?
Au tout début de la Torah, les commentateurs bibliques juifs trouvent une allusion directe au phénomène de l’éclipse : « Dieu dit: "Que des corps lumineux apparaissent dans l'espace des cieux, pour distinguer entre le jour et la nuit; ils serviront de signes pour les saisons, pour les jours, pour les années" » (Genèse, 1, 14). Que signifient les mots « ils serviront de signes » ? Le commentaire classique de Rachi nous répond que le verset fait référence aux moments où les luminaires sont éclipsés. Et d’ajouter  qu’un tel phénomène constitue « un mauvais signe pour le monde » !
Cela signifie-t-il que nous devrions vivre dans la crainte du 21 août prochain ? Pas si vite…
Fait remarquable, Rachi conclut son commentaire avec une référence aux paroles du prophète Jérémie : « Il est écrit : "ne tremblez pas devant les signes célestes !" (Jérémie 10, 2). Quand vous exécutez la volonté du Saint béni soit-Il, vous n’avez à redouter aucun châtiment. »
Mais cette conclusion nous laisse perplexes. Si une éclipse est une prédiction d’une punition divine imminente, comme Rachi semble le déduire du verset de Genèse, pourquoi réfute-t-il aussitôt cette idée précise à l’aide d’une citation de Jérémie nous enjoignant au contraire de ne pas redouter les signes célestes ?
La réponse est profonde et liée à l’importance suprême que les Juifs accordent au concept du libre-arbitre, la capacité qu’a l’homme à influer sur sa destinée en vertu des choix personnels qu’il opère. Le concept grec du destin va à l’encontre de la pensée juive ; notre sort peut parfaitement être modifié par la foi. Ou comme le célèbre adage des fêtes solennelles de Tichri le formule : « Le repentir, la prière et la charité annulent le mauvais décret. »
C’est un événement qui doit nous rappeler le pouvoir et la bonté impressionnants de Dieu.
Une éclipse constitue peut-être un signe, mais elle n’en est pas pour autant un verdict ou un jugement final. C’est un événement qui doit nous rappeler le pouvoir et la bonté impressionnants de Dieu. En effet, sans les vertus du Soleil, sa lumière, sa chaleur, son énergie et son rôle dans le système solaire, nous n’aurions pas pu subsister un seul instant sur terre. C’est pourquoi, avec une sagesse infinie et à des moments prédéterminés du calendrier, Dieu nous prive de ses rayons pendant un instant très bref afin que nous puissions apprécier pleinement le miracle de sa présence constante que nous tenons si facilement pour établi. C’est cela que la Torah appelle « un signe ».
Le but d’un signe est d’éveiller notre attention. Il est porteur d’un message. Un message qui, si ignoré, peut exposer l’homme aux conséquences réservées aux individus n’appréciant pas à leur juste valeur tous les cadeaux de Dieu qui, à l'instar du soleil, rendant la vie possible. Il n’est pas difficile de croire que le Créateur de l’univers a prévu des « panneaux de signalisation » intégrés dans la loi de la nature pour rappeler constamment l’humanité à l’ordre.
Le message impressionnant d’une éclipse et sa signification pour nous trouve d’ailleurs un parallèle remarquable dans une coutume juive universelle.
Selon la NASA et d’autres experts, il est très important que les spectateurs de l’éclipse se protègent les yeux et ne regardent pas directement le soleil, cela pour éviter des dommages oculaires pouvant aller jusqu’à la cécité. Je ne peux pas m’empêcher de penser à ce même devoir que nous avons de nous couvrir les yeux lorsque nous récitons la prière du Chéma. Au moment où nous méditons sur la grandeur et l’unicité de Dieu, nous indiquons que Sa splendeur dépasse de très loin la capacité restreinte de notre vision. Car penser que nous sommes véritablement capables de voir Son essence avec la perspective limitée offerte par nos yeux c’est être aveugles à la réalité de Sa magnificence infinie.

L’éclipse nous rappelle que l’univers est bien trop vaste et complexe pour que nous puissions le comprendre pleinement. Ne la craignons pas, accueillons-là plutôt comme un signe nous rappelant ce que le roi David chantait dans ses Psaumes : « Les cieux racontent la gloire de Dieu et l’étendue manifeste l’œuvre de Ses mains » (Psaumes, 19, 1)

Marseille : un véhicule fonce sur deux abribus, la piste «psychiatrique» privilégiée.....


Une femme a été tuée, une autre blessée. Le conducteur a été interpellé. On ignore encore ses motivations, mais les enquêteurs semblent privilégier la thèse de l'acte commis par un déséquilibré.

Un homme de 35 ans a été interpellé, lundi matin, à Marseille (Bouches-du-Rhône), après avoir foncé avec son véhicule sur deux abribus, blessant une personne et en tuant une autre. «On s'oriente plutôt vers une piste psychiatrique», a confié le procureur de Marseille peu après midi, ajoutant qu'aucun élément ne permettait «de qualifier cet acte d'acte terroriste».

Vers 8 heures, le véhicule, une camionnette blanche volée, fonce sur un premier abribus dans le quartier marseillais de la Croix-Rouge (13e), faisant une blessée grave. Une heure plus tard, vers 9 h 15, il percute un autre abribus, un peu plus loin, au niveau de la Valentine (11e), tuant une passante. La brigade anticriminalité a interpellé le suspect quelques minutes plus tard sur le Vieux-Port. Selon nos informations, il est connu des services de police pour vol, violences, port d'arme et grivèlerie mais pas des services de renseignement. 

VIDEO. Marseille : une voiture fonce sur deux abribus, un mort 
L'homme arrêté, né en 1982 à La Tronche près de Grenoble (Isère) et vivant près de La Mure, pourrait souffrir de troubles mentaux. Le procureur a précisé que l'individu était en possession d'un «courrier en lien avec une clinique psychiatrique».

Le secteur du Vieux-Port était toujours complètement bouclé lundi, en début d'après-midi, et une centaine de policiers étaient sur place, ainsi que des pompiers et des militaires. Au bout du Quai Rive-neuve, une tente a été installée à proximité de la fourgonnette blanche. La police scientifique est à l'oeuvre. 
Les polices judiciaires de Marseille et de Lyon ont été saisies.

Deux témoins racontent le drame puis l'arrestation

Autour de l'abribus où une femme a été mortellement fauchée, des bris de verre jonchent le sol, non loin d'un établissement de restauration rapide. Nicolas Negre, 32 ans, employé de ce restaurant, déchargeait des marchandises avec un collègue au moment du choc, à une dizaine de mètres de lui : «J'ai entendu un gros boum, j'ai cru à un accident bénin mais après, j'ai vu la camionnette qui avait le côté droit enfoncé partir à fond, ses pneus crissaient». Selon lui, il n'y avait «pas grand monde à l'arrêt de bus», «ca n'a duré que quelques secondes» avant que le camion ne reparte «tellement vite qu'il aurait tout défoncé devant lui».

Plus loin,près du Vieux-Port, un plaisancier dit avoir assisté à l'arrestation du suspect. «J'étais en train de faire des travaux de maintenance sur mon bateau quand j'ai entendu un homme hurler: "Sors du véhicule !" J'ai levé la tête et j'ai vu un policier en civil avec une très grosse arme». Le témoin ajoute : «Il y a eu deux ou trois minutes de flottement, et l'homme est sorti du véhicule, il s'est débattu. Il était assez costaud (...) et avait l'air agressif. Il n'était pas armé. Au début, j'ai pensé à un petit délit mais ensuite, j'ai vu des renforts de police arriver et là, j'ai compris».

Un palestinien tué en Suède: son père, depuis Gaza, dénonce « ses voisins juifs »


Selon des rapports originaux, il était un ancien prisonnier (dans les prisons israéliennes) mais son père le nie. Il dit qu’il a déménagé en Suède en 2008 après que son frère ait été tué lors de la première guerre de Gaza (ce qui semble peu probable, car cette guerre s’est terminée en 2009).
Toujours selon son père, al-Bazem se plaignait, une heure avant sa mort, d’une fête de ses voisins du dessus. Le père, connaissant apparemment beaucoup de détails bien que vivant à des milliers de kilomètres de là, dit que « beaucoup d’alcool et de drogues circulaient lors de la fête des voisins. »
Et l’un des habitants de cet appartement est juif.
Besoin de rien de plus: Ma’an News Agency publie maintenant un article qui affirme qu’ « Un homme juif a abattu Mohammed de près, le tuant avec deux balles dans la tête et le cou. »
La police, de son côté, dit simplement qu’un « homme a été tué dans son appartement. »

Arrestation de Français en Thaïlande ..


Excellente publicité en Asie du sud-est pour la France
Cinq ressortissants Français ont été arrêtés sur des accusations
d'utilisation de cartes frauduleuses en retirant de l’argent à partir de plusieurs distributeurs sur cette île superbe et touristique :
Kevin Tahiango Theodore Okito, 29 ans,
Mel Duval Poaty, 29 ans,
Accel Jonathan Poaty Pambou, 26 ans,
Samir Maruof, 29 ans,
et Jessy Bianvenu Vincence, 33 ans,  


5 "Français" arrêtés à Phuket (Thaïlande) :  Fraudes à la carte bancaire, usurpation d’identités, vols en bandes organisées.
Rien que des Français, on vous dit !  en effet : tous de nationalité française.
  
 Voyez la tronche que tire le Consul de France  (costume bleu, cravate amarante).
 Mais le plus beau: ces citoyens français vont être défendus par des avocats Français payés par les contribuables.  
   Elle est pas belle la vie?


Ces Français qui honorent la France au bout du monde !
  L'immigration, une chance pour la France

Les photos du nouveau palace de Laurent Ruquier,....



Comme quoi on gagne sa croûte à faire le pitre à la télé... !!!!
Ruquier s’affiche « de gauche » mais naturellement son "petit" portefeuille est à droite !!!!! - 650 m², à quelques minutes de Deauville, avec vue imprenable sur la mer.
Le "Petit manoir", pour citer le nom de la bâtisse qui n'a rien de petite, vient donc d'être racheté par Laurent Ruquier à Jacques Séguéla .


Pour accueillir des migrants?...

 Cette villa a été construite en 1850 par Charles Garnier, architecte de l'Opéra de Paris
   ....article du Figaro de juin 2017 Le Figaro .
 "Surface habitable d'environ 650 m² avec 140 m² de belles pièces de réception, grand salon avec cheminée (...), salle de billard, salle à manger d'été avec sa cuisine de 45 m² et sa terrasse, plusieurs belles terrasses et balcons sur mer (...). En étage : suite du maître de maison de 50 m² Monsieur, terrasse sur mer. 6 autres chambres avec leurs salles de bains, salon TV et musique à chaque niveau (...) Sublime jardin paysager de 4 500 m², piscine et terrasse dominante en front de mer."

 Bien que le prix d'achat du manoir ne soit inscrit nulle part, il doit avoisiner les 4 ou 5 millions d'euros selon les estimations du Figaro immobilier .
 Un coût élevé justifié non seulement par les attributs et la taille exceptionnels de la bâtisse, mais aussi par sa rareté.
 Comme le précise l'agence immobilière, "on ne compte sur la côte normande que deux à trois propriétés de cette qualité à un tel emplacement".