Le Grand Rabbin s’est enfoncé dans le bluff et le trucage..
Refusé par la revue Sens à laquelle il était destiné, après des mois de tergiversation, ce texte paraît donc dans Causeur.
Il s’agit d’une réaction au parti pris d’étouffer « l’affaire Bernheim » manifesté par l’Amitié judéo-chrétienne de France, dont j’ai été président pendant neuf ans. Avant d’avoir été grand rabbin de France et pendant qu’il l’était,
Gilles Bernheim n’a pas seulement emprunté épisodiquement quelques formules, il s’est aussi approprié des textes entiers, comportement de cleptomanie intellectuelle dû sans doute à un besoin irrépressible de briller.
Une faute jamais avouée par un homme qui a été pendant des décennies à l’AJCF un repère essentiel, et même un guide spirituel.
Comment se taire ?
[...]
- « La corruption des meilleurs engendre le pire », adage médiéval↩
- « L’important est non pas de parler pour les âmes qui croient mais de dire quelque chose pour les esprits qui ne croient pas. » Lettre sur l’apologétique. ↩
- Pour voir ce dont il s’agit, il suffit, par Google, de taper « Dieulefit paysage » ↩

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