Le verdict est tombé et il est sans appel, le visage de Maximilien de Robespierre, figure de la Révolution française et de la Terreur, guillotiné le 28 juillet 1794, est terrifiant de réalité. Il a été reconstitué par un spécialiste alsacien de reconstruction faciale en 3D, qui avait déjà travaillé sur les portraits de Simon Bolivar et du roi Henri IV.
Dans la reconstitution réalisée à l’atelier Visualforensic, on peut voir un visage ravagé par la petite vérole et un regard bleu très dur. “Son regard était glaçant, inquiétant. Pas de doutes cet homme faisait peur”, explique Philippe Froesch au Parisien.
Pour réaliser cette prouesse, le spécialiste a travaillé à partir de la copie d’un masque mortuaire de plâtre du révolutionnaire français, détenue par le Museum d’histoire naturelle d’Aix-en-Provence.
Le 23 décembre 1789, lors d’un discours à l’Assemblée constituante sur le droit de vote des Juifs, l’homme politique français prit sans la moindre ambiguïté leur défense :
“On vous a dit sur les Juifs des choses infiniment exagérées et souvent contraires à l’histoire. Comment peut-on leur opposer les persécutions dont ils ont été les victimes chez différents peuples ? Ce sont au contraire des crimes nationaux que nous devons expier, en leur rendant les droits imprescriptibles de l’homme dont aucune puissance humaine ne pouvait les dépouiller. On leur impute encore des vices, des préjugés, l’esprit de secte et d’intérêt les exagèrent.
Dans la reconstitution réalisée à l’atelier Visualforensic, on peut voir un visage ravagé par la petite vérole et un regard bleu très dur. “Son regard était glaçant, inquiétant. Pas de doutes cet homme faisait peur”, explique Philippe Froesch au Parisien.
Pour réaliser cette prouesse, le spécialiste a travaillé à partir de la copie d’un masque mortuaire de plâtre du révolutionnaire français, détenue par le Museum d’histoire naturelle d’Aix-en-Provence.
Le 23 décembre 1789, lors d’un discours à l’Assemblée constituante sur le droit de vote des Juifs, l’homme politique français prit sans la moindre ambiguïté leur défense :
“On vous a dit sur les Juifs des choses infiniment exagérées et souvent contraires à l’histoire. Comment peut-on leur opposer les persécutions dont ils ont été les victimes chez différents peuples ? Ce sont au contraire des crimes nationaux que nous devons expier, en leur rendant les droits imprescriptibles de l’homme dont aucune puissance humaine ne pouvait les dépouiller. On leur impute encore des vices, des préjugés, l’esprit de secte et d’intérêt les exagèrent.
Mais à qui pouvons-nous les imputer si ce n’est à nos propres injustices ? Après les avoir exclus de tous les honneurs, même des droits à l’estime publique, nous ne leur avons laissé que les objets de spéculation lucrative. Rendons-les au bonheur, à la patrie, à la vertu, en leur rendant la dignité d’hommes et de citoyens ; songeons qu’il ne peut jamais être politique, quoiqu’on puisse dire, de condamner à l’avilissement et à l’oppression, une multitude d’hommes qui vivent au milieu de nous.”.

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