Selon Al Jazeera, citant une "ONG" anglaise, l’Egypte aurait embauché une société israélienne pour protéger le Canal de Suez.
Le Caire : Une entreprise israélienne de sécurité bénéficierait d’un contrat pour assurer la protection du Canal de Suez en Egypte. C’est, du moins, ce qu’affirme une ONG politisée pour les Droits de l’Homme, britannique, AOHR, qui prétend que cette société israélienne a été embauchée pour contribuer, autant, à la protection du Canal de Suez que d’autres points chauds tout le long de la Mer Rouge, contre la piraterie et les attaques de type insurrectionnel.
Un cargo bourré de conteneurs traverse le Canal de Suez à l’Est de Port Said. /Reuters
Cette entreprise est identifiée sous l’appellation de Sécurité Maritime Seagull, qui serait la propriété et sous la direction d’anciens commandants de la Marine israélienne.
“Cette société est l’une des très rares dont le personnel de sécurité est autorisé à débarquer enpleine possession de toutes ses armes, sur l’île de Tiran, sous administration égyptienne.
On présume que Seagull opère en Israël, à Malte, en République de Chypre, en Grèce, enUkraine, mais aussi dans plusieurs états arabes. Ces pays arabes sont, également, nommés :l’Egypte, la Jordanie et les Emirats Arabes Unis.
AOHR a révélé, de plus, que ce ne serait pas la seule société gérée par des vétérans de l’armée israélienne qui opère dans la région, en les accusant ainsi de “poser une grave menace pour la sécurité nationale” de chacun des pays concernés, selon la terminologie pro-jihadiste de cette organisation de gauche faussement humaniste.
Ces allégations d’un groupe britannique pro-boycott ont été reprises par la chaîne satellitaire qatarieAl-Jazeera , dont le rôle d’agitation en faveur des Frères Musulmans n’est plus à démontrer. Seagull, basée à Malte, n’a pas confirmé ce rapport et a refusé de dévoiler l’identité d’aucun de ses propriétaires.
Cependant, un partenaire commercial de Seagull, les Services Trinity au Nigéria, ont identifié les dirigeants de Seagull, comme étant l’ancien commandant de la Marine israélienne, le Vice-Amiral Ami Ayalon et le chef des commandos de la marine, le Capitaine Kfir Magen. Seagull serait une filiale de Sahaf, un Groupement israélien d’entreprises de Sécurité.
“Cette société offre des services de sécurité contre la piraterie aux navires transitant dans les zones à hauts risques du Golfe d’Aden, de l’Océan Indien et de la Mer Rouge » déclare Seagull sur son site internet.
Le 20 novembre, l’autorité en charge du Canal de Suez, appartenant à l’Etat égyptien, a démenti que la moindre compagnie israélienne puisse être contractante pour protéger cette voie maritime. Dans un communiqué, cette autorité déclare que seule l’armée égyptienne et les organismes de sécurité qui lui sont affiliés sont autorisés à opérer dans cette zone.
Récemment, la blogosphère antisioniste reprenait les accusations du quotidien libanais Al-Akhbar, appartenant au Hezbollah, qui révélait que la sécurité du pèlerinage à La Mecque – le Hajj - est assurée depuis 2010 par la filiale d’une société israélienne de sécurité : Al-Majal G4S, dirigée par un certain Khaled Baghdadi. Mercredi 2 octobre, la Campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions a demandé aux autorités saoudiennes de rompre immédiatement leur contrat avec Al-Majal G4S.
On imagine bien ces quelques étudiants et universitaires échevelés faire les gros yeux au Roi Abdallah et à son chef des renseignements, Bandar ben Sultan, ainsi que l’effet immanquablement produit... Celui du plus parfait mépris.
A moins que cela ne nous indique, tout simplement, que ces mouvements de boycott ne soient intégralement passés sous le contrôle de l’axe irano-syrien, comme relais d’une campagne de déstabilisation des principaux pays arabes sunnites, accusés de "collaboration avec l’entité sioniste"...Aliam vitam, alio mores « Autre temps, autres mœurs. »
worldtribune.com
Adaptation : Marc Brzustowski.
Cette entreprise est identifiée sous l’appellation de Sécurité Maritime Seagull, qui serait la propriété et sous la direction d’anciens commandants de la Marine israélienne.
“Cette société est l’une des très rares dont le personnel de sécurité est autorisé à débarquer enpleine possession de toutes ses armes, sur l’île de Tiran, sous administration égyptienne.
On présume que Seagull opère en Israël, à Malte, en République de Chypre, en Grèce, enUkraine, mais aussi dans plusieurs états arabes. Ces pays arabes sont, également, nommés :l’Egypte, la Jordanie et les Emirats Arabes Unis.
AOHR a révélé, de plus, que ce ne serait pas la seule société gérée par des vétérans de l’armée israélienne qui opère dans la région, en les accusant ainsi de “poser une grave menace pour la sécurité nationale” de chacun des pays concernés, selon la terminologie pro-jihadiste de cette organisation de gauche faussement humaniste.
Ces allégations d’un groupe britannique pro-boycott ont été reprises par la chaîne satellitaire qatarieAl-Jazeera , dont le rôle d’agitation en faveur des Frères Musulmans n’est plus à démontrer. Seagull, basée à Malte, n’a pas confirmé ce rapport et a refusé de dévoiler l’identité d’aucun de ses propriétaires.
Cependant, un partenaire commercial de Seagull, les Services Trinity au Nigéria, ont identifié les dirigeants de Seagull, comme étant l’ancien commandant de la Marine israélienne, le Vice-Amiral Ami Ayalon et le chef des commandos de la marine, le Capitaine Kfir Magen. Seagull serait une filiale de Sahaf, un Groupement israélien d’entreprises de Sécurité.
“Cette société offre des services de sécurité contre la piraterie aux navires transitant dans les zones à hauts risques du Golfe d’Aden, de l’Océan Indien et de la Mer Rouge » déclare Seagull sur son site internet.
Le 20 novembre, l’autorité en charge du Canal de Suez, appartenant à l’Etat égyptien, a démenti que la moindre compagnie israélienne puisse être contractante pour protéger cette voie maritime. Dans un communiqué, cette autorité déclare que seule l’armée égyptienne et les organismes de sécurité qui lui sont affiliés sont autorisés à opérer dans cette zone.
Récemment, la blogosphère antisioniste reprenait les accusations du quotidien libanais Al-Akhbar, appartenant au Hezbollah, qui révélait que la sécurité du pèlerinage à La Mecque – le Hajj - est assurée depuis 2010 par la filiale d’une société israélienne de sécurité : Al-Majal G4S, dirigée par un certain Khaled Baghdadi. Mercredi 2 octobre, la Campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions a demandé aux autorités saoudiennes de rompre immédiatement leur contrat avec Al-Majal G4S.
On imagine bien ces quelques étudiants et universitaires échevelés faire les gros yeux au Roi Abdallah et à son chef des renseignements, Bandar ben Sultan, ainsi que l’effet immanquablement produit... Celui du plus parfait mépris.
A moins que cela ne nous indique, tout simplement, que ces mouvements de boycott ne soient intégralement passés sous le contrôle de l’axe irano-syrien, comme relais d’une campagne de déstabilisation des principaux pays arabes sunnites, accusés de "collaboration avec l’entité sioniste"...Aliam vitam, alio mores « Autre temps, autres mœurs. »
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