dimanche 23 décembre 2012

FRANCES / ESPAÑOL - PALESTINA.....


Palestina: un ouvrage historique de 1695.Surprise, il n’existait pas de « peuple palestinien ». Gaza était 50% juif et 50% chrétien



 
Voici un article de Raphael Aouate que nous avons publié le 20 mai 2009, concernant un livre, « Voyage en Palestine », écrit en 1695 par Hadrian Reland sur la population qui composait alors le pays.


 A une époque où il est de bon ton de remettre constamment en question la légitimité juive en Israël, la découverte d’un ouvrage historique capital sur cette question, écrit au XVII ème siècle, apporte un nouvel éclairage de la plus haute importance.

« Voyage en Palestine », est le titre d’une œuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland, cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais.

 
Le sous-titre de l’ouvrage, rédigé en Latin, s’intitule : « Monumentis Veteribus Illustrata ». Editée en 1714 aux Editions Brodelet, cette belle histoire commence de façon quasi anecdotique, dans un rayon d’une librairie de Budapest , qui renferme des antiquités littéraires, dont une partie concerne le judaïsme : d’anciennes reliques, usées par le temps mais de grande valeur historique (et monétaire), parfois manuscrites, probablement dérobées, issues d’anciennes synagogues. Cette pièce peut aujourd’hui être consultée à l’Université de Haïfa et sur Google.

L’auteur de cet ouvrage, l’un des premiers orientalistes, connaissait les langues hébraïque, arabe et grecque (ancien).

 En 1695, Relandi (ou Reland) est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique : recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte du Tanah (Bible) ou de la Michna , dans leur appellation originelle.

 A chaque fois, Reland y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Reland y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien. Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée : d’abord une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée.

La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo, Tveria (Tibériade) et Aza ( Gaza ).

 
Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins

 
Quelques remarques extraites de cette passionnante étude :
  • Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe
  • La grande majorité de ses villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin-Romain
  • Pratiquement aucune ville qui possède aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque : ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine.
  • Il n’y a aucune trace dans les recherches de Reland de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah, Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem)
  • En 1696, Ramallah s’appelle “Beteïlé” (du nom hébreu “Bet El”)
  • Hévron s’appelle … Hévron et Méarat Hamahpéla (Caveau des Patriarches) : Al Halil, du nom donné à Avraham Avinou en arabe.
  • La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les “Natashe”, ainsi que 70 Samaritains
  • A Nazareth , en Galilée, une ville entièrement Chrétienne : 700 Chrétiens.
  • A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens.
Reland n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction.

 
A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : la vigne, les olives et le blé (Goush Katif). Les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région

Tibériade et Safed étaient de localités juives


 
On sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque.


Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne : 10 familles.

 
L’une des conclusions qui découle de ces recherches est la contradiction définitive et rédhibitoire apportée aux arguments arabes, à savoir l’affirmation d’une légitimité palestinienne ou même d’un « peuple palestinien ».


 
On en veut pour preuve le fait même qu’un nom latin, celui de « Palestine », ait été repris à son compte par le camp arabe 
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Palestina: una obra histórica de 1695. Sorpresa, no existía un “pueblo palestino”. Gaza era 50% judío y 50% cristiano.
He aquí un artículo de Raphael Aouate que hemos publicado el 20 de mayo de 2009, sobre un libro “Viaje a Palestina”, escrito por Hadrian Reland sobre la población que conformaba el país.
En momentos en que está de moda cuestionar constantemente la legitimidad judía de Israel, el descubrimiento de esta obra histórica sobre este tema, escrito en el siglo XVII, ofrece nuevas perspectivas de la más alta importancia.
"Viaje a Palestina" es el título de la obra escrita en 1695 por Hadrian Reland, cartógrafo, geógrafo, filólogo y profesor de filosofía holandesa.
El subtitulo de la obra, escrito en latín se titula: “Monumentis Veteribus Illustrata”. Editada en 1714 en las Ediciones Brodelet, esta hermosa historia comienza de una manera casi anecdótica, dentro de una biblioteca de Budapest, que encierra antigüedades literarias, incluyendo una sección sobre el judaísmo: reliquias antiguas, manuscritos, probablemente sustraídos de antiguas sinagogas. Esta pieza puede consultarse hoy en día en la Universidad de Haifa y en Google.
El autor de la obra, uno de los primeros orientalistas, conocía el hebreo, el árabe y el griego (antiguo).
En 1695, Relandi (o Reland) es enviado en un viaje de estudios a Israel, la Palestina de entonces, con un propósito muy específico: identificar más de 2500 localidades (ciudades y pueblos) que aparecen en el texto del Tanaj (Biblia) o en la Mishná, con su nombre original.
En cada caso Reland menciona el nombre hebreo tal como aparece en el texto y el verso exacto al que se refiere. Reland también escribe su equivalente en latín y griego antiguo. Además de este trabajo lingüístico, el autor desarrolla principalmente un censo de la época para cada localidad visitada: en primer lugar, una consideración general afirma que la tierra de Israel de entonces, está prácticamente desierta, muy poco poblada.
La mayoría de sus habitantes se concentra en las ciudades de Jerusalén, Acre (Akko), Tzfat (Safed), Yafo, Tveria (Tiberiades) y Aza (Gaza).
Sobre todo, la observación hecha por el geógrafo es que encuentra una presencia dominante de los judíos en esa tierra, algunos cristianos y muy pocos musulmanes, la mayoría de los cuales eran beduinos.
Algunas notas tomadas de este fascinante estudio:
Ninguna localidad de entonces lleva nombre árabe o de fuente árabe.
La gran mayoría de sus ciudades y pueblos tiene un nombre hebreo, algunas en griego o latín.
Prácticamente ninguna ciudad que ahora tiene un nombre en árabe lo poseía en ese momento, ni Haifa, ni Yafo ni Nablus (Shehem), ni Gaza o Jenin.
No hay rastro en las investigaciones de Reland de fuentes históricas o filológicas establecidas con nombres árabes, más tardías, Ramallah, Al Halil (Hebrón) o Al-Quds (Jerusalén)
En 1696, Ramallah se llamaba "Beteïlé" (el nombre hebreo "Bet El")
Hebrón se llama… Hebrón y Mearat Hamahpéla (Cueva de los Patriarcas): Al Halil, el nombre dado a Avraham Avinu en árabe.
La mayoría de las ciudades se compone de judíos, con la excepción de Nablus (Shehem), que contaba con 120 personas de una misma familia musulmana, los "Natashe", así como 70 samaritanos.
En Nazaret, en Galilea, una ciudad enteramente cristiana: 700 cristianos.
En Jerusalén, más de 5000 habitantes, de los cuales la gran mayoría es judía, y algunos cristianos.
Reland evoca sólo unas pocas familias aisladas de beduinos musulmanes, que constan de trabajadores temporales estacionales, dedicados a la agricultura o a la construcción.
En Gaza, cerca de 550 personas, el 50% judíos y el 50% cristianos. Los judíos estaban principalmente especializados en la agricultura: uvas, aceitunas y trigo (Gush Katif). Los cristianos más comprometidos en el comercio y el transporte de diversos productos de la región
Tiberiades y Safed eran comunidades judías.
Sabemos sobre todo que la pesca en el lago Tiberiades constituía el principal trabajo de la época.
Una ciudad como Oum El Fahem por ejemplo era completamente cristianas: 10 familias.
Una de las conclusiones de esta investigación es la contradicción final e inaceptable dada por los argumentos árabes, a saber, la afirmación de la legitimidad palestina, o incluso de un "pueblo palestino".
Esto se demuestra en el hecho de que un nombre en latín, el de "Palestina" fue adquirido por los árabes.

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