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mardi 15 octobre 2013

Woody Allen dénonce la haine d’Israël....


Actuellement en France pour la promotion de son dernier film, “Jasmin Bleu”, Woody Allen, 77 ans, estime qu’il n’est pas difficile d’être Juif en Amérique, mais croit que “beaucoup de gens” déguisent leur haine des Juifs en critiquant Israël, a-t-il affirmé lors d’une interview pour la deuxième chaîne de télévision israélienne.
Interrogé sur le fait de savoir s’il est plus difficile de nos jours d’être Juif aux États-Unis, le réalisateur a répondu par un “non je ne crois pas”. “Si on compare avec les faibles normes de tolérance pour les Juifs dans le monde, l’Amérique est une nation très tolérante”, a-t-il dit avec ironie.
“Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui déguisent leurs sentiments négatifs envers les Juifs en une critique anti-israélienne, une critique politique, alors qu’en fait ils n’aiment pas Juifs”, a-t-il ajouté.
Déborah Partouche – Le Monde Juif .info

samedi 21 septembre 2013

Woody Allen : “New York, les femmes et moi”








Le réalisateur retrouve les États-Unis dans son nouveau film, “Blue Jasmine”, avec Cate Blanchett....

Dans le sensationnel Blue Jasmine, avec la grandiose Cate Blanchett, le réalisateur retrouve vigueur et âpreté. Rencontre avec un cinéaste légendaire qui enchaîne les films pour oublier la pesanteur de la vie.

Le regard fixe derrière ses éternelles lunettes à monture épaisse, le frêle Woody Allen disparaît presque dans le canapé d’un palace parisien où il est sagement assis, courtois petit soldat qui reçoit, les uns après les autres, des journalistes éperdus d’admiration.

Il y a de quoi être impressionné : à 77 ans, le réalisateur new-yorkais livre avec Blue Jasmine son meilleur film depuis des années, comédie cruelle, conte désenchanté sur la fin d’un chapitre du capitalisme et, surtout, extraordinaire portrait d’une femme brisée qui a déserté la réalité. Cate Blanchett, de tous les plans, belle ou ravagée, atteint ici des grandeurs qui en font une actrice au-delà des superlatifs.

On n’espérait plus grand-chose de Woody Allen, égaré dans son tour d’Europe – Londres, Barcelone, Paris, Rome – et ses livraisons touristiques annuelles, divertissantes sans plus. Rentré au bercail – le film a été tourné à New York et San Francisco –, revigoré, il signe un film d’une incroyable âpreté, instantané de l’Amérique post-Madoff, qui prend le visage de Jasmine, antihéroïne en chute libre, grande bourgeoise new-yorkaise déclassée, totalement névrosée, lointain écho de Blanche DuBois (le personnage d’Un tramway nommé Désir), carburant à la vodka et au Xanax, qui échoue chez sa sœur, modeste divorcée, pensant pouvoir refaire sa vie, dans cette quête de la « seconde chance » chère aux Américains.

Woody Allen : “Je ne change jamais d'avis sur l'un de mes films”

Madame Figaro. – Blue Jasmine, qui a démarré en trombe au box-office américain, pourrait dépasser les recettes de Minuit à Paris, jusque-là le film le plus rentable de votre carrière…

Woody Allen. – J’en suis le premier surpris, d’une surprise totale. En général, je m’attends toujours à un désastre. Ici, en Europe, je suis plus confiant, je me persuade que mes films pourraient séduire, mais aux États-Unis, un film sérieux réalise automatiquement un mauvais démarrage puisque les films catastrophe et les comédies familiales font désormais la loi.

À ce point de votre carrière et de votre prestige, est-il important d’avoir du succès ?
Pas au sens pratique du terme : un échec ne m’empêcherait pas de travailler. Succès ou pas, ma vie continue quand même. Chaque matin, je continuerai à me lever, à faire un peu d’exercice, à conduire mes enfants à l’école et à travailler ma clarinette.

Connaissez-vous les blessures narcissiques?

De quel succès parle-t-on ? Du succès critique ? public ? Je ne ressens aucune pression à ce sujet. Ce qui m’importe, c’est l’accomplissement personnel, ce que je considère comme important pour moi. Parfois, des films ratés font des recettes.

À titre d’exemple, mon premier scénario, celui de Quoi de neuf, Pussycat ? (1965) : j’ai détesté le film mais il a connu un succès international énorme. Manhattan  (1979) est considéré comme l’un de mes films emblématiques et pourtant je ne l’aime guère. Je me souviens que, à l’époque, j’avais même proposé un marché aux décideurs d'United Artists, la maison de production : je les avais suppliés de ne pas le sortir, en échange de quoi je réaliserais gratuitement n’importe quel film pour eux, ce qu’ils ont refusé. Je ne l’aime toujours pas, je ne change jamais d’avis sur l’un de mes films, d’autant moins que je ne les revois pas. 

À l’inverse j’ai signé des films que personne n’a appréciés et que je trouve excellents. Hollywood Ending (2002) est l’un d’eux. Les critiques n’ont pas été avantageuses et personne n’est venu le voir. Pourtant, je le tiens pour l’une de mes meilleures comédies.

Vous ne revoyez jamais vos films ?
Jamais, quand c’est fini, c’est fini, je passe au suivant. Je me souviens avoir rencontré Richard Burton, à Paris, au milieu des années 1960. Il tournait Le Chevalier des sables à Boulogne-Billancourt et m’avait assuré qu’il se faisait un devoir de ne jamais visionner ses films. À l’époque, j’avais trouvé ça dingue, mais aujourd’hui, je pense qu’il avait complètement raison.

Les femmes ont toujours été vos indispensables muses. Peut-on considérer Cate Blanchett comme une nouvelle recrue de choix ?
Je l’avais repérée dans Le Talentueux M. Ripley, elle était ce qu’il y a de mieux dans ce film. Je m’étais dit : mais qui est cette fille ? J’ai suivi son travail depuis, une actrice fantastique, et j’espérais avoir la chance de travailler avec elle le moment venu. En écrivant Blue Jasmine, j’ai pensé à elle, et elle était libre entre une pièce de Tchekhov et une autre de Genet.

Woody Allen : “J'ai toujours rêvé d'être un réalisateur européen”

Au vu du film, c’est une collaboration magnifique…
Nous nous sommes très bien entendus, c’est vrai. C’est une belle personne, pas prétentieuse et très ouverte. Le secret des films réussis tient à peu de chose : il suffit d’engager de grands acteurs. Ensuite, il n’y a plus qu’à laisser faire. Ne pas interférer, ne pas encombrer, se faire oublier et se taire.

Vous avez beaucoup filmé des femmes que vous aimiez, Diane Keaton ou Mia Farrow. Filme-t-on mieux quand on est amoureux ou fasciné par une actrice ?
Bien sûr, mais j’ai surtout travaillé avec les meilleures actrices et Cate Blanchett appartient à cette catégorie. Il ne faut pas choisir une actrice seulement parce qu’elle est jolie, sinon ça ne marche pas. Les actrices de mes films ne sont pas seulement de belles femmes élégantes et stylées, ce sont des femmes profondes, complexes et qui savent jouer : Diane Keaton, Mia Farrow, Meryl Streep, Dianne Wiest, Gena Rowlands, Maureen Stapleton ou Geraldine Page. Ce sont toutes des actrices de très haut niveau.

Y a-t-il une actrice avec laquelle vous regrettez de ne pas avoir travaillé ?

Non. J’ai travaillé avec toutes les grandes actrices de ces dernières années. Même Zoe Caldwell (une légende de Broadway, NDLR) qui n’a fait qu’un seul film dans sa vie et c’est avec moi. Et si vous me demandez de piocher dans les disparues, je citerai Vivien Leigh, qui avait à la fois la beauté et le talent.

Blue Jasmine marque votre retour aux États-Unis après votre période européenne…

Les personnages du film, Jasmine et son mari, sont de purs New-Yorkais, je ne pouvais pas tourner ailleurs qu’à New York. Puis, on s’est déplacé à San Francisco, qui est l’une de mes villes préférées aux États-Unis, la seule où je peux envisager de m’installer pour quelques semaines.

J’ai travaillé avec toutes les grandes actrices de ces dernières années

Blue Jasmine est-il le début d’un nouveau cycle américain ?

Non, puisque je viens de terminer en France une comédie romantique avec Colin Firth et Emma Stone. J’ai toujours rêvé d’être un réalisateur européen. Travailler à Paris, à Londres, à Rome ou en Espagne avec des acteurs européens m’en a donné l’opportunité.

Y a-t-il une actrice française qui vous intéresse ?
Léa Seydoux. Cette fille est fantastique.

Woody Allen : “Je ne supporte pas la tranquillité”

Blue Jasmine peut se voir comme un film politique. Certains commentateurs l’ont décrit comme un film « postcrash » sur l’après-Madoff…

Ce n’était pas l’intention. À vrai dire, le contexte social ne m’intéressait pas du tout : je voulais me concentrer exclusivement sur la détresse émotionnelle de mon personnage féminin. Et puis, par extension, par accident, le film est devenu socialement connoté puisque l’Amérique vit des traumatismes qu’il était difficile d’évacuer. Soudain, des millions d’Américains ont réalisé que leur sécurité financière était un leurre. Les riches sont devenus pauvres, les classes moyennes ont sombré et les pauvres ont perdu le peu qu’ils possédaient.

Votre film démarre à New York. Qu’est-ce qu’un New-Yorkais ?

Quelqu’un qui, comme moi, se sent émotionnellement lié à cette ville, en connaît le cœur, en entend le tempo. J’aime New York, ses rues, ses maisons, la vie des gens, le bruit, l’excitation. Jamais je ne pourrais vivre au calme, à la campagne, au bord d’un lac. J’aime le vacarme, les embouteillages, les sirènes des voitures de police, les gens qui courent sur les avenues, les restaurants à découvrir, les galeries d’art, les théâtres de Broadway. Je panique dès que le silence se fait. Je ne supporte pas la tranquillité.

 Êtes-vous toujours le joyeux désespéré qu’on a si souvent dépeint…
Si je ne travaille pas, si je ne suis pas concentré sur une activité, je broie du noir, je suis rattrapé par la conscience de la tragédie de la vie, son désespoir, sa tristesse. Le travail est mon remède, c’est sain pour le corps et pour l’esprit.

Vous le pessimiste ironique, que pensez-vous de cette mode des feelgood movies, les « films qui font du bien » ? 
Médiocrité. De plus, ce genre de films véhicule souvent les pires préjugés.

Comment résister face aux blockbusters ?
C’est un autre métier, basé sur la vénalité et le profit espéré. Je ne les vois pas, je les ignore, ils ne m’intéressent pas. Ce sont des produits infantilisants.

Est-il parfois usant d’être sophistiqué dans un monde qui ne l’est plus guère ?
Cela peut être désespérant, cela peut être frustrant, mais il restera toujours bien assez de gens sophistiqués et sensibles avec qui échanger des points de vue et des émotions. Je n’ai pas besoin d’un public de blockbusters…

Si je ne travaille pas, si je ne suis pas concentré sur une activité, je broie du noir.......

mercredi 22 juin 2011

Quelle bonne idee !! Ma prochaine vie... par Woody Allen



SI JE REVIENS ,JE COMMENCE PAR LA FIN.........

On devrait vivre la vie à l'envers.

Tu commences par mourir.
Ça élimine ce traumatisme qui nous suit toute la vie

Après, tu te réveilles dans une maison de retraite, en allant mieux de jour en jour.

Alors, on te met dehors sous prétexte de bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.

Ensuite, pour ton premier jour de travail, on te fait cadeau d'une montre en or et tu as un beau salaire.

Tu travailles quarante ans jusqu' à ce que tu sois suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.

Tu vas de fête en fête, tu bois, tu vis plein d'histoires d'amour !

Tu n'as pas de problèmes graves.

Tu te prépares à faire des études universitaires.

Puis, c'est le collège.

Tu t'éclates avec tes copains, sans affronter les obligations, jusqu'à devenir bébé.

Les neuf derniers mois, tu les passes flottant tranquille, avec chauffage central, room service , etc...

Et, à la finale, tu quittes ce monde dans un orgasme !

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Citations :
« J’ai des questions à toutes vos réponses. »

« Aimer c’est souffrir. Pour éviter de souffrir, on doit ne pas aimer, mais alors on souffre de ne pas aimer. »

« Je préfère l’incinération à l’enterrement et les deux à un week-end avec ma femme. »

*L'avenir est la seule chose qui m'intéresse, car je compte bien y passer les prochaines années.*

*Dans cent ans qu'aimeriez-vous que l'on dise de vous ?- J'aimerais que l'on dise : "il se porte bien pour son âge !".*

*L'argent est préférable à la pauvreté, ne serait-ce que pour des raisons financières.*

*Des erreurs, j'en ai fait. D'abord, je suis né. Première erreur !*

*En résumé, j'aimerais avoir un message un peu positif à vous transmettre. Je n'en ai pas... Est-ce que deux messages négatifs, ça vous irait ?*

*Un malade a besoin du plus grand calme, et non d'une parade incessante de faux culs venus s'extasier devant sa bonne mine !*

*D.ieu reste muet, si seulement nous pouvions convaincre l'être humain d'en faire autant.*

*Ce n'est pas que j'aie vraiment peur de mourir, mais je préfère ne pas être là quand ça arrivera.*

*La vie est un restaurant petit, mauvais et cher. En plus, c'est trop court.*

*Tout ce qui est bon selon les parents, ne l'est pas. Le soleil, le lait, la viande rouge, le collège.*

*La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas.*

*Si seulement D.ieu pouvait me faire un signe ! Comme faire un gros dépôt à mon nom dans une banque suisse.


La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...