jeudi 26 septembre 2013
Sexe and the Syrie.....
dimanche 26 août 2012
Arabie Saoudite : Le « printemps « arabe arrive......
Islam : La guerre de l’intérieur
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jeudi 19 juillet 2012
Un attentat frappe le cœur du régime syrien....
La mort du beau-frère de Bachar el-Assad et du ministre de la Défense pourrait hâter la chute du régime.
Parmi les tués, figurent en effet le général Assef Shawkat, beau-frère de Bachar el-Assad, vice-ministre de la Défense et homme clé de la sécurité dans le pays, le ministre de la Défense, Daoud Rajha, caution chrétienne de la répression des manifestants, et le général Hassan Turkmani, autre homme fort de la sécurité. Avec la disparition de Shawkat, c'est la famille el-Assad qui est frappée de plein fouet. Le ministre de l'Intérieur, Mohammed Ibrahim al-Chaar, et Hicham Bekhtiar ont, eux, été blessés. Ce dernier aurait eu les jambes coupées par l'explosion.
Les cinq hommes participaient à une réunion du Comité de sécurité national, en charge de l'organisation de la répression des insurgés. Pour pénétrer à l'intérieur du bâtiment, l'auteur de l'attaque a forcément bénéficié de complicités. C'est le premier attentat qui parvient à éliminer des personnages clés du pouvoir. Il y a un mois et demi, ces mêmes responsables avaient été visés par une tentative d'empoisonnement, à laquelle ils avaient réchappé. Avant de s'enfuir, un employé de livraison à domicile avait versé du mercure dans deux mets destinés au repas de ces dignitaires, selon des sources diplomatiques à Damas.
Des rebelles galvanisés
Cette image fournie par les opposants syriens montre de la fumée s'élever au-dessus de Damas. Crédits photo : AP/AP
Pareille réussite devrait galvaniser les rebelles, qui ont lancé depuis dimanche une opération de prise du pouvoir sur Damas, la forteresse du régime el-Assad. Pour celui-ci, le coup est très rude. Dans un communiqué repris par la télévision officielle, le pouvoir accuse «des mercenaires» tout en promettant d'en finir avec «les bandes criminelles», selon la terminologie qu'il utilise pour qualifier ses opposants. C'est l'État et toutes ses institutions qui sont visés. C'est une guerre ouverte contre tous les Syriens», a réagi le député Khaled al-Aboud, qui a accusé «des parties extérieures qui œuvrent à la destruction de la Syrie».
Comme elles l'avaient fait l'an dernier en Libye, des forces spéciales du Qatar auraient pénétré sur le terrain syrien, assure une source sécuritaire française. «Cet attentat va certainement hâter la fin du régime», prédit un ancien ambassadeur de France en Syrie. «Bachar est ébranlé, mais comment va-t-il réagir?», se demande de son côté un diplomate au Moyen-Orient. «Va-t-il réaliser qu'il est temps de pass
er la main ou, au contraire, va-t-il se lancer à corps perdu dans une intensification de la répression?» Il semblerait que ce soit la deuxième option qui ait été retenue. «Cet acte terroriste renforce la détermination des forces armées à nettoyer la patrie des restes des bandes terroristes», a affirmé la télévision d'État. On annonçait mercredi soir des bombardements très durs, à Homs notamment. D'autres craignaient «une boucherie» commise par un pouvoir humilié.
On annonçait mercredi soir des bombardements très durs à Homs. L'armée syrienne avait également positionné ses canons sur la montagne de Kassioun qui domine Damas, afin de pilonner le quartier de Mezze ainsi que le faubourg de Mouadamiya, selon des opposants.
Pousser d'autres défections
Même si le raïs a rapidement nommé un nouveau ministre de la Défense, le général Fahd al-Freij, une brèche a bel et bien été ouverte. La confiance déjà minimale entre cadres d'une nomenklatura qui se surveillent va encore se réduire. Elle pourrait pousser des figures baasistes à quitter le navire, deux semaines après le départ de Syrie du général Manaf Tlass, haut responsable de la Garde républicaine et ami d'enfance d'el-Assad.Pour la fraction de la population qui hésitait encore à rejoindre l'opposition, ce coup est une incitation à penser que les jours du régime sont définitivement comptés. D'autant qu'à la périphérie de la capitale, les affrontements se sont poursuivis, mercredi, notamment à Midane et Kfar Sousseh. Plus de soixante soldats auraient été tués, depuis dimanche, dans la capitale, où le pouvoir a, pour la première fois, recouru aux hélicoptères pour écraser les rebelles. Les appareils seraient de nouveau entrés en action mercredi contre des positions insurgées dans les quartiers de Qaboun et de Barzeh, dans l'est de Damas.
ANALYSE VIDÉO - La situation est très risquée pour el-Assad
samedi 6 août 2011
Où en sont les révoltes arabes
Où en sont les révoltes arabes ?INFOGRAPHIE - Tunisie, Libye, Égypte, Yémen, Syrie... LeFigaro.fr vous offre une vue d'ensemble de la situation actuelle dans les pays du monde arabe secoués par des contestations populaires.
dimanche 10 avril 2011
La répression sanglante se poursuit en Syrie
Par lefigaro.fr
Les forces de l'ordre ont tiré à balles réelles sur des manifestants samedi, faisant au moins deux blessés. La veille, des affrontements ont fait plus de trente morts parmi les opposants au régime.
Le régime syrien reste décidé à étouffer le mouvement de contestation qui agite le pays depuis un mois. Samedi, les forces de sécurité ont tiré sur des manifestants qui participaient à des funérailles dans la ville de Deraa au sud, épicentre de la contestation. Un militant des droits de l'Homme a fait état d'au moins deux blessés. Quelques heures plus tôt, les forces de sécurité avaient tiré à balles réelles pour disperser plusieurs centaines de personnes qui manifestaient à Lattaquieh, une ville portuaire sur la côte ouest du pays.
Ces violences surviennent après des affrontements meurtriers vendredi à Deraa, une ville rurale de 85.000 habitants située à 100 km au sud de Damas, où des milliers de personnes manifestaient contre le régime. Le président de l'Organisation nationale des droits de l'Homme Ammar Qourabi, contacté au Caire, avait fait état de 37 manifestants tués par les forces de l'ordre. D'autres bilans font état de 26 morts.
Le régime accuse des «bandes armées»
Le ministère de l'Intérieur a affirmé de son côté que 19 membres des forces de l'ordre avaient été tués et 75 blessés par des tirs de «groupes armés». Depuis le début du mouvement de contestation du régime, à la mi-mars, les autorités imputent régulièrement les tirs lors des manifestations à des «bandes armées». Le ministère de l'Intérieur a annoncé un durcissement de sa politique répressive pour «faire face à ces comploteurs».
Le ministre des Affaires étrangères Walid Mouallem, cité par l'agence officielle Sana, a de son côté assuré samedi que «la Syrie respecte le droit à manifester pacifiquement» mais que des «saboteurs» s'étaient «infiltrés dans les rangs des manifestants» et avaient «ouvert le feu sur les manifestants et sur les agents de sécurité».
L'existence de ces bandes armées est contestée par les défenseurs des droits de l'Homme. «Ceux qui connaissent la Syrie savent qu'il n'y a pas de bandes armées (...) Le pays est tenu depuis 50 ans par un seul parti, gouverné par l'état d'urgence et possède 17 services de sécurité», a affirmé Ammar Qourabi.
La rédactrice en chef du quotidien gouvernemental Techrine, originaire de Deraa, a pour sa part été limogée après avoir déclaré vendredi à la télévision Al-Jezira qu'«il y avait eu une violation des consignes» officielles enjoignant les forces de l'ordre à ne pas tirer sur les manifestants à Deraa.
Des promesses de réformes sans effet
Plus d'une centaine de manifestants ont été tués par les forces de l'ordre depuis la mi-mars, selon des organisations de défense des droits de l'Homme. Les protestataires réclament notamment l'abrogation de la loi d'urgence qui réduit sensiblement les libertés.
Le ministre des Affaires étrangères a souligné samedi le caractère «légitime des demandes populaires», affirmant que la Syrie allait adopter «un programme de réformes économiques, politiques et judiciaires» et entendait «lutter contre la corruption». Mais les diverses annonces de réformes formulées ces derniers jours par le régime n'ont pas entamé la détermination des manifestants.
L'une des figures du mouvement d'opposition et chef de la plus grande tribu du pays, Nawaf Al-Bachir, a lancé une virulente attaque contre le régime, l'appelant à engager un dialogue national sans tarder au lieu «de s'obstiner à faire couler le sang du peuple syrien».
A l'étranger, l'Union européenne a appelé Damas à cesser les violences contre les manifestants et à entamer des réformes «maintenant».
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