C’est ce qui a motivé une équipe de chercheurs à se lancer dans la détection de tweets mensonger.
Le projet s’appelle Pheme, il est européen, et comme dit précédemment, sa tâche est d’évaluer la dose de vérité de chaque tweet en les classant en quatre grandes catégories : spéculation, controverse, mauvaise information et désinformation.
Pour établir ce classement, l’algorithme évalue les sources – un tweet de la BBC aura par exemple davantage de poids qu’un tweet d’un utilisateur non vérifié – et cherche des confirmations ou des réfutations – notamment dans les conversations sur les réseaux sociaux -.
Les résultats sont présentés dans un tableau de bord virtuel.
Les chercheurs testeront leur système en partenariat avec la « Swiss Broadcasting Corporation » et l’ »Institute of Psychiatry » du « King’s College London » et ne s’intéresseront, pour l’heure tout du moins, qu’aux informations nationales et internationales.
sourcesEngadget

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