Lorsque la police ne peut plus pénétrer dans les "quartiers", on finit par Toulouse.
Lorsqu'il est impossible d'évoquer la Shoah dans les écoles de banlieues, on finit par Toulouse.
Lorsqu'on laisse impunément des paumés à keffieh prôner le boycott de produits israéliens, on finit par Toulouse.
Lorsqu'on publie des images truquées d'enfants palestiniens sanguinolents, on finit par Toulouse.
Lorsqu'on a l'œil rivé, non pas sur la planète, mais sur la haine d'Israël, on finit par Toulouse.
Lorsqu'on chauffe à blanc l'opinion publique avec la manipulation Al-Dura, on finit par Toulouse.
Lorsque, pour évoquer les terroristes palestiniens, les kamikazes qui se font exploser dans les marchés, les restaurants ou ailleurs, on utilise les substantifs "combattants" ou "activistes", on finit par Toulouse.
Lorsqu'on accuse Tsahal de génocide, de massacres, on finit par Toulouse.
Lorsqu'on participe à des manifestations où l'on crie "Morts aux Juifs", on finit par Toulouse.
Lorsqu'un vieillard appelle les Français à "s'indigner", on finit par Toulouse.
Lorsqu'on laisse s'exprimer librement et se rendre en Iran pour parader avec un clown prônant la destruction d'Israël un soi-disant "humoriste" dont on se demande pourquoi "D.ieu nous l'a donné", on finit par Toulouse.
Lorsqu'on autorise une liste "antisioniste" à se présenter aux élections, on finit par Toulouse.
Lorsqu'on stigmatise le halal et le casher, on finit par Toulouse.

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