
Divorcer n’est pas la solution 2ème Partie
Nous avons vu dans le cours précé-dent combien un divorce était dou-loureux aussi bien au niveau physi-que, mais aussi au niveau spirituel, pour la néshama. Malheureusement, nous sommes dans une génération où tout va très vite d’un point de vue technologique : les moyens de transports, les ordinateurs, téléphones… les médias appellent cela la génération חד פעמי
c'est-à-dire jetable : je n‘ai plus besoin de ce verre en plastique, alors je le jette; plus be-soin de cette voiture, je vais chez le conces-sionnaire et je l’échange contre une plus ré-cente; plus besoin de ma femme ? Vite à la rabanout, avec un peu de chance le Rav va nous faire passer en priorité et dans la jour-née ce sera réglé ! C’est un peu caricatural, mais c’est la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. Les personnes qui pensent que le divorce marquera la fin de leurs problèmes se rendront vite compte que ce n’est en fait que le début.
De plus, s’ils ont eu un enfant ensemble, la sépa-ration ne sera jamais totale. De nouveaux soucis vont venir se greffer aux anciens avec tout ce que cela comporte : garde partagée, pension ali-mentaire … En fait, ce couple ne se quittera ja-mais. Chaque anniversaire ou Bar Mitsva de-viendra un véritable cauchemar d’organisation, et on aura droit à ce genre de phrases bien connues : « Si il vient, je ne viens pas » ou enco-re « Viens sans ton père », sans passer par le sta-de des insultes et autres, ’has véshalom : il est assez rare qu'’un divorce se passe bien. Ainsi, au lieu de se jeter sur cette soi-disant solution qu’est le divorce, analysons plutôt pourquoi un couple en arrive à ce stade.
Lorsque cela va mal dans un foyer, le mari et la femme doivent se poser cette question : « Est-ce
que nos différents valent la peine pour sacrifier la vie de nos enfants ? Est-ce que notre orgueil va-t-il avoir raison de nous ? N’est-il pas plus sa-ge de connaitre les solutions à la fin de notre conflit ? ». Des parents raisonnés et intelligents opteront bien entendu et sans concessions pour la dernière proposition. Alors comment fait-on ?
La plupart des divorces, hormis certains cas ex-trêmes, sont dû au fait que le mari ne connait pas les principes même du Shalom Bayit.
Par exemple, un mari qui ne fait pas de choses graves comme frapper ou insulter sa femme, mais au contraire, l’aide aux taches ménagères, lui achète des cadeaux, est, semble-t-il, un bon mari. Par contre, si ce dernier se permet de lui faire sans cesse des remarques, cela suffit pour ternir le tableau et surtout briser la femme : elle préfèrerait ne pas vivre avec tel homme.
Voici donc le premier principe indispensable à un vrai Shalom Bayit : ne pas faire de réflexions { son épouse. Il n’y a aucune femme au monde qui supporte qu’on lui fasse des remarques sur sa façon de se comporter. Cela va même plus loin encore : même si le mari a raison, il ne re-prendra pas son épouse.
Il y a aussi une autre catégorie d’hommes : ceux qui ne comprennent pas leurs femmes et ne sont pas attentifs à leurs plaintes. Ils ne leurs font pas de compliments et ne les respectent pas, ou plus grave encore, se moquent d’elles et leurs font de la peine. Il est évident qu’une femme ne veut pas vivre avec un mari qui se comporte de la sorte. En fait, avant le mariage, une femme est pleine de rêves sur sa future vie de couple : elle s’at-tend à que son mari lui illumine sa vie, lui donne de la joie. Mais dans notre cas ici, la femme ne supporte plus son mari, simplement. C’est pour cette raison qu’une femme qui vit avec ce senti-ment difficile n’aura pas de scrupules { vouloirdemander le divorce. Et le mari dans toute cette histoire ? Il ne comprend même pas ce qui lui arrive tant le fait de faire des remon-trances est normal et naturel à ses yeux.
Dans une tout autre mesure, beaucoup de di-vorces sont dû au mari qui a des aventures ex-traconjugales. Soudainement il se « sent pous-ser des ailes » { cause d’une femme étrangère et il est prêt à abandonner femme et enfants pour elle. Le pire est qu'il croit que quitter le domicile conjugal pour la rejoindre sera une véritable libération et le paradis sur terre. S’il savait ce qu’il l’attendait, il réfléchirait { deux fois… car il court droit vers l’obscurité la plus totale des profondeurs du Guehinam. Il est évident qu'un homme qui trompe sa femme verrait sa vie à la maison bouleversée : dispu-tes, enfants détruits … Car dans le Ciel, on est en colère de son comportement déplorable.
Maintenant, s’il divorce et se marie avec la femme avec laquelle il a eu une aventure, il va vite s’apercevoir qu’elle n’était pas aussi par-faite que cela. Elle est en fait nerveuse, envieu-se et demande à présent toute son attention ... Et comme il ne savait pas comment régler ses différents avec son ex-femme, il ne saura pas non plus régler les problèmes qu'il va ren-contrer avec sa nouvelle épouse.
Il y a un élément fondamental à prendre en compte : la peine qu’il a causé { son ex-femme a crée des anges accusateurs dans le Ciel qui ne le quitteront jamais, ni dans ce monde ci ni dans le monde futur.
Ça donne { réfléchir messieurs n’est-ce-pas ?
Sans en arriver { ces extrêmes, il est avéré qu’un homme qui entretient des relations d’amitié avec d’autres femmes que la sienne fait aussi du mal aux liens crées avec son épouse : en fait, elle veut l’exclusivité, mais ne l’a plus.
Un autre cas défavorable à la réussite du Shalom Bayit, est lorsqu’une personne extérieure joue les entremetteurs. En général, c’est souvent un mem-bre la famille (frère, soeurs, parents). Si l’on part du principe vu auparavant que la paix dans le foyer dépend du comportement de l’homme, que va bien pouvoir faire cette personne, qui a pour-tant les meilleurs intentions du monde, pour ré-gler le différent ? Pas grand-chose en fait !
D’un point de spirituel, un divorce entraine une grande blessure { la néshama, qu’il est très diffici-le de guérir. J’ai rencontré beaucoup de personnes qui ont divorcé depuis de nombreuses années et qui continuent de parler de leur ancien mariage : la blessure est tellement profonde qu'elle ne s’est toujours pas refermée.
Ainsi, quand un homme se sépare de sa femme, des « larmes » coulent dans le ciel car c’est une très grande peine que de voir cette néshama de nouveau séparée alors qu’Hashem l’avait unie. Es-sayons de comprendre cela et de ne pas considé-rer le divorce comme une solution.
Rav Shalom Arush
Shabbat Shalom
Parashat Balak (NOMBRES 22 : 2-25 : 9)
de sa femme, des « larmes » coulent dans le ciel car c’est une très grande peine que de voir cette néshama de nouveau séparée alors qu’Hashem l’avait unie. Es-sayons de comprendre cela et de ne pas considé-rer le divorce comme une solution.
Les 613 Mitsvots, par Hayimpar le Hafets Hayim
29 . Chômer le premier Tishri, Rosh Hashana
Comme il est dit : « Le septième mois, le premier jour du mois sera pour vous un repos solen-nel, une convocation sainte ».
Les règles de travaux interdits sont les mêmes que le premier jour de Pessa’h.
En vigueur en tout temps pour les hommes et pour les femmes.
M ême si on a pris tellement l’habitu-de de dire du lashon ara et qu’on est à tel point dominé par le Yetser Ara que les propos interdits coulent des lèvres sans qu’on s’en aperçoive, on ne doit pas dé-sespérer.
L’étude et la révision des lois qui s’y appli-quent opéreront une transformation specta-culaire et on changera au point qu’on pèsera soigneusement chaque mot qu’on prononce. Même si ce qu’on pense n’est que du avak Las-hon ara (propose susceptibles de mener à du Lashon ara), on s’en apercevra et on évitera de récidiver.
Hashem a accordé { l’homme une grande sen-sibilité, qui s’applique en particulier au domai-ne du langage. Cette faculté est un grand atout dans l’étude de la Torah car, en énonçant ses
pensées, on est à même de percevoir si elles sont justes ou non. Comme le disent nos Sages : « Car les paroles de Torah sont la vie pour ceux qui les énoncent avec leur bouche » (Erouvin).
Cette capacité de discerner est également vraie dans tous les domaines du langage.
Cette sensibilité est toutefois affaiblie par les conversations futiles et par le manque de soin. Mais lorsqu’on étudie les lois du Shemirat Halas-hon, c'est-à-dire comment garder sa bouche et fai-re attention { ce qu’on dit, la sensibilité revient petit { petit, jusqu’{ ce qu’elle retrouve toute sa puissance.
En règle général, lorsque l’on est pas sûr que ce qu’on va dire n’est pas du Lashon ara, il vaut mieux s’abstenir. Même si le Yetser Ara essaye de nous persuader que c’est une mitsva de parler, on recevra une grande récompense de s’être tût.
30 . Ecouter le son du Shofar à Rosh Hashana
Comme il est dit : « ce sera pour vous un jour de sonnerie ».
C’est une corne de bélier incurvée; les autres espèces de Shofar ne sont pas valables.
En vigueur en tout temps pour les hommes et pour les femmes.
31 . Chômer à Yom Kippour
Comme il est dit : « C’est pour vous un Shabbat de repos solennel ».
Quiconque exécute un travail ce jour-la néglige un commandement positif de la Torah et transgresse un commandement négatif. Tout travail est interdit, comme Shabbat.
En vigueur en tout temps pour les hommes et pour les femmes.
32 . Jeuner à Yom Kippour
Comme il est dit : « … vous mortifierez vos personnes ».
Il faut jeuner d’une soirée { l’autre et ajouter un peu du jour ouvrable { la jour
Rav Shalom Arush
Shabbat Shalom
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