C’est un des destins les plus noirs et les plus méconnus de l’histoire du IIIème Reich. Magda Goebbels, la femme de Joseph Goebbels, le chef de la propagande du régime, s’est donné la mort dans le bunker d’Adolph Hitler en compagnie de son mari, le 1er mai 1945.
Elle venait d’assassiner ses six enfants (cinq filles et un garçon) en leur administrant à chacun une ampoule de cyanure. Elle avait laissé ces quelques mots dans une lettre : « La vie sans Adolf Hitler ne vaut pas d’être vécue. »
Dans un documentaire diffusé ce mardi 21 novembre dans la case Infrarouge sur France 2, juste après un film intitulé Jeunesses hitlériennes, l’endoctrinement d’une nation, le réalisateur Antoine Vitkine se penche sur le mystère du fanatisme d’une femme qui peut en venir à tuer ses propres enfants.
Dans un documentaire diffusé ce mardi 21 novembre dans la case Infrarouge sur France 2, juste après un film intitulé Jeunesses hitlériennes, l’endoctrinement d’une nation, le réalisateur Antoine Vitkine se penche sur le mystère du fanatisme d’une femme qui peut en venir à tuer ses propres enfants.
Un destin complexe, qui mène une jeune allemande de la haute société, prise dans le tourbillon des années d’après guerre, d’un mariage bourgeois à un divorce, puis à la rencontre avec un petit homme qui se rêvait un grand destin, Joseph Goebbels. Mais surtout avec celui auquel elle vouera toute son existence, Adolph Hitler.
Exhumant des images d’archives jamais exploitées, en se reposant sur les analyses d’historiens, de sociologues et de psychiatres (Fabrice d’Almeida, Gerald Bronner, Thobie Nathan), Antoine Vitkine décrypte, sans apporter d’explications définitives, le mécanisme d’une folie idéologique.
Auteur de nombreux documentaires d’Histoire contemporaine, sur Kadhafi, Bachar el-Assad ou la montée des populismes en Europe, il revient pour Marianne sur la figure de Magda Goebbels, et sur ce qu’elle nous apprend sur d’autres formes de radicalisation.

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