lundi 23 octobre 2017

La baudruche Tariq Ramadan, faux intello au QI d’huître créé de toutes pièces par les media pour nous enfumer.....


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Comme tous les pseudo-intellectuels mahométans, ce dangereux Frère Musulman si beau parleur n’est qu’un serpent venimeux qui tente de nous hypnotiser afin d’accomplir tranquillement son sale boulot de contribution à la conquête de notre pays et à sa colonisation, une tâche dans laquelle ces barbares sont passés maîtres à la suite de leur cochonnerie de faux prophète. Heureusement, le « charme du serpent » n’agit pas sur tout le monde ! louyehi ____________________________________________________
Lorsque l’on a des squelettes dans son placard, on devrait se taire.Mais les lèche-bottes veillent et risquent de nous imposer les élucubrations de Tariq Ramadan et des autres qui lui ressemblent si on ne les arrête pas alors qu’il est encore temps. Et c’est ce que nous essayons de faire sur RR.

Les intenses cogitations de Tariq Ramadan

Le 20 octobre 2017 par Robert Spencer
Maintenant que Tariq Ramadan a été accusé de viol, il est utile de rappeler la grandeur des cogitations de cet intellectuel musulman connu.  Hugh vient de publier quelques révélations instructives sur les études et les postes universitaires de Tariq Ramadan, et cet article que j’ai écrit en 2012, « Les intenses cogitations de Tarik Ramadan », montre que Tariq Ramadan doit tout spécialement faire un break avant d’obtenir ses chaires à l’université, parce que son niveau intellectuel n’est pas vraiment très éloigné du QI exigé pour rédiger des cartes de vœux Hallmark. 
Tariq Ramadan et ses semblables sont reconnus, applaudis et loués par des élites universitaires et médiatiques, parce que ces « penseurs » musulmans profèrent des mensonges que nos élites veulent nous faire avaler, et non parce que ces « érudits » musulmans se révèlent être dans les faits des chercheurs compétents.
Tariq Ramadan a-t-il, sur Henda Ayari [NDT : La personne ayant porté plainte contre TR pour viol], ponctué ses claques et ses menaces avec des gentillesses susurrées à son oreille telles que : « Près de toi ou sans toi. Pourquoi aimons-nous ? Pourquoi nous séparons-nous ? [NDT : Ref probable à la chanson de Simon Green (Bonobo)] Pourquoi, en effet ? « .
Les intenses cogitations de Tariq Ramadan.
Reza Aslan [NDT : Reza Aslan se réfère au djihad d’Al-Qaïda contre l’Occident comme « une guerre cosmique (guerre entre le bien et le mal)», distincte de la guerre sainte, dans laquelle les groupes religieux rivaux sont engagés dans une bataille terrestre pour des buts matériels], jeune apologiste niais de la république islamique d’Iran et de la charia, s’est récemment vanté d’être parmi les « personnages publics que la presse prend réellement au sérieux ». Mais comment cette « presse » choisit-elle ceux qu’elle « prend réellement au sérieux » ? [Cette presse] suit-elle une méthode de sélection rigoureuse en analysant la profondeur des écrits et des déclarations d’une personne, et passe-t-elle son œuvre au crible d’un examen critique objectif pour déterminer en quoi cette personne est utile au public ? La réponse à toutes ces questions est bien entendu non : de plus en plus, les personnages publics que les principaux média saluent comme étant des porte-paroles de la sagesse, se révèlent n’être que des individus qui relaient les principaux points du débat gauchiste, aussi dépourvus d’intérêt soient-ils.
Outre Aslan, qui s’est montré à plusieurs reprises incapable de défendre ses opinions sans recourir à des attaques ad hominem sans fondement, le plus connu des personnages publics créés par les média est Tariq Ramadan, le très réputé « Martin Luther version musulmane ». Tarik Ramadan a saturé son compte Twitter de maximes et de bons mots qui, pense-t-il, renforcent sa réputation de grand penseur, mais qui dans les faits, confirment qu’il n’est pas plus qu’un rédacteur de cartes de vœux Hallmark plutôt qu’un maître à penser internationalement reconnu. Voici un échantillon de sa prose (orthographe et grammaire comme dans les originaux [NDT : j’ai essayé de retranscrire le discours de Tarik Ramadan le plus fidèlement possible et j’ai gardé les fautes de ponctuation].
Nous devons apprendre que nos rencontres comme nos séparations sont des actes d’initiation: nous pouvons aimer c[e] qui est et,à la fin,ne connaître que la douleur et la souffrance
Près de toi ou sans toi. Pourquoi aimons-nous? Pourquoi nous séparons-nous? Pourquoi, en effet?
Juger c’est aimer. Suspendre son jugement est une meilleure façon d’aimer …et aimer, malgré le jugement,c’est vraiment aimer.
Écoutez sans juger,ou plutôt jugez qu’il n’y a rien sur quoi porter un jugement.Juger est humain,& juger c’est aimer
Un trait de caractère, un sourire, une expression, un sentiment, une blessure,  un silence ou une absence :t out parle à ceux qui savent écouter.
Il appartient à chacun d’entre nous de découvrir l’extraordinaire qui se cache au cœur des présences trop ordinaires de nos vies quotidiennes
Absence. Sens. La vie s’envole, les gens partent. Le cœur pleure, le cœur sourit. Oh mon Dieu, pour apprendre à remercier. Simplement pour remercier !
La vie est belle, la vie est triste. Cette vie n’est pas la vie. Vivre c’est aimer
Pour dire aux gens que nous aimons nous les aimons, et les aimons vraiment. Avec du courage dans le cœur, des larmes dans les yeux.
Aussi déroutantes que soient ces platitudes indigestes et ces élucubrations, les disciples de Ramadan les retweetent avec révérence comme si elles étaient des oracles venus du ciel, et personne ne dit mot sur le fait que le roi est nu. Et c’est ainsi que les grands média accueillent Ramadan : ces derniers ne rapportent de ses propos que ce qu’ils veulent entendre et non le véritable discours de TR.

Le véritable discours de Tariq Ramadan est en réalité particulièrement inquiétant.

Beaucoup de ses déclarations sont équivoques. Il ne récuse pas qu’un « musulman puisse être autorisé à vivre dans un pays non-islamique tant qu’ »il a la possibilité de protéger son identité et de pratiquer sa religion » – une recommandation qui est déjà devenue problématique en France et ailleurs. Quand il se réfère à la loi islamique qui condamne à mort les apostats, Ramadan affirme qu’elle ne s’applique pas à « celui qui abandonne sa foi pour des convictions d’ordre personnel sans pour autant avoir l’intention de trahir l’islam et les musulmans par la suite, de quelque manière que ce soit. ». Et il ajoute : « la bonne conduite à avoir est donc un minimum de considération pour un islam auquel on ne croit plus, et le respect pour les musulmans dévots [NDT : et c’est ainsi que Tariq Ramadan censure la liberté d’expression en rétablissant la loi sur le blasphème ! ] ».
Tariq Ramadan ne s’explique pas sur ce qu’il faut comprendre par « minimum de respect  » et, puisqu‘il ne s’oppose pas à la peine de mort pour ceux, qui suite à leur apostasie, osent « trahir l’islam et les musulmans », on peut légitimement se demander jusqu’à quel point sa vision auto-proclamée de l’islam est vraiment compatible avec la laïcité européenne et américaine.
Nous ne devons pas oublier que Ramadan est le petit-fils de Hassan al-Banna, fondateur de l’organisation des Frères musulmans. Ramadan affirme « être en accord sur certains points avec son grand-père et ne pas être d’accord sur d’autres [NDT : sic!].« . Cependant, il n’a jamais précisé quels étaient les points de désaccord qui l’ont amené à rejeter certains propos d’Al-Banna.
En réalité, il y a plusieurs années, Ramadan a contribué à la préface d’une nouvelle édition du recueil Risalat al-Ma’thurat d’Al-Banna, cet ouvrage rassemble des textes fondamentaux du coran et des hadiths. Ramadan considère ce recueil comme « la clé de voûte de l’enseignement dispensé aux membres de l’organisation des Frères musulmans ». Il a écrit, avec éloquence, à son grand-père, le louant pour « la qualité de sa foi et l’intensité de sa relation avec Dieu. Quiconque connaît [mon grand-père] ne peut que percevoir la foi qui l’anime et l’expérimenter. ». Il décrit les enseignements d’al-Banna comme « simples et lumineux ».
Tarik Ramadan, dans sa préface du recueil ou ailleurs, ne dit nulle part qu’il est en désaccord avec la moindre des thèses de al-Banna – et pourtant al-Banna était un suprémaciste islamique belliciste qui écrivait : « Dans la tradition [musulmane] il existe une prescription sans équivoque qui oblige les musulmans à combattre les Gens du Livre [c’est-à-dire les Juifs et les Chrétiens], et du fait qu’Allah double la récompense de ceux qui les combattent. Le djihad ne consiste pas uniquement à combattre les polythéistes, mais tous ceux qui refusent de se convertir à l’islam.« .
Tarik Ramadan a-t-il désapprouvé ces enseignements d’al-Banna ? Il ne l’a jamais fait, même si la plupart de ceux qui l’écoutent pensent le contraire. Bien que considéré comme un musulman réformateur, élude la question de l’extrémisme islamique en cultivant l’ambiguïté et en tweetant des poncifs.
Et ses lèche-bottes ne tarissent pas d’éloges sur sa sagesse, alors que les média principaux nous assurent constamment que c’est un homme qui vaut la peine d’être entendu.
Traduit de l’anglais par Lavéritétriomphera.
(Source : Résistance Républicaine)

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