Le commandant des forces armées iraniennes juge qu'une attaque est "peu probable"
Les ennemis de l’Iran "paieront un prix lourd" s'ils décidaient d’attaquer le pays, rapporte samedi l’agence de presse Tasnim citant le chef d’état-major iranien le général Mohammad Baqeri.
Lors de la réunion que le général a tenue avec des responsables de l’armée de l’air, ce dernier a précisé que si une guerre venait à éclater, elle ne se limiterait pas aux frontières de la République islamique.
"Si nos ennemis lançaient une invasion militaire, ils en perdraient le contrôle", a-t-il déclaré.
Selon le rapport iranien, le commandant des forces armées a également déclaré que les ennemis de l’Iran ont déjà conclu qu'une action militaire contre son pays serait coûteuse et qu’aucune percée terrestre ne serait possible face à nos "combattants aguerris".
Inquiet de la situation et du développement d’un front iranien en Syrie, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a rencontré la semaine dernière le président russe Vladimir Poutine à Sotchi, en Russie, lui affirmant que la présence de l'Iran en Syrie et au Liban constituait une menace pour Israël, le Moyen-Orient et le monde entier.
"Là où l’Etat islamique disparaît l’Iran s’implante" a précisé Netanyahou.
Par ailleurs, le chef d’Etat hébreu a souligné le fait que l’Iran construisait des usines de missiles dans plusieurs régions en Syrie et au Liban, menaçant directement Israël.
Suite à ces accusations, le Premier ministre libanais Saad al-Hariri a critiqué Israël déclarant que ses autorités "savent très bien qu'il n'y a pas d'usine de missiles au Liban" et qu’il s’agissait d’une "campagne mensongère".
Depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, Israël suit avec la plus grande attention l'évolution de la situation chez son voisin, veillant à ne pas être aspiré dans le conflit tout en frappant ponctuellement des convois d'armes à destination du groupe terroriste libanais Hezbollah combattant aux côtés de l'Iran, ou des positions des forces régulières syriennes....

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