Au huitième jour (suivant les sept jours d’inauguration) Aaron ainsi que ses fils commencent leur office de Cohanim, de prêtres. Apres que les différentes offrandes ont été présentées, un feu sort de devant l’Eternel et les consume sur l’Autel.
Les deux premiers fils d’Aaron, Nadav et Avihou offrent un feu étranger que D.ieu ne leur avait pas commandé. Ils meurent . Pourtant, Aaron demeure silencieux.
D.ieu enseigne lesquels, d’entre les êtres vivants, sont permis à la consommation (cachers).
Pour les animaux terrestres sont autorisés ceux qui sont à la foisruminants et ont le sabot fendu . Des poissons, on ne peut manger que ceux qui possèdent écailles et nageoires. Une liste d’oiseaux non cachers est donnée.
La paracha contient enfin certaines lois relatives à la pureté rituelle : « car Je suis l’Eternel votre D.ieu et vous vous sanctifierez et vous serez saints ».
La paracha de cette semaine décrit les caractéristiques des quadrupèdes, poissons et oiseaux cashers et interdits. Na’hmanide dans son commentaire observe que les oiseaux interdits sont des prédateurs.
Parmi ces oiseaux prohibés se trouve la ‘hassida, traduite par « cigogne ». Le sens littéral du nom ‘hassida est « gentille », un nom approprié, dit Rachi, car cet oiseau est serviable avec ses congénères et partage sa nourriture avec eux.
Mais, si cet oiseau est gentil et sympathique, d’après Na’hmanide sa place aurait dû être parmi les oiseaux cashers et non parmi les oiseaux interdits.
Il ressort de cela une morale intéressante. La ‘hassida est utile à ses congénères, mais elle est parfaitement indifférente au sort des oiseaux des autres espèces. La bienveillance envers les siens n’est pas suffisante.
Si nous distinguons entre un ami dans le besoin et un étranger dans les mêmes circonstances, entre ceux de notre espèce et les autres, nous ne sommes pas « gentils ». La bonté doit être universelle. Tout celui qui a besoin d’aide mérite d’être aidé.

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