Malaisya Airlines : à bord, 20 ingénieurs d’armement électronique de camouflage pour l’aviation travaillant chez « Freescale » !
Selon plusieurs experts israéliens la piste iranienne est, probablement, la bonne, même si elle embarrasserait plus d’un, qui préfère, alors, se livrer au déni politique...
Selon plusieurs experts israéliens la piste iranienne est, probablement, la bonne, même si elle embarrasserait plus d’un, qui préfère, alors, se livrer au déni politique...
Il y avait donc vingt employés du groupe Freescale à bord du Boeing 777 de la Malaysia Airlines. Ils étaient en route pour une réunion d’affaire en Chine. Nous détaillons plus bas l’ampleur de leurs activités liées à la défense électronique et au brouillage . Ces procédés semblent bien avoir été employés, dans le cas de l’avion de Malaysia Airlines, afin d’échapper aux radars civils et militaires.
Dernière minute :Boeing disparu : une nouvelle chronologie des événements
Le premier grand virage vers l’ouest pris par le Boeing n’aurait pas été effectué avec les commandes manuelles, mais suite à la reprogrammation de l’ordinateur de bord .
Les enquêteurs malaisiens et américains revisitent, depuis hier soir -17/03, la chronologie des dernières heures de vol du Boeing 777 de la Malaysia Airlines qui a disparu depuis plus de dix jours.
Faute de progrès au sol, où l’étendue des territoires à inspecter complique grandement les recherches, les autorités se concentrent sur les motivations des personnes qui ont pris, après son décollage de Kuala Lumpur, le contrôle de l’appareil et l’ont orienté dans une direction opposée à celle qu’il devait emprunter pour se rendre à Pékin.
Hier après midi, les enquêtes des autorités malaisiennes semblaient encore se concentrer sur le co-pilote de l’engin, Fariq Abdul Hamid. Elles estimaient alors qu’il avait été probablement au courantou même partie prenante de la désactivation des systèmes de communication de l’avion (ACARS) lorsqu’il avait échangé une ultime fois quelques mots, à 1h19 du matin, avec les contrôleurs aériens. « Eh bien, bonne nuit ! » , avait alors prononcé l’homme âgé de 27 ans.
Mais hier soir, Kuala Lumpur a indiqué que ses équipes travaillaient désormais sur une séquence différente et qu’elles étaient convaincues que ce dernier message avait été prononcé non pas après mais avant l’arrêt des différentes appareils de communication de l’avion. Le co-pilote aurait pu dès lors être victime et non acteur du détournement suspecté par tous les enquêteurs. Même si ceux ci restent convaincus que l’appareil a été pris en charge après 1h30 du matin par des personnes disposant de capacités de pilotage ou de très bonnes connaissances aéronautiques.
Le New York Times affirme d’ailleurs, ce matin, que le premier grand virage vers l’ouest pris par le Boeing dans la nuit n’avait pas été effectué avec les commandes manuelles, mais suite à la reprogrammation de l’ordinateur de bord, où sont entrées les données de vol et les coordonnées géographiques d’une destination.
S’il n’abandonne donc pas la piste d’un acte criminel perpétré par le pilote ou le co-pilote, le gouvernement malaisien s’intéresse aux 239 personnes à bord. Il a ainsi demandé à toutes les nations ayant recensé des ressortissants dans l’avion disparu de vérifier les éventuelles motivations terroristes des différents passagers. Ce matin, l’ambassadeur de Chine en Malaisie a indiqué que son gouvernement excluait la participation de l’un des 154 passagers chinois à une action terroriste.
lesechos.fr/entreprises-secteurs/air-defense-20140318-[s=461370_n=3_c=301_]-1814314@2]
Isaac Yeffet, qui a occupé le poste de chef de la sécurité globale des aéroports israéliens, dans les années 1980 et travaille actuellement comme consultant pour la sécurité aéronautique, dans leNew Jersey, déclare que les enquêteurs avaient raison de s’interroger sur les deux faux passeports de deux passagers iraniens, sur le vol disparu et qu’ils ont perdu un temps précieux en explorant d’autres pistes.
"Ce qui est arrivé à cet avion, personne ne le sait. Ma conjecture est fondée sur ces passeports volés et je crois que l’ Iran est impliqué ", dit-il. "Ils ont détourné l’avion et l’ont fait atterrir dans un endroit où personne ne peut le voir ni le trouver"... Au Bengladesh, près de l’Afghanistan, ou ailleurs...
Il apparaît, en outre, que l’avion a volé anormalement bas pour "passer sous les radars" et ne pas se faire repérer.
On ne peut, évidemment, écarter la piste de séparatistes chinois Ouïghours, de la province duXinjiang, dans le Nord-Ouest de la Chine ou de l’Organisation de Libération de l’Est du Turkestan -ETLO. Auraient-ils pu se dissimuler dans l’avion bien avant l’embarquement et, en ce cas, cacher des armes, voire du matériel électronique ?
Mais le survol dans une autre direction (vers les îles Adaman) ne semble pas plaider pour un attentat-kamikaze consistant à faire plonger l’avion dans l’Océan.
L’autre question, auxquelles les enquêteurs tentent de répondre, consiste à savoir si l’un ou l’autre des pilote et/ou copilote a pu être complice des pirates aériens et, en ce cas, ouvrir l’accès sécurisé au cockpit ?
Source : Ex-El Al expert : Iran likely involved in MH 370 | The Times of Israel
C’est aussi l’avis de Ronen Bergman , spécialiste de la guerre secrète entre l’Iran et Israël, dans l’Avion malaisien, l’Iran et le Jihad Global.
Selon lui, il serait, certes, surprenant s’il s’avérait que l’Iran est directement impliqué dans une attaque terroriste massive, particulièrement, en ce moment, avec le profil bas exposé à Genève, dans les négociations sur le nucléaire. Pourtant, comme dans les attentats du 11 Septembre 2001 , les Iraniens coopèrent bien, effectivement, avec les groupes islamiques radicaux, dans une relation d’amour-haine.
Les Etats-Unis, la Russie et la Chine ont mis à contribution leurs satellites, en quête du Boeing 777 malaisien, disparu sans laisser de traces, depuis 9 jours, avec 239 personnes à bord. Desdrones américains ont aussi été détournés de la guerre en Afghanistan, pour cette chasse, qui seconcentre de plus en plus vers les zones des anciennes républiques soviétiques d’Asie Centrale.
Beaucoup de régions des nations de la Route de la Soie, au Kirghizstan, Kazakhstan, Turkménistan, Tadjikistan et en Ouzbékistan sont de vastes zones désertiques. Elles ont toutes laissé à l’abandon des bases aériennes et militaires en déréliction, à la chute de l’Empire soviétique.
Ce sont lessatellites militaires qui ont les meilleures chances de repérer le MH 370 dans cette sorte de pays.
Une autre possibilité évoquée, relèverait d’une cyberattaque soudaine contre les systèmes de l’appareil. Ces méthodes sont, de nos jours, suffisamment avancées pour prendre le contrôle, faire naviguer et détourner un avion long de 75 m, d’une amplitude d’ailes de 61 m, comme le boeing 777, l’amener à terre presque intact dans une localisation préétablie.
Le drone RQ-170 Sentinel U.S, exhibé par l’Iran, après sa capture électronique.
L’Iran, apparemment avec l’assistance chinoise, avait réussi à faire atterrir le RQ-170 Sentinel, le drone américain le plus secret, grâce à cette méthode. L’armée israélienne avait, par la suite, fait atterrir et récupéré un drone iranien lancé depuis le Liban, par une équipe de cyberguerre des Gardiens de la Révolution, en octobre 2012.
Peu disposé à exposer ses capacités de cyberguerre avancées, Israël avait diffusé un scénario d’après lequel ce drone iranien aurait été abattu par ses avions de combat.
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C’est le PDG du groupe, Greg Loewe, qui a annoncé la présence de ces 20 ingénieurs, dans un communiqué précisant que douze d’entre eux étaient de nationalité malaisienne, huit de nationalité chinoise.
Freescale Semiconductor est une firme basée à Austin. Elle dispose d’une équipe de spécialistes dédiée à l’appui aux forces de défense.
Les produits commerciaux de Freescale couvrent divers secteurs :
OK…
Personne n’en parle dans les media mainstream. Est-on là au cœur des raisons de cette disparition ? il paraît évident que ce ne sont pas des laveurs de vitres qui faisaient ce voyage mais des ingénieurs de haut niveau.
Alors ?
Les chroniques de Rorschach approfondissent ainsi le sujet :
« Concernant le mystère du vol MH370, deux informations importantes n’ont pas été diffusées.
1)- A l’aide de l’armement électronique d’aujourd’hui, un avion peut sembler disparaître.
2) Les vingt passagers de Freesacle sont liés à des contractants US de la Défense dans le domaine de l’armement électronique high tech.
Les capacités de la guerre électronique comprennent des armes qui permettent de cacher des avions. Cet armement électronique est non seulement disponible, il est d’ores et déjà en cours de déploiement. A-t-il été utilisé pour masquer ou camoufler l’avion disparu ? »
Mais voyons ce que sont ces nouvelles techniques : « De nouvelles armes électroniques permettent le brouillage, l’aveuglement, l’assourdissement et plus encore, de sorte qu’un avion pourrait disparaître des radars de détection tandis que les systèmes de sécurité ne seraient pas activés. Au niveau du radar les stratégies de contre-mesures électroniques basiques utilisées dans la guerre électronique sont :
1 ) les interférences radar
2 ) la modification des cibles
3 ) la modification des propriétés électriques de l’air .
Par exemple, un rapport d’évaluation du renseignement américain a conclu qu’une attaque israélienne contre l’Iran irait bien au-delà des frappes aériennes avec des avions de combat et verrait probablement le déploiement d’armes électroniques contre le réseau électrique, l’Internet, les réseaux de téléphonie mobile ainsi que les fréquences d’urgence utilisées par les premiers secours en Iran.
Autre exemple, Israël a développé une arme capable d’imiter un signal de maintenance qui commande au réseau des portables de » se mettre en veille » stoppant ainsi efficacement les transmissions.
En 2007, l’armée syrienne a obtenu un avant-goût de cette guerre quand les radars de défense aérienne du pays ont étés leurrés par les forces Israéliennes. Dans un premier temps, elles ont fait en sorte qu’ils ne montrent aucun avion dans le ciel, puis l’instant d’après, elles ont fait en sorte que les radars montrent des centaines d’avions.
L’année dernière, il a été annoncé que la nouvelle technologie de la furtivité des avions les rend invisible non seulement au radar mais également à l’œil humain à la manière d’une cape d’invisibilité. »
A-t-on à faire à un détournement fait pour éliminer ou capturer ces cerveaux ?
Ce matin un nouvel élement, révélé par le Nouvel Obs, rend cette thèse possible :
Deux sources proches de l’enquête ont indiqué à Reuters que des données radar suggèrent que le vol MH370, qui a disparu samedi sans laisser de traces, a été délibérément orienté vers les îles Andaman,.
Un avion non identifié qui pourrait être le Boeing 777 en question suivait un cap défini par des « waypoints », ce qui suppose que quelqu’un ayant des compétences en matière de pilotage se trouvait aux commandes lorsqu’il a été repéré pour la dernière fois par des radars militaires au large de la côte nord-ouest de la Malaisie, dit-on de mêmes sources.
Tout ceci n’est-il pas su depuis longtemps par les différents gouvernements. ? Pourquoi perdre du temps à chercher des débris qui n’existent pas ? Y a-t-il des négociations secrètes ?
A-t-on sacrifié 219 passagers pour éliminer 20 savants ? Ou a-t-on enlevé 20 cerveaux pour utiliser leurs connaissances ?
Que sont devenus les autres passagers ?
Un simple épisode de la grande guerre technologique ?
Qui est à la manœuvre ?
Est-ce une manière, après l’attentat de la gare de Kunming qui avait fait 30 morts et 133 blessés, de dire à la Chine de se tenir à l’écart du conflit US-Russie ? Sous-entendu : « On a les possibilités de vous empoisonner la vie à peu de frais… »
Interrogeons-nous puisqu’on a demandé aux internautes de chercher des débris sur la mer.
Mais pas que sur la mer…Sur le grand flot d’internet, bien des indices aussi posent question.
Par Ariane Walter L’EDITO |
Sources : tunisiadaily.com

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