samedi 11 février 2017

11 fausses allégations concernant Israël......


Alan Baker   Le CAPE de Jérusalem
Suite à la première étude publiée le 31 août 2016, nous publions onze autres fausses allégations largement répandues et universellement diffusées concernant Israël.
  1. « Israël commet un génocide, assassine et mène un nettoyage ethnique contre le peuple palestinien » – FAUX !
Cette allégation dangereuse, cynique et répugnante est devenue l’un des grands mensonges de l’Histoire contemporaine. Elle est diffusée sans scrupule dans les campus des universités et au sein des commissions internationales et ONG des droits de l’Homme.
Ses partisans sont des individus et des organisations qui prétendent défendre les droits constitutionnels et humains mais, en fait, se livrent à des acrobaties juridiques malhonnêtes et à une déformation des faits. Avec malice et hypocrisie, ils interprètent à leur manière les principes juridiques, les déclarations, et les conventions dans le seul but de calomnier Israël et de remettre en cause sa légitimité et le fondement même de son existence. Ils manipulent cyniquement les faits historiques en accusant Israël de commettre des actes génocidaires envers la société arabe par vengeance. Rappelons que le terme « génocide » a été inventé en 1944 par le juriste juif Raphael Lemkin, dont toute la famille a été exterminée par les nazis en Pologne pour la seule raison qu’elle était juive.
Contrairement à ces fausses et abjectes accusations :
Israël n’a jamais préconisé, mis au point un plan, une conception ou à une campagne qui a pour but de saper ou de détruire le peuple palestinien, ou d’agir par vengeance ou désespoir. Israël, le peuple juif, et le mouvement sioniste n’ont jamais mis en œuvre une action militaire, une campagne politique, religieuse, économique ou culturelle, visant à détruire le groupe national, ethnique, racial et toute structure religieuse du peuple palestinien. Israël n’a jamais cherché à porter atteinte aux fondements essentiels de la vie du peuple palestinien, ou même à remettre en question son droit d’exister en tant que peuple. Israël ne s’est jamais livré à un assassinat de masse.
Israël n’a jamais exercé de nettoyage ethnique, car il est pour les codes moraux, religieux et éthiques du peuple juif. Dans sa Déclaration d’indépendance du 14 mai 1948, Israël s’engage à garantir « la liberté, la justice et la paix prévues par les prophètes d’Israël. Ainsi que l’égalité complète des droits sociaux et politiques à tous ses habitants sans distinction de religion, de race ou de sexe. »
Israël est engagé à garantir la liberté de religion, de conscience, de la langue, de l’éducation et de la culture. Il s’engage à être fidèle aux principes de la Charte des Nations Unies.
En dépit de l’offre de paix, de bon voisinage, de coopération et d’aide mutuelle, dans un effort commun pour la promotion du bien-être de l’ensemble du Moyen-Orient, les Etats arabes ont lancé contre l’Etat Juif une guerre totale, l’objectif déclaré était de tuer dans l’œuf le nouvel Etat qui venait de naître. Ce n’est pas Israël qui a déclenché ce conflit. Israël se trouvait dans l’obligation de se défendre pour assurer sa propre existence, son intégrité et sa population. Les dérapages et les déplacements de personnes durant le conflit armé, aussi regrettables qu’ils fussent, ne faisaient pas partie d’une conception ou d’une intention de détruire le peuple palestinien, mais des conséquences de la guerre.
De même, la guerre des 6 Jours de 1967 a été le résultat spécifique des tentatives arabes d’étrangler Israël militairement et économiquement. La conquête des zones de Cisjordanie et de Gaza n’a pas été motivée par une volonté de détruire ou transférer les résidents palestiniens ou de nuire à leurs droits en tant que peuple.
Les tentatives visant à justifier une revendication de génocide en accusant Israël d’« attaques militaires répétées » dans la bande de Gaza, sont complètement absurdes. Elles ignorent délibérément les milliers de roquettes, les tunnels d’attaques et d’autres formes de terreur en provenance de Gaza et dirigés contre la population civile israélienne par le Hamas, une organisation terroriste reconnue internationalement.
Ce ne sont pas les Israéliens mais bien le Hamas qui a tué des enfants palestiniens creusant des tunnels. C’est bien le Hamas qui a exécuté des résidents palestiniens pour des « crimes de moralité » et pour « collaboration avec Israël ». De toute évidence, tout homme sérieux et de bonne foi et toute organisation respectant vraiment les droits de l’Homme sont conscients qu’Israël agit en légitime défense et non par vengeance ou comme un acte de génocide visant à détruire un peuple.
Dans le même contexte soulignons et rappelons que :
Ce n’est pas Israël qui a massacré 15.000 palestiniens vivant dans les camps de réfugiés en Jordanie durant le fameux « Septembre noir ». Cette guerre civile fut déclenchée entre la Jordanie et l’OLP en 1970. Ce n’est pas non plus Israël qui a expulsé en 1991 400.000 Palestiniens du Koweït en représailles du soutien de l’OLP à l’invasion du Koweït par Saddam Hussein en 1990. Ce n’est pas Israël qui a provoqué le déplacement de 390.000 réfugiés palestiniens de Syrie depuis le déclenchement du conflit en 2011.
Ce n’est pas Israël qui a assiégé le camp palestinien de réfugiés de Yarmouk, près de Damas en 2013-2014. 18.000 hommes femmes et enfants furent assiégés sans nourriture, ni eau ni médicaments.
Du point de vue démographique régional, notons que depuis 1967, depuis qu’Israël a administré les zones de la Judée-Samarie et de la bande de Gaza, la population arabe palestinienne est plus nombreuse, passant de 954.898 à 4.654.421. Cela indique une augmentation de 387% de la population locale. Dans ce contexte, l’espérance de vie des Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza a grimpé de 68,5 ans en 1990 à 72,9 ans en 2014. On peut donc se demander comment ces statistiques peuvent servir de fondement logique ou être considérées comme compatibles avec l’allégation manifestement fausse, erronée et manipulatrice d’un soi-disant génocide présumé du peuple palestinien.

  1. « Les Juifs ne sont pas un peuple et ne peuvent pas avoir de droits au Moyen-Orient » – FAUX !
Cette  affirmation bizarre semble être prise dans le déni total de l’Histoire de la civilisation, depuis l’époque biblique jusqu’à nos jours. L’existence même des Juifs comme peuple autochtone, ainsi que ses racines, dans sa propre patrie historique en « Terre sainte », ou à travers les différentes diasporas et exils sont inscrites dans les Écritures bibliques, dans la Bible hébraïque, l’Évangile chrétien et le Coran musulman. Ils ont été au fil des siècles sauvegardés par des preuves archéologiques disponibles et dûment documentées, et exposées dans de nombreux musées à travers le monde.
Le judaïsme, la langue hébraïque, et le peuple juif ont vu naissance il y a plus de 3000 ans en « Terre sainte ». Le christianisme est né du judaïsme, et l’existence chrétienne fut partie intégrante de la communauté juive locale. La présence des deux Temples juifs à Jérusalem, et leur destruction (en 587 avant notre ère et en l’an 70), ont été reconnues par les Grecs, les Perses et les Romains, ainsi par les chrétiens, les voyageurs et les historiens, et elle figure dans les références coraniques.
Le droit de rétablir un foyer national pour le peuple juif a été reconnu dans la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917. Une reconnaissance juridique internationale a été octroyée dans la Déclaration de San Remo en 1920 par le Conseil suprême des puissances alliées. Cette Déclaration a ensuite été réaffirmée par la Société des Nations en 1922 dans le cadre du mandat britannique de la Palestine. Dans les premiers paragraphes qui confirment cette reconnaissance, nous pouvons lire : « le lien historique du peuple juif en Palestine est l’un des motifs pour reconstituer leur foyer national dans ce pays “. En plus de leurs droits historiques et juridiques, les Juifs, comme l’un des peuples les plus anciens et encore existant, ont des droits autochtones qui sont reconnus par la communauté internationale.

  1. « La création d’Israël fut une catastrophe pour les Palestiniens » – FAUX !
La perception de la création de l’Etat d’Israël comme « catastrophe » (Nakba) reflète une constante dans la narrative palestinienne. En fait, il rejette la création d’un État national pour le peuple juif dans aucune partie de la Palestine mandataire.
Ce narratif extrême prouve une lutte sans compromis contre Israël. Il sert comme objectif national commun des Palestiniens, et il se trouve au cœur du conflit. Cependant, soulignons que la création de l’Etat d’Israël a néanmoins été effectuée suite à une recommandation de la communauté internationale dans la résolution du partage adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU le 29 novembre 1947. Elle prônait la création de deux Etats indépendants dans la Palestine mandataire – un juif et un arabe. Cela reflète l’acceptation par la communauté internationale des droits fondamentaux des populations juives et arabes de pouvoir se gouverner dans leurs propres entités souveraines et indépendantes. L’Etat d’Israël n’a pas été établi à la place, ni comme une entité alternative à un Etat palestinien. Il n’a pas été établi dans le déni de l’existence des habitants arabes de la Palestine mandataire. Il était destiné à coexister avec un Etat arabe dans le cadre de la Palestine mandataire.
Plutôt que d’accepter ce plan et ainsi renoncer à leur objectif maximaliste de créer un Etat arabe sur tout le territoire de la Palestine mandataire, les Arabes de Palestine, en collaboration avec les Etats arabes membres de la Ligue arabe, le Mufti de Jérusalem et les Frères musulmans, ont rejeté le plan de partage et ont déclenché la guerre contre l’Etat juif. Cela en dépit de certains éléments au sein de la communauté arabe palestinienne qui étaient prêts à vivre en paix avec les Juifs.
Malgré le fait que le plan de partage n’a pas réalisé pleinement les espoirs de la population juive de la Palestine mandataire, celle-ci a néanmoins choisi de l’accepter dans l’espoir qu’il servira de base pour la coexistence pacifique entre les communautés arabes et juives dans la Palestine mandataire.
Il est largement reconnu que le refus par la communauté arabe et les pays arabes voisins d’accepter le plan de partage, et leur incapacité à éliminer par la force l’Etat juif, furent le résultat de courte vue, d’une malheureuse erreur de jugement, et d’un manque de leadership clair et rationnel au sein des communautés arabes.
La création et l’acceptation ultérieure d’Israël par la communauté internationale ont été considérées par les Arabes comme un coup désastreux et une erreur grave. C’est pourquoi ils utilisent le terme « catastrophe » (Nakba) pour symboliser la question des réfugiés palestiniens. Le jour de la Nakba est devenu une journée de deuil, de violentes manifestations et d’incitation à la haine dans la tentative de saper la légitimité d’Israël.
Il est également révélateur que les Arabes de 1948 rejettent toujours le droit à l’existence de l’Etat d’Israël. Il demeure un objectif central dans leur narratif.
Grâce à un lavage de cerveau et une incitation internationale haineuse et bien orchestrée, la direction palestinienne cherche à poursuivre ce faux et fictif narratif.

Cette tentative de saper la légitimité même d’Israël en tant qu’Etat juif est particulièrement évidente dans les appels récents des dirigeants palestiniens pour la révocation de la Déclaration Balfour de 1917, et leur manipulation au sein des organisations internationales.
Ceux qui souscrivent à ce faux récit, plutôt que de s’appuyer sur des véritables faits historiques, sont en fait manipulés pour devenir partie prenante à cette supercherie.

  1. « Israël empêche l’approvisionnement en eau de la population palestinienne » – FAUX !

Cette fausse allégation qu’Israël mène une guerre de l’eau afin d’assoiffer la population palestinienne et de l’empêcher de mener une vie digne comme une forme de punition collective a été volontairement prise et amplifiée par les médias internationaux. De fausses allégations supplémentaires évoquaient des milliers de Palestiniens sans accès à l’eau potable durant le mois sacré musulman du Ramadan qui tombe parfois en été, au moment où les températures peuvent dépasser 35 °C. Bien entendu, il s’agit d’une grossière accusation qui n’a aucun fondement. Au contraire, afin de répondre aux besoins durant le mois sacré du Ramadan, l’approvisionnement en eau a été augmenté au cours de la nuit.
Ces accusations concernant l’eau ont récemment été reprises dans un rapport publié par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) affirmant : « Les Palestiniens sont interdits de maintenir ou de creuser des puits d’eau, alors qu’Israël utilise beaucoup plus d’eau que le niveau prévu par les Accords d’Oslo de 1993. Les Palestiniens n’ont donc pas d’autre choix que d’importer de l’eau d’Israël pour couvrir 50 % de leur consommation. ”
La réalité est bien contraire. Depuis les Accords d’Oslo, Israël a augmenté l’approvisionnement en eau de la population palestinienne de plus de 20 %. Dans la pratique, au cours des 15 dernières années, l’approvisionnement en eau a augmenté d’environ 50 %, dont une grande partie a été dirigée vers la consommation domestique.
Les statistiques mondiales pour la consommation d’eau indiquent une diminution générale de la consommation par habitant, en raison de la croissance démographique et la détérioration des ressources en eau. Toutefois, en ce qui concerne l’eau palestinienne, soulignons qu’en 1967, seulement 10 % des ménages palestiniens étaient connectés aux infrastructure d’eau, tandis qu’aujourd’hui, ce chiffre est passé à 95 %. En fait, l’accès des Palestiniens à l’eau courante est bien meilleur que pour les résidents d’Amman et de Damas.
La consommation d’eau par habitant palestinien est bien supérieure à la consommation minimale estimée par l’Organisation mondiale de la santé. Cette quantité est bien au-dessus des 50 litres par jour par habitant.
Contrevenant à ses engagements dans les accords d’Oslo, et en ignorant les dangers qui en résultent sur la détérioration et la salinisation de la qualité des eaux, les Palestiniens utilisent illégalement l’eau par forage et l’exploitation des puits privés non autorisés. En outre, le vol d’eau se produit par des villages palestiniens afin d’irriguer les champs.
En raison d’une mauvaise gestion et d’un entretien défectueux, les Palestiniens n’ont pas réussi à augmenter de façon indépendante leur approvisionnement en eau.
Plus encore, il n’existe aucun contrôle des compteurs, ainsi la plupart des Palestiniens ne paient pas pour leur consommation d’eau et il n’existe aucune instance pour conserver l’eau.


  1. « Israël bafoue ses obligations dans les accords d’Oslo » – FAUX !

Israël considère les Accords d’Oslo comme un élément majeur dans le maintien des relations pacifiques avec les Palestiniens. À cette fin, Israël a mis en œuvre ses obligations en vertu des accords. Il l’a fait de bonne foi, indépendamment de la poursuite du dénigrement et de la malveillance de la direction palestinienne :
Israël a redéployé ses forces dans les zones A et B tel qu’indiqué dans l’annexe de la sécurité de l’accord intérimaire. Il a transféré des pouvoirs et des responsabilités dans plus de 40 domaines de l’administration civile à l’Autorité palestinienne, comme indiqué dans l’annexe des affaires civiles de l’accord intérimaire.
En dépit des menaces en cours par la direction palestinienne de suspendre la coopération et la coordination en matière de sécurité, Israël a toujours maintenu une coopération étroite en matière sécuritaire avec les services de l’Autorité palestinienne, y compris la fourniture d’armes pour le maintien de l’ordre par la police palestinienne.
Israël a transféré régulièrement des fonds, des taxes et des droits à l’importation à l’Autorité palestinienne dans le cadre de ses obligations en vertu de l’annexe sur les relations économiques. Ces fonds ont été transférés malgré les énormes dettes et les notes impayées pour la fourniture par Israël de l’électricité et les soins médicaux dans les hôpitaux israéliens.
Alors qu’Israël a tenté de maintenir et d’entretenir des relations quotidiennes professionnelles avec les diverses autorités administratives palestiniennes, la direction palestinienne a refusé de permettre cette coopération et a entravé de telles relations en cours.
Malheureusement, les Palestiniens refusent de mettre en œuvre l’annexe sur les programmes de coopération israélo-palestiniens, y compris le programme « People-to-People » initié par la Norvège dans le but de renforcer le dialogue et les relations mutuelles entre les deux peuples.
La liste des violations palestiniennes est bien longue et elle comprend entre autres :
Un soutien actif, un encouragement et un financement au terrorisme et à la violence contre Israël et sa population. Le maintien d’une infrastructure terroriste en dépit des obligations de la démanteler.
L’acquisition, la fabrication et la fourniture d’armes illégales dans le but de mener des actions terroristes.
Un endoctrinement de haine et d’incitation à la violence et à la terreur, au sein même de la direction palestinienne et la gouvernance. Cet endoctrinement est véhiculé systématiquement par les médias et les services de l’éducation palestinienne depuis les écoles primaires et les jardins d’enfants.
Les tentatives visant à modifier unilatéralement le statut de la Cisjordanie et de la bande de Gaza en dehors du processus de négociation, par des initiatives unilatérales au sein de l’Organisation des Nations Unies et ses institutions spécialisées.
La fausse représentation de l’Autorité palestinienne comme Etat. L’adhésion à des conventions internationales et la conduite des relations extérieures est en violation flagrante des accords.
L’organisation, l’encouragement et le soutien des boycotts et des sanctions économiques et culturelles contre Israël.
Israël a constamment exprimé sa volonté de reprendre et d’achever les négociations en conformité avec les Accords d’Oslo, sans aucune condition préalable, et notamment sur les questions de base convenues par les deux parties sur le statut permanent. Elles comprennent les frontières, Jérusalem, les implantations, les réfugiés, les arrangements de sécurité, les relations et la coopération avec d’autres pays voisins et d’autres questions d’intérêt commun.
Malheureusement, la direction palestinienne a imposé des conditions préalables à toute reprise des négociations. Ces conditions préalables, évitent toute possibilité de mener des négociations sérieuses et de bonne foi.

  1. « Israël refuse le “droit au retour” à des millions de réfugiés palestiniens » – FAUX !
Il n’existe pas de “droit de retour” pour les réfugiés au sein du Droit international, aucun traité international ou résolution contraignante impose une telle obligation à Israël.
De même, aucun des accords et documents signés entre Israël et l’Egypte, les Palestiniens et la Jordanie n’accorde aux réfugiés un droit de retour.
La seule référence non contraignante au « retour » des réfugiés palestiniens figure dans l’article 11 de la résolution de l’Assemblée générale de l’ONU 194 (III) du 11 Décembre 1948. L’ONU recommande que les réfugiés « qui souhaitent retourner dans leurs foyers et vivre au paix avec leurs voisins devraient être autorisés à le faire à une date possible, et une indemnisation devrait être versée pour les propriétés de ceux qui choisissent de ne pas y revenir.»
Cette résolution, qui a été rejetée par les Etats arabes n’établit aucun droit ni aucune obligation.

Résolution du Conseil de sécurité 237 du 4 Juin 1967 sur « le retour des habitants qui ont fui les zones depuis le déclenchement des hostilités », ne le considère pas comme un « droit » de retour et, comme la plupart des résolutions du Conseil de sécurité, il est de la nature de recommandation.
Tout au long du processus de paix, Israël a reconnu la nécessité de résoudre la question des réfugiés par la voie de négociation. Dans ce contexte :
Israël a accepté la résolution 242 (1967) du Conseil de sécurité de l’ONU, qui « a affirmé la nécessité de parvenir à un règlement juste du problème des réfugiés »,
Dans l’accord de Camp David de 1978, Israël et l’Egypte ont convenu d’établir « des procédures pour établir une juste résolution concernant le problème des réfugiés». Ils ont également mis en place un « comité permanent» des représentants de l’Égypte, Israël, la Jordanie et des Palestiniens pour pouvoir se mettre d’accord sur les modalités d’admission des personnes déplacées en 1967 de Cisjordanie et de la bande de Gaza.
Israël a participé activement au groupe de travail sur les réfugiés établis par la Conférence de paix de Madrid en 1991 et dirigé par le Canada.
Israël et les Palestiniens ont convenu dans la Déclaration de principes de 1993 (Oslo I) que les modalités d’admission des personnes déplacées devraient être décidées par un « comité permanent », et que la question des réfugiés devrait être l’un des principaux enjeux des négociations sur le statut permanent.
Des dispositions similaires ont été adoptées en 1995 sur la Cisjordanie et la bande de Gaza.
La Jordanie et Israël ont convenu, dans le traité de paix signé en 1994, de résoudre le problème des réfugiés tant dans le cadre du groupe de travail multilatéral mis en place après la Conférence de Madrid de 1991, en liaison avec les négociations sur le statut permanent. Le traité se réfère également à l’ONU et à d’autres programmes économiques internationaux relatifs aux réfugiés et aux personnes déplacées.
Dans le même contexte, Israël a toujours soutenu que la question des réfugiés juifs et des personnes déplacées en provenance de pays arabes constitue une composante inhérente à toute négociation sur les réfugiés.

 7« BDS est un mouvement progressif, non-violent dans la meilleure tradition de l’activisme pacifique » – FAUX !

L’objectif déclaré publiquement par la campagne BDS est de délégitimer et d’isoler Israël sur l’arène internationale. Sa tactique consiste à dépeindre Israël comme le nouvel  apartheid illégitime d’Afrique du Sud, avec un objectif stratégique de provoquer la destruction d’Israël par une guerre politique et économique globale.
Les dirigeants et les militants de BDS caractérisent leurs activités comme une stratégie complémentaire à la politique de la terreur et de la violence politique que préconisent le Hamas et d’autres groupes palestiniens, ainsi que les Frères musulmans. Leur but est de démanteler Israël en tant qu’Etat souverain.
Cette politique est tout à fait évidente dans les déclarations faites par la direction du BDS, et notamment par les propos de leur chef Omar Barghouti qui déclare clairement : « Certainement, certainement nous nous opposons à un Etat juif dans une partie quelconque de la Palestine. “
Ahmed Moor, activiste BDS dans les campus : ” BDS n’est pas une autre étape sur le chemin de la confrontation finale, BDS est la confrontation finale. “
As’ad Abu Khalil, activiste BDS à l’université California State : ” Justice et liberté pour les Palestiniens sont incompatibles avec l’existence de l’Etat d’Israël.»
L’hymne des partisans du BDS, « De la rivière à la mer, la Palestine sera libre » dément la formule rabâchée que le BDS est limité à un agenda politique et économique, et n’est qu’un moyen de pression sur Israël pour se retirer des territoires.
Bien au contraire, le programme BDS révèle de véritables intentions de « libérer » deux territoires contestés d’avant et après 1967. Le même objectif déclaré du Hamas, du Hezbollah, du Fatah, et des différents groupes de l’OLP, et d’organisations islamiques radicales, de détruire l’Etat-nation du peuple juif.

C’est exactement ce que décrivait Michael Gove, ancien ministre britannique de la Justice et de l’Education comme une « résurgence, une mutation, du virus mortel de l’antisémitisme » rappelant ainsi les boycotts nazis de Juifs à la veille de la Shoah.

Un objectif fondamental de la campagne BDS est de promouvoir la déligitimation d’Israël et de lutter contre l’existence d’un Etat-nation pour le peuple juif en Israël. Ceci est basé sur un récit palestinien qui nie à la fois l’existence du peuple juif en tant que nation souveraine, ainsi que sa relation historique du peuple juif à la terre d’Israël / Palestine. Ce récit présente les Palestiniens comme des victimes innocentes du colonialisme occidental et israélien.
Le mouvement BDS met en place une tactique sophistiquée en camouflant ses liens radicaux et extrémistes. Il emploie, soi disant une langue pacifique, parle de paix, de justice et des droits humains pour sensibiliser des groupes et des individus occidentaux progressistes et des organisations qui soutiennent généralement les droits de l’Homme.
De cette manière, le mouvement BDS manipule et profite de la bonne foi des gens épris de paix. Il les induit en erreur en leur faisant croire qu’il est un véritable mouvement social propulsé par la résistance non-violente et le boycott économique, en cherchant à faire avancer une solution équitable au conflit israélo-palestinien.
Alors que le boycott économique d’Israël n’est pas un phénomène nouveau puisqu’il a été utilisé par la Ligue arabe depuis la création d’Israël en 1948, sa réincarnation sous la forme de la campagne BDS est importante. Ses sympathisants sont membres de groupes terroristes mais aussi des activistes radicaux de l’extrême-gauche chrétienne, et même des groupes et des individus juifs et israéliens.
Dans le cadre de la mondialisation et de l’intégration, BDS a également réussi à s’introduire au sein des groupes occidentaux traditionnels et notamment des syndicats, des institutions universitaires, et même au sein du monde culturel et du spectacle.

Plutôt que de faire avancer les perspectives de paix et des relations normales entre les Palestiniens et Israël, la campagne BDS incite à faire progresser une politique de boycott total et anti-normalisation avec Israël. Cela sert à renforcer la polarisation et l’hostilité contre Israël tant dans la bande de Gaza qu’en Cisjordanie, ainsi que sur l’arène internationale.
La campagne BDS a eu peu d’effet sur le PIB d’Israël. Il faut dire que plusieurs pays ont pris des mesures pour interdire les tactiques BDS, en reconnaissant que le chemin de la paix et de la réconciliation est ouvert grâce à un engagement politique mutuelle sociale, économique et culturelle et à la normalisation. Dans ce contexte, les travailleurs et les gestionnaires palestiniens, qui ont perdu leur emploi en raison de la pression BDS, ont commencé à s’opposer publiquement contre la campagne BDS.
Dans le même temps, les intellectuels noirs sud-africains qui ont souffert sous l’apartheid sont eux aussi devenus des adversaires de la campagne mondiale BDS.

Un sentiment similaire a récemment été énoncé par un membre du Parlement jordanien Abed Almaala : « BDS est un acte irresponsable de la haine qui menace la sécurité et la stabilité non seulement d’Israël, mais aussi de mon pays, la Jordanie, et l’ensemble du Moyen-Orient. BDS est une menace pour nous tous : une menace pour l’Amérique autant qu’il est une menace pour Israël, la Jordanie et nos frères palestiniens. BDS est non seulement odieux et honteux, mais renforce également les dictateurs arabes qui critiquent Israël hypocritement pour violations présumées des droits de l’Homme quand eux-mêmes sont les champions des violations des droits de l’Homme dans le monde.»

 8Israël sape la « solution à deux Etats ». FAUX !

Tous les dirigeants israéliens ont réitéré successivement leur soutien de principe à la vision de « deux Etats pour deux peuples vivant côte à côte dans la paix et la sécurité », comme l’issue du processus de négociation. Cette vision, initialement prévue par l’ancien Premier ministre israélien Ehoud Barak en 2000, a été énoncée par le président George W. Bush en 2002. Elle est universellement reconnue par la majorité de la communauté internationale.
Accuser Israël de saper ou de torpiller la solution pour deux Etats semble être une manière ingénue, irréaliste et trompeuse.

Logiquement, une vision à deux Etats ne peut être imposée par des résolutions unilatérales générées politiquement par les Nations-Unies, par une conférence internationale ou toute autre forme d’intervention d’un tiers.
L’imposition palestinienne de conditions préalables à tout retour aux négociations, préjugeant les questions de fond à négocier, dans un esprit d’une stratégie de “tout ou rien” sont incompatibles avec toute logique bona fide et tout processus de négociation. Cette stratégie a constamment sapé les efforts pour reprendre les négociations.

Le soutien de l’Autorité palestinienne et l’incitation ouverte et l’encouragement des actes de terreur contre Israël, leurs tentatives de saper la légitimité même d’Israël et d’engager des poursuites judiciaires contre les dirigeants israéliens, démontrent une détermination claire contre toute solution négociée pour deux Etats ou tout forme de paix, et relations de bon voisinage.
Une solution viable à deux Etats prévoit une direction palestinienne unifiée. Malheureusement, cela n’est pas le cas aujourd’hui. Plutôt que d’utiliser le retrait israélien de la bande de Gaza en 2005 pour faire avancer la solution à deux Etats, la direction palestinienne a rapidement perdu le pouvoir et le contrôle à l’organisation terroriste du Hamas qui a établi son propre régime de terreur à Gaza.
Le régime du Hamas, identifié avec les Frères musulmans, est en conflit permanent avec l’Autorité palestinienne. Il rejette toute possibilité de dialogue politique avec Israël, et a lancé trois grandes campagnes de terreur contre Israël, en 2009, 2012, et 2014.
L’échec de l’Autorité palestinienne à assurer une administration de gouvernance viable à Gaza, ainsi que les conceptions du Hamas pour étendre son contrôle dans d’autres villes palestiniennes de Cisjordanie, n’inspirent pas confiance, et prouvent que la direction palestinienne ne serait pas capable d’honorer et de maintenir l’ordre et la sécurité ou tout autre accord avec Israël.
La radicalisation, la structure d’une gouvernance palestinienne corrompue, la violence interne et intense dans les écoles, les mosquées et les médias en Cisjordanie et à Gaza, nuisent aux nouvelles chances de progresser vers une solution à deux Etats.
La revendication de la direction palestinienne qu’Israël fasse des concessions, alors que dans le même temps elle  refuse régulièrement d’aboutir à la fin de la belligérance et du conflit, et ainsi négocier un statut final, n’augure pas des chances pour une solution équitable aux deux Etats.

 9« Le blocus maritime israélien de la bande de Gaza est illégal ». FAUX !

Il est largement reconnu que le contrôle de l’Autorité palestinienne à Gaza a été usurpé par le Hamas, une organisation terroriste reconnue internationalement, qui est parrainée par l’Iran et reçoit des armes de Téhéran. Le Hamas et d’autres groupes terroristes tel que le Djihad islamique ont transformé toute la région en une plaque tournante des attaques terroristes contre Israël.
Le Hamas produit des armes, encourage la contrebande et possède un arsenal de missiles, roquettes et munitions utilisés contre Israël et sa population civile. Il dirige cet arsenal sur des cibles civiles israéliennes, en violation de toutes les normes reconnues du droit international humanitaire.

À la lumière de cette situation reconnue comme conflit armé, Israël a la prérogative de mettre en place un blocus naval et terrestre en vue d’empêcher l’introduction d’armes et de matériaux qui pourraient servir à des fins bellicistes par le Hamas. L’institution d’un tel blocus est bien établi en pratique du Droit international.
Ce blocus naval est maintenu en conformité avec les règles du Droit international avec la notification publique appropriée à la zone de mer. Il est pratiqué également aux besoins humanitaires de la population, est pleinement conforme avec le droit et la pratique internationale acceptée.
Conformément aux conclusions du Groupe d’experts du Secrétaire général de l’ONU qui a enquêté en 2010 sur les différentes flottilles : «Le principe fondamental de la liberté de navigation en haute mer est soumis seulement à certaines exceptions limitées en vertu du Droit international. Israël fait face à une menace réelle pour sa sécurité de la part de groupes militants à Gaza. Le blocus naval a été imposé en tant que mesure de sécurité légitime afin d’empêcher que des armes entrent à Gaza par la mer et sa mise en œuvre est conforme aux exigences du Droit international.»
En dépit des intentions hostiles de l’administration du Hamas à Gaza, de la construction continue de tunnels et de la fabrication de roquettes, Israël maintient une politique civile continue permettant le transfert des marchandises via les différents passages terrestres. Il met l’accent sur l’évacuation des patients palestiniens pour un traitement médical en Israël, encourage la promotion de projets initiés par la communauté internationale, et coordonne des opérations et de l’aide dans l’agriculture, le transport, le commerce et l’industrie.
Conformément à l’accord conclu récemment entre Israël et la Turquie, Ankara a augmenté le montant de l’aide dans la bande de Gaza.

 10« Israël mène des meurtres contre les Palestiniens sans jugement, au hasard et de sang-froid ». FAUX et malveillant !

À la lumière des séquences vidéos sur les attaques au couteau contre des Israéliens, il est révoltant de constater comment les dirigeants et les porte-parole palestiniens, ainsi que la Ligue arabe ont le culot de désinformer et de fabriquer manifestement un faux récit, accusant Israël d’exécuter au hasard et avec sang-froid des Palestiniens.
Il est non moins scandaleux de voir dans quelle mesure ces mensonges sont si facilement acceptés par les médias internationaux. Révoltant aussi de constater comment des personnalités politiques occidentales et arabes et même des universitaires étrangers et israéliens se précipitent pour accuser la police israélienne « d’exécutions sommaires et barbares ».
En se laissant influencer et manipuler par de tels mensonges et en acceptant de les propager, les médias internationaux et des personnalités politiques occidentales encouragent et offrent à la direction palestinienne de poursuivre sa provocation et d’inciter à des actes de violence. La direction palestinienne, instigatrice de cette incitation, sait parfaitement que ces mensonges seront perçus avec sympathie en Occident et qu’Israël sera condamné par avance, même s’il se défend légitiment contre ces attaques.
Les dirigeants palestiniens considérés par la communauté internationale comme « modérés » justifient les attaques au couteau ou à la voiture bélier en parlant de «manque d’espoir ». Bien entendu, leurs propos justifient la terreur et sont inadmissibles.
Soulignons que même l’Assemblée générale de l’ONU a décidé que « les actes criminels conçus ou calculés pour provoquer la terreur au sein d’un grand public, contre un groupe de personnes, ou à des fins politiques sont injustifiables en toutes circonstances, quelles que soient les considérations de nature politique, philosophique, idéologique, raciale, ethnique, religieuse ou d’autre nature qui peuvent être invoquées pour les justifier. »

 11« Israël a commis des crimes de guerre dans la bande de Gaza, et assassiné aveuglément des enfants » – FAUX !

Presque inévitablement, à chaque fois qu’Israël est obligé de défendre sa population et son intégrité territoriale contre la terreur du Hamas dans la bande de Gaza ou face au Hezbollah au Liban, il est accusé d’exercer « une force disproportionnée » et de commettre des crimes de guerre.
Ces accusations sont gratuites et intrinsèquement fausses. Elles ignorent la nature unique et sans précédent du terrorisme déclenché contre Israël, la tactique et la stratégie qui délibérément abusent et violent les normes civilisées et humanitaires acceptées, et les réalités du combat dans la bande de Gaza.
Les allégations contre Israël manipulent sciemment des statistiques sur les accidents afin d’établir des équivalences fausses et disproportionnées entre Israël, un pays souverain lié par les normes humanitaires internationales, et les groupes terroristes qui violent délibérément toutes les normes.
Ils ignorent le fait que les groupes terroristes agissent en fonction et tirent profit des limites humanitaires qu’Israël impose à son armée pour éviter des pertes civiles. Le Hamas comme le Hezbollah utilisent les tactiques suivantes :
Ils forcent cruellement les civils, et notamment des femmes et des enfants, à servir de boucliers humains en leur refusant l’accès à des abris et logements.
Ils utilisent délibérément des maisons privées, des écoles, des installations médicales et des lieux religieux pour stocker des roquettes et diverses munitions, et comme points d’accès aux tunnels opérationnels.
Ils ciblent volontairement et aveuglement des centres peuplés de civils, des équipements publics, des écoles et des lieux religieux installés en Israël.
Leur objectif déclaré est l’enlèvement de citoyens israéliens et des soldats à des fins de prise d’otages.
L’utilisation des installations civiles et l’utilisation forcée des boucliers humains sont une tactique délibérée et une stratégie largement utilisée dans l’arsenal de ces groupes terroristes. Ils comptent sur la probabilité que toute action militaire ou représailles défensive lancée par Israël seraient susceptibles de mettre en danger et de nuire à ces civils innocents, et générer ainsi les accusations portées contre l’Etat juif.
L’organisation terroriste du Hamas a fièrement admis que ses combattants étaient invités à utiliser des boucliers humains pour souffrir délibérément la mort de civils et ainsi augmenter la pression internationale et le blâme contre Israël.
L’ancien ministre de l’Intérieur du Hamas, Fathi Hamad, se vantait en 2008 que les combattants du Hamas «formaient des boucliers humains de femmes, d’enfants, de personnes âgées et de moudjahidines pour s’opposer à la machine de bombardement sioniste.”

Ces tactiques et cette stratégie sont largement connues et reconnues par la communauté internationale. Des personnalités politiques aux États-Unis et en Europe, ainsi que diverses organisations internationales et des organismes prétendant défendre le respect des normes humanitaires, sont pleinement conscients des dilemmes humanitaires graves et des défis rencontrés par Israël pour tenter de se défendre contre ce terrorisme, et de minimiser, dans le même temps, les pertes civiles.
Des experts militaires qui ont examiné minutieusement les actions militaires d’Israël, ont déclaré : « Israël avait fait des efforts extraordinaires pour limiter les dommages collatéraux et prévenir les pertes civiles dans le conflit de Gaza.» (Général Martin Dempsey, Chef d’état-major américain).
De même, l’expert militaire britannique, le colonel Richard Kemp, a témoigné devant plusieurs commissions que les forces israéliennes « ont fait plus pour protéger les droits des civils dans une zone de combat que toute autre armée dans l’histoire de la guerre. »

En l’absence de critères internationaux clairs acceptés pour faire face à la violation des normes humanitaires par des organisations terroristes, tous ceux qui continuent à condamner Israël choisissent plutôt d’ignorer et de négliger les dilemmes et les défis dans le combat contre le terrorisme.
Les normes humanitaires font partie intégrante des obligations juridiques de l’armée israélienne. Les autorités judiciaires et militaires d’Israël sont tenus d’enquêter les accusations, et le cas échéant, de prendre des mesures juridiques appropriées.

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