dimanche 22 janvier 2017

Tandis qu’au FN, sous influence soralienne, on soutient les islamistes palestiniens, Geert Wilders affirme « Nous avons aujourd’hui besoin d’un sionisme pour les nations européennes »


Tandis que la position officielle du FN, défendue par Louis Alliot, est de soutenir la « cause palestinienne », c’est à dire les islamistes palestiniens et de condamner Israël, Geert Wilders, leader du parti patriote Néérlandais et fervent défenseur d’Israël, affirme « Nous avons aujourd’hui besoin d’un sionisme pour les nations européennes ».

Disons le clairement, cette ligne pro-palestinienne du FN est très controversée au sein même du parti : Gilbert Collard ou Robert Ménard ont quant à eux manifesté à diverses reprises leur soutien à Israël et ont compris que le combat contre l’islamisation en France était le même que celui que menait Israël face à l’islamisme. (Vidéo de l’intervention de Gilbert Collard défendant israël à l’Assemblée Nationale)
Aymeric Chauprade lui aussi avait compris qu’Israël était dans le camp de l’Occident dans cette guerre de civilisation à laquelle l’Islam politique nous entraine.
De très nombreux militants de la droite patriote, notamment au FN, manifestent leur soutien à Israël et comprennent difficilement cette position officielle pro-arabe. Beaucoup de ces patriotes se sont manifestés suite à l’article dans lequel nous dénoncions les déclarations de Louis Alliot lors du vote de la résolution anti-israélienne à l’ONU.
En effet, comment comprendre la ligne politique d’un parti qui se prétend patriote et nationaliste, qui se dit proche de tous les autres partis nationalistes et patriotes européens qui soutiennent tous Israël, qui se prétend proche d’un Trump sur le plan des idées qui lui aussi soutient Israël, mais qui refuse aux seuls Juifs le droit de défendre leur patriotisme, c’est à dire le sionisme ?
Comment comprendre qu’au FN la vision du monde ne dépasse guère les à priori antisémites ?
Car en toute logique, détester le patriotisme Juif, refuser au seul peuple Juif d’avoir lui aussi le droit à son patriotisme ne peut être que l’expression d’un antisémitisme viscéral.
L’influence néfaste autant que stupide d’un Alain Soral continue de planer au FN : Alors que le monde est en proie à une guerre civilisationnelle voulue par l’Islam politique (notamment les pays de l’OCI), alors que la France et l’Europe sont en guerre contre le terrorisme islamiste, qu’elles doivent faire face en leur propre sein à une islamisation de plus en plus évidente et conquérante, pour Soral et ses sbires l’ennemi c’est toujours les Juifs et le « sionisme », force occulte qui dirigerait le monde…
Les attentats ? La faute des sionistes. Les banques ? Toutes aux mains des sionistes. Le chômage et la mondialisation ? L’oeuvre des sionistes qui dirigent tout… « L’Empire » ? Les sionistes !
Cette vision ridicule du monde démontre surtout l’oeuvre d’un esprit dérangé relevant de la psychiatrie. Mais pas seulement, Soral, comme Dieudonné, et ceux qui s’y adonnent comme Chatillon au sein du FN, savent qu’être antisioniste rapporte beaucoup d’argent.
Soral a touché au moins 3 millions d’euros financé par l’Iran pour monter sa liste antisioniste. Depuis il est régulièrement financé par la République islamique qui lui permet de continuer à exister. Dieudonné s’est lui aussi fait financer plusieurs fois par l’Iran (voir vidéo ici).
Quant à Chatillon, il est proche du régime de Bachar Al-Assad et ami de l’Iran, qui savent certainement le récompenser de son soutien affirmé… Il a notamment organisé une manifestation de soutien au régime du dictateur Assad alors même qu’on dénombrait plus de 300 000 morts en Syrie.
Etre antisioniste c’est un business quand on sait que l’Iran, mais aussi les monarchies du Golfe, sont prêts à financer tous ceux qui démontrent leur antisionisme, comme l’ont été Stéphane Hessel qui subitement s’est vu pousser des « ailes » antisionistes, moyennant un gros chèque, ou encore comme Pascal Boniface, antisioniste notoire, dont la fondation est financée par le Qatar et les pays du Golfe pour faire du « Israel Bashing« .
Etre antisioniste est également un business électoral comme l’a très bien compris le PS qui n’hésite pas à prendre des positions anti-israéliennes espérant ainsi flatter l’électorat musulman. Allant même jusqu’à proposer à l’Assemblée Nationale une résolution anti-israélienne en 2014 afin de redorer son blason auprès de cet électorat musulman perdu depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande.
Mais qu’a le FN à gagner dans ce positionnement ? Draguer l’électorat musulman comme le PS le fait ?
Haïs par les propagandistes islamo-nazis, le sionisme est à ce jour la seule expression d’un patriotisme affirmé qui a réussi. Le sionisme n’est plus une simple idéologie théorique mais a donné naissance à un pays qui est fier de ses racines, de sa culture, de son identité juive. Le mot Sionisme c’est l’affirmation « Une terre pour un peuple ».
Le député néérlandais Geert Widlers l’a bien compris et soutient que l’Europe a besoin d’être constituée d’Etats-nations forts.
Israël est un Etat Nation fier de son identité mais aussi une vraie démocratie participative et proportionnelle comme il en existe peu en Europe. Chaque minorité y est représentée au parlement, la Knesset, y compris la minorité arabe, souvent farouche ennemi de l’intérieur.
A de nombreuses reprises Geert Wilders déclarait « les européens ont besoin de suivre l’exemple du peuple Juif et de rétablir leur État-nation » pour contrer l’islamisation croissante de leurs pays.
« Mes amis, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un sionisme pour les nations européennes »  déclarait Geert Wilders, fondateur et chef du Parti pour la liberté aux Pays-Bas lors d’un conférence à Los Angeles, organisée par l’Alliance Américaine des libertés.
Wilders décrit que les centres-villes d’Europe « finissent par ressembler à l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient », parce que ces populations adeptes des lois de la Charia islamisent le pays. Wilders rappelle notamment  que la banlieue de Bruxelles, capitale Européenne, est largement islamisée.
« L’Europe est dans un état terrible » a déclaré Wilders. « Peu à peu, les pays européens sont en train de perdre leur souveraineté nationale. »
 » Israël est un succès sans précédent. Né dans le moment le plus sombre du XXe siècle, Israël est devenu un centre de progrès technologique. Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient, la maison du peuple juif après deux mille ans d’exil et le pays comme aucun autre,qui absorbe les chocs du djihad. Israël se bat pour nous. Comme est Jérusalem, Athènes et le tour de Rome. Par conséquent, Israël est le front central dans la défense de l’Occident.  » Geert Wilders
« Ceux qui combattent Israël se battent contre nous. Nous sommes Israël. La raison pour laquelle les parents néerlandais peuvent dormir tranquille c’est parce que les parents israéliens restent debout toute la nuit parce que leurs enfants servent dans l’armée. Je n’ai pas honte de me battre pour Israël. » Geert Wilders
« La lutte contre Israël est une lutte contre nous »Geert Wilders
Journo Elan, chercheur et directeur de recherche sur les politiques à l’Institut d’Ayn Rand à Irvine, en Californie, propose l’analyse suivante: « L’Europe est le modèle appliqué du vrai communisme et du socialisme. Le féodalisme puis la Révolution française ont conduit de nombreux Européens à intégrer une mentalité collectiviste qui ressemble étroitement à l’idéologie islamiste et ce n’est pas un hasard si ils travaillent aujourd’hui main dans la main. Cette mentalité collectiviste a également stimulé l’antisémitisme».
« Lorsque vous importez à l’intérieur de vos frontières une idéologie comme l’islam militant, laquelle en vertu de sa croyance religieuse divise le monde en deux groupes les croyants d’un coté et les incroyants de l’autre, il ne faut alors pas s’étonner des conséquences désastreuses que cela engendre», dit Journo.
Quant à Donald Trump, auquel Marine Le Pen tente de ressembler, il est un fervent soutien d’Israël. Toute sa nouvelle équipe est constituée de pro-israéliens. Le nouveau président des Etats Unis a déjà annoncé qu’il déplacerai l’ambassade des Etats Unis à Jérusalem en signe fort de soutien à l’Etat Hébreu…
Trump, Wilders, ainsi que tous les leaders d’une droite patriote à travers le monde occidental, ont compris qu’Israël est un allié face à l’Islam politique et conquérant qui défendait les mêmes valeurs Judéo-Chrétiennes et occidentales.
Poutine lui même, dont la Russie a toujours eu une politique pro-arabe afin de contrer l’influence américaine, a changé et s’est rapproché d’Israël pour de multiples raisons : Poutine sait que l’Islam politique veut s’imposer, Poutine est confronté au sein même de la Russie au terrorisme islamiste et à la montée de l’islamisation. Poutine a également compris qu’il valait mieux avoir Israël comme allié au Proche-Orient, surtout en cette période où le monde Arabe était en train de sombrer.
Tous ont compris que les enjeux étaient planétaires, qu’il s’agissait d’une guerre civilisationnelle que l’Islam politique avait choisi de mener face à l’Occident. Et qu’israël représentait un pays ami partageant les mêmes valeurs occidentales face à cet ennemi commun.
Tous sauf les leaders du FN qui préfèrent soutenir le nationalisme islamo-arabe à travers la « cause palestinienne », alors même que le seul objectif avoué des Palestiniens est l’éradication des Juifs et la conquête d’Israël afin d’y instaurer un Califat islamiste. Ils ne s’en cachent pourtant pas.
Pire encore, les Palestiniens veulent effacer toute trace de la présence juive en terre Sainte, mais aussi toute présence chrétienne, considérant que cette terre est Dar Al Islam, c’est à dire une terre islamisée.
Ainsi, en soutenant la « cause palestinienne », les patriotes, souvent d’origine chrétienne, contribuent à l’oeuvre de réécriture de l’histoire de la Palestine dans laquelle Juifs et Chrétiens n’ont aucune place… Grâce à leur soutien aux Palestiniens, ils permettront que Jésus soit purement et simplement effacé de l’histoire de la Palestine, comme n’hésite pas à l’affirmer Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne.
On voit ainsi l’absurdité pour un Chrétien de soutenir la « cause palestinienne »…
Heureusement, un axe d’hommes forts, conscients de l’importance des enjeux planétaires, se dessinent entre Trump, Poutine et Netanyahu. Les anglais eux aussi rejoignent cet axe avec Theresa May qui elle aussi soutient Israël.
D’autres dirigeants européens patriotes rejoindront cet axe occidental afin de faire face à l’Islam politique et conquérant.
Quant à la France, elle restera sur le banc de touche à force de s’être toujours trompée en politique étrangère uniquement axée sur sa « politique arabe »…
Et visiblement ce n’est pas Marine Le Pen qui changera cette politique étrangère absurde qui nous a conduit à toujours plus d’immigration.

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