dimanche 29 janvier 2017

Explosif : l’islam en milieu hospitalier...Vidéo !


Voilà des années que le cri d’alarme est lancé concernant le milieu hospitalier français où laïcité et Islam s’affrontent.

La presse s’est faite l’écho à maintes reprises dès 2004 des dérives qui entravent le travail du personnel hospitalier, et des études, rapports et projets ont été commandés par le Ministère de la Santé. Sans résultats.
Aucune mesure concrète et efficace n’ont été prises pour remédier à la dégradation de la vie hospitalière. Des accommodements raisonnables ont pris le pas sur la stricte observance des règles fixées par l’administration. Quant aux médecins, gynécologues ou chirurgiens, ils gèrent la situation comme ils peuvent et doivent souvent éviter le courroux et les coups ….des mâles en furie qui ne supportent pas qu’un homme touche à leurs femmes, lesquelles sont plutôt conciliantes, et en cas d’accouchement n’ont qu’une hâte… voir naître leur enfant.
On a accepté de faire entrer le religieux à l’hôpital pour essayer de sauver la laïcité. Mais les exigences sont de plus en plus pressantes. Jusqu’où peut-on aller ? En dix ans la situation n’a fait qu’empirer.
Un de mes amis –Jean Yves Léandri– a rédigé l’étude que je vous livre ci-dessous. Elle concerne le milieu hospitalier en France, elle est assortie d’une vidéo sur l’Hôpital de La Belle de Mai à Marseille, dont il dit ceci :
«Quand on connaît l’origine de la Belle de Mai en Provence, c’est un choc. En Provence, le mois de mai était traditionnellement le mois de la vierge Marie. Les petites filles de 10 -12 ans se déguisaient en Sainte Vierge en portant des voiles de tulle de couleurs claires (blanc, bleu ciel) ornés de rubans. Elles se plaçaient au coin des rues de leur quartier et, contre des images ou des dessins réalisés par elles, les passants donnaient une petite pièce.
J’ai connu cette tradition lorsque j’étais gamin à Toulon.
Aujourd’hui elle a totalement disparu.»
Voici comment la Belle de Mai a évolué :
Une dame a utilisé un téléphone en faisant semblant de téléphoner pour pouvoir filmer un samedi l' hôpital de la Belle de mai à Marseille.

L’Hôpital français malade d’islamite chronique par Jean-Yves Léandri

Dès 2003, la commission Stasi sur la « laïcité» notait la multiplication des «refus, par des maris ou des pères, pour des motifs religieux, de voir leurs épouses ou leurs filles soignées ou accouchées par des médecins de sexe masculin».
En effet, une inquiétante pandémie s’est abattue sur les hôpitaux français depuis une vingtaine d’années. D’abord épisodique, le mal tend à devenir chronique. Au point qu’il y dix ans, pour comprendre et remédier au phénomène, Dominique de Villepin a demandé au Haut Conseil à l’intégration un rapport et un projet de «charte de la laïcité dans les services publics». Dans le même temps, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur d’alors, avait demandé une étude similaire à André Rossinot.
Nul ne sait ce qu’il advint de ces rapports. En revanche, depuis dix ans, le nombre d’incidents, de plus en plus violents, progresse de façon exponentielle, au point qu’il n’est plus permis de parler d’actes isolés, mais d’une pratique mûrement réfléchie, encouragée par l’absence de réaction des pouvoirs publics.
Ces agressions verbales ou physiques obéissent à des motivations religieuses ou culturelles. Et souvent traumatisantes pour le personnel soignant parce que devant être résolues dans l’urgence. Quelle réponse peut apporter un médecin ou une infirmière lorsque les accompagnateurs d’une patiente invoquent «la loi de Dieu». Des maris refusent que leurs femmes soient examinées, soignées, accouchées par un homme. Ils l’exigent avec vigueur, quitte à mettre en danger leurs épouses et à s’en prendre physiquement au praticien en fonction.
On ne compte plus les actes de violence exercés sur le personnel hospitalier par des énergumènes barbus, vêtus de qamis ou de survêtement à capuche.
  • Ainsi, à la maternité de l’hôpital Robert-Debré (Paris), le chef du service de gynéco-obstétrique, appelé en urgence auprès d’une femme maghrébine en danger de mort, a été violemment giflé par le mari au motif que l’islam interdisait à un autre homme de toucher sa femme.
  • A Lyon, c’est un chef de clinique qui a été menacé par un homme d’origine africaine armé d’un couteau, furieux qu’il ait examiné son épouse.
  • Dans une ville de province, un mari présent en salle de travail s’est opposé au médecin-chef d’une maternité, venu aider à l’accouchement de sa femme, qui nécessitait des forceps.
  • Dans le Nord, un mari a refusé que sa femme, dont le frottis révélait une anomalie, subisse une coloscopie (examen du col utérin), parce que le seul spécialiste habilité était un homme.
  • De nombreux incidents ont été recensés à Tours, Nice, Montreuil, Créteil, Bondy, Mulhouse, Versailles…
  • A Strasbourg, une assistante sociale du service de maternité a été victime d’une agression particulièrement violente. Deux Maghrébins avaient surgi dans le bureau de l’employée, la giflant, lui tapant la tête contre une table en criant : «Ça t’apprendra à t’occuper de nos femmes !», et la laissant dans le coma, après lui avoir arraché son tee-shirt et écrit «Mohamed» sur le ventre.
  • Un mari turc à qui la secrétaire du professeur expliquait qu’on ne pouvait garantir que sa femme serait examinée par un médecin femme l’a menacée : «On vous aura !»
  • Un autre, dont la femme avait un œil au beurre noir et des traces de brûlures de cigarette sur les bras, s’est emporté contre le praticien : «Je préfère que ma femme meure plutôt qu’un homme la voie !»
L’accumulation de ces incidents a incité le CNGOF, en octobre 2006, à publier un communiqué alarmiste et à proclamer son souci de «défendre les femmes contre l’intégrisme musulman» :
«Les gynécologues-obstétriciens hommes devront-ils désormais être protégés par la police pour exercer leur métier ? (…)
C’est inadmissible dans un pays laïque comme le nôtre, où l’hôpital, s’il permet la liberté de culte, n’a pas à plier son organisation aux pratiques religieuses, quelles qu’elles soient.
(…)
Nous le disons fermement, nous continuerons à avoir des services où les médecins hommes ou femmes apporteront les soins aux patients, quel que soit leur sexe. Nous défendrons la liberté des femmes à se déterminer sur la contraception, l’avortement, la stérilisation, sans l’avis de leur mari.
(…)
Il y a trente ans, les femmes musulmanes venaient dans nos hôpitaux sans l’appréhension d’être prises en charge par des médecins généralement hommes, et il n’y avait pas ces violences. Pourquoi cette régression ?»
Livrés à eux-mêmes, les médecins ont le choix entre instaurer un rapport de force avec les agresseurs ou l’intervention de la police. Certains préfèrent tenter de négocier, avec des fortunes diverses…

Dix ans après ces incidents, la situation a empiré.

Il s’agit de nous faire la guerre, par tous les moyens et sous tous les prétextes

Hôpitaux : «ça se passe mal avec l’islam» écrit Guillaume Faye le 29 août 2015.
Les incidents et agressions se multiplient dans les établissements hospitaliers, toujours liés à la question islamique. La tension monte, comme partout ailleurs. De plus en plus de musulmans refusent que leurs femmes ou filles soient approchées par des soignants masculins ; et ils exigent d’autres privilèges : régimes alimentaires hallal, salles de prières, etc.
  • Selon la Fédération hospitalière de France, «ces cas de violence ou de conflits pour des motifs religieux sont de plus en plus nombreux à l’hôpital public, ces dernières années».
  • Un tiers des 172 établissements ou centres de santé publics ont signalé des incidents graves avec des patients, en hausse constante (étude de la FHF de juin 2015 sur la laïcité à l’hôpital).
Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.
Les refus d’auscultation ou d’examen physique de femmes musulmanes par un personnel soignant masculin ne cessent d’augmenter. De plus, aux urgences, les incidents violents se multiplient, provoqués par des patients musulmans ou leurs accompagnateurs qui exigent des privilèges, avec une agressivité croissante.
A travers l’amplification de cette vague d’incidents et d’agressions, Guillaume Faye constate une évidente volonté de subversion :
«Au-delà de la névrose qui a toujours marqué la sexualité dans l’islam, ces musulmans qui créent des troubles dans les hôpitaux [NDLR : comme ailleurs], le font au nom du djihad en France et en Europe et dans un but subversif.
Dans les pays musulmans, du Maghreb au Pakistan, en passant par l’Arabie et le Moyen-Orient, il ne faut pas nous raconter d’histoires : les femmes qui y accouchent ou s’y font soigner peuvent être prises en charge par des soignants masculins (largement majoritaires) sans que cela ne pose aucun problème.
Les révoltes, violences et incidents dans les hôpitaux et centres de soins français sont principalement motivés par la volonté de provoquer et d’en découdre, beaucoup plus que d’obéir à des prescriptions islamiques.
Il s’agit de nous faire la guerre, par tous les moyens et sous tous les prétextes.»
Dans son dernier livre Allah est grand la République aussi*»), Lydia Guirous condamne ces rebellions et ces revendications qui sont «une illustration de plus du communautarisme grandissant en France et des atteintes et provocations constantes à l’égard de notre pacte républicain».
Elle observe que ces incidents sont récurrents et, pour de nombreuses personnes, il est plus confortable de ne pas voir ou de fermer les yeux. Ça se passe dans les écoles où l’on refuse la mixité, ça se passe dans les piscines municipales où il y a eu de nombreux incidents cet été, et ça se passe aussi à l’hôpital public…
Les revendications sont de plus en plus virulentes et de plus en plus nombreuses.
Elles sont des tests destinés à évaluer la solidité de l’autorité de l’Etat républicain. Il ne faut rien céder. A l’hôpital public, on n’a pas d’exigence à avoir sur le sexe du soignant. Le soin est un droit mais l’hôpital public est laïc et mixte, il ne doit pas s’adapter aux réclamations ou aux menaces de certains individus.
Ces provocations et ces incidents répétés ne sont que les signes avant-coureurs d’une guerre religieuse et ethnique qui se prépare dans notre pays –et chez nos voisins. Que valent les conseils et les fausses indignations de cette droite qui a organisé, ou laissé faire plutôt, l’invasion migratoire musulmane depuis plus de trente ans ? En appeler au secours, en hurlant, à la « laïcité», c’est prêcher dans le désert.
Au cours du mois d’octobre 2016, à Tourcoing, dans la nuit d’un samedi au dimanche, trois véhicules arrivent en trombe devant les urgences de Centre Hospitalier Dron. Une douzaine de Maghrébins qui accompagnaient une personne malade s’en sont pris physiquement au personnel soignant de garde au service des urgences. Un médecin a été roué de coups. Une infirmière, tirée par la chevelure, a eu les cheveux arrachés.
Outre cette liste interminable de violences et d’agressions ethniques et religieuses qui perdurent dans nos services hospitaliers, il faut noter qu’en médecine de ville, en 2014, ce sont plus de 900 praticiens libéraux, en majorité des généralistes, qui ont été agressés, soit dans leur cabinet, soit au cours de visites extérieures. Comme par hasard, les départements les plus touchés (Nord, Bouches-du-RhôneIsère…) sont ceux où les populations immigrées sont les plus nombreuses.
Du plan Juppé au plan Touraine en passant par les 35 heures, cela fait vingt ans que l’hôpital public encaisse les coups de réformes qui sont à l’inverse des besoins et situations que signalent les professionnels de santé. Comme si ces calamités administratives ne suffisaient pas, dans le même temps s’amplifient les agressions islamistes : injures, menaces, violences physiques.
  • Toutes les 30 minutes un professionnel de santé est agressé (source : Observatoire national des violences en milieu de santé).
  • A cela, s’ajoutent les intrusions de pratiques religieuses en salle d’accouchement ou en bloc opératoire : le mari de la parturiente psalmodie des versets du Coran à l’oreille du nouveau-né ou prie sur le sol, quand il n’intime pas au médecin l’ordre d’euthanasier le bébé si son aspect ou son sexe ne lui convient pas.
Faut-il conclure que la vie en commun est impossible avec les musulmans fondamentalistes et leur islam subversif ? Dans nos quartiers devenus zones de non-droit, de montée des revendications politico-religieuses, d’invasion migratoire et de tensions quotidiennes, la vie est devenue un calvaire pour les blancs et même pour les immigrés qui souhaitent faire l’effort de s’intégrer dans la société française.
Voici ce qu’a écrit Hassan al-Banna, fondateur des Frères musulmans :
«C’est une organisation complète qui englobe tous les aspects de la vie, c’est tout à la fois un État et une nation, ou encore un gouvernement et une communauté. C’est également une morale et une force ou encore le pardon de la justice, etc., mais c’est surtout une lutte dans la voie de Dieu et un appel, ou encore une armée et une pensée. Les lois du Coran sont immuables et universelles, elles ne peuvent être ni critiquées ni modifiées, puisqu’elles parviennent de Dieu par Mahomet.»
Donc, pas de négociation possible. Ce sera eux ou nous !
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Nancy Verdier pour Dreuz.info.
* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

1 commentaire:

  1. Deux solutions soit ces gens ne font plus d'enfants soit ils vont faire accoucher leur femmes dans leur pays.ET en regardant cette vidéo je ne croyais pas être à Marseille

    RépondreSupprimer

Autriche: le vainqueur des législatives exige un engagement contre l'antisémitisme....Vidéo !

Une organisation a listé pas moins de 60 dérapages antisémites et xénophobes imputables à des cadres du FPÖ Le jeune conservateur...