dimanche 20 novembre 2016

Sortie sur tous les écrans israeliens le 24 novembre du film français « Retour chez ma mère » לחזור לגור עם אמא..Vidéo...


Aimeriez-vous retourner vivre chez vos parents ? À 40 ans, Stéphanie est contrainte de retourner vivre chez sa mère. Elle est accueillie les bras ouverts : à elle les joies de l’appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de Scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie… Chacune va devoir faire preuve d’une infinie patience pour supporter cette nouvelle vie à deux. Et lorsque le reste de la fratrie débarque pour un dîner, règlements de compte et secrets de famille vont se déchaîner de la façon la plus jubilatoire. Mais il est des explosions salutaires. Bienvenue dans un univers à haut risque : la famille !



Commentaires : 


Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Sur un thème social plutôt grave et sur un scénario parfois un peu paresseux, une comédie populaire, au bon sens du terme, et réussie. Avec un duo Balasko- Lamy, où les deux font la paire.

Télé 2 semaines par Emilie Leoni
Au-delà des situations cocasses jubilatoires, et malgré quelques passages obligés du film de famille (le dîner et son traditionnel règlement de comptes, par exemple), Retour chez ma mère aborde aussi des thèmes plus « sérieux » comme la fratrie, la sexualité, l’entraide. Et il le fait avec justesse.

Femme Actuelle par Valérie Beck
Si la réalisation, classique, est presque théâtrale, le sujet abordé, pile dans l’actualité, est traité avec beaucoup de justesse et d’humour, comme cette laborieuse leçon sur internet de la fille à la mère. Retour chez mère, un retour gagnant !

Le Parisien par Alain Grasset
Tiercé gagnant de femmes.

Télérama par Guillemette Odicino
Une comédie familiale « à l’italienne », vipérine et joliment amère dans ses meilleurs moments.

Le Monde par Thomas Sotinel
Si le récit se conforme aux normes de la réconciliation familiale, le portrait de femme que dessine Josiane Balasko, en mère de famille dont la seconde jeunesse est menacée par une progéniture aussi envahissante qu’inconsciente, est remarquable de délicatesse.

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