lundi 7 novembre 2016

Juppé vu par Ivan Rioufol......


Je viens de parler avec une amie d'Ivan Rioufol, qui est chaque année présent au Salon des Ecrivains (Mairie du 16è).
 
J'ai sur Juppé le même regard et la même méfiance que Rioufol, aussi je ne comprends pas et trouve indigne qu'à l'occasion des différents débats et interviews, personne n'ait osé le moins du monde évoquer ce grave problème.
Je diffuse le texte de Rioufol à tous mes contacts.
Have a good day !

"Juppé et l’islam L’« identité heureuse » que défend Juppé dissimule mal une identité peureuse face à l’islam colonisateur. Les liens entre le maire de Bordeaux et l’islamisme appellent une clarification. Rien n’est moins convaincant que l’imam « modéré » de Bordeaux, Tareq Oubrou, que Juppé décora de la Légion d’honneur en 2009 en le présentant comme « un homme qui défend les valeurs de la République ».

Dans les années 1990, ce proche des Frères musulmans prêchait pour le califat. Un de ces anciens disciples, Omar Djellil, l’a accusé de pratiquer la taqïya, le double discours. Cette fois, c’est Amine Elbahi, jeune Roubaisien engagé chez les jeunes Républicains, qui quitte l’équipe de campagne de Juppé en disant : « Alain Juppé travaille aux côtés des salafistes de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), qui prônent un islam politique incompatible avec nos valeurs. »

Alors ministre des Affaires étrangères, Juppé avait dit des Frères musulmans d’Égypte, chassés depuis par le peuple, qu’ils voulaient « un islam libéral et respectueux des règles démocratiques ». Son soutien à la lutte contre « l’islamophobie », ce procédé qui met l’islam à l’abri des critiques, s’ajoute aux faiblesses de l’homme politique.

Ceux qui rejoignent Juppé ont d’ailleurs ce même profil conciliant et soumis. François Bayrou (MoDem), admirateur d’Henri IV et de sa conversion religieuse, est prêt à acheter la paix civile au prix de concessions. Jean-Christophe Lagarde (UDI) a avoué en 2008 avoir caché aux habitants de Drancy (Seine-Saint-Denis), dont il est maire, le financement par la ville de la mosquée.

Le « président fort » que voit Valérie Pécresse chez Juppé serait un président mou. Il est vrai que la présidente de la région Ile-de-France n’est guère exigeante. En septembre 2014, Pécresse était venue soutenir la Mosquée de Paris après l’égorgement, en Algérie, du Français Hervé Gourdel par l’État islamique. « Non, l’islam n’a rien à voir », avait-elle déclaré.

Ces capitulards au pouvoir seraient un risque mortel pour la nation, fragilisée par l’immigration de peuplement et par le totalitarisme islamiste qui s’étend."

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