mardi 26 juillet 2016

On est jamais mieux trahi que par les siens ! Par Bely........


Qu’il s’agisse du président des Etats Unis d’Amérique ou d’un allié inaliénable, on est jamais mieux trahi que par les siens. Que l’on soit l’un des hommes les plus puissants de la planète ou un anonyme que personne ne soupçonne même d’exister, qu’il s’agisse d’un allié de toujours que personne n’aurait cru capable de retourner sa veste ou d’un nouvel associé, un nouveau partenaire… Tous, un jour ou un autre ont fait cette amère expérience : Se voir trahi par l’un des siens.

Voilà donc une pratique dont Monsieur Barack Obama vient d’être à son tour la victime, (tout averti qu’il soit de tous les coups fourrés possibles, on ne devient pas président des Etats Unis sans avoir eu besoin de « jouer des coudes » pour se placer envers et contre tous en première place),.
Dans ce cas précis de qui s’agit-il ? Si ce n’est son frère… C’est donc son demi-frère !
Cet homme mi-américain-mi- kényan, citoyen à la double nationalité vit depuis 1985 à Washington où il a exercé différents emplois avant de devenir consultant financier indépendant.
C’est depuis la résidence ancestrale de la dite-famille sise dans le village de Kagelo au Kenya, que l’ainé de la famille Obama, Malik Obama, a donc déclaré haut et fort qu’il voterait pour le candidat républicain le 8 novembre prochain.
Si la formule est plus élégante que de claironner qu’il voterait contre le président en place, le résultat reste le même !
Et de faire des déclarations dithyrambiques autant qu’intempestives même si l’on peut s’étonner du style primaire employé du genre de celles-ci :
« Ce Trump est un mec vraiment cool, et je l’aime parce qu’il parle avec son cœur et qu’il a les pieds sur terre», fait-il savoir précisant même qu’il soutenait les mesures proposées par Donald Trump, en particulier en ce qui concerne un renforcement de la sécurité et un retour à la grandeur de l’Amérique. (…) Il est honnête, comme le sont les républicains. Les démocrates ne font que parler et dire aux gens ce qu’ils veulent entendre», a-t-il ajouté. «Regardez Trump, ce gars parle avec le cœur et vous pouvez voir qu’il est très honnête dans ce qu’il dit. Il dit ce qu’il pense. Ce n’est pas comme si quelqu’un lui disait ce qu’il faut dire»… « Je voterai pour Trump, il a mon vote », a-t-il tenu à préciser si l’on pouvait encore en douter !
Voilà pour l’Homme-président. Qu’en est-il du président-décisionnaire des alliances à nouer ou dénouer ?
Depuis des lustres pour ne pas dire depuis toujours, c’était presque devenu une lapalissade que d’évoquer les liens fusionnels qui s’étaient créés et développés entre Israël et les USA.
On peut expliquer cet attachement d’alors par le fait que les Américains ont toujours été un peuple hautement religieux et cette dimension constituait de façon certaine l’une des clefs utiles pour comprendre la relation qui liait les deux pays. Le retour prophétisé du peuple hébreu sur la Terre Sainte autant que Promise ( !) ayant toujours fait partie de l’inconscient collectif américain sans parler de l’histoire de la construction d’Israël tellement similaire à celle des Etats Unis, l’histoire d’un enracinement d’individus issus de divers pays dans un terreau différent mais commun.
Et c’est au moment où l’image d’Israël se dégrade faute d’être vue autrement que du petit bout de la lorgnette d’un monde sur le point de renouer avec ses pires démons antisémites autant qu’antisionistes que les israéliens constatent avec désolation une dégradation des relations de ses alliés de toujours.
L’identité islamique présumée d’Obama en serait-elle l’une des causes possibles ?
La campagne pour l’élection d’un nouveau président américain, qui se profile à l’horizon, n’arrange vraiment rien à la situation.
Pas plus que la venue possible d’un Trump dont le programme spécifie qu’il verrait avec grande satisfaction un retour à un certain anonymat d’Israël, aligné comme n’importe qui, loin derrière tout, tout ce qui ne serait pas intrinsèquement américain !

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