Hashem vous dispersera parmi les
peuples ... et là vous adorerez des dieux
de bois et de pierre, oeuvre des mains
de l’homme … et c’est de là que tu rechercheras
Hashem, ton D., et que tu le trouveras, si tu le
cherches de tout ton coeur et de toute ton âme ».
La souffrance et l’exil son imposés par Hashem
dans différents buts. Ils peuvent représenter la
sanction de nos fautes puisque la punition est destinée
à nous apprendre une leçon et à corriger
nos erreurs. Comme il est dit : « Hashem châtie
ceux qu’IL aime » ou « Hashem te châtie comme
un père punit son enfant ».
Il se peut que l’inconduite ait atteint un stade où il
n’y a pratiquement plus d’espoir de repentir. A ce
moment-là, la justice divine peut décider de supprimer
tout soutien et de laisser les choses suivre leur
cours, même si cela aboutit à une destruction totale,
d’abord morale, puis matérielle. Ce processus est
régi par la règle qu’une faute en amène une autre.
C’est aussi la clémence qui décrète ce cours des
choses, comme le dit la Mishna : « la mort est une
bonne chose pour les méchants, et c’est bon pour le
monde ». Elle est bonne pour eux, car elle les empêche
de faire plus de mal, mais c’est bon aussi pour
le monde qui ne subit plus leur iniquité.
La Torah décrit en termes concrets les consé-
quences entrainées par l’abandon des mitsvots : « ils
connaitront la pauvreté, seront conquis et, inalement,
exilés ». En fait, la correction est ef(icace pour
une personne capable de tirer une leçon de ses souffrances
et de changer. Mais lorsqu’on n’est pas prêt
à changer, la souffrance peut s’avérer destructive.
Les fautes se multiplient jusqu’à atteindre la limite.
Lorsque le mal a détruit tout le bien qui existait, il
doit disparaitre à son tour. Une chose entièrement
mauvaise ne peut exister. C’est la soupape de sécurité
de l’univers : le mal (init toujours par se détruire
lui-même. Mais il peut y avoir une issue plus réjouissante.
La souffrance peut parvenir à détruire le mal
qui se trouve en l’homme sans le détruire lui-même.
Certaines personnes, lorsqu’elles voient leur monde
s’effondrer et désespèrent de ne jamais connaitre la
« belle vie » de leurs rêves, (inissent peut-être par
comprendre combien les objectifs que leur propose
le Yetser Ara sont vains. Elles peuvent même arriver
à la Teshouva. Cela peut aussi se produire au plan
spirituel. En fait, voir le degré de dégradation qu’on
a atteint peut donner l’élan nécessaire pour revenir
vers Hashem.
Les Sages nous recommandent d’être toujours en
alerte pour analyser tous les évènements de la vie
quotidienne. Hashem nous envoie continuellement
des signes, et il nous appartient de les comprendre.
Quand un homme souffre de migraine, il doit s’imaginer
qu’il est chargé de chaines; s’il est malade et
alité, il s’imaginera qu’il est un condamné qu’on
amène devant une cour martiale. Qui sont ces avocats
? Teshouva et mitsvots. En fait, ces allusions reviennent
à dire qu’il faut être très attentif à tout ce
qui arrive. Chaque évènement de notre vie doit être
pris comme un signe venant d’Hashem. Si on le comprend
tout de suite, un léger mérite servira à sauver
d’un très grand danger. Mais si on attend jusqu’à
que le danger soit devenu une réalité, on aura besoin
de mesures bien plus énergiques pour réussir.
La souffrance doit aider la personne à se corriger et
améliorer ses actes. Celui qui attend que les ennuis
soient là, diminue ses chances d’en tirer les leçons
qui s’imposent, car il est souvent dif(icile de se concentrer
quand on souffre. Le bon moment pour apprendre
et pour recti(ier ses fautes, c’est lorsque le
danger ne représente qu’une menace.
Il y a encore un avantage à faire Teshouva au plus
tôt. Si les ennuis sont déjà là, la Teshouva, même si
elle est sincère, sera de moins bonne qualité. En fait,
l’élan nécessaire à la Teshouva est venu de l’exté-
rieur, des souffrances envoyées par Hashem. Si
l’homme n’ouvre pas de lui-même les yeux pour
faire Teshouva et ne se repent que lorsque les souffrances
l’ont brisé moralement et matériellement, et
ont pratiquement écrasé son Yetser Ara, c’est la providence
divine qui aura provoqué la Teshouva, pas
une décision personnelle. C’est bien dommage.
Tiré du livre Mikhtav Me Elyahou du Rav Dessler
L a Pa r a s h a
¨ Le beau-père de Moshé
Rabbénou, Ytro, a eu connaissance
des grands miracles accomplis
par Hashem pour les
Bnei Israël
¨ Il conseille à son gendre d'établir une hié-
rarchie de magistrats et de juges qui
l'assisteront dans sa tâche
¨ Moshé monte vers Hashem
¨ Le six Sivan, le peuple d’Israël est rassemblé
au pied du Mont Sinaı̈ sur lequel Hashem
descend au milieu du tonnerre, des
éclairs, d'une lourde nuée
¨ Hashem proclame les Dix Commandements
: croire en Lui, ne pas faire d'idolâ-
trie, ne pas invoquer Son nom en vain, ne
pas mentir, sancti(ier le jour du Shabbat,
honorer son père et sa mère, ne pas commettre
d'homicide, d'adultère, ne pas voler,
ne pas porter un faux témoignage, ne pas
convoiter ce qui appartient à son prochain
¨ Mais l'intensité de la révélation est trop
forte pour le peuple qui demande de recevoir
la Torah par l'intermédiaire de Moshé
Halakha : Quoi lire shabbat ?
S e l o n l e s e n s e i g n e m e n t s d e n o t r e M a î t r e R a v O v a d i a Y o s s e f S h l i t a
r é d i g é s p a r s o n f i l s R a v Y i t z h a k Y o s s e f S h l i t a d a n s
l e Y a l k o u t Y o s s e f
· Il est interdit de lire des documents profanes, livres ou bandes dessinées
· On ne lira pas de factures (eau, électricité …), relevés de compte, contrats de location : tous ces documents
entrent dans le cadre du Mouktsé et il est même interdit de les déplacer
¨ Il est défendu de consulter la liste des convives qu’on a préparé (sur un papier ou (ixé au mur)
¨ On peut lire les annonces concernant les Mitsvots faites sur les tableaux des synagogues
¨ Il est interdit de véri(ier les horaires de train ou de bus
¨ Il est permis de lire les noms des magasins, de consulter l’annuaire téléphonique, des photos
¨ Il est préférable de ne pas lire les journaux religieux le Shabbat et il convient aux gens qui étudient la
Torah de s’en abstenir. Aussi, il ne faut pas lire les annonces commerciales ni les offres de travail

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