Q uand une femme accouche des jumeaux,
on ne cherche pas à savoir
qui est l’ainé et qui est le benjamin.
Du fait qu’ils sortent à quelques minutes
d’intervalles, ce n’est pas une question
fondamentale. Ce qui n’est pas vrai pour Yaacov
et Essav puisqu’on voit que la Torah fait
une réelle différence entre les deux, comme
s’ils étaient nés à des dates différentes, alors
que quelques secondes les sépare. En réalité,
la Torah veut nous enseigner la valeur du
temps, la valeur de quelques minutes.
Rabbi Akiva était gardien de moutons jusqu’à
l'âge de quarante ans puis alla étudier la Torah.
Grace à son assiduité, il atteignit un niveau
exceptionnel et après douze années
d’af&ilées passées sur les bancs de la Yeshiva,
il décida de retourner chez lui. Devant la
porte de sa maison, il surprit une conversation,
le concernant, entre sa femme et une
personne de la ville : « Comment ton mari a-til
pu te laisser seule pendant tout ce temps ? ».
Elle lui répondit : « S’il me le demandait, je le
laisserai retourner étudier douze années supplémentaires
». A ces mots, Rabbi Akiva retourna
tout droit vers la Yeshiva et revint
douze années plus tard accompagné de
24000 élèves, et ce grâce à son épouse.
Apres une première période de douze ans,
lorsqu’il se tint devant la porte de la maison,
pourquoi n’est-il pas entré ne serait-ce que
quelques instants pour au moins saluer sa
femme ? Quel est l’élément qui l’en a empê-
ché ? La réponse est claire : Rabbi Akiva connaissait
la valeur de ces cinq minutes qu’il
aurait gaspillé s’il était entré. S’il n’avait pas
utilisé ces précieuses minutes de sa vie où
il avait du temps de libre à étudier la Torah, il
ne serait pas devenu Rabbi Akiva.
Si nous avions conscience de la vraie valeur
du temps de libre que nous avons, nous ne le
gaspillerions pas à des futilités. La fameuse
expression avoir du temps à tuer n’existe pas
chez le juif. Une fois le Rav Benichou de la
Yeshiva de la rue Pavé a dit dans un de ses
shiours qu’il serait même prêt à racheter du
temps ! (NDT).
Essayons de comprendre avec une histoire.
Un jour, après plus de deux ans d’étude intensive,
un Rav de Bnei Brak organisa un
syoum massekhet, la &in d’un traité du Talmud.
Il y expliqua les dernières lignes et aussi
que &inir un traité est toujours une grande
joie surtout quand on y passe beaucoup de
temps à l’étudier. Mais voila que quelques
jours plus tard, au grand étonnement de ses
élèves, il organisa un autre syoum ! Ces derniers
lui demandèrent : « Rav, comment estce
possible que vous fassiez déjà un autre
syoum ? Vous venez de )inir tout juste un traité
! ». Il sourit et leur répondit : « Ce traité là,
je l’ai )ini en cinq minutes ! ». Les élèves
étaient sceptiques. Il continua : « Chaque
cinq minutes passées à attendre le bus, chez le
médecin ou à attendre mon tour dans une administration
m’ont permis de boucler un traité
entier en quelques mois ! C’est le syoum du
traité des cinq minutes ! ».
Les grands de la Torah connaissent la véritable
valeur du temps. Hashem ne nous a
pas mis sur terre pour passer le temps
mais pour l’utiliser à bon escient.
Tiré du livre Or Daniel du Rav Ohayon.......
Beaucoup s’imaginent, à tort,
qu’il est permis de ridiculiser
ou de critiquer un cours de
Torah ou l’allocution d’un Rav. Rien
ne légitime cette habitude répandue,
à l’origine de nombreuses humiliations
et discordes communautaires.
De telles remarques dénigrantes constituent
sans le moindre doute du Lashon Ara. Même si
les propos entendus manquaient d’étoffe et de
profondeur, ou si leur niveau était franchement
déplorable, il ne reste pas moins interdit de ridiculiser
l’auteur. Le plus souvent, l’appréciation
d’un exposé est subjective et s’ébauche selon les
gouts personnels de l’auditeur. Certains affectionnent
les raisonnements subtils alors que
d’autres préfèrent les paraboles. Ainsi, le sentiment
inspirée par une leçon publique peut-il osciller,
au sein d’une même assemblée, entre l’enchantement
et la déception. Les propos du
genre : « Tout le monde sait bien que le cours du
Rav C. sont ennuyeux ! » ou « Tu ne manque rien
en renonçant au cours du Rav C » ou « Il est payé
pour nous faire la morale » sont interdits.
Bien entendu, l’auditeur a le droit de discuter
des points qu’il n’a pas compris ou auxquels il
n’adhère pas mais avec tact et respect.
Tiré du livre Netsor Lashonekha du Rav Pliskin...
L a P a r a s h a...
A voir la Emouna que tout ce qu’Hashem
fait pour nous est pour le bien est un
principe fondamental dans notre vie. Il
est vrai pour les problèmes de Shalom Bayit
mais il prend une place prépondérante dans un
domaine bien précis : la Parnassa. Si une personne
dit qu’elle croit en la Providence d’Hashem,
c’est dans des épreuves qui seront liées à
la Parnassa qu’elle devra démontrer. Etre heureux
de ce que le Maitre du monde nous a réservé,
ne pas avoir la soif de l’argent, des béné&ices
… sont les chemins les plus purs pour recevoir
l’argent qui nous a été promis à Rosh Hashana. Il
y a beaucoup de personnes qui empruntent des
sommes considérables auprès des banques sans
même pouvoir les rembourser. Et cela entraine
d’énormes tensions &inancières et spirituelles.
Nos Sages nous disent dans Pirké Avot : « Qui est
appelé riche ? Celui qui se contente de ce qu’il a ».
En effet, c’est un niveau vers lequel il faut tendre
si l’on veut passer notre vie dans le bonheur absolu.
Etre satisfait de ce que l’on a : c’est bien là
un point essentiel dans notre recherche d’Emouna
parfaite en Hashem tant elle est mise à
l’épreuve dans tous les soucis quotidiens d’argent.
A partir de cette semaine, beezrat Hashem,
nous allons essayer de voir quelles sont les
voies qui mènent à gagner de l’argent proprement
et quels sont les pièges à éviter
a$in de ne pas tomber dans les -ilets du
Yetser Ara qui ne cherche qu’une seule
chose : que l’on désespère et que l’on perde
la foi en notre Créateur.
Tiré du livre Began Aosher du Rav Shalom Arush Shlita..
¨ Yaacov vit ses 17 dernières années en Egypte
¨ Il demande à Yossef de faire le serment qu’il
l’inhumera en Eretz Israël
¨ Il bénit les deux &ils de Yossef, Menashé et
Ephraı̈m
¨ Il bénit ses 12 &ils les uns après les autres
¨ Il est inhumé dans la grotte de Ma’hpellah à
Hébron
¨ Yossef quitte ce monde à l’âge de 110 ans
¨ Il demande que ses ossements soient emportés
en Eretz Israël lorsque les Bnei Israël
quitteront l’Egypte..
Halakhots : Respecter Shabbat
S e l o n l e s e n s e i g n e m e n t s d e n o t r e M a î t r e R a v O v a d i a Y o s s e f C h l i t a r é d i g é s
p a r s o n f i l s R a v Y i t z h a k Y o s s e f C h l i t a d a n s l e S e f e r Y a l k o u t Y o s s e f
· Il est écrit : « Tu considéreras le Shabbat comme un délice »
· Nos Sages disent que celui qui fait le Shabbat un délice, on lui accorde un héritage sans limites
· Chacun a l’obligation d’honorer le Shabbat et de s’en délecter
· Bien qu'il n’y ait pas d’obligation halakhique, il est recommandé de manger de la viande, du
vin et tous mets délicieux durant le Shabbat : chacun fera selon ses moyens
· Il est bon de manger du poisson à chacun des trois repas du Shabbat, si toutefois on l’apprécie
· L’honneur du Shabbat, c’est que tout ce qu’on prépare d’avance en son honneur : se laver le
visage, les, pieds à l’eau chaude le vendredi ; changer de vêtements et en mettre de beaux pour
ne pas porter le même costume le Shabbat qu'en semaine. Il faut se changer avant le début du
Shabbat pour recevoir le Shabbat dignement vêtu et ne pas faire comme ces gens qui ne se
changent que le samedi matin. Le Oneg Shabbat c’est manger, boire, étudier la Torah. Chanter
des chants de Shabbat ...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire