
Il faut cesser d’utiliser des termes impropres : les participants à toute opération publicitaire anti-israélienne ne sont pas des « militants de la cause palestinienne »
Cette barrière de sécurité a sauvé des vies israéliennes puisqu’elle prévient les attentats, à de rares exceptions près. Undirigeant du Jihad Islamiquea d’ailleurs admis qu’elle jouait son rôle et prévenait les attentats terroristesMais elle a également permis auxPalestiniens de Judée Samarie de mener des vies bien plus normales car sans attentats il n’y a plus de poursuites et recherches de terroristes dans les Territoires et, de plus,un nombre considérable de barrages ont pu y être levés
Manifester contre la barrière de sécurité, c’est donc agir, non seulement contre le droit qu’a tout État à se défendre, mais aussi contre l’intérêt bien compris des Palestiniens
D’ailleurs que signifie, au juste, cette expression de « cause palestinienne » ? Cela ne peut en aucun cas signifier la libre entrée d’armes dans la Bande de Gaza, ni le libre passage sur le territoire d’Israël de terroristes venant de Judée Samarie...Il est surréaliste de devoir le rappeler.
La « cause palestinienne », cela signifie en toute logique deux États vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, indispensable corollaire. Or, rien de ce que ces personnages ne revendiquent ne s’inscrit dans cette vision des choses.Ils se soucient de « la cause palestinienne » comme d’une guigne.... S’ils s’en souciaient ils auraient bien d’autres sujets de préoccupation et causes de manifestations...
Pour être « pro-palestinien » il faudrait commencer par œuvrer, entre autres, pour l’amélioration des conditions de vie des femmes palestiniennes qui en auraient bien besoinue veut dire précisément « la cause palestinienne, si ce n’est la paix entre les deux parties ?
Ainsi, qui se soucie véritablement de « la cause palestinienne » se soucie bien entendu des conditions faites à la moitié de cette population, à savoir les femmes palestiniennes. Et pour améliorer leur sort, c’est au Hamas, mais aussi à l’Autorité palestinienne qu’il faut s’adresser...Amira Hass, qui a à cœur avant tout des Palestiniens, et fait partie de ces « militants » soi-disant « pro-palestiniens » écrivait pourtant récemment dans Haaretz que Mahmoud Abbas ne fait pas ce qu’il faut pour mettre un terme à la pratique de crimes dits d’honneur qui font partie de la « culture palestinienne. » - une tradition barbare de mise en tutelle rigide des femmes par les hommes de leur famille qui ont à peu près tous les droits sur elles, ce qui les contraint à vivre dans la soumission et la crainte- Alors que peu de temps auparavant il avait lancé une opération poudre aux yeux pour annoncer qu’il allait y mettre un terme, à l’occasion de l’émotion soulevée par la d,couverte d’une jeune femme au fond d’un puits où l’avait jeté un an plus tôt un oncle voulant ainsi sauver l’honneur de la famille (sic) - ...paroles, paroles...comme le montre ce reportage. De plus, il y a quelques mois il avait annoncé le lancement d’un Plan de 9 ans financé par l’Espagne pour un coût de 9 millions d’Eurospour lutter contre toutes les violences sexistes... Il y a donc du boulot s’il faut 9 ans pour remédier à la situation dans laquelle se trouvent les femmes palestiniennes ! On ignore si cela donné le commencement d’un résultat...
Quant aux femmes de Gaza, 77 % d’entre elles ont subi des violences …. Alors, pour qui se soucie des Palestiniens, se préoccuper du sort de la moitié d’entre eux semble être un bon départ pour avoir droit à ce qualificatif de « pro-palestinien » utilisé à tort et à travers....
Et les grands chantiers à entreprendre pour réellement « militer pour les Palestiniens » ne manquent pas...Il conviendrait de les aider à œuvrer contre lacorruptionqui détourne une partie non négligeable des fonds que la communauté internationale leur verse, ce qui condamne les plus faibles d’entre eux à végéter dans de pseudo « camps de réfugiés », de fait des bidonvilles soigneusement entretenus comme levier politique anti-israélien, alors que d’autres, ministres notamment vivent dans le luxe...Une grande opération vient d’ailleurs d’être lancée par le M. Propre palestinien pourpoursuivre « plusieurs » ministres qui sont accusés officiellement, entre autres, d’avoir« pillé le budget de leur ministère détourné pour leur utilisation personnelle.... »Ce qui était un secret de polichinelle mais qui n’est découvert officiellement qu’aujourd’hui, comme par hasard...en effet,le gouvernement peine aujourd’hui à payer les salaires des fonctionnaires et connaît une crise financièrealors qu’il reçoit des millions d’Euros et de dollars annuels de la communauté internationale. Ce qui provoque des remous l’ayant poussé à agir enfin, ou, tout au moins, à annoncer qu’il va le faire pour éteindre le feu qui couve.
Autre chantier urgent :faire en sorte que les droits de l’homme – bafoués allégrement par les autorités palestiniennes - etla liberté d’expression soient respectés...Human Rights Watch publiait à cet égard un rapport au titre édifiant : « pas de nouvelles, bonnes nouvelles, » autrement dit se borner de parler des chiens écrasés est gage de sûreté pour un journaliste sous gestion palestinienne... sans parler de Gaza...
Ces anti-israéliens sont des militants de l’antisionisme radical dont le but est de détruire Israël, ce que démontre Pierre-André Taguiefflestinienne, si ce n’est la paix entre les deux parties ?
Dès lors que ces « activistes » ne sont guère véritablement « pro-palestiniens », si les mots ont un sens, alors, quel est leur but, car but il y en a forcément un ?
Dans son dernier ouvrage, « Israël et la question juive », publié par Les Provinciales,Pierre-André Taguieff démonte les rouages de cet édifice soigneusement mis en place au fil du temps et apporte la réponse :« il est clair qu’il ne s’agit aucunement d’aider les Palestiniens qui souffrent, mais de forcer à la riposte brutale des Israéliens, en espérant des « bavures » exploitables par la propagande propalestinienne internationale. L’objectif final est clairement défini : l’élimination de l’État d’Israël. »
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire