jeudi 10 mai 2018

10 raisons prouvant qu’Abbas est un antisémite invétéré ...


Lundi 30 avril, les décennies d’actions antisémites perpétrées par le président palestinien Mahmoud Abbas ont culminé dans un discours durant lequel il a prétendu que c’est le « comportement social » des Juifs européens, notamment le prêt d’argent avec intérêts aux non-Juifs, qui fut responsable de l’extermination des Juifs pendant la Shoah.
Ces propos outrageux ont outrepassé même les normes palestiniennes de haine, incitant certains des commentateurs critiques les plus virulents d’Israël à enfin s’en indigner publiquement. Le New York Times – oui, le même papier qui a admis que sa couverture médiatique de la Shoah était le  « pire échec journalistique du siècle » – a appelé au limogeage du raïs palestinien.
Dans une timide tentative diplomatique, l’Union européenne a critiqué les « remarquables inacceptables » d’Abbas, tandis que le Conseil de sécurité des Nations Unies n’a pas réussi à approuver une motion lui enjoignant de « s’abstenir de commentaires antisémites. »
Pendant ce temps, le porte-parole palestinien Saeb Erekat a tenté de reléguer ce cafouillage médiatique à de simples « fake news », en prétendant que les remarques d’Abbas avaient été « déformées » et qu’il n’avait pas « nié les massacres contre les Juifs, notamment la Shoah ». (Pour faire bonne figure, Erekat a ajouté quelques vagues hypocrisies quant à la nécessité de « vivre ensemble dans la paix, la sécurité et le bon voisinage. »
Face aux critiques occidentales, Abbas a été contraint de s’excuser pour ses commentaires. Néanmoins, il est loin d’être absolu. Une analyse plus précise des déclarations et actions d’Abbas au cours des 40 dernières années lève le voile sur une interminable litanie de tirades, mythes et théories conspirationnistes antisémites.

[1] Abbas a entamé sa carrière par le déni de la Shoah.

Dans les années 1950, alors qu’il étudiait au Collège oriental de Moscou, Abbas consacra sa thèse doctorale aux doctrines classiques du négationnisme. Une thèse ultérieurement publiée sous forme d’ouvrage portant le titre : L’autre visage : la relation secrète entre le nazisme et le sionisme.
Entre autres calomnies, Abbas évoque :
  • le « fantasme sioniste, le fantastique mensonge voulant que six millions de Juifs aient été exterminés. »
  • « Le faible nombre de victimes juives s’inscrivit en réalité dans un complot sioniste-nazi. Hitler ne décida pas de tuer les Juifs jusqu’à ce que David Ben-Gourion le provoqua à agir de la sorte. »
  • « De nombreux spécialistes ont débattu du chiffre de six millions et en sont parvenus à des conclusions stupéfiantes, lesquelles rectifient le nombre de victimes juives à seulement quelques centaines de milliers. »
  •  
  • « Il semble qu’il est de l’intérêt du mouvement sioniste […] de gonfler ce chiffre afin que leurs gains soient plus grands. Ceci les a conduits à mettre l’accent sur ce chiffre afin de gagner la solidarité de l’opinion publique internationale envers le sionisme. »
Abbas a également prétendu que les Nazis avaient employé les chambres à gaz pour freiner la propagation de maladies plutôt que pour l’extermination systématique des Juifs.

[2] Abbas nie tout lien du peuple juif avec la terre d’Israël.

Dans son discours, Abbas a également nié le lien du peuple juif avec sa patrie : « Leur discours justifiant leur installation dans ce pays par leur nostalgie pour Sion, ou quelque chose dans le genre, nous sommes fatigués de l’entendre. La vérité c’est qu’Israël est un projet colonial destiné à implanter un corps étranger dans cette région ».
Abbas a déclaré que la nostalgie des Juifs pour Sion est dénuée de tout fondement.
Selon Abbas, Israël fut formé lorsque des dirigeants européens implantèrent « un peuple étranger » en Palestine afin de semer la division parmi les Arabes et les exploiter stratégiquement.
La Charte nationale palestinienne antisémite (article 20) affirme : « Les prétentions fondées sur les liens historiques et religieux des Juifs avec la Palestine sont incompatibles avec les faits historiques. »La semaine dernière, Abbas a déclaré que si les Juifs « ont la nostalgie de Sion […] l’histoire affirme que cela est dénué de tout fondement. »
Nier ce fait élémentaire de l’histoire juive – la promesse de Dieu à Abraham de lui donner la terre il y a 4000 ans – est de l’antisémitisme dans sa plus simple expression.

[3] Abbas fomente des accusations de meurtres rituels contre Israël.

Abbas diabolise régulièrement le judaïsme et les Juifs. Le quotidien officiel de l’AP décrit les Juifs comme des êtres « assoiffés de sang pour apaiser leur dieu [contre les non-Juifs], et avides de poches remplies d’argent. »
Abbas et d’autres représentants palestiniens ont concocté l’idée voulant qu’Israël utilise des cochons sauvages pour chasser les Palestiniens de leur terre et inonde les quartiers arabes avec des rats. (cf. Palestinian Wafa News, 16 septembre 2011)
En 2016, Abbas a fait une autre déclaration antisémite fanatique face au Parlement européen : « Un certain nombre de rabbins en Israël ont explicitement annoncé et exigé que leur gouvernement empoisonne l’eau pour tuer les Palestiniens […] et perpétrer une extermination de masse des Palestiniens. »

[4] Abbas appelle au nettoyage ethnique des Juifs de leur patrie ancestrale.

Tandis qu’un million d’Arabes jouissent de pleins droits de citoyenneté dans l’État d’Israël, Abbas appelle à un État palestinien qui serait Judenrein, terme du vocable nazi signifiant « nettoyé des Juifs. » Dans le journal officiel de l’Autorité palestinienne, il a déclaré : « Je ne serais pas d’accord […] à ce que même un seul Israélien vive parmi nous sur la terre palestinienne. » (Al-Hayat Al-Jadida, 30 juillet 2010)
Le gouvernement d’Abbas considère la vente de terrains à des Juifs comme un délit passible de mort, et a rendu un tel verdict à plusieurs centaines de reprises.

[5] Abbas nie la présence du Saint Temple à Jérusalem.

Abbas nie également la présence du Saint Temple pendant près de 1000 ans à Jérusalem. Face au caractère incontesté de ce fait historique, Abbas n’hésite pas à affirmer : Le peuple juif « prétend qu’il y a 2000 ans ils avaient un Temple. Pour ma part, je remets en cause la véracité de cette revendication. » (Koul Al-Arab, 25 août 2000)
Lorsque des archéologues ont découvert à Jérusalem une petite cloche en or, provenant probablement d’une tunique portée par le grand prêtre dans le Saint Temple, les responsables palestiniens ont déclaré avec colère que cela « souligne les efforts entrepris par l’occupation et les groupes extrémistes juifs pour falsifier l’histoire et implanter une histoire juive contrefaite dans la région »(Palpress.co.uk, 26 juillet 2011)
Nier cet élément fondamental du destin juif national remplit la définition du terme « antisémitisme ».

[6] Abbas encourage le terrorisme.

Depuis plus de 50 ans, Abbas a été un fervent partisan de violences mortelles à l’encontre des Juifs et d’Israël. Comme le signale le journal jordanien Al-Dustur (28 février 2008), Abbas se targue d’avoir « donné le coup d’envoi » à l’OLP en 1965 – le groupe terroriste qui a ouvert la voie en matière d’attentats-suicides, de détournements d’avions et d’explosions de bus.
Al-Dustur précise également qu’Abbas a enseigné des tactiques terroristes dans le monde entier à des groupes comme le Hezbollah.
En 2017, à la suite d’un attentat terroriste palestinien sur le mont du Temple qui a tué deux policiers israéliens, Abbas a encouragé les émeutes à Jérusalem : « Nous vous avons soutenu dans tout ce que vous avez accompli et ce que vous accomplissez. Nous sommes avec vous dans tout ce que vous avez accompli et accomplissez encore, car vous nous procurez de la fierté. » (Al-Hayat Al-Jadida, 26 juillet 2017).
Les déclarations pro-terroristes d’Abbas sont profondément ancrées dans la conscience palestinienne. En décembre 2017, quand les États-Unis ont reconnu Jérusalem comme la capitale d’Israël, la radio et la télévision officielles de l’AP ont retransmis l’appel à la violence d’Abbas à 41 reprises.
Abbas encourage directement le terrorisme, en déclarant que « les terroristes font ce qu’on leur ordonne de faire… Nous sommes responsables. »

[7] Abbas indemnise les terroristes par des salaires à vie.

Selon la justice palestinienne, 7% du budget doit être consacré au versement de généreux salaires à vie aux terroristes qui tuent des Israéliens. En 2017, l’AP a reçu 693 millions de dollars d’aide internationale, dont 345 millions ont été reversés comme primes à des terroristes reconnus coupables et à leurs familles.
Près de 35 100 familles palestiniennes sont financièrement soutenus par l’accord « payés pour tuer ».
Ces indemnités que l’on pourrait résumer par le sinistre slogan « payés pour tuer » encouragent le terrorisme et certains Palestiniens ont admis avoir perpétré des actes terroristes afin de gagner de l’argent. Ces primes sont nettement supérieures au salaire moyen palestinien et les terroristes qui effectuent des tueries en masse peuvent toucher jusqu’à 3 millions de dollars au cours de leur vie.
On estime à 35 100 le nombre de familles palestiniennes bénéficiant de ces versements.
En mars 2018, quand le Congrès américain a adopté le « Taylor Force Act », une loi coupant toute aide humanitaire à l’AP jusqu’à ce qu’elle cesse d’indemniser les terroristes, Abbas a déclaré : « Il y a quelques chose que les Américains nous demandent d’arrêter : les salaires des martyrs [terroristes] et leurs familles. Bien sûr, nous rejetons catégoriquement cette demande… Les martyrs [terroristes] nous honorent et nous continuerons à les payer avant ceux qui ont eu la vie sauve. »

[8] Abbas glorifie et honore les terroristes reconnus coupables.

En 2011, à qui Abbas a-t-il confié l’honneur de marcher en tête de la procession hautement médiatisé en direction des bureaux de l’ONU à Ramallah, et de lancer officiellement la campagne palestinienne en vue de l’obtention d’un État ? Nulle autre que Latifa Abou Hmeid, la Palestinienne qui a encouragé avec fierté ses quatre fils à devenir terroristes. Chacun d’eux purge actuellement de multiples condamnations à perpétuité pour l’assassinat d’Israéliens. (Al-Hayat Al Jadida [Autorité Palestinienne], 9 septembre 2011)

[9] Abbas a financé le massacre des JO de Munich.

Comme l’atteste le magazine Sports Illustrated (« The Mastermind »,26 août 2002), Abbas a financé le massacre des JO de Munich. En 2010, sans le moindre remords, il a fait l’éloge du cerveau de l’attentat Abou Daoud, le décrivant comme « l’un des plus éminents membres du mouvement du Fatah qui […] se tint à la ligne de front dans toutes les batailles, dans le but de défendre la révolution [palestinienne]. Quel merveilleux frère et compagnon que ce combattant impitoyable, résistant et entêté ! » (Al-Hayat Al Jadida, 4 juillet 2010)
Dans le film documentaire, « Un jour en septembre », Abou Daoud rappelle comment Abbas lui a souhaité bonne chance et l’a embrassé quand il s’est mis à organiser l’attentat de Munich.
Quand Amin Al-Hindi, l’un des principaux planificateurs du massacre de Munich, est mort en 2010, Abbas a marché en tête des dignitaires lors des funérailles financées par l’AP, avec tapis rouge et orchestre militaire. Le quotidien officiel de l’AP a décrit Al-Hindi comme « l’une des vedettes qui ont brillé dans le stade de sport de Munich. »

[10] Abbas prétend que les Juifs ashkénazes ne sont pas indigènes de la terre.

Lors de son discours du 30 avril, Abbas a resservi une théorie conspirationniste médiévale voulant que les Juifs ashkénazes soient descendants des Khazars, et n’aient donc « aucun lien historique »avec la Terre d’Israël, et « aucune relation à la culture sémitique, Abraham, Jacob et autres. »

Partenaire pour la paix ?

Les tirades antisémites d’Abbas confirment qu’Israël ne dispose pas d’un partenaire de paix digne de confiance.
Pour que la paix existe, toutes les parties doivent condamner la violence et accepter l’idée d’une coexistence pacifique permanente. Comme John F. Kennedy l’a déclaré à l’ONU en 1963 : « La paix ne réside pas seulement dans les chartres et les alliances. Elle réside dans les cœurs et les esprits des gens. »
Quiconque désire sincèrement mettre un terme à ce conflit doit exiger qu’Abbas cesse de nier la Shoah, qu’il arrête de récompenser les terroristes, et reconnaisse les droits des Juifs à l’autodétermination dans leur patrie ancestrale. Refuser ne serait-ce que la moindre de ces exigences élémentaires constitue de l’antisémitisme. 

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