samedi 8 juillet 2017

Macron aime le terrorisme islamique lorsqu’il tue des juifs.....Guy Millière !


J’ai dit qu’Emmanuel Macron était un socialiste islamophile de la plus vile espèce.
Je me suis fait insulter pour cela.
La gauche a agité la peur du Front National comme dans un corrida on agite un chiffon rouge devant le taureau avant de lui porter l’estocade. Le chiffon rouge a marché. Marine Le Pen n’avait aucune chance de gagner, mais le score d’Emmanuel Macron en suffrages exprimés a été très élevé. Et il a été élu avec le soutien des organisations islamiques françaises auxquelles se sont ajoutées les institutions juives qui ont adopté l’attitude du dhimmi politiquement correct. D’aucuns en leur sein se sont même extasiés de voir Emmanuel Macron se rendre au Mémorial de la Shoah quelques jours avant le vote et se sont refusés à voir qu’il y avait la une vile opération de racolage.
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Quand Macron veut être cuistre et arrogant, il l’est vis-à-vis du Président des Etats-Unis. Quand il veut montrer qu’il déborde d’affection, il choisit d’embrasser un tueur de Juifs.

Depuis, Emmanuel Macron fait ce qu’il était prévisible qu’il ferait :
  • Il n’a pas eu un mot pour Sarah Halimi.
  • Il s’est rendu à Oradour sur Glane pour parler en s’inspirant du vieil antisémite Stéphane Hessel et pour inciter les lycéens à s’indigner en oubliant le pétainisme et la contribution de la France à l’extermination des Juifs d’Europe.
  • Il s’est rendu à un iftar (dîner de rupture du jeûne qui fait partie désormais des traditions françaises) à la fin du ramadan pour faire l’éloge de l’islam, cette belle religion de paix, d’amour et de fraternité, et pour dire qu’il ferait tout pour que l’islam français se développe et s’implante davantage à l’université et ailleurs.
  • Il a eu des mots amicaux pour le nouveau président du Conseil français du culte musulman, Ahmet Ogras, un turc très proche des Frères Musulmans et du dictateur islamiste Erdogan.
Dans un discours médiocre prononcé à Versailles, entre deux phrases vides prononcées avec la conviction de pacotille d’un lycéen lisant sa dissertation, Emmanuel Macron a dit que l’état d’urgence allait être levé. Sans doute, espère-t-il qu’en pratiquant l’apaisement servile devant l’islam et en ayant pour ministre de l’Intérieur un homme qui a tenu à ce que soit construit à Lyon l’Institut Français de culture musulmane, les ardeurs des djihadistes se calmeront, ce qui me paraît être un pari très hasardeux.
Le reste de la politique intérieure prévue promet d’être le prolongement des années Hollande et la continuation de l’euthanasie de la France à rythme lent: un rythme aussi lent que la démarche de Macron quand il veut avoir l’air de ce qu’il n’est pas. La mesure forte sera un bricolage électoral inutile qui donnera aux admirateurs de Macron l’impression qu’il fait quelque chose alors qu’il ne fait et ne fera rien.
La politique étrangère sera la politique de soumission à l’Union Européenne et à Angela Merkel, la chancelière multiculturaliste, islamisée, socialisante écologiste d’Allemagne que d’aucuns prennent encore pour une conservatrice, en oubliant qu’elle a fait toute son éducation quand l’Est de son pays s’appelait encore la République démocratique allemande. Elle sera aussi un politique de proximité avec les pires régimes du monde musulman: outre la Turquie d’Erdogan, l’émirat du Qatar et la République Islamique d’Iran: un homme qui se fait conseiller par Villepin et Védrine a les proximités qui découlent.
En signant des contrats avec les mollahs de Téhéran, Macron renforce les positions du Hamas et du Hezbollah, mais aussi les activités de production d’armes nucléaires et de missiles à longue portée de la Corée du Nord.
Dans ce contexte, la visite du terroriste islamique Mahmoud Abbas à Paris n’est pas surprenante. Les propos et l’attitude de Macron ne sont pas surprenants non plus.
Macron a embrassé chaleureusement Mahmoud Abbas. Quand Macron veut être cuistre et arrogant, il l’est vis-à-vis du Président des Etats-Unis. Quand il veut montrer qu’il déborde d’affection, il choisit d’embrasser un tueur de Juifs.
Macron a dénoncé la “colonisation” des territoires “palestiniens” par Israël sur un ton que n’aurait pas désavoué Barack Hussein Obama. Il a entériné les propos de Mahmoud Abbas qui a répété vouloir un Etat dans les frontières de 1967, avec Jérusalem pour capitale. Il a justifié la violence meurtrière islamique en disant que “l’absence d’horizon politique nourrit le désespoir et l’extrémisme”: dès lors qu’il attribue à Israël la responsabilité de l’absence d’horizon politique, on peut en déduire que les actes des “extrémistes” découlent du “désespoir”. Se rend-il compte de l’impact de ce genre de propos dans les banlieues françaises de l’islam? Se rend-il compte que cette justification de la violence meurtrière islamique peut justifier les violences meurtrières des djihadistes présents en France?
Gardant le meilleur pour la fin, Macron a ajouté à l’attention de Mahmoud Abbas: “Je sais votre engagement constant en faveur de la non-violence”.
Adresser une telle phrase à un homme tel que Mahmoud Abbas demande ou bien une stupidité crasse digne du pire crétin, ou bien un cynisme résolument crapuleux imbibé d’antisémitisme. Les deux ne sont pas incompatibles.
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Aucun prédécesseur de Macron n’aurait osé. Inciter à l’assassinat de Juifs, récompenser les assassins de Juifs et en faire des héros de l’islam (shuhada), c’est donc de la “non violence » selon Macron.
J’ai dit pendant la période qui a mené à l’élection d’Emmanuel Macron que celui-ci était un imposteur et ne méritait pas un seul vote juif, et pas un seul vote de quiconque est ami de la liberté. Je n’ai pas changé d’avis.
Je ne sais ce que pensent ceux qui m’ont insulté.
A leur place, je tenterais de me repentir. Il est très tard pour cela. Il est trop tard pour comprendre qu’Emmanuel Macron aime le terrorisme islamique lorsqu’il tue des Juifs, et qu’il est prêt, comme nombre d’antisémites, à rendre hommage à des Juifs morts, mais n’a aucun respect pour les Juifs vivants, surtout s’ils vivent dans le pays juif.
© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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