jeudi 16 février 2017

Avec la gauche, on croyait avoir tout eu… ils nous ont fait découvrir le racisme anti-flics....


Nous avons hérité du pire ministre de l’Intérieur de la cinquième république.

  • Un commissariat attaqué, des policiers obligés de se mettre à l’abri sans pouvoir se défendre devant ce déferlement de haine.
  • Des centaines de voitures brûlées (en moyenne 20 véhicules par jour depuis le début de l’année en Seine-Saint-Denis).
  • Des centaines de magasins dévalisés et de devantures fracassées.
  • Des centaines de milliers d’euros de biens privés ou publics détruits.
Et les déclarations de Bernard Le Roux, ministre de l’Intérieur :
« Je serai inflexible avec les policiers qui ne feraient pas leur travail correctement ».
Vous avez bien lu, pas contre les « casseurs », pas contre les voyous, non, contre les policiers, contre ceux qui nous défendent, pas contre ceux qui nous attaquent !
Il ne fera pas d’amalgame : « Les « casseurs » ne sont pas les jeunes ». C’est qui alors ? Le troisième ou le quatrième âge ? La police ? L’extrême droite ? Non, bien évidemment, mais l’extrême gauche oui, et vous ne l’avouez pas !
Ces organisations d’extrême gauche qui manipulent ces « casseurs » pour qu’ils fassent le travail qu’ils ne font pas eux-mêmes ?
« Le comportement des « casseurs » n’a rien à voir avec les rassemblements » !
Ils cassent quand, les casseurs ? Quand ils en ont envie, comme ça, par hasard, au détour d’une rue, sans aucun motif ?
Au fait, n’aviez-vous pas pris la décision d’expulser tous les « casseurs » étrangers ? Le faites-vous ? Non, bien sûr, il ne faut pas choquer et attiser les haines !
Et le premier ministre, Bernard Cazeneuve, qui reçoit les associations antiracistes, toutes celles qui appellent à manifester contre la police, mais pas les syndicats représentants les forces de l’ordre.
A-t-il eu l’idée de recevoir également les défenseurs du « racisme anti-blancs » ? Il est vrai que pour la Ligue des Droits de l’Homme, le racisme anti-blancs, en soi, ça n’existe pas ».
Le racisme anti-flics non plus, sans doute ?
Qu’attendent-ils, les policiers, pour se rassembler de nouveau et faire trembler ce pouvoir d’incapables ? Ils en ont les moyens et l’ont prouvé en maintes occasions.
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Qu’attendent-ils pour se défendre ? Qu’il y ait des morts parmi eux ? Ou parmi les manifestants, comme cette petite fille qui a échappé de justesse à être brûlée vive ?
On ferme les yeux et on refuse de comprendre que nous vivons une période prérévolutionnaire, bien pire qu’en mai 1968 car, à l’époque, il y avait des justifications quelquefois légitimes, alors que de nos jours la seule revendication est de « casser du flic », de voler, de détruire.
Ce n’est pas du travail qu’ils demandent, ce n’est pas s’intégrer qu’ils souhaitent, ce n’est même pas de la reconnaissance qu’ils espèrent. D’ailleurs ils ne demandent rien, ils ne souhaitent rien, ce qu’ils veulent c’est « casser », casser du flic, casser la France, faire la loi dans leurs quartiers, vendre leur drogue en toute impunité, interdire l’entrée à ceux qui n’en ont pas le droit : les policiers, les pompiers, les médecins, les ambulances.
Interdiraient-ils l’entrée aux « paras » si on les leur envoyait ?
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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