mardi 17 janvier 2017

Hollande : le président qui fait pschitt…


La conférence du dimanche 15 janvier à Paris a été un fiasco complet.

Elle a en somme ressemblé à tout ce que François Hollande a entrepris depuis qu’il est devenu Président. Hollande a parlé et a eu du mal à cacher le vide inhérent à ce qu’il disait. Il m’a fait penser au bruit que fait une bouteille de soda quand on l’ouvre. Cela fait pschitt, et puis c’est tout.
Dans le pschitt de Hollande, il y avait la tentative de dire que le conflit israélo-arabe était au centre des problèmes du Proche-Orient. Hollande semblait seul à le penser. Il y avait des propos disant que les négociations et le processus de paix devaient reprendre.
Aucun dirigeant israélien n’avait fait le déplacement. Mahmoud Abbas, le compère de Hollande dans cette sinistre et grotesque affaire était dans un hôtel de luxe à Paris, mais pas à la conférence. Aucun des soixante-douze représentants de gouvernements présents dans la salle n’imaginait un seul instant que des négociations allaient reprendre. Aucun ne pensait qu’il y avait jamais eu un processus de paix, sauf, peut-être, l’idiot gauchiste de Washington, John Kerry.
Hollande a incriminé les villes et villages de Judée-Samarie que la France soumise à l’islam appelle colonies en territoire palestinien occupé. Tous ceux qui étaient là savaient que les villes et villages de Judée-Samarie allaient rester des villes et villages de Judée Samarie, même l’idiot gauchiste de Washington. Le communiqué final n’a finalement pas été celui qui était prévu à l’origine. Le Président qui fait pschitt a obtenu un texte qui fait pschitt, et dont il ne restera rien.
Avec Hollande, la diplomatie française est tombée en dessous du degré zéro.
C’est heureux, car le Quai d’Orsay a une vieille et rance tradition antisémite, qui s’est trouvée accentuée par la « politique arabe » de la France et quelques ministres aux accents pétainistes, Maurice Couve de Murville, Michel Jobert, Roland Dumas. Ce n’était pas mieux sous les prédécesseurs de François Hollande. Il a juste ajouté une forme de comique involontaire. Adoptant l’attitude de grenouilles qui veulent se faire aussi grosses que le bœuf, mais qui restent de petits crapauds coassant, Jean-Marc Ayrault, le petit professeur d’allemand, a dit que si Donald Trump installait l’ambassade des Etats-Unis dans la capitale d’Israël, ce serait très grave. Il a semblé presque exiger. Donald Trump n’a sans doute rien entendu, car il n’y avait rien à entendre.

Aux Etats-Unis, François Hollande reste l’homme au scooter de la rue du Cirque

François Hollande a rajouté une autre admonestation adressée à Donald Trump le lendemain. Trump n’a sans doute rien entendu non plus.
Donald Trump ignore la France, et il a raison. Pour qu’il cesse d’ignorer la France, il faudrait qu’elle soit gouvernée par des gens dignes et qui ne pratiquent pas le comique involontaire. Il n’y a désormais qu’en France qu’on prend la « voix de la France » au sérieux et qu’on pense que ce que dit la « voix de la France » importe encore. La France est devenue une petite puissante, et François Hollande aux Etats-Unis reste l’homme au scooter de la rue du Cirque. La France garde tout juste un pouvoir de nuisance. Elle finance le terrorisme islamique et la haine des Juifs par l’intermédiaire de l’Autorité palestinienne. Elle vote des motions antisémites à l’ONU et à l’UNESCO. Quasiment tous les politiciens et journalistes français avaient une relation idolâtre envers l’islamo-gauchiste qui va quitter la Maison-Blanche. Quasiment aucun politicien et quasiment aucun journaliste français ne comprend comment Donald Trump a pu être élu Président. Quasiment tous pensent que le fait qu’il ne soit pas un politicien de profession et qu’il se soit entouré de gens qui ne sont pas non plus des politiciens de profession est dangereux et montre sa bêtise. Pour eux, le signe de l’intelligence est d’être un politicien professionnel qui vit de l’argent des contribuables, et le signe de la bêtise est d’être un homme d’affaires qui réussit.
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Chaque jour à la télévision française, on crache sur Donald Trump du haut de l’intelligence à la française et j’aime tant l’intelligence à la française que j’ai choisi de mettre dix mille kilomètres entre elle et moi.
Chaque jour en France, on crache aussi sur Israël. Le dernier reportage que j’ai vu concernant Israël montrait des « Palestiniens » en train de brûler des pneus devant une « colonie » juive. Brûler des pneus est une activité que les journalistes français connaissent bien : des gens en France brûlent des pneus devant les usines qui déposent leur bilan en imaginant que l’usine va redevenir profitable grâce aux pneus brûlés et les journalistes français pensent en conséquence que brûler des pneus est une activité constructive. Quand des Arabes en Israël tuent des Juifs en criant Allahou Akbar, ils pensent que les Arabes sont des résistants, quand des Arabes tuent des Français en criant Allahou Akbar, ils pensent que les Arabes sont des terroristes. Intéressant, non ? Quand il y a de l’épuration ethnique quelque part sur terre, ils grimacent d’horreur. Quand Mahmoud Abbas dit qu’il veut l’épuration ethnique, ils trouvent cela merveilleux. Il faut beaucoup étudier pour devenir un journaliste français. J’aime tant le journalisme à la française que je ne regarde plus la télévision française que deux à trois minutes par semaine. Au-delà, je crains l’overdose.
Mais qu’importe tout cela.
Vendredi Donald Trump deviendra Président.
Bientôt, l’ambassade des Etats-Unis en Israël sera à Jérusalem. Dans un peu plus de trois mois, François Hollande fera pschitt pour la dernière fois. Jean-Marc Ayrault retournera lire des livres en allemand. Les Etats-Unis se porteront bien. Israël aussi.
J’aimerais en dire autant de la France, mais pour ce qui la concerne, je n’ai aucune certitude. Vraiment aucune.
© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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