samedi 17 décembre 2016

L’UNRWA admet que la moitié des « réfugiés »palestiniens de Shuafat n’en sont pas…


Un article du journal New York Times sur Shuafat, écrit par Rachel Kushner, a fait grand bruit. Bien que parrainé par Breaking the Silence pour décrier Israël à l’occasion d’un livre marquant le 50e anniversaire de « l’occupation israélienne », l’article révèle que la moitié des « réfugiés » usurpent ce statut.
« Aujourd’hui, environ 12 500 réfugiés palestiniens sont inscrits dans le camp de Shu’fat. Cependant, l’UNRWA estime que le nombre réel de résidents dans le camp est d’environ 24 000…
Le camp de Shuafat a été illégalement annexé par Israël après les hostilités de 1967 quand Israël a unilatéralement établi de nouvelles limites municipales pour Jérusalem. Les résidents du camp conservent encore les cartes d’identité de Jérusalem et, contrairement aux habitants de Cisjordanie, ils sont autorisés à résider à Jérusalem. »
L’UNRWA tente de mettre en cause Israël, accusé d’entasser la population palestinienne à Shuafat, en omettant de préciser que depuis le milieu des années 1970, les autorités israéliennes ont tenté désencombrer le camp vers d’autres zones moins bondées de Jérusalem, en particulier le quartier arabe de Wadi el-Joz. Pourtant, « les résidents du camp ont catégoriquement refusé l’offre israélienne », affirmant que cela aurait un impact sur leur « droit au retour ».
En réalité, cela aurait signifié qu’ils auraient dû payer un loyer au lieu d’obtenir un logement gratuit payé par l’UNRWA…
Le même article précise aussi que plus de la moitié des résidents du camp ne sont pas des «réfugiés», révélant par la même occasion l’imposture de ce camp de « réfugiés ».

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