samedi 24 décembre 2016

Huit Hanoukiot Uniques pour Eclairer Votre Fête....

Allumer une Ménorah de Hanouka est une source de fierté, de joie et une inspiration festive pour les enfants comme pour les parents, aux quatre coins du monde. La Ménorah de Hanouka symbolise l’attitude de défi, la bravoure et l’héroïsme de manière si profonde et ancrée que de plus en plus de personnes se sont laissées entraîner à collectionner des Ménorahs uniques faites à la main en laiton, argent, cuivre ou même en or plaqué ; héritées ou acquises lors de ventes aux enchères.

Le désign de la Ménorah de Hanouka lui-même a évolué depuis les premières créations en argile ou en pierre, qui étaient la norme à l’époque du Talmud (du 1er au 6ème siècle de l’ère commune). Au Moyen-Age, dans l’Espagne du 13ème siècle, les premières Ménorahs en métal sont apparues. Leur désign a ensuite été adopté sous des formes variées à travers l’Europe, les Etats-Unis et en Israël.

Dans l’esprit de la fête, voici quelques-unes des Ménorahs les plus singulières qui ont récemment été mises en ventes aux enchères publiques:
  • Italie, 18ème siècle, ou plus tôt. Faite en cuivre jaune coulé.
Au centre du support central se trouve un ange avec une couronne sur la tête se tenant sur une cruche, étendant ses ailes qui soutiennent le couvercle de la cruche et les branches depuis lesquelles de sinueux piliers se déploient. A droite et à gauche se tiennent deux anges aux ailes déployées (saisissant des cruches placées sur des masques) sonnant du chofar.
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  • Europe de l’Est, 18ème siècle. Faite en cuivre jaune coulé.
Le support arrière est en forme de dossier elliptique de divan avec quelques protubérances pour réfléchir la lumière. Sur le devant, il y a deux bougeoirs (les “chamachim”). La rangée des bougeoirs pour les bougies est disposée sur un pont qui est lié aux supports latéraux faits de disques proéminents sur lesquels sont montés les “chamachim”.
  • Afrique du Nord, fin du 19ème siècle – début du 20ème siècle. Faite en cuivre jaune coulé.
Sur le support central se trouvent des arcs architecturaux. Dessus, il y a un motif ajouré auquel le “chamach” est attaché, et le symbole du ‘Hamsa tout en haut. Les supports latéraux sont conçus comme des portes architecturales avec des décorations finement ciselées.
  • Israël, deuxième moitié du 20ème siècle. Faite en cuivre jaune incrusté de cuivre et d’argent (style Damascène).
Le support à l’arrière représente un couple de lions, des fleurs et une Ménorah. Dessous, figure l’inscription “ Qui a accompli des miracles pour nos ancêtres en ces jours à cette époque”. Sous l’inscription, se trouve une ligne de cercles incrustés d’Etoiles de David et les mots “Si je t’oublie ô Jérusalem, que ma main droite m’oublie” inscrits à l’intérieur.
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  • Israël, première moitié du 20ème siècle. Faite en cuivre jaune coulé incisé.
Oeuvre de Maurice Ascalon, sculpteur et désigner hongrois. Le support arrière est fait de deux délicats rameaux d’olivier. Le centre de la Ménorah consiste en une élégante cruche élancée délicatement sculptée. Huit bougeoirs en forme de lampes en argile sont disposées en forme de demi-lune, le “chamach” est conçu à l’identique. Ascalon est considéré par beaucoup comme le leader du mouvement israélien du désign artistique.
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  • Betsalel (Groupe Sharar), Israël, début du 20ème siècle. Faite en cuivre jaune battu, gravé et ciselé, en fer blanc et en métal argenté.
Un couple de lions, une Ménorah et des plaques ornées de l’inscription « Hanerot hallalou kodesh hem » (ces lumières sont saintes) et « Yéroushalaim » sont rattachés au support arrière.
  • Pologne, 19ème siècle. Faite en bronze coulé.
Lampe de Hanouka triangulaire de style sicilien, qui a été transférée en Pologne et au Maroc.
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La dernière mais pas la moindre… le symbole ultime de la bravoure juive à l’ère moderne…
  • Allemagne, 1931.
En 1931, à la tombée de la huitième nuit de Hanouka à Kiel, en Allemagne, le leader spirituel de la ville, Rav Akiva Barouh Posner, s’est dépêché d’allumer la Hanoukia avant Chabbat. Juste en face de la maison des Posner se trouvaient les quartiers généraux nazis de Kiel. Alors que les huits lumières brillaient clairement à la fenêtre, l’épouse de Rav Posner, Rachel, a pris une photo de la Hanoukia, capturant la résidence et le drapeau nazis en arrière-plan. Au dos de la photo, elle a écrit “ Hanouka, 5692. “Mort aux Juifs “ annonce la bannière. “ Les Juifs vivront toujours“,répondent les lumières. .
La Ménorah et la photo ont toutes deux survécu à la Shoah, et la Ménorah s’est trouvée une place à Yad Vachem, grâce à une donation de Yehoudah Mansbou’h. Il est le petit-fils d’une femme qui a pris en photo l’incroyable cliché et en détient toujours l’original. La famille de Yehoudah vit à Haifa, en Israël. Pour respecter les traditions familiales, chaque Hanouka, le musée Yad Vachem rend la célèbre Ménorah à la famille qui allume les bougies tous les soirs de la fête avant de retourner cette Hanoukia historique au fonds du musée de l’Holocauste.
Bien que Hanouka soit célébré en Kislev (souvent en Décembre), des Ménorahs uniques, de toutes formes, tailles et désigns sont en vente toute l’année aux ventes aux enchères d’objets de culte juifs. Les Ménorahs mentionnées, à l’exception de la Ménorah de Kiel, faisaient partie d’une offre spéciale au sein de la maison de vente aux enchères Kedem (www.Kedem-Auctions.com), un des plus célèbres pourvoyeurs d’objets de culte juif de qualité dans le monde. Si vous voulez allumez une Ménorah porteuse d’une signification extraordinaire et d’une valeur historique ce Hanouka, vous avez encore le temps de visiter le site internet de Kedem.

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