jeudi 29 décembre 2016

En votant la résolution anti-israélienne de l’ONU, les nations ont voté pour leur destruction...


Grâce à l’ONU, cette organisation pervertie où les Etats musulmans font la loi, l’année 2016 se termine en beauté pour tous les antijuifs et les haïsseurs d’Israël de la planète.

La résolution du Conseil de Sécurité demandant l’arrêt de la colonisation par Israël de la Judée-Samarie inonde de bonheur les ennemis d’Israël. Cette résolution inique vise surtout la vieille ville de Jérusalem.
Question sans doute naïve de ma part : comment l’Etat d’Israël peut-il « coloniser » une terre qui lui appartient depuis plusieurs millénaires ?
Même si le peuple juif fut dispersé après la prise de Jérusalem par l’empereur romain Hadrien en 135 après J-C., date symbolique du début de la deuxième diaspora juive, il y eut toujours une présence juive en Israël, que ce fût sous domination islamique ou chrétienne. De nombreux récits l’attestent.
Si les documents des Nations Unies se réfèrent régulièrement aux termes Palestine et Etat de Palestine, historiquement, un Etat palestinien dirigé par des Palestiniens n’a jamais existé.
Et jusqu’à très récemment, il n’y a jamais eu un peuple palestinien, encore moins une culture palestinienne distincte de la culture arabe.
Rappelons ici, que Palestine est le nom romain donné au royaume d’Israël en 135 après J.-C. par l’empereur romain Hadrien.
Prétendre que les Juifs occupent la Judée est aussi absurde que de dire que les Arabes font de l’occupation en Arabie Saoudite.
Le destin de la civilisation judéo-chrétienne est lié au sort de l’Etat d’Israël. Si Israël devait cesser d’exister, ce qui d’après la Bible ne se produira jamais, le christianisme aussi disparaîtra. Le monde est actuellement témoin du génocide en cours au Moyen-Orient des minorités chrétiennes et autres communautés non musulmanes par les fidèles de la religion d’amour sans que cela ne perturbe sa tranquillité.
La guerre déclarée par l’ONU aux Juifs d’Israël est aussi une guerre contre l’Occident. L’ONU et ses partisans sont en train de paver à vive allure le chemin du califat européen.
Essayer d’effacer toute l’histoire juive et chrétienne afin de faire croire que le monde était à l’origine et sera pour l’éternité islamique est une manipulation terrifiante.
Celui qui se permet d’effacer l’histoire d’un pays, d’un peuple, puis de la réécrire en se basant sur des mensonges grossiers peut également réorienter l’avenir. Si vous ne savez pas d’où vous venez, quelles valeurs allez-vous défendre ?
Par sa résolution de la honte, l’ONU cherche à islamiser, avec l’aide de nombreux gouvernements européens et autres pays de moins en moins chrétiens, l’histoire multimillénaire du peuple d’Israël.
Si cette résolution ignoble suscite justement l’indignation et la colère d’Israël et de ses amis non-juifs de par le monde, elle devrait également inquiéter le monde chrétien, à commencer par le chef de l’Eglise catholique, car cette déclaration perverse a également une signification lourde de sens pour l’Europe et le Christianisme.
Les pays qui se disent encore chrétien et soutiennent cette infamie, cette réécriture de l’histoire du peuple juif à la lumière obscure de l’islam, réalisent-ils qu’ils sont en train de creuser leur propre tombe ?
Pourquoi le Vatican ne réagit-il pas à cette nouvelle tentative d’éradiquer le peuple juif de sa terre ancestrale ?
Pourquoi ce silence coupable du Pape et de ses cardinaux, des églises protestantes et autres à cette résolution, à toutes les résolutions mensongères, qui ciblent uniquement Israël ?
Jésus n’était-il pas Juif, né à Bethléem en Judée ? Ses apôtres, ses disciples n’étaient-ils pas Juifs ? Les premiers chrétiens n’étaient-ils pas Juifs ?
« Et toi, Bethléem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, et dont l’origine remonte aux temps anciens, aux jours de l’éternité. C’est pourquoi il les livrera jusqu’au temps où enfantera celle qui doit enfanter, et le reste de ses frères reviendra auprès des enfants d’Israël. » (Michée 5:2-3)
« Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, car de toi sortira un chef, qui paîtra Israël, mon peuple. » (Matthieu 2:6)
La collaboration des pays dits chrétiens à cette forfaiture soulève certaines questions.
L’arabisation et l’islamisation du Mont du Temple, l’effacement de tout lien entre le peuple de la Bible et la terre de la Bible, par la réécriture de l’histoire d’Israël, afin de plaire au monde musulman, remettent aussi en question l’existence du christianisme. Le lien du judaïsme avec le Mont du Temple y disparaît au profit du seul Islam. Cette vision, qui participe d’une lecture négationniste de l’histoire du peuple juif, atteint non seulement ce dernier dans sa foi, mais aussi l’ensemble des chrétiens.
L’ONU se fait une fierté de promouvoir la tolérance, le dialogue interreligieux et interculturel, mais elle adopte des résolutions qui effacent le peuple juif du récit historique.
Ainsi, Jésus ne serait donc plus Juif, mais arabo-musulman et il aurait prêché l’islam en arabe dans les mosquées de la Palestine musulmane sur la place Al-Buraq avant même l’invention de l’islam par Mahomet.
Cette entité malfaisante qu’est l’ONU s’est couverte de déshonneur après l’approbation de la négation délibérée de l’histoire d’Israël, qui efface le lien historique du judaïsme avec Jérusalem, capitale historique et spirituelle d’Israël depuis le Roi David il y a environ 3 000 ans.
Les pays européens, en lâches qu’ils sont, reconnaissent le terrorisme partout à l’exception de celui qui frappe quotidiennement Israël. Ils sont d’ailleurs les alliés des terroristes palestiniens qu’ils appellent les combattants de la liberté contre l’occupation israélienne. Mais comment Israël peut-il occuper, voire coloniser son propre pays ? Encore l’un de ces mystères étranges dont les ennemis d’Israël ont le secret.
Cette alliance contre nature des pays supposés chrétiens avec le monde musulman est en train de détruire l’Europe, les ennemis d’Israël étant aussi les ennemis du monde chrétien et de l’Occident.
La haine obsessionnelle d’Hitler à l’égard d’Israël et du peuple juif mit l’Europe à feu et à sang.
Cette même haine inhumaine, incompréhensible persiste aujourd’hui dans l’UE à l’encontre de l’Etat hébreu, même si elle se manifeste d’une manière plus soft, hypocritement justifiée par la persécution d’un peuple opprimé par ses propres responsables politiques, « peuple » dont les origines remontent au siècle dernier, dans les années septante… un peuple sans passé, sans culture, inventé par les nations arabes pour nuire à « l’entité sioniste », et comme il n’a pas de patrimoine historique, il s’approprie le patrimoine historique et spirituel du peuple juif, avec l’aval de l’UNESCO. J’appelle cela du vol !
Hier, Hitler accusait les Juifs d’être la cause de tous les maux sur terre et fit alliance avec le Mufti de Jérusalem — fondateur des Frères musulmans, grand admirateur du dictateur allemand — dans le but ignoble d’exterminer tous les Juifs du Moyen-Orient.
Aujourd’hui, on assiste en Occident à la mise en place d’une même politique anti-juive, malgré les commémorations pleines de fausses compassions de la Shoah, d’une alliance honteuse avec les ennemis d’Israël, dont l’objectif reste l’éradication du peuple juif.
Selon les tarés qui fleurissent au sein de l’ONU, Israël, dont la présence au Moyen-Orient est une insulte pour le monde musulman, est la cause des guerres qui ensanglantent le Moyen-Orient. Dès lors, ce pays doit être balayé – pour le bien de l’humanité évidemment.
Le Monde occidental s’acharne à considérer le conflit israélo-palestinien comme « une lutte anticolonialiste du peuple palestinien contre l’occupation et l’oppression ». Ne doit-il pas enfin prendre conscience de la véritable raison qui se cache derrière ce conflit, à savoir le refus de l’existence même d’Israël ?
J’aimerais terminer par le rappel d’une autre déclaration, celle de Napoléon Bonaparte aux héritiers légitimes de la Palestine. Elle rend hommage aux israélites.
Alors que les Français assiègent Saint-Jean d’Acre, Napoléon prépare une proclamation créant en Palestine un Etat juif indépendant.
Bonaparte pensait occuper Saint-Jean d’Acre dans les jours suivants, et se rendre ensuite à Jérusalem pour y lancer sa proclamation. A cause des Anglais, accourus au secours des Turcs, il ne put réaliser ce projet.

Proclamation à la nation juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République française (20 avril 1799)

Bonaparte, commandant en chef des armées de la République française, en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine :
Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d’années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom ni de leur existence nationale !
Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d’années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom ni de leur existence nationale !
Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s’ils n’ont pas les dons prophétiques d’Israël et de Joël, se sont rendu compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s’enfuiraient à jamais. (Isaïe 35.10)
Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l’histoire a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d’ignominie. Bien que l’époque et les circonstances semblent peu favorables à l’affirmation ou même à l’expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd’hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.
La Providence m’a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n’est plus à craindre pour la ville de David.
La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu’elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.
Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n’a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Machabée 12.15). Montrez que deux mille ans d’esclavage n’ont pas réussi à étouffer ce courage.
Hâtez-vous ! C’est le moment qui ne reviendra peut-être pas d’ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d’adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20) »
Sans l’échec devant St-Jean d’Acre, Napoléon, par cette proclamation imprimée et datée du 20 avril 1799, aurait créé l’État d’Israël. Les Juifs n’auraient pas eu à attendre 150 ans de plus avant de retrouver un Etat indépendant.
Cette proclamation, néanmoins, a porté des fruits. Elle a donné naissance au sionisme en renforçant l’idée qu’il était juste que les Juifs retrouvent une patrie. Les idées exprimées par Napoléon exaltèrent l’enthousiasme de tous ceux qui y virent la réalisation de la prophétie biblique selon laquelle les Juifs rentreraient un jour en possession de la terre de leurs ancêtres, notamment en Angleterre. Cent dix-huit ans plus tard, en 1917, le Comte de Balfour, qui était le chef du parti conservateur, déclara que l’Angleterre devait aider le peuple juif à retrouver sa patrie en Palestine.
La déclaration de Napoléon, ce premier jour de Pâques de 1799, aura donc joué un rôle important dans la restauration de l’État d’Israël.
Dans le Moniteur universel de Paris, à la date du 22 mai 1799, on peut lire :
« Bonaparte a publié une proclamation par laquelle il invite tous les Juifs d’Asie et d’Afrique à se ranger sous sa bannière en vue de rétablir l’ancienne Jérusalem. Il a déjà armé un grand nombre, et leurs bataillons menacent Alep. »
Le 16 août 1800, Napoléon déclara : 
« Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon. » (Source : Napoléon et les Juifs par Ben Weider)
  • Napoléon s’adressa aux israélites, non aux « Arabo-Palestiniens »,
  • il ne parla pas d’Al Quds, mais de Jérusalem,
  • il ne cita pas Al-Aqsa, mais le Temple de Jérusalem qu’il aurait souhaité rétablir.
L’Empereur se serait-il trompé ?
Jérusalem incarne depuis toujours la patrie de la prophétie, la capitale du roi David et le siège du Temple de l’Eternel.
« Une nation a certainement besoin d’un drapeau, d’une armée et d’une économie saine pour exister, mais plus que tout, un cœur lui est nécessaire et le cœur de la nation d’Israël, c’est Jérusalem, ce coin préféré de D.ieu pour devenir le centre spirituel du peuple hébreu. »
La force du peuple juif, c’est l’hatikvah ! La force de la vitalité et de la longévité d’Israël c’est bien sa foi et son espérance dans les promesses de D.ieu.
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Un jour, c’était un 9 Av, jour anniversaire pour les Juifs de la destruction des 1er et 2eTemple de Jérusalem, Napoléon passa devant une synagogue et il entendit des cris de supplication et de lamentations des fidèles.
Questionnant sur les raisons de ces pleurs et gémissements, on lui expliqua que les Juifs pleuraient sur la perte de leur patrie et sur la destruction de leur Temple, et ceci depuis 2000 ans.
Napoléon déclara alors prophétiquement :
« un peuple, qui 18 siècles après l’événement, pleure encore la perte de sa patrie, peut avoir la certitude qu’il retournera un jour sur le sol de ses ancêtres ».
Les nations chrétiennes devraient prendre fait et cause pour Israël et non s’allier à ceux qui veulent détruire

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