mercredi 28 décembre 2016

Découvrez l’histoire de Hanouka version… ONU !


La résolution adoptée vendredi au Conseil de sécurité des Nations unies « demande à tous les États de faire une distinction, dans leurs échanges en la matière, entre le territoire de l’État d’Israël et les territoires occupés depuis 1967. »
Dans l’esprit de cette distinction, voici le résumé censuré des batailles de l’histoire de Hanouka selon l’ONU.
En 167 avant l’ère commune (AEC), après avoir déclenché une révolte dans l’ancien Modiin Territoire palestinien occupé contre Antiochos IV, les 5 fils de Mattathias établissent leur camp de base dans les collines de Beth El le Territoire palestinien occupé.
Cette même année, Judas Maccabée et sa petite troupe d’hommes affrontent les forces grecques d’Apollonios  en Territoire palestinien occupé.
La prochaine bataille, en 166 AEC, les oppose au gouverneur Séron, que les Maccabées vainquent dans les collines  du Territoire palestinien occupé.
Quelques mois plus tard, face à la gigantesque armée syro-grecque, dirigée par Lysias, qui s’avance en leur direction, Judas et ses hommes se rassemblent à Mitspah en Territoire palestinien occupé, en vue d’une bataille mémorable à Emek Ayalon en Territoire palestinien occupé.
En 164 AEC, une énorme bataille se déroule à Beth Tsour en Territoire palestinien occupé, au terme de laquelle les Maccabées regagnent l’accès à Jérusalem au Territoire palestinien occupé.
Puis ils se dirigent vers Jérusalem le Territoire palestinien occupé, et reconsacrent le Temple qui était situé en Territoire palestinien occupé.
En 162 AEC, une autre grande bataille se déroule à Beth Zé’haria en Territoire palestinien occupé, au cours de laquelle le frère de Judas, Éléazar périt en attaquant un éléphant de guerre.
En 161 AEC, Judas vainc une grande armée, dirigée par Nicanor, à Adassa/ Vallée de Guivone en Territoire palestinien occupé.
En 160 AEC, Judas Maccabée est tragiquement tué pendant la bataille désespérée à Élasa/Mont Baal ‘Hatsor en Territoire palestinien occupé.

Finalement, un État juif est consolidé 20 ans plus tard par le dernier survivant de la fratrie Maccabée, Simon.
Paradoxalement, Antiochos VII exige que Simon lui restitue les villes « illégalement occupées » de Jaffa, Guézer et les villes côtières, qui avaient été jusque là sous contrôle des forces syro-grecques.
Simon lui rétorque sur le ton du défi (Maccabées 1, Chapitre 15) : « Ce n’est point une terre étrangère que nous avons prise, ni des biens d’autrui dont nous nous sommes emparés ; mais c’est l’héritage de nos pères, qui avait été pendant quelque temps injustement possédé par nos ennemis. Maintenant que l’opportunité favorable s’est présentée à nous, nous revendiquons l’héritage de nos pères. »
Antiochos VII donne l’assaut, mais il est repoussé par l’armée de Simon, ce qui ouvre la voie à plusieurs générations de règne asmonéen.

Hanouka célèbre une période de l’histoire où Dieu a livré « la multitude aux mains du petit nombre, les impies aux mains des justes, les impurs aux mains des purs » (prière d’Al Hanissim). Elle marque une victoire contre la tyrannie et la persécution religieuse.
Mais elle réaffirme aussi une vérité historique obstinée qui ne transigera pas en dépit de l’opinion répandue quant au meilleur moyen de résoudre le conflit moderne apparemment sans issue : depuis plusieurs milliers d’années la Terre d’Israël – en particulier les régions concernées par la résolution de l’ONU de la semaine dernière – a été profondément liée au destin juif. Et aucune résolution du Conseil de sécurité ne pourra jamais changer ce fait historique indéniable.
Joyeux Hanouka !

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