mardi 29 novembre 2016

L’islamisation silencieuse de l’Europe....


Le mois dernier, le Wall Street Journal a publié un entretien avec l’Inspecteur Général de la police nationale Patrick Calvar. « La confrontation est inévitable», selon lui. On estime à près de 15 000 le nombre de membres du mouvement salafiste parmi les 7 millions de musulmans français. Leur doctrine radicale fondamentaliste prévaut principalement dans les banlieues de Paris, Nice et Lyon. Des représentants du mouvement appelant à la guerre civile contre tous les ennemis de l’Islam.
Les membres de ce mouvement contestent ouvertement le mode de vie français et ne cachent pas leur intention de renverser violemment l’ordre existant en Europe. Cependant, si ces tendances étaient seulement Salafistes, ce serait beaucoup moins un problème.
En fait, la menace est encore plus dangereuse que nous l’avions imaginée. Un article récemment publié dans le magazine Valeurs Actuelles évoque le projet islamique, qui vise à ralentir le changement de la société française, à travers le livre « Soumission ». La menace est incarnée par les personnages principaux du roman de Michael Houellebecq, où le musulman moyen devient président de la France et où l’Etat se convertit à l’islam. 
Et où le président islamique a-t-il commencé sa carrière? A l’Université de la Sorbonne, ce qui est assez proche de la réalité. Car, depuis, le Qatar a récemment soutenu financièrement des programmes d’études universitaires en particulier pour les migrants.
En France, la conquête se fait en silence par l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF). Leur mode expression est tel qu’elle représente une pépinière pour les positions les plus radicales de l’islam.
En Italie, nous venons d’assister à un exemple de cette stratégie. La plus grande et la plus influente organisation islamique est l’Union des Communautés Musulmanes d’Italie (UCOII), soutenue par la première conseillère municipale de Milan, Sumaya Abdel Qader, du Parti Démocate. Le mari de cette dernière, Abdallah Kabakebbji, a ouvertement appelé à la destruction d’Israël: « Ceci est une erreur historique, une fraude, » écrit-il sur sa page Facebook. Sa solution? « Ctrl + Alt + Suppr. »
Un autre moderniste de l’Islam est Tariq Ramadan, le petit-fils de Hassan al-Banna, fondateur des Frères musulmans, dont la devise est « Allah est notre objectif, le Prophète est notre chef, le Coran est notre loi, le jihad est notre voie. Mourir sur la voie d’Allah est notre plus cher espoir »
Ramadan n’a jamais attaqué les citoyens français, mais voudrait devenir l’un d’entre eux. Son bureau est situé dans la banlieue parisienne de Saint-Denis, il a écrit 30 livres et a plus de deux millions d’adeptes sur Facebook. Il est directeur du Centre de Recherche sur la Législation Islamique et l’Éthique (CILE) au Qatar et membre de l’Union internationale des savants musulmans
Avec l’ancien Premier ministre italien Massimo D’Alema il publie une tribune pour promouvoir l’Islam. Ramadan a récemment décrit sa vision: «L’islam est une religion française.La langue française est une langue de l’islam. »
Parmi les autres représentants de l’islam moderne : Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris. En 2006, il a poursuivi Charlie Hebdo pour avoir publié les caricatures danoises de Mahomet. L’an dernier, il a demandé la conversion des églises et des mosquées, appelant à un doublement de mosquées en France.
En Grande-Bretagne, ces organisations musulmanes possèdent des tribunaux au sein de la mosquée. Divorce, la polygamie, l’adultère, les femmes battues font partie des questions tranchées par leur système de justice.
Le Qatar est très actif dans le parrainage des fraternités musulmanes radicales dans toute l’Europe. La famille royale du Qatar a, par exemple, en 2015, fait don de 11 millions de $ à l’Oriental Faculty de l’Université d’Oxford, où Ramadan enseigne et a également annoncé qu’elle est prête à payer 65 millions pour le développement des banlieues où vivent les musulmans français.
La fin poursuivie est plus importante que les moyens qu’ils entendent utiliser. L’Etat islamique a le même objectif que la plupart des soi-disant Musulmans modérés. Beaucoup de ces musulmans modérés n’ont pas mené d’attaques terroristes et leur soutien silencieux aux djihadistes violents n’est pas le seul problème. La pression sociale et la propagande sont plus nocives et encore plus efficace.
Pour le Musulman conservateur, un musulman qui n’accepte pas le Coran n’est pas un vrai musulman et il est accusé de blasphème, pour lequel la peine est la mort. Selon le théologien sunnite Youssef al-Qaradâwî, si la peine de mort est abolie l’Islam cesserait d’exister.
Pour cette raison, l’écrivain Oriana Fallaci disait qu’il valait mieux cesser de se faire appeler musulman car les Musulman laïcs en tant que tels ont tendance à être assassinés.
Nous pourrions résumer ainsi l’actuelle mentalité des musulmans radicaux «Chers Européens, si vous continuez à réfléchir à une semaine de travail plus courte, à la retraite anticipée, cela importe peu car nous vaincrons par nos lois?».

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