mercredi 30 novembre 2016

La guerre du feu! Avraham Azoulay....


Les terroristes palestiniens méritent eux aussi un prix Nobel, au moins un. Ils n’auront pas inventé grand-chose à part la diversité des genres et des formes de guerres. Leur créativité dans ce domaine morbide est débordante. La guerre des couteaux, de la ceinture explosive, des voitures béliers, du tir à vue sur les routes, des meurtres nocturnes sur des familles endormies… Et à présent, leur dernière trouvaille : perpétrer des incendies criminels, allumer les feux des forêts, symboles de la vie. En fait, ils refont ce que leurs pères ont déjà fait, en 1929. Rappelez-vous, Hévron et le Yishouv Hayeoudi. Non seulement ils ont massacré à la façon Daesh, mais ils ont suivi leur instinct naturel de détruire, qui les anime jusqu’à aujourd’hui. Le prix pourrait leur être remis par une Europe qui vient souffler ce vent incitateur, toujours émue devant ces enfants désœuvrés et leurs lamentables dirigeants.

La différence entre hier et aujourd’hui, c’est que, depuis, nous sommes sortis de notre torpeur de la Galout ! La peur n’est plus dans notre camp, elle ne nous ébranle plus, au contraire, elle nous consolide dans notre statut de peuple revenu sur sa terre, même brulée.

Cette situation dramatique a ravivé les flammes de la solidarité : des milliers de familles ont ouvert les portes de leur maison à ceux qui ont vu la leur consumée. Les pompiers d’Israël ont agi comme des héros des Temps modernes. Et, entre temps, la police a déjà arrêté les meurtriers qui, à travers le pays, ont généré les feux de la mort. 

Les pays alentours, comme l’Egypte, la Jordanie ou même la Turquie, ont dépêché des avions en renfort, comme mus par une peur inconsciente de perdre la seule assurance de lumière de la région.

Après une semaine torride, voici que les météorologistes annoncent la venue tant espérée des pluies de la Bra’ha ! Et comme pour mieux nous apaiser, l’arrivée des premiers flocons de neige est elle aussi attendue.

Le feu qui nous habite est celui de l’espoir, du miracle qu’aucune victime ne soit à déplorer.

Cette guerre aussi, nous allons la gagner. Ces maisons aussi, nous allons les reconstruire, et ces forêts, les replanter. Ni Yishmaël ni Essav ne nous feront poser les genoux à terre.

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