jeudi 17 novembre 2016

La frontière de l’Europe s’appelle Israël....



C’était le 13 novembre 2015. Le concert des Eagles of Death Metal venait de débuter et quelques instants après avoir entonné la chanson « Kiss the Devil », un groupe lié à l’Etat islamique pénétra à l’intérieur du Bataclan et trucida 93 personnes.

Nous nous rappelons tous la suite des évènements. Et tous, du moins pendant une seconde, nous nous souvenons que ce soir là, nous avions pensé, comme d’habitude, mais cette fois-là d’une manière plus intense, que nous aurions pu être là, ou nos enfants, ou nos amis. Tous, nous nous souvenons de ce jour, le cœur serré.
Mais comme toujours, le temps passe, les émotions restent vives, mais les réflexions s’estompent.
Et pour cela, un an après le Bataclan, le quotidien italien Il Foglio a choisi d’organiser une journée de rencontre et de réflexion sur cette traînée de feu et de sang qui a accompagné nos vies cette année.
L’Europe ne peut pas se permettre de continuer à considérer la menace du terrorisme islamiste comme quelque chose d’exceptionnel. Elle doit se mettre en tête que la menace de l’islamisme radical est une menace potentiellement quotidienne, qui ne doit forcément pas changer nos vies quotidiennes, mais bien notre façon de raisonner autour de ce grand thème de notre siècle, à savoir : comment peut-on vivre de manière ordinaire dans un contexte où la menace du terrorisme n’a plus rien d’exceptionnel ?
Pour ce faire, il existe un seul moyen : élargir métaphoriquement les frontières de l’Europe et faire d’Israël, qui depuis des années vit jour après jour sous la menace du terrorisme extrémiste à ses portes, un modèle de vie à suivre, aussi bien du point de vue strictement culturel, que de celui de la sécurité nationale.
Il n’existe pas de véritable lutte contre l’extrémisme radical sans la prise de conscience concrète que la véritable frontière de l’Europe aujourd’hui doit être Israël, et pour cette raison, ce jeudi 17 novembre à Rome, à partir de 17h00 au Temple d’Adrien, Piazza di Pietra, il Foglio a choisi d’organiser un débat sur ce thème, auquel nous sommes nombreux à croire, avec des invités prestigieux, qui seront stimulés par le journaliste Giulio Meotti.
  • L’écrivain Boualem Sansal, Algérien, musulman, auteur du livre qui fit scandale : « 2084, la fin du monde » dans lequel, il dénonce le dangereux virus de la soumission de l’Occident à l’islamisme radical ;
  • Tzipi Livni, l’ex-ministre des Affaires étrangères d’Israël ;L
  • e blogueur palestinien Waleed Al-Husseini, jeune palestinien, arrêté plusieurs fois et torturé à cause de ses critiques envers le fondamentalisme islamique. Aujourd’hui en France, il a créé le Conseil des ex-musulmans de France (CEMF) pour dénoncer les horreurs de la soumission à l’islam radical.
  • L’historien Benny Morris ;
  • L’Archevêque Luigi Negri ;
  • L’imam français Hassen Chalgoumi ;
  • L’archéologue Gabriel Barkay ;
  • Les auteurs Bat Ye’or et Bruce Bawer ;
  • L’anthropologue Maryan Ismail
Le Président émérite de la République italienne, Giorgio Napolitano, apportera sa contribution.

« aujourd’hui, Israël, c’est nous »

Benjamin Netanyahu, dans un message prophétique remis à un émissaire français, il y a deux ans, rappela que la guerre d’Israël contre le terrorisme islamique n’est pas seulement la guerre d’Israël, mais aussi celle de la France et de toute l’Europe.
« S’ils réussissent ici et si on continue à critiquer Israël à la place des terroristes, si nous ne sommes pas solidaires contre cette peste, appelée fondamentalisme islamique, le terrorisme arrivera aussi en Europe. »
Il avait raison ! Et un an après le Bataclan, il n’y a pas de meilleure façon d’expliquer le monde dans lequel nous vivons, qu’en nous rappelant une vérité simple et plus que jamais actuelle : « aujourd’hui, Israël, c’est nous. »
Oui, il avait raison Benjamin Netanyahu, car la peste islamiste infeste déjà nos pays et le terrorisme islamique y répand sa traînée de feu et de sang, comme en Israël.
N’oublions pas ce qui est en train de se passer en Occident : ces millions de migrants qui arrivent en Europe appartiennent majoritairement à la culture islamique. Cette culture a historiquement toujours été en conflit avec la culture chrétienne dominante de l’Europe. Et point important : cette migration musulmane se produit à un moment crucial, celui de la réislamisation des musulmans et de la radicalisation violente de l’islam.
Le danger est d’autant plus grand que dans nos pays, les migrants ont été encouragés à reproduire leurs traditions religieuses et culturelles. Ils ont pu le faire d’autant plus librement qu’ils ont été encouragés à se rassembler dans différents ghettos urbains. Quant aux « indigènes » locaux, ils ont reçu l’ordre de ne pas résister aux changements « environnementaux » produits par l’immigration, mais au contraire de les apprécier, de les encenser, de les respecter. Chaque fois qu’ils ont tenté de résister, une machine politique et médiatique s’est mise en route pour taxer leur comportement de raciste, et se plaindre de leur « intolérance », voire même les criminaliser.
Au sein de ce « nouvel ordre migrant », la population d’accueil a non seulement été sommée de s’effacer pour faire place aux nouveaux arrivants, mais elle a aussi été fermement invitée à faire l’effort d’« intégration » : le principe d’asymétrie a certes été respecté, mais il a été inversé. C’était à l’hôte de s’adapter et non à l’invité.
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En Europe, la question de l’intégration n’a jamais été posée. Selon Michèle Tribalat, sociologue et démographe, elle a même été sciemment évitée :
« …les pays de l’UE se sont mis d’accord, lors du Conseil du 19 novembre 2004, sur onze principes de base communs, qui les engagent.
L’intégration dont il est question ne reconnaît aucune asymétrie entre les sociétés d’accueil et les nouveaux venus. Aucun privilège n’est accordé aux Européens ou à leur héritage. Toutes les cultures ont même droit de cité. On ne reconnaît pas de culture européenne substantielle, qu’il pourrait être utile de préserver. C’est une conception horizontale du lien social, c’est-à-dire entre les présents. Sa dimension verticale, pourtant essentielle, avec le passé, semble désormais superflue. Les valeurs sont souvent invoquées, mais elles paraissent par ailleurs négociables. L’UE en est à fixer comme but unique de l’intégration un but moral – la tolérance et le respect – sans qu’elle aperçoive clairement comment y parvenir ou comment le perpétuer. »
En fait, la « crise des réfugiés » n’a fait que rendre apparent un processus caché : en invoquant soudainement des raisons humanitaires, l’Europe a tenté de légitimer une politique d’immigration cachée, ancienne et menée sur une large échelle, décidée à l’insu des peuples européens.
Geert Wilders a raison d’assimiler l’islam au totalitarisme et le coran à Mein Kampf. Et les dirigeants de l’UE sont les instruments serviles de ce totalitarisme.
Alors, oui, je souhaite que la frontière de l’Europe s’appelle Israël !
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.
Source :  » La frontiera dell’Europa si chiama Israele. Giovedì a Roma, grande evento del Foglio’

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