lundi 21 novembre 2016

Fillon : « J’ai toujours été passionné par le destin d’Israël »


Fillon serait-il le Trump à la Française? La question de l’opportunisme politique au sein d’un parti peut laisser dubitatif les défenseurs des valeurs occidentales. Pourtant, il a par le passé prit des positions allant dans le sens d’une affirmation identitaire.

En novembre 2014, l’ancien Premier ministre français François Fillon avait annoncé qu’il ne voterait pas en faveur de la reconnaissance de la Palestine à l’Assemblée, estimant que la résolution présentée « complique la situation » au Proche-Orient.
« Cette résolution n’a aucun intérêt. Pire, cela complique la situation au Proche-Orient », avait déclaré le candidat à la présidence de l’UMP, interrogé par BFM Politique. Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) avait exhorté les parlementaires français à ne pas voter la résolution poussée par les écologistes et les socialistes, qu’il qualifie “d’ erreur politique et diplomatique” pouvant aggraver l’antisémitisme en France.
Le ministre israélien du Renseignement, Yuval Steinitz, avait mis en garde mardi la France et l’Europe contre toute reconnaissance unilatérale d’un État palestinien qui pourrait signifiait pour Israël « la fin du processus de paix ». (Éric Hazan – © Le Monde Juif .info)

ARTICLE POSTE APRES LES PREMIERS RESULTATS DE LA PRIMAIRE.

BIO EXPRESS. François Fillon, né le 4 mars 1954 au Mans, est un homme d’État français.
Collaborateur parlementaire de profession, et membre du RPR, de l’UMP puis du parti Les Républicains, il est nommé successivement ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement d’Édouard Balladur (1993-1995), puis ministre des Technologies de l’Information et de la Poste (1995), et ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l’Espace au sein des deux gouvernements d’Alain Juppé (1995-1997).
Après la réélection de Jacques Chirac à l’Élysée, François Fillon est nommé ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité (2002-2004) ; il mène des réformes structurelles sur la durée du travail et sur les retraites. Nommé ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (2004-2005) et « numéro deux du gouvernement », il fait voter par le Parlement, la loi Fillon pour l’éducation.
À la suite de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007, François Fillon est nommé Premier ministre le 17 mai 2007, conduisant trois gouvernements et étant l’unique chef de Gouvernement de la législature, faisant de lui le deuxième Premier ministre, après Georges Pompidou, dans l’ordre de durée de présence en continu à Matignon.
Parlementaire de la Sarthe à partir de 1981, il devient député de Paris en juin 2012.
Candidat à la présidence de l’UMP, il conteste les résultats annoncés par les instances du parti qui, à la suite du vote du 18 novembre 2012, placent Jean-François Copé à sa tête ; il décide alors de la création d’un groupe parlementaire distinct du groupe UMP, le Rassemblement-UMP, qui est dissous après la conclusion d’un accord avec Jean-François Copé. Il est candidat à la primaire des Républicains de 2016 en vue de l’élection présidentielle de 2017.

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