jeudi 20 octobre 2016

Unesco : La loi du nombre contre la Loi du Ciel ©


La loi du nombre vs la Loi du Ciel
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Le 13 octobre 2016, Naftali Bennett, Ministre de l’Education et Président de la Commission pour l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Education) a annoncé la suspension de ses activités professionnelles avec l’organisme onusien. Cette mesure a été prise à la suite de la décision de l’Unesco du 11 octobre 2016,  visant à faire du Mont du Temple, le seul lieu saint des musulmans. Aussi, le Ministre de l’Education a-t-il condamné (dans une lettre adressée à Irina Bokova, Directrice génale de l’institution) : « cette décision honteuse qui ignore les liens des juifs, pendant des milliers d’années, avec Jérusalem et le Mont du Temple ».
Naftali Bennett s’est alors empressé d’évoquer les conséquences prévisibles à court terme de cette décision, en l’occurrence l’encouragement de la terreur islamique : « ceux qui soutiennent le jihad à Jérusalem, alors que dans la même semaine deux israéliens ont été assassinés, pourraient bien être les prochaines victimes. Les terroristes de demain pourraient être confortés dans leur inspiration et légitimité, à la suite de cette déplorable décision de l’Unesco ».
Le Ministre a donc appelé la communauté internationale à dénoncer ce qu’il appelle le « terrorisme diplomatique » : « le Monde devrait ouvertement et bruyamment s’opposer à l’Unesco et à tous ceux qui récompensent la terreur. On ne condamne que le terrorisme islamique à Tadmor et Alep (en Syrie), mais il conviendrait également de s’opposer au terrorisme diplomatique à Jérusalem ».
Le Ministre de l’Education s’est naturellement révolté contre la méconnaissance de l’histoire, à l’origine de tous les formes d’intolérance : «  ignorer l’histoire juive à Jérusalem est le premier pas pour encourager ceux qui s’oppose au pluralisme religieux et culturel ». Il a alors conclu sa correspondance en espérant que l’Unesco arrête « ce fiasco et cesse de dénier l’historicité des  événements avant que sa réputation ne soit ternie et son professionnalisme oublié ».
Les résolutions de l’Unesco proposées par les pays arabes visent (soit disant) à « sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem est » mais également « à dénoncer les restrictions d’accès à l’Esplanade des mosquées, imposées par les autorités israéliennes aux palestiniens ». Or, La communauté internationale ne sait plus quoi inventer pour trouver les bases d’une normalisation dans les relations entre juifs et palestiniens. Aussi, entend elle crédibiliser les palestiniens et ôter cette image de terroriste qu’ils se sont forgés, en leur reconnaissant un droit exclusif sur ce que les musulmans  appellent « l’Esplanade des Mosquées ». Ce faisant, non seulement elle se méprend mais en outre, elle se ridiculise.
La communauté internationale ne cesse de se fourvoyer dans la qualification juridique des territoires situés en Cisjordanie (qu’elle considère occupée). En réalité, elle aimerait, à posteriori, donner un sens à sa thèse en cautionnant l’idée selon laquelle l’Esplanade des Mosquées serait un site palestinien, permettrant d’avancer sur un partage de Jérusalem en juifs et palestiniens (et ainsi donner une utilité à ce peuple inventé que sont les palestiniens). Aussi, et pour retirer toute souveraineté israélienne sur le Mont du Temple, les résolutions font référence aux noms musulmans des lieux saints de l’Islam (qui abritent la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher).
Le premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou s’est alors ému en dénonçant, le 13 octobre 2016 : « ils nient donc tout lien entre Israël et le Mont du Temple », avant d’ajouter :  « dire qu’Israël n’a pas de lien avec le Mont du temple et le Kotel, c’est comme affirmer que les chinois n’ont pas de lien avec la grande Muraille de Chine, ou que les égyptiens n’ont pas n’ont pas de lien avec les pyramides ». Pour sa part, le Président de la Knesset, Yuli Eldestein n’a pas été tendre avec Organisation des Nations Unies : « si les juifs n’ont pas de liens avec leurs lieux saints, l’Unesco et l’Onu n’ont aucun lien avec histoire et la réalité ».
Le Chef du Gouvernement israélien s’est alors insurgé contre la mention faisant état de la « Palestine occupée » dans les projets de résolution (dernier mensonge de la communauté internationale pour délégitimer Israël et faire des terroristes palestiniens, de héros de la résistance). Bien évidemment, la Palestine, reconnue comme Etat observateur de l’Onu en novembre 2012, ne s’est jamais vue affectée de territoires particuliers. Elle ne saurait donc être occupée.
De leur côté, les palestiniens se réjouissent de ces résolutions qui « reflètent l’engagement de la majorité des Etats membres aux principes de l’Unesco » (sic).
Se pose en réalité le problème des limites du fonctionnement démocratique. La démocratie est un outil extraordinaire qui confère le pouvoir au peuple, mais son utilisation est désormais dévoyée, puisque son seul intérêt est de conférer le pouvoir « au nombre ». Le problème n’est donc plus de savoir ce qui est bien ou mal, mais juste de savoir qui décide, en l’occurrence, le nombre. Or, conformément aux principes démocratiques, comme les juifs sont moins nombreux, ils ont forcément tort.
Une fois encore, on observe en quoi la démocratie est l’instrument de sa propre destruction. Le XX° siècle a mesuré les effets dévastateurs de la démocratie puisque c’est le peuple qui a permis l’accession au pouvoir du monstre qu’était Adolphe Hitler. Désormais, la démocratie est utilisée par des pays qui méprisent la démocratie mais qui s’en servent pour détruire le monde occidental, avec ses propres outils institutionnels. En effet, les pays arabes rejettent la démocratie dans la mesure où leur finalité est d’imposer au monde leur propre mode de compréhension de l’univers.    
La démocratie a, dans un premier temps, placé l’Homme au niveau de D. lui permettant de faire la loi, de dire ce qui est bien ou mal et de sanctionner sa violation. Ainsi, et grâce à la démocratie, l’homme s’est affranchi des règles transcendantales de l’univers en décidant seul du fonctionnement social. elle l’a égaré. L’homme  a perdu le sens des choses et la compréhension du monde.
Au cas particulier, la situation est d’autant plus absurde que sous couvert de principes démocratiques, il est possible de poser un principe universel par 26 pays arabes, au profit le l’Etat de Palestine (qui n’est qu’un Etat observateur non membre de l’Onu), alors que 6 pays ont voté contre et que 193 pays composent l’Onu. Autrement dit, et grâce à la démocratie, la communauté internationale voudrait figer un mensonge et en faire un principe universel, alors que le principe est admis pa r26 pays qui vomissent la démocratie dans leur propre pays.
Il est temps que cesse la comédie de ce que le Général de Gaulle appelait le « Machin » afin que soient remis à l’ordre du jour, les principes universels (de la Thora). Pour ce faire, il suffit juste de poser que les décisions votées par l’Onu ne seront valables que si elles sont adoptées par 50 % des pays de l’Onu représentant 75 % des pays membres.  les 26 pays qui se moquent de la démocratie ne pourront plus imposer des principes du style « la terre est plate » et « le soleil lui tourne autour ».

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