lundi 10 octobre 2016

« Le gout des merveilles » un film français sort sur tous les écrans israeliens le jeudi 13 octobre....


Au cœur de la Drôme provençale, Louise élève seule ses deux enfants et tente de préserver l’exploitation familiale. Un soir, elle manque d’écraser un inconnu au comportement singulier. Cet homme se révèle vite différent de la plupart des gens. Et sa capacité d’émerveillement pourrait bien changer la vie de Louise et de sa famille.

Public

par Florence Roman
Un film qui fait du bien et nous permet surtout de faire une belle découverte, l’acteur Benjamin Lavernhe de la Comédie Française. Précis, juste, émouvant, il pourrait bien connaître le même succès que Guillaume Gallienne ou Pierre Niney.

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy
Une approche sensible du syndrome d’Asperger, dans un film illuminé par le soleil de la Drôme provençale.

Metro

par Marilyne Letertre
Certes, les bons sentiments sont de mise mais la sincérité évidente de l’entreprise et le charme des acteurs, sobres et solaires, l’emportent haut la main.
La critique complète est disponible sur le site Metro

Le Parisien

par Hubert Lizé
Ce joli film en forme de conte moderne sur les vertus de la différence sent bon la lavande, la confiture bio et les produits du terroir authentiques. Il exhale aussi une nuée de bons sentiments.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Nouvel Observateur

par La Rédaction
Dans des paysages solaires d’une beauté cathartique (car Pierre transforme son asociabilité en panthéisme), l’histoire merveilleuse de ce couple improbable est réconfortante.
La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

La Croix

par Marie Soyeux
Cette histoire d’amour se distingue moins par sa vraisemblance que par sa délicatesse et sa sensualité en creux.
La critique complète est disponible sur le site La Croix

Les Fiches du Cinéma

par Chloé Rolland
Scénariste et réalisateur, Éric Besnard signe un sixième film tout en douceur, mêlant chronique sentimentale et film contemplatif, en imposant une certaine idée du “film sympa”.

Le Journal du Dimanche

par Danielle Attali
Bon, l’intrigue est tout à fait cousue de fil blanc mais ne prétend pas être autre chose (on l’espère) qu’une distraction sous le soleil de la Provence. Et puis Virginie Efira, c’est un peu notre Sandra Bullock, efficace dans les comédies populaires.
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