jeudi 15 septembre 2016

Juans-les-Pins : Ils ont tué et agressé deux retraités en 2012. On apprend en 2016 que les agresseurs sont tous mahométans.....


En 2012 à Juan-les-Pins, trois hommes avaient agressé à leur domicile deux retraitées pour les voler. Brutalisées, l’une est décédée, l’autre est traumatisée. Le procès s’ouvre lundi matin devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes.
Le 21 septembre 2012, vers 17h, une nièce converse au téléphone avec sa tante de 82 ans, Maria Cristina Prieto quand elle perçoit, dans le combiné, l’arrivée d’un homme.
Elle entend très vite des hurlements et le bruit sourd de la chute d’un corps. Aucun doute. Il est arrivé malheur à sa tante dans le studio qu’elle occupe rue Dulys à Juan-les-Pins.
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Un butin dérisoire…
A l’arrivée de la police, Yvette, en état de choc, le visage ensanglanté, les accueille. Elle est l’amie de Maria Prieto qui, elle, bâillonnée avec un ruban adhésif, gît sans vie.
Des bijoux et un sac à main ont disparu mais les voleurs ont abandonné dans leur fuite un sachet plastique. Le butin paraît dérisoire au regard du drame: 165 euros et quelques bijoux en or.
Yvette explique qu’un homme s’est présenté comme plombier avant de violemment pousser la porte. Menaçant, il lui a placé un gilet sur la tête avant de lui prendre ses bijoux. C’est seulement après le départ de son agresseur qu’elle avait constaté que Maria Prieto était au sol.
Très atteinte psychologiquement par les faits, Yvette devra être placée sous curatelle en raison de son état de santé.
En fuite en Libye
Les policiers de la brigade criminelle de la police judiciaire de Nice s’orientent rapidement sur un suspect qui, le matin du drame, avait aidé les deux personnes âgées à monter leurs courses, l’ascenseur étant en panne.
Le 30 septembre, l’enquête s’accélère avec les confidences d’un proche des auteurs présumés. Début 2013, les enquêteurs ont suffisamment d’indices pour procéder à une série d’interpellations.
R.B., 34 ans, Tunisien sans profession, s’est évadé de la prison de Monastir, en janvier 2011, au moment de la révolution tunisienne. Il sera interpellé en avril 2013 en Italie dans le cadre d’une enquête sur un trafic de drogue. Il a laissé ses empreintes dans le studio de la rue Dulys.
Il est écroué tout comme M.G., 30 ans.
La PJ cherche en vain R.B., 33 ans, mais ce dernier a vraisemblablement pris la fuite pour la Libye. Il est, depuis, sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Il serait également recherché par les autorités tunisiennes pour répondre d’un crime. Il sera jugé par défaut.
Un quatrième homme, un Marocain de 28 ans, soupçonné d’avoir servi de chauffeur et qui a hébergé le trio, est également appréhendé. Il est renvoyé ce matin devant la justice pour répondre du délit de « recel ».
Les principaux accusés comparaissent pour vol avec violence ayant entraîné la mort et vol avec violence ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours.
Les proches de deux retraitées se sont constitués partie civile. Le procès doit s’achever vendredi.
© Gaïa pour www.Dreuz.info
Source : Nicematin

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