dimanche 11 septembre 2016

Arabe en deuxième langue ? par Bely...


A la poubelle de l’histoire le temps où bon nombre, pour ne pas dire la quasi-totalité des petits écoliers entrant au collège choisissait d’apprendre en seconde langue l’anglais, l’espagnol ou l’allemand. Fini la richesse de la diversité des apprentissages possibles. Aujourd’hui obligation est faite de constater que l’ancien panel se soit réduit, comme peau de chagrin, à une seule et unique langue ! Et je n’exagère que très peu ! Qu’ils vivent en Europe, (et plus particulièrement en France), ou en Israël, poussés par leurs parents, (sans même que ni les uns ni les autres aient eu conscience d’avoir été manipulés), faisant contre mauvaise fortune bon cœur, tous ou presque, comme un seul homme de décider d’apprendre l’arabe !


Pourquoi pareil choix ?
Car enfin on peut s’interroger : Si l’arabe est une langue respectable à l’égal de toutes les autres, est-elle langue de paix ou de massacre ? On serait tenté de répondre qu’en ce moment elle évoque, cruellement éructée, bien davantage des appels au meurtre que des suppliques à écouter de poético-langoureux chants d’amour…
Il semble impossible d’envisager que bientôt l’arabe devienne la première langue parlée en France, et ce avec l’ajout de tous les « El Akbar » bien plus à l’honneur que les « Salam »… Et pourtant …
Nul besoin d’attendre le 18 décembre pour se sentir, ne serait-ce que par mesure de sécurité, obliger d’adhérer à toutes les célébrations arabo-musulmanes prévisibles sinon prévues. Pourquoi cette date ? … Un peu d’histoire : « La date du 18 décembre fait référence au 18 décembre 1973, jour où l’arabe est devenue la sixième langue officielle de l’institution, UNESCO et 2012 année où l’idée lui est venue de célébrer cet événement.
Selon Irina Bokova, « l’arabe est un symbole d’unité et de diversité. Un langage classique parlé par 1 milliard de musulmans à travers le monde qui parlent d’autres dialectes ». « Célébrer la langue arabe, c’est également souligner l’immense contribution de ses écrivains, scientifiques et artistes à la culture universelle », dit-elle.
En France, déjà l’année passée, des manifestations de tous ordres avaient eu lieu à l’Institut du Monde Arabe (présidé par Jack Lang qui avait eu de meilleures idées par le passé) telles une soirée poésie, une visite guidée du musée autour de la langue, une démonstration de la calligraphie, un dialogue avec Najawa Barkat, l’auteur du roman « La langue du secret » ou encore un concert de la chanteuse Yolla Khalifé.
(Dommage ! On se souvient que cet ancien ministre avait fait preuve d’un universalisme de bien meilleur aloi en créant la fête de la musique… Mais ceci est une autre histoire !).
En Israël, plus que jamais, si la langue arabe est étudiée par tant d’élèves, c’est qu’elle répond (entre autres desseins) à un besoin vital : Comprendre les projets de l’ennemi qui ne cherche qu’à éliminer pays et habitants…. Mais pourquoi le reste du monde qui ne peut plus ignorer l’horreur d‘un islamisme extrémiste échevelé éprouve-t-il le besoin de valoriser une langue mortifère, de célébrer des appels aux meurtres, des horreurs prescrites et décrites et exécutées dans la langue d’Allah et à sa gloire…
Si le latin est déjà quasiment mis à la poubelle de l’histoire, l’anglais, l’espagnol, l’italien et tutti quanti sur le point de l’y rejoindre, à quand la suppression du français et, pour faire bon poids … De l’hébreu ?

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