vendredi 23 septembre 2016

« Abbas doit poursuivre Abraham pour l’achat d’Hébron » © Vidéo....


Cette fois, pas d’accessoires, comme un dessin de bombe – et pas de gadgets, comme cette pose de 45 secondes pour donner plus de poids à une question, quand le Premier Ministre israélien Binyamin Netanyahu as’est adressé à l’Assemblée Générale de l’ONU, jeudi 22 septembre.
A la place, on a assisté à un long discours de 40 minutes qui a réalisé peu de nouvelles percées sur le terrain, mais qui a irradié l’assemblée d’un sentiment d’optimisme – à la grande différence du discours ennuyeux offert par le Président de l’Autorité Palestinienne, à peine quelques minutes plus tôt.
Israël a un grand avenir à l’ONU, a t-il déclaré, de manière contre-intuitive au début de son message. Après avoir répété la litanie des plaintes d’Israël à propos du comportement de l’ONU – en disant que cet organisme qui a commencé comme une ‘force morale » s’est transformé en « farce morale » – il a ensuite, retourné la table et affirmé qu’il y a un changement, alors que de plus en plus de pays réalisent qu’Israël n’est pas leur ennemi.
« Déposez les armes! » a t-il demandé aux délégués. En citant les chemins qu’Israël trace dans ses relations avec les pays africains, asiatiques, d’Amérique Latine et même arabes, il a déclaré que dans un proche avenir, les délégués recevront les appels de leurs dirigeants, avec un message bref : « La guerre contre Israël à l’ONU est terminée ».
C’était en quelque sorte un Netanyahu très différent que celui que le monde s’attendait à voir. Oui, il y eu le Netanyahu défiant, disant à l’organisme mondial que même avec toutes les résolutions de l’ONU sur le Moyen-Orient,  il ne sera pas en mesure d’imposer une solution dont Israël ne voudrait pas.
Et c’est un Netanyahu qui répète ce a déjà dit de nombreuses fois par le passé : que le cœur du conflit ne tient pas dans le problème des implantations, mais dans le droit des Juifs à exister et être présents partout sur leur patrie historique.
Mais c’est aussi un Netanyahu qui reconnaît que ce sont bien des terroristes juifs qui ont commis l’attaque à Duma qui a conduit à la mort de trois membres de la famille Dawabsha l’an dernier. 
Il se tient dans un contraste saisissant avec Abbas, qui dans sa litanie colérique et obsessive et ses chapelets d’accusations contre Israël – comprenant un exemple de révisionnisme historique éhonté, impliquant que les Juifs seraient ceux qui auraient refusé le Plan de Partition en 1947 – n’a jamais donné ne serait-ce qu’une once d’allusion que, peut-être, le terrorisme palestinien pourrait avoir quelque chose à voir avec l’impasse diplomatique actuelle.
C’est aussi un Netanyahu qui a montré son sens de l’humour, en disant que puisqu’Abbas voulait poursuivre La Grande-Bretagne à cause de sa Déclaration Balfour – et le dirigeant palestinien a continué, jeudi, à dénoncer les Anglais à cause de ce document vieux d’un siècle – il devrait aussi poursuivre Cyrus le Grand pour avoir laissé les Juifs revenir en Israël reconstruire le Temple même organiser un recours collectif contre Abraham pour avoir osé acheter une parcelle de la terre à Hébron.
Et en  définitive, ce n’était pas ce Netanyahu prophète de malheur qu’attendait le monde, alertant de désastres imminents.
On a plutôt eu un Netanyahu qui a donné du piment à son discours avec ces mots : « Je suis plein d’espoirs » et même qui s’est paré du ùanteau de l’optimisme cher à Shimon Peres, auquel i la a fait référence.
Vers la fin de son discours, Netanyahu a affirmé sa foi que : « Dans les années à venir, Israël va forgé une paix durable avec tous nos voisins ».
La seule chose qui manquait était une idée de la façon dont il allait exactement- en tant que premier ministre – se projeter pour contribuer à ce que cela arrive.
Par HERB KEINON \

http://jforum.fr/abbas-doit-poursuivre-abraham-pour-lachat-dhebron-video.html

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